Scapa 12 ans

40% alc./vol.
Édition remplacée par le 14 ans avant que les propriétaires du temps Allied Distillers, avant de vendre la distillerie à Pernod Ricard en octobre 2005. La distillerie a été mis en sommeil en 1994, puis en 1997, la production recommence à être lentement réintroduite, avec du personnel provenant de la distillerie Highland Park travaillant sur le site pendant quelques mois chaque année.

André 83%
Mélange d’herbe verte, d’oranges sanguines, de céréales au miel et de caramel au nez. En respirant, mariage de purée de pommes rouges et de poires dans leur sirop. La bouche évoque des éléments maritimes, une sensation de poussière minérale et des fruits tropicaux épicés. Poires, abricots, agrumes, miel de bruyère à la Highland Park, melon au miel parfumé d’une infime touche de fumée de tourbe salée et poivrée. Dommage pour la texture sans support gras ou huileux. La finale est mielleuse, gorgée de fruits tropicaux à chair et d’un mélange de fumée de tourbe discrète et de sel de mer sur fond de sucre en poudre et de gomme Bazooka.

Patrick 88%
Un whisky très délicat, je recommande de commencer la soirée de dégustation avec. Mieux encore, gardez le pour les dégustations d’après-midi ou pour le brunch! Ceci étant dit, si vous êtes prêts à prendre votre temps avec, ce whisky saura vous récompenser comme il se doit. On dirait bien que la distillerie ne s’est jamais remise d’avoir été fermée pendant 10 ans (1994-2204), comme en témoigne ce très bon whisky distillé avant la fermeture (et comparativement à ce qu’on a vu plus récemment). Merci à André pour le don de cette bouteille au Festival de spiritueux du Nouveau-Brunswick en 2024. Nez : Un parfum où s’entremêlent des notes florales, mielleuses mais aussi du chêne et un vague feeling maritime. Agréable. Bouche : Au premier abord, j’y retrouve de délicieuses fleurs nappées de miel, de caramel et de vanille. Ensuite, j’y goûte du beau chêne sec et une touche salée très subtile, mais qui contribue admirablement bien à faire briller les autres saveurs. Finale : D’une longueur moyenne, plutôt boisée.

Martin 86%
Nez: Miel d’été, pomme cuite et brise salée discrète. Caramel et oranges. Bouche: Notes de vanille, de poire pochée et un soupçon de zeste d’orange se mêlent à une texture souple bien qu’un peu minérale. Finale: Moyenne en longueur, avec des accents d’orge maltée et un filet iodé persistant. Équilibre: Un whisky doux et lumineux, qui explore la côte nord de l’Écosse avec subtilité et finesse. Une belle découverte.

Scapa 16 ans

40% alc./vol.
Cette toute première cuvée de l’ère Chivas (après le rachat de 2005 par Pernod Ricard) remplace l’ancien 14 ans. Issu de l’assemblage de fûts de bourbon de premier remplissage, il offre un nouveau jour à ce single malt des îles non tourbé et mythique, entre la douceur du Speyside de sa bouche et la sécheresse salée de sa finale.

André 83%
Bananes, poires en purée, nez délicat cendré. Sherry. La bouche se change en chocolat blanc et en pâte d’amande fumée pour migrer sur un chocolat noir poivré en finale. Le nez langoureux du départ se transforme plutôt en mouthfeel très clair mais quand même généreux.

Patrick 82%
Odeur fraîche rappelant de l’orge humide avec un soupçon de melon miel. Au goût, le melon miel prend plus de place. Cette place est rapidement cédée à une finale marquée les épices à poisson et les graines de fenouil qui s’éteint dans un bain de céréales. Un whisky bien équilibré et agréable. Rappelle certains whiskeys Irlandais, mais avec pus de personnalité. Toutefois, il ne laissera pas de souvenir durable à celui qui n’en boit qu’un verre, un peu comme tous ses étrangers que nous croisons à chaque jour.

Martin 83%
Mandarine ou safran neutre et impartial. Nez: Céréale enveloppée d’une chétive fumée. Miel et abricots s’offrent au nez, avec l’orange qui vient compléter le tableau. Bouche: Céréales miel et noix, mais pas des Cheerios. Un brin de gazon un peu trop timide et éthéré à mon goût. Une pointe d’amertume pas si désagréable que ça souligne le tout. Finale: L’amertume précédente perdure avec une touche de poivre. Finale trop courte et décevante devant le reste de l’expérience gustative. Équilibre: Un peu trop inégal à mon goût. Certainement pas un malt qui me ferait faire des bêtises dans les rues de Montréal.

RV 80%
Trop élémentaire à mon goût, le genre qu’on oublie. Poussière brûlée avec un étrange fond de malt épicé qui habituellement m’énerve mais qui dans ce cas-ci s’agence pas trop mal. L’arrivée est ultra douce avec un peu de bois, voire endormante, et c’est sa présence en bouche que je préfère au delà du goût assez ordinaire. La finale est un peu trop polie, avec un retour sur du malt bourbonné qui aurait dû être poussé davantage vers les épices (cannelle?) que le malt poussiéreux.

Scapa Skiren – Batch SK02

40% alc./vol.
Batch SK02

André 76%
Quelque chose de pas agréable au nez, comme le mauvais fût de bourbon, presque le fût de bourbon neuf, le vieux fromage peut-être. Difficile de passer outre cette odeur dérangeante. Poires, miel, agrume avec un fond citronné, la pomme verte des Glenlivet. La bouche est cireuse et poudreuse, beaucoup de poires au miel et de pommes vertes, toujours ce fond d’agrumes, de jus de citron et saveurs tirées du fût de bourbon avec une finale d’épices, de sel et de poivre moulu. Un whisky sans attache, aux origines dénigrées. Je suis déboussolé avec le rendu final de ce whisky, qui tranche abruptement des précédentes parutions. J’ai l’impression que l’on vient d’asséner le coup fatal au gars qui avait déjà le genou par terre. Pour un no age statement et le prix demandé, je suis très heureux de ne pas avoir acheté la bouteille et me contenterai de l’échantillon.

Patrick 68%
Peut être une mauvaise batch? En tout cas, moi je ne dépenserai pas une cenne de plus pour le valider! Si quelqu’un de la distillerie lit ces lignes, je vous invite à m’envoyer un échantillon « normal ». Pour les autres lecteurs, d’ici là, achetez autre chose! Nez : Sent le « renfermé ». Après quelques efforts, on détecte des notes de bruyère et de fruits tropicaux. Bouche : Toujours la sensation de « renfermé », mais le bruyère et les fruits tropicaux se démarquent un peu plus. On détecte un peu de bois aussi. Finale : Courte et diluée.

Martin 74%
Nez: Céréales, miel et vieille poche. Rappelle certains malts des Lowlands. Pommes vertes, chêne et citron. Bouche: Miel, poires, pommes, épices, bois et vague arrière-goût de renfermé. Paraît beaucoup plus fort qu’il ne l’est en réalité. Finale: Épices, poivre et planche de chêne trop amère. Agrumes pourris, je ne veux pas finir mon verre. Équilibre: Je le trouverais passable pour un NAS d’entrée de gamme, mais au prix demandé ce single malt est une vraie honte.

Schenley Golden Wedding

40% alc./vol.

André 80%
Nez discret, plutôt sucré à la vanille et de meringue flambée. Trop passager en bouche sauf un p’tit kick d’alcool. La finale est uniforme et uniquement à saveur de toffee. Un divorce à l’amiable ?

Patrick 84%
Pas de surprises, nez de whisky canadien très jeune. Au goût, jus de fruits rouges chimiques sur l’acide! Finale plutôt courte et sèche, mais quand même agréable. Pas un whisky qui révolutionnera quoique ce soit, mais qui ne devrait pas vous décevoir.

Martin 74%
Teinte à la hauteur de son nom. Nez: Peu surprenant, touche bien la plupart des notes attendues d’un whisky canadien d’entrée de gamme. Vanille, bois, alcool, léger rye, à peine quelques fruits rouges. Bouche: Fruits et rye épicé qui veulent racheter le nez, suivis d’un duo vanille-caramel qui se noie malheureusement dans une mer de térébenthine. Finale: Courte et sèche, sans être trop désagréable, mais sans être trop mémorable non plus. Fortes notes de toffee et d’épices. Équilibre: Pas trop cher pour ce que c’est, malgré que 40oz c’est long à passer en maudit. Morale de l’histoire, si vous vous cherchez un whisky pour cuisiner, c’est un choix plus que judicieux.

RV 81.5%
À l’image de sa couleur, moins de vanille mais plus de caramel que le OFC. On sent encore le bonbon cheap, mais plus loin dans le plat de bonbon en bois. L’arrivée est très proche du OFC, mais il faut attendre la finale pour que le Golden Wedding se démarque et que le peppermint du de sa cousine soit remplacé par un caramel assez fortement boisé (bois de chauffage d’érable mouillé). Ce n’est pas un grand whisky, ,qui goûte un peu la production industrielle, mais qui au moins passe le seuil de n’être servi qu’en mix. Un digestif que l’on prend après un dessert et qui fitte bien, mais si le dessert est délicieux c’est peut-être plus de l’assiette qu’on se souviendra que du verre. Peut-être aussi un petit point en plus pour la bonne odeur de cassonade qui s’en dégage après avoir respiré longtemps.

Schenley Order of Merit 1966

40% alc./vol.
Bouteille #V571335.

André 81.5%
Ok, le nez est très agréable, généreusement sucré et vanillé, crémeux à souhait, féminin et parsemé de fruits et d’odeurs de tarte aux pacanes. Ce qui décevra en bouche, c’est l’absence totale de texture même si quelques timides saveurs de raisins, d’épices et de cannelle saupoudré d’un peu de poivre en finale de bouche et de quelque chose qui pourrait rappeler le rye aussi. Finale très courte avec une petite montée d’épices et de sucre. Une superbe expérience de nez, mais seulement de nez…

Patrick 83%
Nez: Caramel profond, crème brûlée et chaleureuse vanille. Bouche: Me fait presque penser à rhum traditionnel vieillit quelques années. Caramel légèrement brûlé, vanille et rhum. Finale: Le caramel et le rhum. Balance: Bien, sans plus.

Martin 78.5%
Ambre légèrement roux sera son qualificatif coloré. Nez: Agrumes sucrés, notes de seigle, miel, vanille et épices. Plutôt floral. Bouche: Miel fondant et crémeux. Épices, raisin, les saveurs bougent et s’éclipsent rapidement, je dois écrire plus vite. Fébrile en bouche. Galopant. Finale: Moyenne. Raisin, mélasse et sucre. Impression de rhum. Équilibre: Pas mauvais en soi. Très respectable. Un dram qui se mérite. Merci Gérard…

Scots Gold 12 ans

40% alc./vol.
Ce blended Scotch de 12 ans d’âge est composé d’un assemblage de whiskies de grain des Lowlands et d’une sélection de whiskies de malt, principalement issus des Highlands et du Speyside.

André 74%
Pour le prix demandé, les attentes étaient basses, ce qui laisse la place à la surprise disons… Si les flaveurs du nez sont plutôt limitées, la structure générale est agréable d’approche. Céréales au miel, céréales séchées, crème vanille, zeste d’orange et un peu de poivre moulu. En bouche, l’ensemble est sucré et conservateur. Miel bien sucré, vanille, café au lait, trait d’épices et c’est pas mal tout. Pour la texture, on repassera. J’y trouve peu de plaisir mis à part le boire pour le boire. Finale courte, sucrée ; vanille, crème fouettée, miel, cannelle et une timide touche de bois brûlé. Je ne connais pas la proportion grain versus malt whisky mais c’est évident que l’on est beaucoup plus sur le grain whisky. Encore un whisky bon pour la mixologie.

Patrick 81%
Je dois admettre que le style de la bouteille a fait que mes attentes étaient assez basses. Cela étant dit, ça demeure un whisky honnête pour le prix demandé. Nez : Parfum assez agréable de whisky de grain légèrement sucré, avec du miel et des biscuits d’avoine. Bouche : Épices à cuisson, miel, caramel, vanille, fudge et cannelle… Simple et assez efficace. Finale : D’une longueur moyenne et épicée.

Martin 79%
Nez: Vanille légère, céréales sucrées, pomme jaune, caramel mou et un brin de chêne sec. Bouche: Texture mince, miel dilué, biscuit thé social, zeste de citron, pointe herbacée avec un vent d’alcool un peu timide. Finale: Courte, sucre d’orge, bois poussiéreux, amande crue, impression légèrement métallique. Équilibre: Un blend cohérent mais simple, peu de relief, un dram honnête pour mélange ou sur glace, qui manque cruellement de caractère pour une dégustation attentive.

Seagram’s Five Star

40% alc./vol.

André 63%
Céréales sucrées, sucre (encore), un brin de seigle, pommes rouges, fruits séchés, bonbons en jujube rouges, fond épicé noyé dans le sucre. La bouche est plus poivrée est c’est inattendu, très fruitée avec des traces d’épices de seigle. Sensation terreuse en bouche, très bizarre, céréales séchées. Rétro-olfaction de gingembre et de poivre, les céréales de seigle ont encore la palme. Il existe tellement de bons rye Canadiens sur le marché, pourquoi ne pas ajouter quelques dollars de plus et vous payer un Lot 40 ou un Dark Horse. Faut être soit cassé ou masochiste pour se taper ce whisky neat. Dans les drinks, noyé dans le Coca Cola au chalet peut-être et encore…

Patrick 40%
(non ce n’est pas le taux d’alcool) Nez absent, si ce n’est qu’une odeur d’alcool fort… Goût: on voudrait s’en passer. Arrière goût: très court, mais pas assez. Commentaire global: pourquoi appeler ca « rye canadien »??? Devrait plutôt porter le nom de « base alcoolisé pour mix ». En plus, ça éviterait de scraper la réputation des « vrais » rye canadiens.

Martin 74%
Nez: Céréales et pomme cireuse. Fruits rouges secs, touche d’acétone et de cassonade. Un vent de seigle se lève au loin. Bouche: Cireux en bouche, acétone, poivre, bois, caramel et pommes rouges. Pas si désagréable que ça. Finale: Les épices boisées font perdurer les saveurs ici, qu’on le veuille ou non. Pommes, caramel, vernis à ongles. Équilibre: Si c’est vraiment tout ce que vous avez sous la main, je ne dis pas, mais sinon une poignée de dollars de plus vous rapportera probablement un whisky canadien de qualité immensément supérieure.

RV 57.5%
Un whisky à oublier, à laisser sur les tablettes, et à être insulté de se faire servir. Odeur très industrielle avec un nez beaucoup trop Rye sans rien d’autre. Le rye se poursuit en bouche, mais avec un développement en bouche qui fait qu’on l’avale avant la fin par désintéressement. Aftertaste assez éthéré toujours sur le seigle. J’aime les whiskies avec quelque de chose de particulier, or dans ce cas-ci, le fait qu’il est le seul qui conserve une moyenne vague de seigle égal d’un bout a l’autre ne lui vaut pas grands points.

Seagram’s VO Black

45% alc./vol.
Échantillon pour évaluer un produit futur potentiel

Patrick 89%
Le Seagram’s VO que j’attendais depuis longtemps. Délicieux, avec une belle intensité bien mesurée. Nez : Du beau bois subtilement brûlé, de la cassonade, des cerises, un peu de seigle… Appétissant ! Bouche : Savoureuse avec du seigle, du bois brûlé, de belles épices chaleureuses et un peu de cassonade. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et sucrée.

Martin 83.5%
Nez: Rye et cassonade, bois sec et touche de menthe. Intéressant, un peu unidimensionnel, mais tout de même intéressant. Bouche: Seigle, sucre brun, bois sec encore. Épices, particulièrement cannelle et poivre noir. Bien agréable. Finale: Chaude, boisée et épicée, sur les notes précédentes de cassonade et de chêne. Équilibre: Intéressant comme dram, on s’y réchauffe bien, mais j’aimerais ici plus de profondeur. Ceci étant dit, pour le prix ça demeure bon.

Seagram’s VO Select

40% alc./vol.
Échantillon pour évaluer un produit futur potentiel

André 83%
Pomme caramel, réglisse et cassonade au nez, touche de raisins secs. Droit dans la lignée aromatique des Canadian Whiskies. La bouche présente des notes de bois toasted, de caramel épicé, de cannelle et de réglisse, de pommes aussi. Beau taux de sucre aussi qui adoucit le tout. Aux gorgées suivantes, miel et raisins secs. La texture est ronde mais très liquide. Ensemble doux et très grand public. Courte finale, très diffuse sur la pomme caramel et la cannelle ainsi que de bonne bouffées de poivre en background.

Patrick 85%
Un très bon whisky du style facile à boire. Nez : Parfum plutôt boisé, de la cassonade, du blé et un peu de seigle. Bouche : Whisky canadien 101, avec du seigle, du maïs et du bois, meilleur de gorgée en gorgée et porté par une belle texture. Finale: D’une longueur moyenne… Et délicieuse.

Martin 84%
Nez: Nez classique de blend canadien, bois, caramel, légers fruits, touche lointaine de rye à peine épicé. Doux et timide pour commencer. Bouche: Sucre à glacer, eau d’érable, pomme de tire, bois sec et poivre. Les accents de seigle arrivent vers la queue du train. Finale: Un peu trop courte à mon goût, bien qu’on reste sur les épices, la cassonade et le bois. Équilibre: Très facile d’approche, un dram simple agréable à partager quand on ne veut pas trop se casser la tête à le déconstruire.

Seaweed & Aeons & Digging & Fire & Sherry Casks & Cask Strength – 10 ans

56.4% alc./vol.
Batch 03.

Patrick 94%
Cette bouteille, avec son étiquette si particulière, m’intriguait depuis longtemps. Et bien, je n’aurais pas dû attendre, me fier à mon instinct et sauter dessus! Nez : De beaux fruits mûrs à la perfection et sucrés, du chocolat au lait, du sel de mer et le tout discrètement enveloppé d’une belle fumée de tourbe évanescente. Bouche : La fumée est ici plus présente, mais se présente tout de même bras dessus – bras dessous avec un beau xérès fruité et sucré (mais pas trop, juste assez!) et du chêne brûlé. Le tout est complété par de belles notes de cannelle, une touche poivrée et un peu de chocolat. Finale : D’une très belle longueur, débordante de fruits mûrs, et avec une touche salée et fumée.

Martin 89%
Nez: Braise humide, chocolat noir, algue séchée, datte et une pincée de cuir mouillé. Bouche: Huileuse et percutante, sur la tourbe grasse, la confiture de prune, le caramel brûlé et une touche de café torréfié. Un vent de fruits tropicaux conclut cette étape de la dégusttion. Finale: Longue, saline et cendrée, avec un retour de fruits secs et d’épices. Équilibre: Un dram tourbé-fruité puissant, profond, légèrement sauvage, mais habilement structuré, avec un caractère maritime assumé.

Kim 88%
Nez : Pâte de coing et papaye séchée apparaissent sous l’alcool proéminent, jus de citron, cassonade. Je capte quelques arômes, puis une vague d’alcool vient submerger le tout. Bouche : Encore ici les fruits tropicaux aux saveurs concentrées, fleurs de mélilot séchées, poivre blanc et sucre de palme. L’alcool offre une belle trame structurée pour ces saveurs qui, sans être très complexes, me plaisent bien.