Saint James Spirits Peregrine Rock 3 ans

40% alc./vol.

André 82%
Salade de fruits et poudre de gomme Bazooka, vanille crémeuse. Notes de céréales maltées et étrangement… de sherry et de fruits séchés. En bouche, le whisky est éventé et on constate rapidement que la complexité et l’équilibre ne sont pas au rendez-vous. Les saveurs dans l’ensemble sont liées par l’utilisation du bourbon cask; miel, carré de toffee, vanille. Les notes de poivre et d’eucalyptus nuancent un peu les saveurs dans qui sont dans l’ensemble relativement restreintes. La finale est courte et diaphane, sans surprises. Décevant et prévisible.

Patrick 90%
Un superbe whisky d’une qualité que la plupart des distilleries n’ont jamais atteinte. J’adore ce whisky, dommage qu’il ne soit plus disponible par ici. En fait, je n’ai pas réussi à retrouver de traces récentes de cette distillerie, ce qui m’inquiète un peu… Nez : Un peu de fruits, du bois brûlé et des épices. Bouche : Fumée, épices, fruits mûrs, bois brûlé, le tout porté par une surprenante texture huileuse pour un si jeune whisky. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 82%
Nez: Fruits frais dans un sirop sucré, eau d’érable, sucre en poudre. Vanille et gomme balloune, léger malt grillé. Bouche: Très sucré, fruits, vanille et bonbons. Le sucre détruit tout autre espoir de complexité. Finale: Belles épices, un peu de bois ressort ici. Mais le tout est étrangement enveloppé dans une balloune de gomme Bazooka. Équilibre: Trop fruité ou juste fade en général? On va juste dire: « pas prêt ».

Sakurao Japanese Single Malt

43% alc./vol.
Vieilli pendant au moins 3 ans dans une combinaison de fûts de Bourbon, de chêne neuf américain et de Sherry, il a ensuite été affiné pendant plusieurs mois dans des fûts de mizunara, le célèbre chêne japonais. Ce Single Malt Sakurao a été distillé, vieilli et assemblé dans la région d’Hiroshima, au bord de la mer intérieure de Seto.

André 80%
Premières sniff; alcool à friction. On laisse respirer un 15-20 minutes… Yaourt à la vanille accompagné d’une coulée de miel, toffee et une touche de citron, charcoal. La bouche, crémeuse, offre des notes de poires dans leur sirop, de miel et d’oranges ainsi qu’une touche de bois de chêne épicé et des cosses de pommes vertes. Je cherche les notes provenant du Sherry. Il y a une petite touche de fumée et de cendre très singulière en finale de bouche. La finale est courte, amère et épicée, mélangeant fruits tropicaux, fumée cendreuse et bois calciné.

Patrick 87%
Tout comme mes collègues, ce whisky m’a plutôt laissé indifférent lors de mes premières dégustations. J’ai toutefois écrit ces mots sur le bord d’un lac perdu en forêt, ce qui m’a permis d’apprécier à sa juste valeur sa délicatesse et sa subtilité, et surtout de lui accorder plusieurs points de plus. Bref, un whisky à déguster lorsqu’on est très zen. Nez : Parfum frais et légèrement sucré, avec des notes d’oranges sucrées, de vanille, de chêne sec et une petite volute de fumée tellement subtile qu’on pourrait croire y avoir rêvé. Bouche : Un malt délicat, tout en subtilité, avec des notes d’oranges et de raisins secs, du chêne craquant et une pointe de fumée très subtile. Finale : Un peu courte, marquée par l’orange et le chêne brûlé.

Martin 80%
Nez: Je ne sais pas si les notes disons plus « asiatiques » sont issues de mon subconscient, mais bon. Thé noir infusé, écorce de yuzu, fleurs blanches et fine touche de bois toasté. Bouche: Texture douce, crémeuse mais aqueuse, sur le miel, la vanille, les amandes et une légère pointe de gingembre. Agrumes et chène ne sont pas loin derrière. Finale: Moyennement longue, florale et subtilement épicée. Traces de poivre noir et de petits fruits à chair blanche. Équilibre: Léger mais structuré, ce whisky parvient à charmer par sa fraîcheur, mais la texture trop fine ainsi que le soupçon d’acétone en bouche lui coûtera quelques points.

Samaroli Islay Blended Malt Scotch Whisky

43% alc./vol.
Cask #1883

Patrick 90%
Selon moi, je dirais une bonne dose d’Ardbeg, avec un soupçon de Laphroaig. À moins que ce ne soit du Octomore avec du Kilchoman? Peut-être du Caol Ila? En tout cas, si vous aimez les scotchs « traditionnels » d’Islay, vous ne serez pas déçus! Couleur : C’est la première fois que j’écris au sujet de la couleur, mais ce whisky est si pâle que malgré l’étiquette, j’ai validé en le sentant si c’était vraiment un whisky. Vous savez à quel point Ardbeg est pâle? C’est deux fois plus pâle ici! Nez : Parlant d’Ardbeg, c’est justement ce à quoi ça me fait penser. Tourbe maritime intense, goudron, agrumes subtiles, chêne sec et beau bouquet d’épices. Bouche : Tonne de fumée et d’épices, sel de mer, agrumes et touche de goudron. Bref, ce qu’on attend d’un « blended malt » d’Islay. Finale: D’une longueur moyenne, fumée et épicée.

Martin 83%
Nez: Tourbe affirmée et camphrée dès le départ. Herbe et citron. Cendre. Bouche: Herbeux et boisé. Orge et tourbe. Assemblage en bouche plutôt maladroit à mon avis. Le nez était plus prometteur. Finale: Moyenne, cendrée, tourbée, boisée et épicée. Équilibre: Un Islay qui n’est malheureusement pas à tout casser, à moins que le prix de la bouteille ne soit honnête.

Säntis Appenzeller Single Malt Edition Säntis

39.5% alc./vol.
Old Oak Beer Cask. Étiquette originale à 40%, mais corrigée par la SAQ.

André 77%
Le nez est plus prononcé et un brin pétillant. Encore les céréales nappées de miel, la vanille, sucre, céréales mouillées. Arrivée plus relevée, les pastilles au miel pur la gorge sèche. Texture très fluide, sans bien de complexité, la bouche est tout de même intéressante mais manque de variantes. Finale sur les grains de céréales sèches, et de miel… Ca me rappelle les blocs de miels avec la cire qu’on vendait anciennement. J’aime plus cette édition que celle en small oak beer barrel mais pas à aller jusqu’à en acheter une bouteille.

Patrick 79%
Nez : Le fond de tonne me rappelle l’ancien Mail St-Rock de Québec, les notes de miel floral se confondant à une odeur de vomi mal lavé. Bouche : Floral, mais toujours accompagné par cette petite touche de déjection de lendemain de veille qui me laisse la gueule tout croche. Finale : Pas si pire. Balance : Presque. Une mauvaise batch d’ingrédients ou de fût?

Martin 79%
Nez: Miel et fleurs, un peu de fruits, pour ensuite tomber dans un nuage de Febreeze et de bois. Petit côté sucré et minéral. Bouche: Sucré et fruité. Sucre d’orge, céréales et chêne. Assez plaisant quoique très très doux. Finale: Une fois le bois et le sucre passés, on reste avec une impression métallique en bouche, presque du cuivre teinté de soufre. Je ne suis pas du genre à aisément détecter le soufre comme d’autres, mais ici il y a définitivement quelque chose de louche. Équilibre: Ce n’est pas un horrible malt, j’y trouve bien des qualités, mais la finale laisse un goût un peu trop biscornu à mon avis.

RV 83%
Un peu trop bien appuyé. Étonnament plus foncé et boisé que son frère d’arme, le nez est dans la zone fruitée. Arrivée d’abord juteuse de sève puis on s’éloigne définitivement du fruit pour s’accoter sur le bois et le caramel, qui finit par être très pesant. Finale toute en grain caramélisé, et la bière du baril se fait sentir. Ça reste un whisky intéressant, comme si Couvreur avait choisit les barils de bière au lieu de sherry, mais c’est davantage pour un marché de niche que grand public.

Scallywag – The Winter Edition

53.9% alc./vol.
Affiné en fûts de vin orange d’origine espagnole, ce whisky écossais de malt du Speyside est embouteillé à son degré naturel de 53,9%.

André 86%
Confiture d’oranges, zeste de citron, pommes et petits fruits rouges sauvages, miel, sherry légèrement épicé. La texture est vraiment hallucinante, grasse et huileuse, wow. La lancée des oranges se poursuit en bouche mais s’accompagne désormais de notes de poires et d’agrumes, de fruits rouges séchés, de citron, cassonade, miel chaud et un sursaut d’épices. La finale prend une autre tangente et livre des notes de cannelle poivrée sur un édredon d’alcool plus ressenti. Hors norme, différent mais très bien construit. Un whisky dessert…ou de déjeuner!

Patrick 89%
Un délicieux whisky riche et savoureux. J’étais un peu appréhensif face à l’utilisation du fût de vin orange, n’ayant pas souvent croisé de tels vins que j’ai apprécié, mais on l’a utilisé ici avec brio. Nez : Parfum de marmelade à l’orange, de caramel, de miel crémeux et de sirop de fruits tropicaux. Bouche : Épicée et sucrée, j’y retrouve du zeste d’orange, du miel floral, du sucre caramélisé, de la cannelle, du chêne carbonisé et une goutte de vanille. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, marquée par les oranges et le chêne carbonisé.

Martin 87%
Nez: Raisin sec, chocolat noir, écorce d’orange, miel, bois toasté avec une impression pâtissière rappelant un gâteau aux fruits. Bouche: Texture ample dès l’arrivée, caramel profond, figue, cacao, cannelle, noisette grillée, épices chaudes qui évoquent pain d’épices et marmelade. Ça évoque tout de même bien des caractéristiques d’un sherry cask, pourtant… Finale: Longue, chêne épicé, café, fruits noirs persistants, chaleur enveloppante. Équilibre: Dense et gourmand, influence du fût bien maîtrisée, puissance convaincante. Un dram certes singulier, mais bien agréable aussi!

Kim 84%
Du vin orange, c’est funky, oxydatif. En gros, c’est faire un vin blanc à la manière d’un rouge, c’est-à-dire en laissant les peaux, pépins et parfois même la rafle durant une partie de la fermentation. Je suis donc bien curieuse de voir ce que ça apporte à un whisky. Nez : Méli-mélo de fruits confits, pétales de rose, cosse de cardamome verte, vif et frais, mais d’emblée rien qui crie « vin orange ». Bouche : Je décèle enfin l’oxydatif, le petit funk du vin orange. Il faut savoir que selon la durée de contact avec les peaux (de quelques jours à plusieurs mois), le goût et l’intensité du vin varient. Dans ce cas ça amène une sécheresse presqu’austère, sur le poivre et la cannelle en bâton, mais heureusement compensée par un caramel riche.

Scapa 12 ans

40% alc./vol.
Édition remplacée par le 14 ans avant que les propriétaires du temps Allied Distillers, avant de vendre la distillerie à Pernod Ricard en octobre 2005. La distillerie a été mis en sommeil en 1994, puis en 1997, la production recommence à être lentement réintroduite, avec du personnel provenant de la distillerie Highland Park travaillant sur le site pendant quelques mois chaque année.

André 83%
Mélange d’herbe verte, d’oranges sanguines, de céréales au miel et de caramel au nez. En respirant, mariage de purée de pommes rouges et de poires dans leur sirop. La bouche évoque des éléments maritimes, une sensation de poussière minérale et des fruits tropicaux épicés. Poires, abricots, agrumes, miel de bruyère à la Highland Park, melon au miel parfumé d’une infime touche de fumée de tourbe salée et poivrée. Dommage pour la texture sans support gras ou huileux. La finale est mielleuse, gorgée de fruits tropicaux à chair et d’un mélange de fumée de tourbe discrète et de sel de mer sur fond de sucre en poudre et de gomme Bazooka.

Patrick 88%
Un whisky très délicat, je recommande de commencer la soirée de dégustation avec. Mieux encore, gardez le pour les dégustations d’après-midi ou pour le brunch! Ceci étant dit, si vous êtes prêts à prendre votre temps avec, ce whisky saura vous récompenser comme il se doit. On dirait bien que la distillerie ne s’est jamais remise d’avoir été fermée pendant 10 ans (1994-2204), comme en témoigne ce très bon whisky distillé avant la fermeture (et comparativement à ce qu’on a vu plus récemment). Merci à André pour le don de cette bouteille au Festival de spiritueux du Nouveau-Brunswick en 2024. Nez : Un parfum où s’entremêlent des notes florales, mielleuses mais aussi du chêne et un vague feeling maritime. Agréable. Bouche : Au premier abord, j’y retrouve de délicieuses fleurs nappées de miel, de caramel et de vanille. Ensuite, j’y goûte du beau chêne sec et une touche salée très subtile, mais qui contribue admirablement bien à faire briller les autres saveurs. Finale : D’une longueur moyenne, plutôt boisée.

Martin 86%
Nez: Miel d’été, pomme cuite et brise salée discrète. Caramel et oranges. Bouche: Notes de vanille, de poire pochée et un soupçon de zeste d’orange se mêlent à une texture souple bien qu’un peu minérale. Finale: Moyenne en longueur, avec des accents d’orge maltée et un filet iodé persistant. Équilibre: Un whisky doux et lumineux, qui explore la côte nord de l’Écosse avec subtilité et finesse. Une belle découverte.

Scapa 16 ans

40% alc./vol.
Cette toute première cuvée de l’ère Chivas (après le rachat de 2005 par Pernod Ricard) remplace l’ancien 14 ans. Issu de l’assemblage de fûts de bourbon de premier remplissage, il offre un nouveau jour à ce single malt des îles non tourbé et mythique, entre la douceur du Speyside de sa bouche et la sécheresse salée de sa finale.

André 83%
Bananes, poires en purée, nez délicat cendré. Sherry. La bouche se change en chocolat blanc et en pâte d’amande fumée pour migrer sur un chocolat noir poivré en finale. Le nez langoureux du départ se transforme plutôt en mouthfeel très clair mais quand même généreux.

Patrick 82%
Odeur fraîche rappelant de l’orge humide avec un soupçon de melon miel. Au goût, le melon miel prend plus de place. Cette place est rapidement cédée à une finale marquée les épices à poisson et les graines de fenouil qui s’éteint dans un bain de céréales. Un whisky bien équilibré et agréable. Rappelle certains whiskeys Irlandais, mais avec pus de personnalité. Toutefois, il ne laissera pas de souvenir durable à celui qui n’en boit qu’un verre, un peu comme tous ses étrangers que nous croisons à chaque jour.

Martin 83%
Mandarine ou safran neutre et impartial. Nez: Céréale enveloppée d’une chétive fumée. Miel et abricots s’offrent au nez, avec l’orange qui vient compléter le tableau. Bouche: Céréales miel et noix, mais pas des Cheerios. Un brin de gazon un peu trop timide et éthéré à mon goût. Une pointe d’amertume pas si désagréable que ça souligne le tout. Finale: L’amertume précédente perdure avec une touche de poivre. Finale trop courte et décevante devant le reste de l’expérience gustative. Équilibre: Un peu trop inégal à mon goût. Certainement pas un malt qui me ferait faire des bêtises dans les rues de Montréal.

RV 80%
Trop élémentaire à mon goût, le genre qu’on oublie. Poussière brûlée avec un étrange fond de malt épicé qui habituellement m’énerve mais qui dans ce cas-ci s’agence pas trop mal. L’arrivée est ultra douce avec un peu de bois, voire endormante, et c’est sa présence en bouche que je préfère au delà du goût assez ordinaire. La finale est un peu trop polie, avec un retour sur du malt bourbonné qui aurait dû être poussé davantage vers les épices (cannelle?) que le malt poussiéreux.

Scapa Skiren – Batch SK02

40% alc./vol.
Batch SK02

André 76%
Quelque chose de pas agréable au nez, comme le mauvais fût de bourbon, presque le fût de bourbon neuf, le vieux fromage peut-être. Difficile de passer outre cette odeur dérangeante. Poires, miel, agrume avec un fond citronné, la pomme verte des Glenlivet. La bouche est cireuse et poudreuse, beaucoup de poires au miel et de pommes vertes, toujours ce fond d’agrumes, de jus de citron et saveurs tirées du fût de bourbon avec une finale d’épices, de sel et de poivre moulu. Un whisky sans attache, aux origines dénigrées. Je suis déboussolé avec le rendu final de ce whisky, qui tranche abruptement des précédentes parutions. J’ai l’impression que l’on vient d’asséner le coup fatal au gars qui avait déjà le genou par terre. Pour un no age statement et le prix demandé, je suis très heureux de ne pas avoir acheté la bouteille et me contenterai de l’échantillon.

Patrick 68%
Peut être une mauvaise batch? En tout cas, moi je ne dépenserai pas une cenne de plus pour le valider! Si quelqu’un de la distillerie lit ces lignes, je vous invite à m’envoyer un échantillon « normal ». Pour les autres lecteurs, d’ici là, achetez autre chose! Nez : Sent le « renfermé ». Après quelques efforts, on détecte des notes de bruyère et de fruits tropicaux. Bouche : Toujours la sensation de « renfermé », mais le bruyère et les fruits tropicaux se démarquent un peu plus. On détecte un peu de bois aussi. Finale : Courte et diluée.

Martin 74%
Nez: Céréales, miel et vieille poche. Rappelle certains malts des Lowlands. Pommes vertes, chêne et citron. Bouche: Miel, poires, pommes, épices, bois et vague arrière-goût de renfermé. Paraît beaucoup plus fort qu’il ne l’est en réalité. Finale: Épices, poivre et planche de chêne trop amère. Agrumes pourris, je ne veux pas finir mon verre. Équilibre: Je le trouverais passable pour un NAS d’entrée de gamme, mais au prix demandé ce single malt est une vraie honte.

Schenley Golden Wedding

40% alc./vol.

André 80%
Nez discret, plutôt sucré à la vanille et de meringue flambée. Trop passager en bouche sauf un p’tit kick d’alcool. La finale est uniforme et uniquement à saveur de toffee. Un divorce à l’amiable ?

Patrick 84%
Pas de surprises, nez de whisky canadien très jeune. Au goût, jus de fruits rouges chimiques sur l’acide! Finale plutôt courte et sèche, mais quand même agréable. Pas un whisky qui révolutionnera quoique ce soit, mais qui ne devrait pas vous décevoir.

Martin 74%
Teinte à la hauteur de son nom. Nez: Peu surprenant, touche bien la plupart des notes attendues d’un whisky canadien d’entrée de gamme. Vanille, bois, alcool, léger rye, à peine quelques fruits rouges. Bouche: Fruits et rye épicé qui veulent racheter le nez, suivis d’un duo vanille-caramel qui se noie malheureusement dans une mer de térébenthine. Finale: Courte et sèche, sans être trop désagréable, mais sans être trop mémorable non plus. Fortes notes de toffee et d’épices. Équilibre: Pas trop cher pour ce que c’est, malgré que 40oz c’est long à passer en maudit. Morale de l’histoire, si vous vous cherchez un whisky pour cuisiner, c’est un choix plus que judicieux.

RV 81.5%
À l’image de sa couleur, moins de vanille mais plus de caramel que le OFC. On sent encore le bonbon cheap, mais plus loin dans le plat de bonbon en bois. L’arrivée est très proche du OFC, mais il faut attendre la finale pour que le Golden Wedding se démarque et que le peppermint du de sa cousine soit remplacé par un caramel assez fortement boisé (bois de chauffage d’érable mouillé). Ce n’est pas un grand whisky, ,qui goûte un peu la production industrielle, mais qui au moins passe le seuil de n’être servi qu’en mix. Un digestif que l’on prend après un dessert et qui fitte bien, mais si le dessert est délicieux c’est peut-être plus de l’assiette qu’on se souviendra que du verre. Peut-être aussi un petit point en plus pour la bonne odeur de cassonade qui s’en dégage après avoir respiré longtemps.

Schenley Order of Merit 1966

40% alc./vol.
Bouteille #V571335.

André 81.5%
Ok, le nez est très agréable, généreusement sucré et vanillé, crémeux à souhait, féminin et parsemé de fruits et d’odeurs de tarte aux pacanes. Ce qui décevra en bouche, c’est l’absence totale de texture même si quelques timides saveurs de raisins, d’épices et de cannelle saupoudré d’un peu de poivre en finale de bouche et de quelque chose qui pourrait rappeler le rye aussi. Finale très courte avec une petite montée d’épices et de sucre. Une superbe expérience de nez, mais seulement de nez…

Patrick 83%
Nez: Caramel profond, crème brûlée et chaleureuse vanille. Bouche: Me fait presque penser à rhum traditionnel vieillit quelques années. Caramel légèrement brûlé, vanille et rhum. Finale: Le caramel et le rhum. Balance: Bien, sans plus.

Martin 78.5%
Ambre légèrement roux sera son qualificatif coloré. Nez: Agrumes sucrés, notes de seigle, miel, vanille et épices. Plutôt floral. Bouche: Miel fondant et crémeux. Épices, raisin, les saveurs bougent et s’éclipsent rapidement, je dois écrire plus vite. Fébrile en bouche. Galopant. Finale: Moyenne. Raisin, mélasse et sucre. Impression de rhum. Équilibre: Pas mauvais en soi. Très respectable. Un dram qui se mérite. Merci Gérard…