Johnnie Walker 18 ans

40% alc./vol.
Pursuit of the Ultimate Blend. Remplacement du Platinum Label en 2017.

Patrick 90%
Un scotch d’une grande complexité et d’une balance des saveurs exceptionnelle. J’en ai adoré chaque goutte. Nez: Un parfum d’une belle complexité, avec des petits fruits, du caramel, de la vanille et une discrète note fumée. Bouche: Superbe, complexe et alléchant, avec une pointe de fumée, de petits fruits noirs, des céréales maltées, une touche de caramel, de tangerines, des amandes et de la vanille. L’ensemble est bâti avec brio. Finale: D’une longueur moyenne, avec du chocolat noir, un zeste d’agrumes et de belles notes de fumée. 

Martin 86%
Nez: Grains et miel épais. Vanille, fruits dans leur sirop et planche de chêne. Infime fond de fumée. Cacao et agrumes en fin de nez. Touche de butterscotch. Bouche: Miel, sucre en poudre, bois et épices, suivi d’une légère fumée. Panier d’oranges. Finale: Léger vent de citron et d’orange, accompagné de miel sucré et de bois de chêne. Équilibre: Doux et agréable blend, bel effort de composition, mais le prix fait mal pour ce qu’on nous offre.

Johnnie Walker Black Label – The Director’s Cut – Blade Runner 2049

49% alc./vol.

André 88%
Tellement plus complexe que l’édition régulière. Je pensais avoir droit à une passe de marketing à la Game of Thrones (bah, c’est probablement ça aussi) mais c’est une belle surprise. Miel et vanille, un fond de fumée de tourbe relativement discret, compote de pommes, oranges et fruits tropicaux, puis d’intenses notes de caramel brûlé dans la poèle. La texture est superbe en bouche. Tourbe un peu industrielle et organique, poivrée et gorgée de toute-épice, anis, caramel, ananas, fruits tropicaux, oranges, pommes. Définitivement bien ficelé. Finale un peu courte, portée par les notes de tourbe et de poivre desquelles se détachent les notes de fruits divers livrés en bouche. J’en ferais un dram de semaine pour les saveurs mais pas pour le prix surfé sur la wave du film.

Patrick 89%
Wow, Johnnie ne m’a pas habitué à ce niveau d’intensité. De la tourbe intense, un whisky riche et savoureux, vraiment très bon! Nez : Légère fumée de tourbe, chêne et savoureux, des épices et, de façon très discrète, de la vanille et des fruits mûrs. Bouche : Oh, la belle texture huileuse! Et de la belle fumée de tourbe, de la cendre, des épices, des fruits mûrs, des grains… Intense! Finale : D’une superbe longueur, fumée et épicée.

Martin 90%
Nez: Plus ample et raffiné que le JW Black régulier. L’idée de crinquer le taux d’alcool à 49% est peut-être un gimmick au départ, mais dans l’absolu ça sert la cause admirablement. Malt, raisins et vanille entourés de douce fumée. On sent à peine le grain. Miel et pommes, cacao et cuir. Très bel assemblage. Bouche: JW Black sur les stéroïdes. Miel et vanille, épices et chêne. On sent bien la rampe d’alcool, le choix de le laisser à plus de 40% est la meilleure décision qu’on pouvait prendre. Les saveurs sont on ne peut plus riches et omniprésentes. Fumée et cuir au loin. On goûte un fond de Caol Ila vers la fin. Finale: Belle et douce descente sur la planche de chêne. Épices, vanille, cuir, orange, raisins et pommes bien croquantes. Thé noir, réglisse et poivre. Légère tourbe qui perdure malheureusement juste pas assez longtemps. On en redemande! Équilibre: Ce qui pouvait sembler n’être qu’un coup de marketing au départ se dévoile finalement comme un blend d’une qualité surprenante! Taux d’alcool audacieux, savoir-faire d’un des plus grands fabricants de blends au monde, branding futur-noir… Il n’y a rien ici pour me déplaire! Après tout je suis autant une pute à Johnnie Walker qu’une pute à Phil K. Dick… It’s too bad she won’t live. But then again, who does?

Johnnie Walker Black Label 12 ans

40% alc./vol.
Un blended d’une quarantaine de whiskies de 12 ans d’âge, marqué par une maturité plus importante. Ce blend aurait été le Scotch préféré de Winston Churchill.

André 83%
Beaucoup plus rond que le Red, plus peaufiné avec un grain plus discret sur fond vanillé. Bouche de croustade de pommes et crème vanille accompagné de douce fumée. L’intensité du grain est encore notoire mais définitivement plus arrondi, plus agréable. La bouche et la finale se confondent et la fin de la bouche et le début de la finale s’estompent mutuellement, donnant l’impression qu’Il manque un ou l’autre. Mieux que le Red mais encore une fois, pas assez pour me convertir aux blended.

Patrick 85%
Au nez, pointe de fumée et de tourbe. Soupçon de sel. Au goût, la fumée et le sel évoluent vers les algues. Un petit fruit vient donner une dimension supplémentaire. Bien équilibré, facile à boire, et une belle personnalité. L’un de mes blends favori.

Martin 86%
Orange vif, ambre de feu. Beau blend. Nez: Un délicat côté médicinal sur le cuir frappe d’entrée de jeu. Par la suite le coeur est de tarte aux pommes et sucre d’orge, pour compléter avec une touche de fumée. Bouche: Moins fumé qu’au nez. Miel sucré et canne à sucre. Juteuses épices avec un fini de crème brûlée. Finale: Chaude et épicée. Pourrait durer d’avantage, surtout qu’on se délecte des subtils arômes sucrés qui reviennent à la fin. Équilibre: Un rapport qualité-prix d’une robustesse impressionnante. Churchill avait du goût. Mais ça on le savait déjà…

RV 79.5%
Un peu n’importe quoi, sans direction ou ligne forte, le strider de JW aurait besoin d’un GPS. En général, grain et fruité, avec un peu de peinture à bois séchée, et du vieux fer de métal agricole rouillée écarlate. Sur la langue, les planches de cèdres laissent tranquillement leur place au fruité qui tend aussi vers la noisette. La finale est plus fumée que le reste, mais elle aussi un peu monotone. Un autre blend à mix.

Johnnie Walker Blender’s Batch – Red Rye Finish

40% alc./vol.
Experiment #1

Martin 81%
Nez: Grain original Johnnie, avec une touche de rye bien épicé, voire même du concombre. Vanille et pommes mijotées. Muscade et fond de pêche trempée dans le miel. Pas bête du tout. Bouche: Vanille, seigle et épices. Bien sucré, touche de caramel chauffé et petits fruits. Pommes rouges un peu molles. Chêne et choco-noisettes. Finale: Poivrée, boisée et fumée, elle rappelle les meilleurs atouts d’un blended scotch et d’un whisky canadien de semaine. C’est un peu le but visé selon moi. Équilibre: Une autre expérience écono-audacieuse pour JW. Juste pour le prix je crois que ça vaut la peine d’être au moins essayé. Ne serait-ce pour meubler la conversation.

Johnnie Walker Blender’s Batch – Wine Cask Blend

40% alc./vol.
Experiment #6

André 72.5%
Tsé, quand té lette, même si tu te bourre la face de maquillage, tu reste lette pareil. Bien, c’est la même chose avec ce whisky. Un whisky jeune, bourré de grain whisky de pauvre qualité caché sous un maquillage de wine cask. Le nez est plat et hyper réservé. Les effluves de wine cask sont bien là mais ont une approche de fruits macérés un peu bizarre, les fruits rouges, de red wine, framboises, poires, ananas, mais de façon très diffuse et effacée. La bouche confirme la bonne proportion de grain, avec cette sensation de céréales rêche qui s’affiche rapidement même si le wine cask tente de cacher le tout en adoucissant le tout de façon malhabile. Par la suite, notes de céréales au miel, ananas, poires, jus de pêches en canne, agrumes, melon au miel… mais il faut être presque imaginatif pour cerner ces saveurs diffuses et mal ordonnées. Finale précipitée, à l’image d’un(e) fuck friend dont tu quitte l’appartement le lendemain d’une dérape après lui avoir vu la face une fois dégrisé.

Patrick 75%
Un whisky correct, sans plus. Définitivement sous les standards de Johnny Walker. Nez : Parfum fruité, avec une touche de chêne subtile. Intensité = 0. Bouche : Vin chaleureux, quelques épices, chêne brûlé. Pas grand profondeur. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

Martin 81%
Nez: Grain, bois, miel et caramel sur un fond de fumée de caoutchouc brûlé. Biscuits thé social. Bouche: Fruité et boisé, notes d’épices et de pâte de fruits rouges avec un brin de tourbe. Finale: Assez smooth, chaleur rassurante, la finition en fût de vin rouge adoucit ce qui aurait pu être autrement un blend à la Red Label. Équilibre: Une expérience amusante qui assurément saura gagner pour pas cher le coeur des purs et durs de Johnnie Walker.

Johnnie Walker Blue Label

40% alc./vol.
Créé en 1992, le Blue Label est le blend le plus prestigieux de la marque. Un mélange de whiskies dont certains ont plus de 50 ans d’âge. Chaque bouteille est numérotée et emballée dans une boîte fermée d’un ruban de soie.

André 86%
Belle recette fumée, boisée et épicée au nez d’une superbe générosité. Rond en bouche avec notes mielleuses et épicées. À la fois simple et offrant un développement raffiné.

Patrick 88%
Nez rappelant un dessert au chocolat au lait, caramel et cerises. L’ensemble est complété avec brio par l’épice et le sel. Au goût, un défilé bien ordonné de saveurs : fruits, épices, vanille, sel, fumée, enrobé dans le caramel. Tout semble y être. La finale s’étire sur le sel et la fumée. Un whisky bien équilibré, où l’on trouvera de nouveaux arômes à chaque gorgée. Une touche plus intense, et il irait se chercher plusieurs points supplémentaires.

Martin 86.5%
Or franc qui reflète l’opulence de sa réputation. Nez: Beau mélange de céréales mielleuses. Chocolat au lait, vanille et caramel. Légère brise de fleur de sel et de noisette. Les céréales reviennent, mais grillées cette fois. Bouche: Texture moyenne, marquée par les épices, le chêne et les petits fruits rouges. Cuir et fumée sont là, mais restent toutefois discrets. Un généreux caramel enrobe le tout. Finale: Reste de cerise fumée et d’orange. On aimerait que pour le prix elle dure plus longtemps, mais à cet âge c’est presque normal. Équilibre: Respire l’opulence, malgré que c’est sûrement un peu plus le marketing qui parle. Bien que je ne crois pas que la bouteille en vaille vraiment le prix, il est difficile de ne pas s’imaginer sur un yacht de luxe un verre à la main.

RV 80%
Cerise un peu gênée et suspecte, comme un Aberlour Abunad’h oublié ouvert depuis 2 mois au gros soleil. L’arrivée orange est un peu piquante, avec une belle explosion de grain chauffé, amidonné et mielleux. Malheureusement, ça s’estompe un peu trop dans l’anonymat en finale.

Johnnie Walker Double Black

40% alc./vol.

André 87%
Nez très agréable, fruité avec un fond de réglisse noire, du sucre, de la vanille et du charbon de bois froid. Épices latentes, s’alourdissant avec le temps. Le nez aussi devient plus pointu en s’aérant. Arrivée pauvre et diluée, très liquide, mais suivant cette livraison ordinaire, une belle apparition à saveur de Lagavulin diluée avec de l’eau, bien relevée en arômes de tourbe. C’est surprenant et inattendu. Un peu trop volatile, mais les belles effluves de tourbe avec un d’accent maritime, jumelées d’épices à saveur de gingembre servent de pont vers la finale. Dommage que l’ensemble soit un peut trop diaphane car le punch de la bouche et la tourbe de la finale sont très intéressantes.

Patrick 85%
Nez : Puissante tourbe fumée étonnante pour un blend. Un bon mélange d’épices à steak et de bois brûlé. Bouche : Très fumé et tourbé, et toujours les épices à steak. Finale : La fumée s’étire très longuement. Vraiment très longuement. C’est impressionnant. Balance : Manque un peu de balance, mais demeure très bon. Je préfère toutefois le « Black » régulier. Mais ca reste une très bonne idée!

Martin 84.5%
Ambre foncé +1 sur un JW Black régulier. Nez: Caramel et beurre salé, chêne brûlé. Traces de fleurs, de cuir et de charbon. Semble timide comparé à l’aspect sinistre de la bouteille. Le emo des Johnnie Walker? Bouche: Peu de corps, plutôt léger, voire même insipide. Oignons caramélisés et cassonade brûlée. Cendré mais à peine terreux et tourné. Finale: Une fumée amère transporte des notes de pneu brûlé et d’écorce d’orange. Équilibre: Un bel effort ici encore une fois, mais je m’attendais à beaucoup plus. Dans mon livre à moi, le JW Black original est supérieur. Montez-moi ça à au moins 43% d’alcool et on va peut-être retourner à la table des négociations.

RV 84%
Pas un gros profil olfactif mais le côté brûlé s’installe confortablement bien par rapport aux éditions régulières. Très fort au palais avec pas autant de caramel que je m’attendais, mais bien de la fumée. Par contre, même pour un blend, je trouve la finale trop courte, ce qui autant plus triste pour un Johnnie Walker qui sort enfin du lot.

Johnnie Walker Explorer’s Club – The Adventurer

40% alc./vol.

André 80%
Un Gold Route en plus cheap… Très prononcé sur le grain épicé autant au nez qu’en bouche. La proportion de grain whisky est bien senti, surtout en bouche. Le whisky offre bien des notes de caramel et de céréales Honey Comb, de fruits secs, de vanille et de caramel chauffé dans une tub, mais les notes de céréales pointues reviennent toujours en avant-plan. La bouche est diluée mais offre jalousement quelques notes de poivre et de fumée. Finale moyenne-courte, sur les ailes du poivre et du brouillard fumé niché dans un édredon de grains de céréales secs.

Patrick 79%
Une version « Duty Free » du Red Label, compte tenu du packaging, vous ne pourrez pas dire que n’étiez pas prévenus! Pas mauvais, mais j’ai mieux à faire. Nez: Tourbe, whisky de grain assez jeune et quelques fruits. L’ensemble paraît assez jeune. Bouche : D’abord un jeune alcool de grain, puis une fumée de tourbe assez puissante, rappelant Caol Ila. Manque de profondeur. Finale : Courte et fumée.

Martin 81%
Ambré plutôt décoloré avec de minuscules jambes. Nez: Un vent de colle à bois assez agressif rappelant le Red Label nous assaille dès le départ. Un soupçon de miel et de grain vient joyeusement nous titiller les sens. Caramel, vanille et fruits rouges. Bouche: Grain et vanille, miel et poivre rose. Bonbons sucrés avec la plus timide et infime des fumées. Texture assez plate. Finale: Courte et légèrement fumée. Reste de fruits sucrés qui se sauve en courant. Équilibre: De son goût à son emballage, il fait beaucoup trop penser à un Red Label pour le marché Duty-Free. Honnêtement, il lui est quand même au moins un brin supérieur.

Johnnie Walker Explorer’s Club – The Gold Route

40% alc./vol.

André 89%
Wow, un gros truck de livraison rempli de bananes fraiches. Vanille, zeste d’oranges, soupçon d’épices, léger citronné frais et festif. Le nez m’a conquis !!! Superbe texture en bouche, salade de fruits, agrumes, ananas, vanille, rehaussé de quelques notes épicées pétillantes. L’équilibre des éléments est juste, le taux d’alcool même à 40% est approprié. Un travail de nuances et non de contrastes. Finale sur une nuée d’épices, les saveurs de bananes reviennent en bouche, se nouant d’une écharpe épicée agréable. Très portée sur la salade de fruits, la finale est douce et exotique, la purée de banane noyée dans le toffee. J’adore pour l’audace des saveurs et la quiétude générale de l’ensemble. Si considéré comme un blend, la note attribuée est fort méritée. Well done.

Patrick 90%
L’équipe de Johnnie Walker démontre une fois de plus son savoir-faire avec ce blend. Nez: Un panier de fruits bien mûrs repose sur une table, à côté d’échantillons d’épices, alors qu’un feu de tourbe brûle réchauffe la pièce d’â côté. Complexe et suave. Bouche : On commence par échantillonner les épices puis, nous allons nous réchauffer auprès du feu de tourbe, pour enfin revenir déguster les fruits. Très complexe, et très bien équilibré. Donne l’eau à la bouche, en fait. Finale : Longue et savoureuse, portée sur les épices.

Martin 88%
D’un généreux coloris à l’instar de ses homologues du Club des Explorateurs. Nez: Fruits tropicaux en puissance, surtout banane et ananas. Vanille épicée et fond de chêne, avec à peine de céréales grillées. Bouche: Belle texture, fruits sucrés et miel épicé. Superbe balance des éléments. Finale: Moyennement longue, mais sucrée et épicée à souhait. Beau nuage complexe de caramel et de compote de fruits. Équilibre: Une complexité et un équilibre d’une solidité incroyable. Bravo Johnnie Walker. Un des seuls reproches qu’on pourrait lui faire serait son unique disponibilité sur le marché hors-taxes.

Johnnie Walker Explorer’s Club – The Royal Route

40% alc./vol.

André 83%
Tarte pomme-rhubarbe, vanille, amandes, poires, toffee. Après une dizaine de minutes, les raisins secs et le gâteau aux fruits. L’arrivée en bouche est très smooth, puis le whisky prend un peu de pic avec la montée de la cannelle, du gingembre et les autres épices. La pomme cuite est toujours présente et se mélange maintenant avec de belles saveurs d’oranges mûries à point enlacées sur un lit de fumée discrète. Mélange de fruits séchés et de chocolat noir, de toffee et de pommes. Finale de belle longueur, motivée par les épices et le bois sec. À mon avis, le whisky de grain est un peu trop prédominent en finale de bouche, cela tranche beaucoup avec le nez très doux et l’arrivée en bouche intéressante. Pour le prix déboursé, nous serions en droit d’en obtenir plus…

Patrick 85%
Un très bon dram qu’on pourrait boire longtemps sans s’en lasser. Avec une moins grande dilution (taux d’alcool plus élevé), il se mériterait de nombreux point de plus. Nez : Bois très subtilement fumé, céréales sucrées, le tout avec quelques notes florales. Bouche : Montagne d’épices servie sur une planche de chêne. Des notes de miel et de fumée viennent compléter le tout. Finale : un peu trop courte à mon goût, probablement parce qu’on a coupé le tout à 40%.

Martin 85%
Doré à la hauteur de sa royauté. Nez: Assez léger et floral, surtout sur des notes de pommes, de vanille et de noix. Un peu de raisins secs dorés se révèlent avec le temps. Bouche: Texture semi-aqueuse, mais avec une explosion de fruits qui mène vers les épices un peu plus marquées, telles la cannelle. Un léger cuir nous mène ensuite vers la finale. Finale: De longueur moyenne avec une légère astringence, elle nous fait surfer sur des notes de chêne légèrement poussiéreux, de pommes, de vanille et de cannelle. Équilibre: Un beau nez et une excellente finale, par contre on voit bien que la majorité du budget s’est retrouvée sur l’emballage.