Isle of Jura 21 ans

44% alc./vol.

André 86.5%
Typiquement Jura dans le style. Beaucoup d’orange sanguine, purée de fruits divers, miel en puissance. Le whisky a beaucoup de corps mais demeure étrangement astringent et vif. En respirant, les fruits confits et la légère tourbe disparait mollement. Ensemble pas très tourbé mais pleinement fruité. Finale de vanille, de miel et de notes de chêne. Contre-attaque de cerises au Marasquin, de pêches et rétro-olfaction d’agrumes et d’oranges. Un bon whisky dans son ensemble mais qui manque d’audace et de surprise, plus près des Highlands que des îles de l’ouest.

Patrick 85%
Genre une serveuse au Dagobert, intense, pas subtile, agréable à première vue, qui impressionne les amis tant qu’il s’agit du digestif et non de l’apéro. Nez : Parfum de riche xérès, avec des oranges sanguines et une subtile note maritime. Bouche : Toujours les oranges sanguines et le xérès, ainsi que la touche maritime. Et un peu de cuir. Très intense, pas nécessairement très subtil. Finale : Longue, langoureuse, intense et pas subtile.

Martin 86%
Ambre profond et ultra-riche. Nez: Orange, miel et orge à fond. Léger léger cuir. Fruits mijotés dans le sirop. Bouche: Le peu de tourbe fait place à un délicieux rayon de miel épicé. Encore orge et cuir. Finale: Astringent sur la fin, frappe avec justesse sur toutes les notes délicieuses et juteuses classiques du fût de sherry. Équilibre: Un grand et un excellent Jura, mais le 16 ans lui est un petit peu supérieur.

Isle of Jura Boutique Barrels 1995 Sauternes Finish Cask #8

58.9% alc./vol.
Bouteille 86 de 270.

André 91.5%
Wow quelle douceur, quel sucré du fût de Sauternes, un whisky treat. Au nez, raisins verts et gummy bear, vanille, agrumes et citron, pastilles au miel. Direct dans mes cordes… et je suis pendu au verre, attaché aux arômes qui fuguent du verre. Fluide et velouté en bouche on dirait un whisky à 40% d’alcool, incroyable… En bouche, les mêmes gummy bear et les pastilles au miel, les poires qui s’accompagnent d’une bonne dose de sucre. Finale longue et doucement sucrée. Bien que les saveurs n’apportent rien de nouveau, la sensation amoureuse du whisky en bouche hallucinante. J’adore la conjonction du miel et du sucre des gummy bear qui calment l’alcool de près de 60%. J’adore !

Patrick 93%
Tellement bon, délicieux et savoureux!! Sucré comme on aime les « casks » de Sauternes, avec de belles épices pour nous rappeler qu’on a affaire à un excellent scotch! Nez : Sent le dessert autant qu’un scotch peut y arriver. Miel, sucre, caramel et quelques agrumes. Bouche : Wow, c’est tellement bon! Miel, caramel, quelques fruits, ananas, gingembre et un beau mix savoureux d’épices du chêne. On ne sent pas du tout la force de l’alcool. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 91.5%
Ambre orangé généreux. Nez: Sucre brun épicé, sauternes bien sûr, avec miel, menthe poivrée et fruits. De la bombe. Bouche: Caramel, fruits bien rouges, gingembre et chêne. Se marierait à merveille avec bien des chocolats. Finish: On sent la force de l’alcool, mais au lieu de nous combattre elle nous embrasse complètement. Le bois du fût et les épices nous font aisément tomber sous leur charme. Équilibre: Un beau coup de filet pour le KWM. La tragédie des meilleurs whiskies c’est que souvent on ne les reverra jamais.

Isle of Jura Prophecy

46% alc./vol.
« Nul n’est prophète en son pays »… pas si sûr ! En tout cas, cette version mérite bien son nom « prophecy » car, en dépit de son jeune âge, elle ressemble à un vieux guide spirituel portant la parole divine. A-t-elle pour mission d’apaiser toutes les superstitions ? A-t-elle pour but de nous donner l’envie d’apprendre le vieux norrois (vieil islandais) ? Le nom Jura vient de « hjörtr » qui signifie daim dans cette langue.

André 78%
A un peu ce même petit fond désagréable des Dalmore. Miel et fruits sauvages. Oranges. En bouche; difficile à cerner, fruits secs, sherry, bois humide, une touche d’eucalyptus sur un fond de texture cendreuse ou poussiéreuse. Finale de fruits en crescendo et gifle d’alcool. Je n’accroche pas… balance déficiente et toujours cette sensation désagréable de fûts de sherry de mauvaise qualité. Y’a quelqu’un qui semble boire sur la job à la distillerie Jura. On dirait qu’ils font exprès de s’attarder sur ces types de fûts qui sentent et goûtent le vieux, gorgé de sherry macérés. La distillerie qu’on aimerait aimer mais qui semble ne pas réussir à trouver sa niche.

Patrick 90%
Sel, tourbe et xérès dans un équilibre quasi-parfait.  Belle profondeur, belle complexité et belle texture huileuse en bouche.  Nez : Délicieuse tourbe toute en subtilité avec des notes de fruits, de vanille, de viande juteuse et de fruits.  Bouche : Tourbe et xérès, avec u peu de sel et de farine.  Finale : D’une belle longueur et savoureuse.

Martin 88%
Beau orange bruni, miel profond, bière ambrée. Nez: Un léger voile de tourbe se dresse devant un mur de fruits et de céréales. Citron, vanille et crème avec quelques fraises blanches genre pas tout-à-fait mûres. Bouche: Vanille, chocolat au lait et épices. Belle vague mielleuse et fruitée qui se laisse porter sur une petite volute de fumée. Finale: La tourbe continue agréablement ici avec curieusement une touche de sel marin. La sécheresse du fût se manifeste à cette étape de façon fort plaisante. Équilibre: Beau peated de jura. Plus de caractère que le superstition, tout en restant sobre et en évitant les pièges du Elixir 12 ans. J’aurais par contre aimé qu’il porte un énoncé d’âge.

RV 88%
Odeurs pesantes de sel et de beef jerky tout autant sale, tellement sale que la viande se goute a peine. Plus tard vient l’étrange tourbe du Jura superstition. En bouche, la farine de blé entier, assez vif sans toutefois être sec. La finale est élégante, relevée, expressive. L’aftertaste est aussi similaire. Le genre a servir a ceux qui ne jure que par Islay (et qui ne veulent jamais en sortir) pour prouver qu’il y a moyen de faire tourbe et insulaire sans imiter l’ile mythique.

Isle of Jura Rare Vintage 1988

52.8% alc./vol.
Batch #2 Asian market exclusive, Distilled 1988, Bottled 2019, Bottle #975 of 1500. Maturation initiale en Ex-Bourbon cask et affinage en Ex-Port Wine Cask.

André 89%
Nez alléchant, rempli de fruits rouges, sensation moelleuse. Fruits secs, sel de mer, réglisse rouge. La bouche est ample et généreuse; mangue, fruits secs, réglisse et pommes, apricots, miel. Légère touche de soufre, vite balayée par l’apport de fruits rouges séchés. La touche maritime est elle aussi marqué. Finale musclée, très fruitée, les notes de soufre sont plus importantes mais bien équilibrées, se prolongeant sur des notes de sel de mer et de poivre.

Patrick 90%
Les vieux Jura sont toujours différents des plus jeunes, le distillat laissant l’avant-scène aux fûts. Et, quoique j’aime bien les jeunes Jura, les plus âgés n’ont rien à leur envier depuis quelques années. Nez : Wow… Ok, après avoir écrit ce mot, j’ai dû passer 15 minutes à humer le whisky tellement le parfum est agréable! Un beau parfum de chocolat au lait, avec des cerises, des prunes et des framboises bien mûres. Bouche: Alors que le parfum était plutôt sucré, la bouche est plutôt boisée et épicée même si elle déborde tout de même de fruits tels les framboises, les prunes et les cerises. Le tout est porté par une superbe texture. Finale: D’une belle longueur, boisée et fruitée, avec une petite amertume.

Martin 88%
Nez: Fruits rouges et sirop pour la toux. Sel, bois sec, fruits séchés. Céréales mouillées et herbe fraîche. Bouche: Champ de fraises, léger cuir, tannin du bois. Poignée d’épices. Bien plaisant. Finale: le bois sec domine, avec une bonne vague de fruits, de cuir, de réglisse et de sucre brun caramélisé. Une lointaine et timide tourbe boucle le portrait. Équilibre: Un bon millésime, un bon taux d’alcool, un bon dram à partager. Merci!

Isle of Jura Seven Wood

42% alc./vol.
Élaboré avec des eaux-de-vie tourbées et non-tourbées, ce Single Malt a été élevé sous sept bois de chêne français et américains différents : ex-fûts de bourbon en chêne blanc d’Amérique de premier remplissage et fûts de chêne originaires des forêts de l’Allier, du Limousin, de Tronçais, des Bertranges, des Vosges et de Jupilles.

André 84%
Compote de poires, abricots, limonade au citron et marmelade de fruits, quelques notes chocolatées, oranges, miel. Rondeur sexy au nez. La bouche perd de sa rondeur, une dilution trop importante peut-être? Poires caramélisées, abricots séchés, oranges, petits fruits sauvages, pincée de gingembre, chocolat au lait, raisins secs. Finale bien épicée, plus charpentée, légèrement salée et fumée aussi. Un nez complexe pour une bouche ordinaire et prévisible.

Patrick 84%
Un bon dram présentant une belle complexité, mais auquel on semble avoir ajouté une trop grosse dose de whisky trop jeune. Dommage, la recette a du potentiel, mais elle aurait besoin d’un petit kick. Nez : Un parfum légèrement tourbé, subtilement boisé, discrètement fruité, furtivement feuillu… Mais présentant tout de même une belle intensité. Bouche : Les arômes détectés au nez sont ici, pour la plupart, plus affirmés, en commençant par la fumée de tourbe, le bois et les fruits. Le petit côté feuillu est moins puissant, mais tout de même présent. Ainsi qu’une note me rappelant un peu du new make. Finale : D’une longueur moyenne, la fumée et le bois semblent laisser leur place à un petit goût de new make.

Martin 87%
Nez: Marmelade, miel, vanille, orange et chocolat au lait. Droit au but, saveurs franches, mais agréables. Bouche: Malt, vanille, miel et tartinade choco-noisettes. Chêne et épices. La texture est légèrement fade, mais l’intensité des saveurs ramène un certain équilibre à l’expérience. Finale: Chaude et épicée, sucrée et mielleuse. Bois et léger cuir. J’aime bien. Équilibre: Un beau Jura. Est-ce qu’on peut réellement distinguer l’influence de chacun des 7 fûts utilisés? Je ne crois pas, mais… tout de même.

Isle of Jura Superstition (ancien embouteillage)

45% alc./vol.
L’île du Jura fait face à l’île d’Islay. Sa seule et unique distillerie produit habituellement un single malt non tourbé. Cette version, légèrement marqué par la fumée, déroge à la règle car une partie du malt a été tourbée.

André 85%
La bouteille juste à elle seule est quelque chose mais le scotch nous entraine lui dans des sentiers jamais explorés. Un monde de mystère ce scotch. En fait on a pas encore réussi à mettre les mots exacts pour le définir avec précision. Alors lancez vous, et achetez en une sans attendre !

Patrick 80%
Au nez, fumée, peat et chêne. Mais semble jeune. Au goût, , un peu de pin, mais beaucoup moins que dans le 10 ans ( ce qui fait que je préfère le 10 ans pour son originalité), fumée, un peu de sel. Globalement un bon scotch, mais je reste déçu…. Peut être étais-ce une mauvaise bouteille? Globalement, c’est un scotch réchauffant, parfait pour impressionner la visite!

Martin 86%
Orange bruni alléchant. Nez: Céréale mielleuse des îles, légère tourbe fumée plaisante mais qui sait rester à sa place. Vanille, fleurs et fruits des champs. Bouche: Texture moyenne et agréable. Miel, vanille et orge. Le bois de chêne et les épices prennent avec mérite l’avant-scène. Quelques signes nous révèlent j’espère l’influence de quelques fûts de xérès. La tourbe se fait plus discrète pour laisser briller le reste. Finale: Un brin de fumée, un tsunami d’épices, de cannelle en particulier, et de chêne. Belle longueur qui sait tout de même quand c’est l’heure de quitter. Équilibre: Ça réchauffe, comme son embouteillage plus récent, bien qu’on ressente une complexité légèrement supérieure.

RV 85.5%
Que la croix ajoute ou non au mystère, physiquement une superbe bouteille, énigmatique dans son goût impossible à décrire complètement.

Isle of jura Superstition (nouvel embouteillage)

43% alc./vol.
Les habitants de Jura sont célèbres pour leurs superstitions : « Ne jamais couper la tourbe avant mai », « toujours former les meules de foin dans le sens des aiguilles d’une montre… » Quelle meilleure façon de célébrer cette originalité qu’en lui attribuant le nom d’un malt ? Issu d’une sélection des meilleurs single malts de l’île – certains allant jusqu’à 21 ans – Superstition arbore fièrement la croix de Ankh, datant de l’ère égyptienne et synonyme de chance.

André 81%
Bacon bits baignant dans le sirop d’érable, mélangé de xérès onctueux, de raisins secs et de pépites de chocolat noir et de cannelle. La tourbe est présente mais discrète au nez, à l’opposé de la bouche qui est plus fumée et soulevée de tourbe terreuse poivrée. Notes de miel, de céréales fumées, d’oranges, de cerises et de chocolat noir, poivre broyé et beaucoup d’épices séchées à la fumée de tourbe terreuse. Texture malheureusement un peu flat et diluée. Finale d’agrumes et de xérès, poivrée et fumée.

Patrick 89%
Un beau whisky dont la tourbe pas trop intense permet à toute sa complexité de s’exprimer.  Nez : Touche de tourbe et de bacon fumé.  Notes de sciure de bois.  Pointe subtile de fruits.  Bouche : Comme licher une planche de chêne qui aurait été enduit d’une huile fumée, tourbée et salée.  Aussi une subtile touche fruitée.  Finale : Longue et complexe.

Martin 80%
Nez: Tourbe, un peu de fumée, voire même du bacon. J’ai l’impression de rentrer à l’intérieur après avoir pelleté l’entrée à -20. Le p’tit jambon d’hiver. Bouche: Pas très rond ou syrupeux. Un peu sucré, un peu fumé. Agréable mais sans plus. Finale: Épicée et à peine fumée. Longueur moyenne. Malheureusement la fumée part avant l’épice. Équilibre: Un peu cher pour ce que c’est, malgré que ça reste un excellent scotch pour se réchauffer après avoir passé une journée de Février à glander dehors, genre au Carnaval.

Isle of Jura The Loch

44.5% alc./vol.
L’importance de Market Loch, situé 300 mètres au-dessus du niveau de la mer, est difficile à appréhender. Un lieu paisible, presque spirituel, dont les eaux pures donnent vie au whisky Jura. Vieilli en fûts de chêne américain avant d’être affiné en fûts ayant contenu du sherry Pedro Ximenez durant 30 ans, l’assemblage du Jura The Loch comprend également une petite proportion de whiskies tourbés.

André 83%
Nez racoleur, belle rondeur agréable. Raisins séchés, cerises, oranges confites, caramel chauffé à la poêle, chocolat au lait, compote de pommes. Avec le temps, encore plus de notes de caramel qui nappe des cosses d’oranges trempées dans le chocolat au lait. La bouche est douce mais offre malheureusement très peu de texture. Cerises et pommes en avant plan, oranges, caramel et fruits tropicaux qui s’appuient sur une bonne dose de fumée de tourbe et d’épices en toile de fond. Courte finale sur les fruits rouges nappés de caramel fondu et une fine morsure d’épices pataugeant dans un nuage de fumée terreuse.

Patrick 78%
Un whisky un peu trop jeune… Tant qu’à me payer un single malt comme ça, j’aime autant un blend cheap qui coûte la moitié du prix pour la même qualité. Nez : Un peu de xérès fruité et sucré, une touche boisée et un soupçon de fumée de tourbe. Bouche : Du new make, du bois brûlé, un peu de fumée de tourbe et des fruits trop discrets. Finale : D’une longueur moyenne, avec une bonne dose de jeune whisky.

Martin 84.5%
Nez: Raisins secs, caramel, vanille et orange. Poires, pruneaux et xérès complètent la légende. Bouche: Belle texture, sans toutefois casser la baraque. Miel, oranges et caramel, chocolat au lait. Bois, épices et tourbe nous mènent vers la finale. Finale: Fumée, fruits, cannelle, poivre, bois et xérès. Belle chaleur. Équilibre: Vraiment pas mauvais, digne des embouteillages réguliers de la distillerie.

J.P. Wiser’s 22 ans Cask Strength Port Barrel Finish

59.7% alc./vol.
Batch #A.A1588. La deuxième édition brût de fût de J.P. Wiser’s, ce whisky de 22 ans et est composé d’un mélange de whisky de maïs et de whiskies de seigle. Dans la dernière année, le whisky a été affiné dans des fûts de chêne Français ayant préalablement contenu du porto Ruby.

André 88%
Douceur incroyable velvety au nez. Fruits rouges séchés, framboises, chocolat noir, cannelle et rye épicé, poivre et bois séché à l’air. La bouche affiche fermement ses origines avec notes de grains séchés, cassonade, céréales Sugar Crisp, vanille, fruits séchés, texture crémeuse mais saveurs épicées et pointues. Finale de céréales Sugar Crisp et de cassonade, miel, vanille et une touche de bois brûlé, épices à chili et grains de poivre passés au mortier. Pour ma part, j’aurais aimé une influence plus soutenue du Port Cask.

Patrick 88%
Un beau gros whisky intense: si vous aimez le porto, ce whisky est définitivement pour vous, rapport qu’il y est tout sauf subtil. Nez: Un parfum très fruité : le porto est très présent, avec de belles notes de bois brûlé. Bouche: Tellement intense sur les fruits mûrs que je pourrais croire qu’on m’a plutôt servi un brandy! Un brandy qui a définitivement passé beaucoup de temps en fût compte tenu de la puissance de la saveur de bois brûlé. Intense et délicieux! Finale: D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 90%
Nez: Belle douceur du fût de porto et de la torpeur de ses 22 ans. Mais qu’à cela ne tienne, la sournoiserie de son taux d’alcool ne se cache pas bien loin derrière. Fruits, bois, rye, caramel et poivre. Bouche: Caramel salé et chocolat noir, miel doré et poivre blanc. Vanille et bois, réglisse rouge et cannelle. Touche encore de rye. Finale: La vague d’alcool passe très rapidement pour nous révéler les vraies saveurs franches de caramel, de fruits rouges, de rye, de maïs, de vanille et de chocolat. Équilibre: Incroyable, un grand embouteillage. Si son objectif inavoué était de remplacer le porto au dessert, c’est vachement réussi.

J.P. Wiser’s 23 ans Cask Strength

64.3% alc./vol.

André 94%
Céréales séchées, caramel, cassonnade, miel, vanille, pelure de pommes rouges, une touche d’oranges et de cannelle, sirop de mais. Les tonalités de bois de chêne sont bien présentes aussi, signe du long passage du whisky dans les tonneaux. Pour un taux d’alcool si haut, la texture est bien ronde et dodue, presque huileuse. On est définitivement sur une ode aux céréales. La bouche est ronde, sur les grains de céréales séchés, le sirop de mais, caramel, toffee et cassonnade, céréales Sugar Crisp, oranges, pommes, cannelle, poivre et épices rappelant le seigle. Divin, littéralement divin. Longue finale, ou l’alcool s’assouplit considérablement et se dissoue dams les tonalités de caramel et de toffee, d’oranges et de sirop de mais. Avec tout les low shelf whiskies Canadien, un whisky tel que celui-ci nous démontre sans aucun doute que notre pays n’a rien a envier aux grands pays producteurs, en autant que vous êtes prêts à vous laisser guider sur le chemin des whiskies Canadiens et de sa singularité aromatique.

Patrick 93%
Un finaliste pour le whisky canadien de l’année! Wow, excellent! Nez : Oh que ça sent bon! Du beau seigle épicé et fruité, des pommes, des poires vertes et une touche de caramel et de vanille. Bouche : Du bois INTENSE, des épices, des pommes brunies et encore des épices. Finale : D’une belle longueur, épicée, boisée et avec une touche de pommes.

Martin 93%
Nez: Bon vent frais de seigle, de maïs et de caramel fruité. Solide assemblage. On sent que le taux d’alcool est au rendez-vous, mais encore une fois sournois qui se cache dans le détour. Bouche: Ample et sucré, épices, caramel et cannelle, cassonade et vanille, poivre blanc, au risque de sonner comme Patrick, j’en veux une bouteille! Finale: Une fois que le feu roulant nous laisse, on se prélasse dans des notes de bois, de caramel brûlé, de cannelle et de fruits séchés. Équilibre: C’est scandaleux qu’on doive visiter les autres provinces pour se procurer les meilleurs éditions de Wiser’s. Shame, SAQ. SHAME!