Greenore Single Grain 18 ans

46% alc./vol.
Irish whiskey distillé et embouteillé par la distillerie Cooley au pied des Cooley Mountains au Nord-est de Dublin en Irlande. Il s’agit d’un single grain, réalisé à partir de maïs, en double distillation, vieilli en fut de bourbon durant 18 ans.

André 92%
Nez assez plat, le maïs, miel et meringue, les bananes et les poires, ensemble très agréable et paisible, réconfortant. Bouche à saveur de céréales Sugar Crisp nappées de miel chaud. Le finale de bouche laissera réapparaitre les bananes et le sucre, la vanille se mélangeant avec quelques épices relativement tranquilles, la noix de coco. La rétro-olfaction soulèvera des soupirs de poivres et de gingembre. J’adore la quiétude de l’ensemble, la texture mielleuse et crémeuse, les nuances entre les éléments. Un whisky vraiment hors-norme mais qui vous renouera avec les souvent ennuyeux whiskies irlandais sans personnalité.

Patrick 89%
Nez: Léger. Sucre blanc et touche subtile en maudit de petits fruits rouges. Bouche: Belle surprise, gâteau à la vanille avec de la confiture dans le milieu du gâteau. Finale: Le gâteau à la vanille se transforme en gâteau aux épices. Balance: Le nez est très discret, mais la surprise en bouche n’en est que plus belle.

Martin 90%
La lumière nous montre une coloration pâle et sèche, presque comme de l’herbe brûlée. Nez: Fruits et costarde viennent nous chercher en premier, pour se poursuivre sur un nez typique irlandais de pain d’épice et de cassonade. Bouche: Doux et mielleux, ample et généreux. On passe des fruits du gâteau festif au caramel salé, du miel à la canne à sucre. Finale: Reste chaude et longue, fruitée et épicée, comme un album de Noël sous la couette le dernier dimanche matin avant le 25. Équilibre: Excellent whiskey irlandais. Je ne sais juste pas si le prix et la rareté en valent la chandelle. Mais bon, comme tous les whiskeys irlandais m’évoquent Noël, il me manque juste un bon vieux CD de James Last pour être totalement dans l’ambiance.

Haig Club Single Grain Whisky

40% alc./vol.

André 87%
Tarte aux pommes avec crème glacée à la vanille, miel, céréales Honey Comb nappées de miel, puis oranges et purée de banane. Bel agencement de saveurs, qui se complètent bien mutuellement. Superbe texture en bouche, visqueuse et collante, fluide à souhait mais les saveurs sont très linéaires; miel, toffee, vanille. Plus en palette de nuances qu’en pléiades de saveurs. L’alcool filtre même au travers les saveurs et pique un peu la langue. Belle montée des épices en finale de bouche, le gingembre particulièrement, balancées par le miel et la vanille, le toffee. Un whisky de belle confection, sans réelle fausse note mais aussi sans réelle typicité ou singularité. Pour le prix déboursé, y’a moyen de trouver fort mieux sur le marché.

Patrick 90%
J’ai beau être amateur de micro-brasseries, parfois c’est d’une bonne Budweiser-en-canette-bien-froide dont j’ai le goût. Toute une belle surprise que ce single grain. Mes attentes étaient au plus bas… D’ailleurs, la première fois que j’en ai bu, mon sentiment fut plutôt « bof »… Mais, à ma grande surprise, ce whisky allait devenir très « addictif » pour moi : La bouteille se vidait sans que je m’en rende compte! Nez : Le léger parfum sucré du grain est accompagné d’une petite note fruitée, de vanille et d’un soupçon de caramel. Frais et appétissant. Bouche : D’abord les céréales sucrées, puis les fruits et ensuite la vanille. Une petite note boisée bien subtile vient compléter le tout admirablement. L’ensemble est tout en fraicheur et en légèreté. Finale : D’une longueur surprenante compte tenu de la légèreté du dram.

Martin 80%
Aussi pâle qu’un albinos. Nez: Caoutchouc chauffé, vanille, cumin et chêne. Grain légèrement sucré. Sent beaucoup l’alcool pour un whisky dilué à 40%, ce qui a pour effet de bien cacher ses aspects plus complexes. Bouche: Très crémeux et sucré. poires et melon, vanille et chêne. Bien mieux exécuté qu’au nez. Finale: Quelques épices gorgées d’alcool nous restent longtemps en bouche avec une touche de chêne. Gingembre et vanille. Équilibre: J’ai bien de la misère à justifier le prix d’une bouteille comme celle-ci. David Beckham ne boit clairement pas de whisky. Comme le diraient certains, je n’hésite pas à l’appeler le « Beats by Dre » du monde du whisky.

Hakushu Japanese Forest Bittersweet

43% alc./vol.

André 89%
Superbe whisky, intense et chaleureux. Nez boisé et fruité. Vieux baril de chêne au fond du warehouse, caramel salé, oranges, quelques tannins du bois, cerises et réglisse, chocolat noir. La bouche est tannique, terreuse et légèrement salée. Intenses notes de chocolat noir coiffées de tannins du bois de chêne, du poivre, du gingembre. Beaucoup de notes de cerises et de pommes sur fond de vieux bois vernis, de cuir naturel humide et de caramel. Au fil des gorgées j’ai des petites notes mentholées et herbacées qui s’ajoutent aux saveurs boisées. Finale amère et tannique, fruits rouges, épices et chocolat noir. J’aurais aimé avoir plus de texture en bouche et une finale avec plus de longueur. Pourrait rappeler un vieux Macallan, dans le temps où ils faisaient du bon stock.

Patrick 94%
Un whisky extraordinaire et exceptionnel. Extraordinaire dans le sens qu’il est excellent, exceptionnel dans le sens de son originalité. J’en veux une bouteille… Non, une caisse! Nez : Un parfum envoûtant avec du raisin, de l’anis, du clou de girofle, du chocolat noir, de la vanille, des agrumes. Complexe et original. Bouche : Ici, le whisky porte bien son nom, avec un feeling forestier. Bref du raisin et de l’anis, des prunes, du chocolat noir, du cuir, des agrumes, des pêches et du cigare. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : Le whisky est tellement bon, j’aurais souhaité qu’elle soit beaucoup plus longue. Cela étant dit, elle est d’une longueur honnête et délicieuse.

Martin 92%
Nez: Aiguilles de pin, cacao, menthe sauvage, litchis en conserve et touche de fumée discrète. Bouche: excitée et nette, sur le raisin, l’orange, un accent salin et l’amertume élégante du bois. Finale: Longue et sèche, herbacée, marquée par des notes résineuses de tabac et un soupçon d’umami. Équilibre: Très singulier, un dram qui oscille entre complexité de sa structure disons boréale d’inspiration, et l’abandon dans lequel on se laisse tomber avec sa texture goulue et son ambiance fruitée presque à l’excès.

Hammer Head 21 ans Czech Vintage Single Cask

40.7% alc./vol.
Hammer Head est un Single malt Tchèque produit en 1989, juste avant la chute du mur de Berlin, qui a changé à jamais le visage de l’Europe. Élaboré dans la distillerie Pradlo située à l’ouest de la Tchécoslovaquie, Hammer Head est l’unique single malt produit en Bohème. Découvert par accident il y a tout juste un an par ses nouveaux propriétaires, il a été conçu à l’époque à partir d’une orge locale et a vieilli exclusivement dans des fûts de chêne tchèques.

André 82%
Bois franc blanc, vanille, cerises et poires. La bouche est très herbeuse; sac de tondeuse bien rempli de pelouse fraichement coupée. Après avoir respiré ce sont plus les épices et le miel bon marché qui se présentent en bouche. Le bois reprend sa place en finale, rendant le tout très rectiligne et unidimensionnel. Élaboré dans un temps trouble dans les pays de l’est, avec probablement des moyens limités, un embouteillage étonnant et historique.

Patrick 82%
Au nez, herbe mouillée avec touche de fruits, le tout baignant dans les céréales. Bol de céréales sucrées dans le quel on a fait tremper des fruits, mais qui ont été retirés du bol avant la dégustation. La finale est plutôt courte. Sa provenance frappe l’imagination, mais son goût ne vous restera pas en mémoire. 2e tasting 85% Nez : Malt métallique/indstriel. Le genre d’odeur que l’on s’attend à sentir proche d’une distillerie de l’ancien Bloc de l’Est. Bouche : Malt très sucré, mais vraiment très sucré! Le tout est accompagné de notes herbeuses et florales, au point d’avoir l’impression d’être couché dans un champ. Finale : Relativement courte et toujours marqué par les céréales, les herbes et les fleurs. Balance : Définitivement meilleur que ce que le nez laissait présager. Ayant été produit par un régime communiste, mes attentes étaient très basses. Une belle surprise.

Martin 80%
Immensément pâle, comme un soir de pleine lune sur Berlin. Nez: Poire, kiwi, vanille, herbe. Un vent de nectarine et de punch aux fruits étouffe presque le reste. Un tout petit peu de poussière et de bois. Caramel et orange. Bouche: Orange, caramel, cannelle, sucre de canne. Définitivement le moment le plus agréable de ce dram. Finale: Fond d’agrumes éclipsé par une poignée de change. Beaucoup trop métallique à mon goût. Équilibre: Malheureusement pas assez dans ma palette. Belle pièce d’histoire, mais sans plus.

RV 80.5%
Un dessert qui manque à peine de caractère mais qui compense par l’excès. Bourbon un peu vinaigré et feuilles mortes au nez, avec une cerise peu présente à l’ouverture mais qui s’exprime fortement une fois arrivée, accompagnée d’une vanille artificielle. En bouche c’est encore sucré, presque trop, avec une texture visqueuse mais une bonne attaque d’alcool. La finale est elle aussi trop sucrée mais se conclue de manière convenable. Malheureusement, l’aftertaste souffre du même problème de sirop trop fort, ce qui rend l’expérience plus ou moins agréable.

Harrogate Tipple Downton Abbey Finest Blended Whisky

40% alc./vol.
Un beau blended coup de marketing pour attrapper les fans de la série

Martin 81%
Nez: Biscuits à la vanille, sucre à glacer, confiture de fraise et une touche de menthol un peu champ gauche. Bouche: Caramel léger, pomme croquante, miel et un peu de zeste d’orange. Finale: Courte, douce, un peu boisée avec une note de sucre d’orge. Équilibre: Un whisky d’entrée de gamme accessible, agréable en douceur mais manquant de profondeur et de complexité pour les amateurs de profils plus affirmés.

Hart Brothers Balmenach 8 ans

46% alc./vol.
Distilled 01-2015, Bottled 01-2023 from Bourbon Hogshead

André 81%
Fond herbacé, miel et melon au miel, oranges, zeste de citron, foin sec et céréales séchées, herbe verte mouillée et vanille. Bouche; purée de bananes, oranges et sucre en poudre, caramel, poivre et canelle. Belle texture agréable, sensation moelleuse. Courte finale sucrée et caramélisée, bois doux, épices bien dosées, agréable mais simple.

Patrick 88%
Une belle surprise que ce Balmenach, qui montre une intensité typique d’un cask strength.  Aussi, j’ai rarement vu des fruits tropicaux si intenses dans un dram.  Nez: Un beau parfum débordant de fruits tropicaux juteux, du cantaloup bien mûr et sucré ainsi qu’une bonne dose de vanille. Bouche: Ici, les beaux gros fruits tropicaux juteux et la vanille sont présentés sur une planche de chêne sec et épicé. Finale: D’une belle longueur, fruitée et épicée. 

Hart Brothers Benrinnes 14 ans

46% alc./vol.
Distillé en novembre 1997 et embouteillé en avril 2012.
 
André 78%
Plat au nez, en bouche et en finale. Nez de fines épices baignant dans un nuage de sucre à glacer, de vanille agréable. La bouche est sans texture et n’aide en rien à porter les timides arômes et saveurs des épices timides. Seul le sucré de vanille accepte l’invitation et agaye le party. Les épices se développent avec plus de vigueur en finale de bouche mais l’ensemble demeure tout de même plat et sans nuances. La finale… quelle finale ?!? Comme certain disent « not my cup of tea »…

Patrick 90%
Riche, enveloppant, profond et chaleureux. Très bon. Nez : Sent le caramel à plein nez. Petite pointe de fruits mûrs. Bouche : Caramel chaleureux et planches de chênes brûlées. Finale : Longue et épicée.

Martin 81%
Pâle comme de l’herbe brûlée. Nez: Moins intéressant, sueur de poche à la Speyburn. L’orge est encore présente, mais avec une touche de soufre, d’agrumes et de vanille. Quelques faibles volutes évoquant un fût de xérès émergent en fin de nez. Bouche: Agréable et pesant à l’arrivée, notes de chocolat et de noix. Assez sec et vraiment surprenant. Raisins verts et blancs. Finale: Moyenne et sèche sur des touches de miel, de bois et de raisin. Légère fumée de bière moufette. Équilibre: Intéressant avec son soupçon de sherry, mais qui pourrait s’affirmer plus. On croirait que le côté sulfureux du fût est la raison pour laquelle ce dernier aurait été vendu par Benrinnes.

Kim 88%
Oh que ça sent bon! Ananas, papaye, crème glacée à la vanille et j’oserais même dire un peu de gomme balloune. J’ai presque envie de m’en servir comme parfum, au risque d’avoir l’air d’une alcoolique. La première gorgée vient fouetter les papilles avec une belle dose d’épices. Ça goûte le caramel brûlé versé sur des pommes, mais en version virile et musclée, un peu comme si un gros viking barbu vêtu d’un tablier rose cuisinait un dessert entre deux coups de hache. Un délicieux mélange entre viril et délicat.

Hart Brothers Blended Malt 17 ans Port Finish

50% alc./vol.

André 79%
Nez généreusement fruité, beaucoup de miel et de crème Chantilly, blood orange, prunes et ligne directrice du Port Cask. En bouche; les cerises Marasquin, encore les prunes séchées, les oranges, le tout nappé de crème et de miel. Sécheresse et beaucoup d’épices (gingembre, cannelle) en finale de bouche. Légère sensation de craie et de camphre chlorée. On dirait qu’il y a eu un problème avec le fût. Saveurs de pneus brûlés en finale avec morsure d’épices un peu frénétiques. Pas le meilleur Port Cask que j’ai goûté. J’ai même pris le temps d’évaluer 2-3 drams sur différentes journées avant de coucher mes notes par écrit. J’ai peine à croire que quelqu’un avec le nez affiné un tant soit peu ne puisse pas déceler les accros du nez et de la finale et qu’en plus se plaise à l’embouteiller.

Patrick 90%
Un superbe whisky, intense, riche, complexe et hyper savoureux. Je pense que je vais aller m’en chercher une bouteille illico ! Nez : Parfum extra-fruité, caramel, vanille, crème anglaise et touche d’orange. Bouche : Beaucoup de fruits, des épices, du caramel salé, du miel et du bois brûlé. Me fait penser à un mix de Macallan et e Balvenie. Finale : Longue et intense, marquée par les fruits.

Martin 87.5%
Ambre bruni avec une touche orangée et rosée, attendue d’un tel fût. Nez: Bol de céréales nappées de crème anglaise. Miel et vanille percent avec une influence minime du fût de porto. Léger caramel. Bouche: Mielleux mais affirmé. Fruits rouges et vanille supportés par les épices et le caramel salé, pour en finir avec une vague de vin rouge. Finale: Moyennement longue, sur des notes épicées et vineuses nous évoquant un dessert de vin portugais fortifié. Équilibre: Choix sensé d’embouteiller à 50% d’alcool. Somme toute bien intéressant, comme quoi Hart est meilleur en tant qu’assembleur que simple embouteilleur.

Hart Brothers Blended Malt 17 ans Sherry Finish

50% alc./vol.

André 81%
Similaire au Port Cask, mais en plus rond, de la bouche à la finale. Nez débordant de raisins secs et de pâte de fruits, les dattes, oranges. Nez bien équilibré et cachant bien le bon taux d’alcool; les fruits rouges, raisins secs et oranges confites, pruneaux séchés, toffee. Tout allait bien jusqu’à la finale de bouche et une explosion de poivre moulu jumelé à l’alcool tranche abruptement la rondeur des fruits. Encore cette sensation de gomme savon poudreuse bizarre en finale de bouche. Bizarre… Finale fruitée mais astringente, poivrée et sèche.

Patrick 92%
C’est bon signe lorsque mon premier réflexe en dégustant un whisky est de vérifier s’il en reste encore à la SAQ ! Un superbe scotch, j’en boirais comme de l’eau ! Nez : Super parfum de xérès, caramel, bois brûlé, vanille, orange, raisin. Extraordinaire. Bouche : Fruité, épicé, boisé avec du beau caramel et de la vanille. Finale : D’une belle longueur, agréablement chaleureuse et fruitée.

Martin 85.5%
On s’attendrait à plus foncé que son frère au porto, mais non, ce sont des jumeaux identiques. Nez: Planche de chêne gorgée de xérès, plutôt effacée, genre 10% d’opacité. Un 2e nez révèle dattes, raisins, pruneaux et vanille-muscade. Bouche: Caramel chaud et salé. Épices du xérès, chêne, raisins et classique toffee. Finale: Avec un fût de la sorte, je m’attendais à une finale un peu plus sèche, mais pas à ce point. Les propriétés typiques du fût sont là, mais l’extra sécheresse me laisse un peu froid. Équilibre: Un peu moins un succès tant qu’à moi que le Port Finish, mais quand même mieux que la plupart de leurs single malts. De surcroît, à 50% d’alcool on réveille la bête.

Hart Brothers Craigellachie 15 ans

57.2% alc./vol.
La distillerie originelle fut construite en 1888 par une association de négociants en alcool, mais elle fut rapidement modifiée et agrandie par le célèbre designer Charles Doig en 1891. En 1919, la société passa entre les mains de Mackie & Co. Ltd., propriétaire de la marque White Horse. Rachetée plusieurs fois encore, la distillerie fut reconstruite en 1965 ; la plupart des bâtiments actuels datent d’ailleurs de cette époque sauf l’aire de maltage surmontée d’un toit en pagode qui est d’origine. En 1998, la distillerie fut encore vendue à John Dewar & Sons. Craigallachie entre dans la composition du blend « White Horse ». Distillé en 1983.

André 81%
Vif et franc. Grist accompagné d’un duo orange-agrume. Aucun soutenu et s’effondre rapidement en bouche et sans parler de la finale qui est pratiquement inexistante. Les saveurs d’agrumes sont bien mais c’est tout ce qui constitue la substance de ce single malt anonyme et qui le restera. Gardera peut-être son surnom de « Craigallashit ».

Patrick 86%
Nez de chêne, de vanille et d’agrumes. Au goût, la vanille et les agrumes (oranges?) explosent. Le tout évolue vers une saveur plus fruitée. La finale est courte et légèrement épicée. Très doux en terme de saveurs, mais tellement intense grâce au taux d’alcool. Rien de nouveau, mais quand même un whisky d’une très belle qualité et très bien équilibré.

Martin 80.5%
Nez: Fraîcheur immédiate, herbe, fleurs, citron et crème. Bois, vanille et sucre à glacer. Voyons où ça nous mène. Bouche: Sucre, citron, herbe et poivre de cayenne. On n’y trouve pas vraiment de texture à laquelle les saveurs peuvent s’accrocher. Finale: Uniquement longue dû à son degré d’alcool. Derrière le poivre et le chêne on parvient toutefois à aller chercher un peu de sucre, de tourbe et de cuir. On aimerait plus de dimensions. Équilibre: Le taux d’alcool ici nuit à l’expérience globale de la dégustation. Peut-être avec une touche d’eau…

RV 82.5%
Quand un whisky n’est principalement typée que par son taux d’alcool… Beurre à la Glen Garioch suivi de seigle. En bouche, ça se veut un peu plus vineux, accompagné de tomates vertes et d’épices qui un peu trop le reste malgré le malt qui pousse à travers. Finale courte, mielleuse, vanillée, ennuyante, mais pas mauvaise.