58.5% alc./vol.
Distillé le 26 septembre 2005, embouteillé le 17 mai 2024. Élevé pendant 18 ans dans un fût de sherry de premier remplissage (n° 335) avant d’être mis en bouteille à 58,5 % – 274 bouteilles.
Patrick 94%
Un autre Benromach qui coche toutes les cases… Au moment d’écrire ce commentaire, la finale incroyablement délicieuse semble vouloir me tenter à m’en verser un dram de plus… Je n’ai pas le choix, ai-je donné la bonne note? En effet, le deuxième verre m’a fait réaliser que ce whisky méritait quelques points de plus. Nez : Mélange de fumée de tourbe, de xérès, de fruits tropicaux et de cuir, le tout équilibré parfaitement. Le genre de parfum que je passerais des heures à humer. J’en ai l’eau à la bouche. Bouche: D’abord une belle fumée de tourbe terreuse, mais avec tout de même une petite pincée de sel. Puis du cigare, des fruits tropicaux, du cuir, du chocolat noir et du bois grillé et épicé. Après quelques gorgées, de petits des champs semblent apparaître. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et légèrement fruitée.
Martin 94%
Nez: Raisins noirs, marmelade et chocolat partent sur un registre plutôt ténébreux, bientôt rejoint par noix grillées, cuir et une fumée légèrement charbonneuse. Bouche: Le sherry se montre généreux sans devenir sirupeux, avec figue, cacao amer, espresso et orange brûlée. Au centre, la texture devient épaisse et huileuse, avec poivre noir et fumée sèche. Finale: Longue, sur le café, les fruits secs, le chêne et une cendre discrète. Équilibre: Un dram dense et robuste, mais jamais confus, qui réussit surtout par le contraste entre xérès riche et fumée épaisse.
Kim 92%
Nez : Caramel foncé, crème glacée à la vanille avec encore plus de caramel, une touche sulfurée, biscuit à l’avoine. Bouche : le soufre est encore là, mais s’accorde presque avec les saveurs tertiaires. Biscuits aux figues Newton, chocolat au lait, Glosettes aux raisins, caramel au tabac, gâteau reine Elisabeth.