Wild Atlantic Irish Whiskey IPA Barrel

40% alc./vol.
Vieilli pendant plus de 4 ans, consiste en un assemblage de whiskys irlandais à triple distillation de malt et de grains.

André 74%
Nez au profil tropical sur fond de céréales bien présentes. Amalgame de poires, d’ananas, de pommes vertes et de zeste de citron, céréales séchées au miel. Je ne suis pas amateur de bières plus qu’il le faut mais ce que je n’aime pas particulièrement, ce sont les notes houblonnées que je retrouve ici assez intensément et qui, associées aux notes de bois brûlé style charcoal ne sont pas super agréables. On retrouve en bouche encore les fruits tropicaux du nez, le miel et la vanille-caramel, une touche de gingembre et une tonne de céréales séchées. La texture est diluée et fade. La finale est plus pointue, une tonne de céréales séchées, du caramel et du bois sec. Rien pour améliorer le style…

Patrick 79%
Trop rough pour être pris en shot sans grimacer, et pas assez raffiné pour être pris straight. Je vous laisse le plaisir de l’expérimenter sur glace ou en cocktail pour voir quoi faire avec ça, moi je refile avec plaisir/gêne le restant de mon échantillon à mes collègues. Nez: Pommes vertes et céréales mouillées. Bouche : L’alcool typique d’un jeune whisky, mais aussi du chêne grillé, des notes de houblon, des pommes et des ananas. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur courte à moyenne, marquée par l’alcool et une petite note subtile de houblon.

Wild Life Rye

45,9% alc./vol.

Patrick 85%
Un bon rye facile à boire, ou autrement dit, un produit de superbe qualité pour les « masses », mais qui laissera peut-être les crinqués comme moi sur leur faim. Nez: Doux seigle marqué par les céréales, avec une petite touche de douceur sucrée et fruitée. Bouche: Belle bouche épicée et boisée à l’arrivée en bouche, puis le tout évolue vers quelque chose de plus doux, avec une touche subtile de caramel. Finale: D’une belle longueur, avec du bois brûlé.

Wild Life Wheat

45,3% alc./vol.

Patrick 83%
Un bon whisky qui n’est toutefois pas exactement dans ma palette de saveurs. Nez: Parfum de bananes en bonbons, un peu de cerise et de la vanille. Bouche: Poudre de bonbons à la banane qui domine la première impression, puis un peu de cerise et de bois de charpente. Texture en bouche légèrement pâteuse. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par les bonbons à la banane et un peu de bois.

Wild North Rye 5 ans

43% alc./vol.

André 71%
Ouf… Nez d’alcool cheap sur fond de rye épicé recouvert d’un orage de caramel et de bois brûlé. La cannelle éventée apparait après quelques minutes. La bouche est insipide, aucune onctuosité, peu de structure. Notes de têtes, caramel et bois brûlé, réglisse, pommes, cannelle, cerises et poivre. L’alcool cheap gagne en force à mesure que les flaveurs volatiles s’étiolent avec rapidité. Finale de savate aux cerises marérées dans l’alcool, d’épices et de sucre. Rien pour redorer l’étendard des whiskies Canadiens.

Patrick 78%
Sans être mauvais, je n’ai définitivement pas aimé. J’avais un échantillon de 25ml, et les 3/4 ont finis dans l’évier. Nez : Du seigle un peu bizarre, avec du caramel et du bois. Bouche : Des épices et du bois brûlé… L’ensemble est chaleureux, mais me fait plutôt penser à du gin vieilli. Finale: Assez longue, marquée par les épices du gin.

Martin 77%
Nez: Croûte sèche de tranche de pain de seigle, vanille muette, herbes et pointe d’alcool à friction. Impression cheap de whisky de fin fond de tablette de dépanneur. Bouche: Texture plutôt mince, dominée par le seigle brut, un peu de poivre blanc et du bois sec. Finale: Courte et un peu astringente, sans réelle évolution. Équilibre: Un whisky fonctionnel mais peu inspiré, qui manque de profondeur et de rondeur pour vraiment se distinguer. Je ne suis pas prêt à le basher mais je ne peux pas l’encenser non plus.

Wild Turkey

40.5% alc./vol.

Patrick 87%
Un excellent rapport qualité prix! En fait, je ne sais pas quoi dire de plus : C’est très bon, le prix est superbe, que dire d’autre? Nez : Ah Wild Turkey, une valeur sûre! Du beau sucre, de beaux fruits, de belles céréales. Ça donne soif! Bouche : De beaux fruits des champs, des épices, du chêne et un peu de sucre. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et sucrée.

Wild Turkey (ancien embouteillage)

40% alc./vol.

André 75%
Nez singulier, mais désagréable. Ça sent le léger moisi, le bois mouillé. En bouche: fantomatique, aucune présence en plus d’être divisé en deux couches distinctes: l’eau, très présente et une autre couche plus huileuse. Un dernier souffle fruité en finale et puis…plus rien ou presque. Goûte le jus de fruits qu’on a dilué avec trop d’eau. Même pas un plaisir à boire. La vraie dinde n’est pas sur la bouteille, c’est plutôt celui qui vas passer à la caisse pour la payer. Fais moins mal au cœur qu’un Port Ellen quand on a besoin de déboucher l’évier de la cuisine.

RV 80.5%
Un autre bourbon, un autre whisky qui sent la cerise caramélisée des barils fraichement brûlés, cependant peut-être un peu plus floral que les autres. L’arrivée en bouche donne un peu plus sur les fruits frais, pour être remplacés par les épices puis la cerise. La finale est moins mouvementée, donnant sur un caramel brulé un peu plus anodin. Pas mauvais dans l’ensemble, mais on peut se demander ce qui peut créer le raisonnement « ce soir c’est la dinde sauvage » d’un amateur réfléchissant devant son armoire à whisky.

Patrick 82%
Épicé, sucré et un peu de cerise au nez. Au goût, la cerise est encore plus présente et masque un peu les épices typiques du bourbon. Finale un peu courte. Simple et efficace, facile à boire.

Wild Turkey 101

50.5% alc./vol.

André 87.5%
Hyper fruité, forte arrivée en bouche atténuée par les fruits frais. Très persistant en bouche et bien charpenté. La finale est une légère fumée de champs brûlés. Si la dinde sauvage nous avait démontré qu’elle ne pouvait pas voler dans sa présentation régulière, celle-ci vous donnera définitivement des ailes. Vraiment très agréable.

RV 88%
Très fruité avec sel pour la chasse aux chevreuils et un peu d’autres épices. Chaud en bouche, il engourdit le bout de la langue de manière plus simple que le Rare Breed, toutefois il est similairement agréable. La finale est un peu brûlée. Très satisfaisant, le plus haut pourcentage d’alcool par rapport à l’édition régulière vaut définitivement la peine, même pour les plus craintifs des cask strength et transforme ce bourbon en quelque chose qui vaut plus que les drinks.

Patrick 87%
Nez : Frais et fruité avec une pointe de vanille. Au nez, donne l’impression d’être assez jeune par son manque de relief. Bouche : De belles épices mordantes, de cerises sur le party, le tout assemblé par le chêne et la vanille. Ce que le nez n’offre pas en terme de punch, la bouche le reprend amplement. Finale : Longue et épicée. Balance : On se fout du nez, ceci est un dram de tous les jours : il offre toute la saveur et le punch souhaité en bouche et il donne le goût d’en reprendre. J’aime.

Martin 88.5%
Orangé, ambre foncé et riche, typiquement vieux bourbon. Nez: Vanille et caramel, épices du bourbon, muscade et cannelle, avec un petit nuage de crème derrière le tout. Au travers de cette valse on parvient à sentir le maïs et on dégage sur un peu de bois en retirant le nez du verre. Touche de gomme au savon. Bouche: Assez léger sur la langue. Caramel, vanille et fruits viennent immédiatement faire acte de présence avant d’être balayés par les épices, le citron et le maïs sucré. Fondation de chêne et toujours de maïs avec une explosion fruitée à la fin. Finale: Une chaleur épicée reste en bouche et se prête bien à une scène où on peut contempler un coucher de soleil sur une véranda du midwest américain. Sur une chase berçante. Ou bien sur une plage de Santa Cruz. Équilibre: Un bourbon au-dessus de la moyenne qui se défend admirablement bien. On dit que c’était le favori de l’auteur Hunter S. Thompson. S’il était assez bon pour le père du journalisme gonzo, difficile de lui faire bien des reproches.

Wild Turkey 17 ans – Master’s Keep – Batch #1

43.4% alc./vol.

Patrick 93%
Un grand bourbon. Dans le genre, si t’aime pas ça, oublie ça, t’aimeras jamais le bourbon. Nez : Riche, complexe, dans le genre, complexe. Céréales, fruits, bois, épices, tout y est, et avec une balance incroyable. Bouche : Épices, bois, vanille et un panier de fruits au complet! Impressionnant! Chaleureux, intense et surtout, savoureux. Finale : Longue, boisée, épicée, mais le tout avec une subtile note de fruits.

Wild Turkey 81

40.5% alc./vol.
Nouvelle édition phare de la distillerie. Mélange de bourbons de 6, 7 et 8 ans d’âge.

André 83%
Miel, caramel et vanille. Belle douceur, ce qui fait qu’il surprend en bouche de part son côté bien épicé versus la texture en bouche qui manque d’ensemble et de raffinement. Le meilleur est la finale où les épices s’étirent de façon permanente, ce qui lui donne une longueur appréciable en bouche. Un embouteillage qui saura bien représenter la distillerie comme nouveau produit d’entrée de gamme. L’ancienne version de Wild Turkey ne nous manquera pas.

RV 87.5%
Some very good sippin’ whiskey. Arrivée très douce et relax, avec une touche de blé sans vraiment de mordant. La finale est toute aussi délicate et même sucrée, avec quelque chose qui me rappelle le Rare Breed (de la même distillerie). L’expérience se conclut par de la poussière de pin, tout en restant bien représentatif. Pour une édition standard, il s’agit d’une très bonne amélioration par rapport à la bouteille éponyme de jadis.

Patrick 85%
Parfum de vanille et chêne brûlé. En fait, un nez comme on les aime: il donne soif! En bouche, le chêne brûlé avec de belles épices à steak. La finale s’étire sur les épices. La texture est un peu trop aqueuse, mais le goût est autrement parfait. Un rapport qualité/prix exceptionnel.

Martin 86%
Riche et doré, profondément ambré. Nez: Bonbons au maïs et vanille en puissance sortent tout de suite du verre. Une fois ces premières notes passées on peut s’attarder sur les plus subtiles, telles fruit de la passion, gomme au savon et bois humide. On poursuit sur un peu d’herbe, de sel, de cannelle, de paprika même. Je le marierais bien avec un poulet BBQ ou un steak aux épices de Montréal. Bouche: Léger et mielleux, poivre et chêne épicé. Le paprika semble revenir encore, avec cette fois un peu de muscade. Finale: Très poivrée et pleine de maïs. Agrumeuse et boisée. Comme une planche de bois gorgée de vieux jus d’orange. Équilibre: Un excellent bourbon d’entrée de gamme, et un tout aussi excellent choix pour cuisiner.

Wild Turkey American Honey

35.5% alc./vol.

André 50%
Pastille au miel, crème soda. Bouche affreusement mielleuse qui tombe royalement sur le cœur. Le miel crée une barrière qui annihile tout le reste. Affreusement dégueulasse.

RV 45%
Imbuvable straight, ça demande du courage. Ou de la folie. Ou d’être ivre mort. Whisky aromatisé au citron, au rye et à la cerisette cheap. Arrivée de sucre surie un peu épicé mais surtout dégueulasse, comme un très mauvais sirop. Est-ce que c’est une joke? J’aimerais posséder le courage de Wild Turkey pour sortir une bouteille comme ça, car ça a demandé beaucoup de volonté pour la 2e gorgée. Et l’évier s’est chargé de la 3e. Beaucoup beaucoup beaucoup trop sucrée.

Patrick 70%
Nez de chartreuse et de gin??? Est-ce vraiment un whisky??? Euh, pareil au goût? Menthe en finale… A éviter si vous recherchez un whisky. Et si vous recherchez autre chose, achetez autre chose.