Thompson Bros Ben Nevis 52 ans 1973

40.1% alc./vol.
Embouteillé en 2025 – Cinquante-deux ans, c’est long. Distillé à Ben Nevis en 1973, il n’a jamais quitté les Highlands, reposant d’abord dans sa ville natale de Fort William, puis sous la garde des frères Thompson à Dornoch. Ce spiritueux rend hommage à toutes les personnes qui l’ont accompagné à travers les époques. Il a été distillé sous l’égide de la famille Hobbs, a mûri pendant la période Whitbread / Long John, puis a été préservé pendant des décennies par Nikka, sous l’œil vigilant de feu Colin Ross. L’étiquette, rend hommage aux mises en bouteille historiques de Long John d’autrefois.

Patrick 81%
Avoir la chance de déguster un scotch qui est plus vieux que moi est un privilège qui devient évidemment de plus en plus exceptionnel. Malheureusement, en termes de goût, ce whisky ne fait même pas le top 10 des meilleurs whiskys que j’aie eu… aujourd’hui! La texture en bouche indique un whisky dilué à la hâte, alors que la relative complexité des saveurs aurait demandé de se garder une bonne gêne avec le robinet d’eau. Enfin, à « seulement » 625£ pour 52 ans, fallait se douter que le plaisir s’arrêtait à la lecture de l’étiquette. Nez : Zeste d’orange, raisins verts, noix, bananes brunes, huile de lin et chêne sec. Bouche : Zeste d’orange, chêne sec, boite à cigare, bananes brunes, raisins, shiitake, gingembre et cire à plancher. La texture en bouche n’est pas celle que j’attends d’un scotch de 52 ans… Finale : D’une longueur moyenne, cireuse et boisée.

Thor Boyo 3 ans

42% alc./vol.
Whisky des Dieux Normands, Brasserie La Chapelle.

André 60%
Cette même tourbe pas agréable du whisky Armorik, terreuse et de pourriture organique, quelques fleurs éparses, pêches, abricot, et du sucre assez rond. Nul à chier en bouche, on cherche la texture…et les arômes. Ressemble plus à une eau-de-vie qu’à un whisky. Un peu de piquant en bouche. Finale inexistante ou presque, léger végétal et vanille…et toujours ce fond de tourbe pourrie très organique.

RV 37%
Pourri, autant au niveau de la note que de la note. Beau mélange olfactif de chimie et de pourriture, bien qu’il change au nez il reste dans le registre du répugnant: église sûrie, bonbon meurtri, liquide purulent. Et il faut l’avaler! Toutefois, le goût est surprenant, presqu’abordable avant une finale chaude de produits chimiques qui bouillonnent dans l’estomac et me font peur pour mon cerveau et mon système digestif. Est-ce un whisky auquel il faut s’habituer? La seconde gorgée m’indique plus de ne plus répéter.

Patrick 49%
Nez d’orge et de terre pourrie. En bouche, la pourriture s’affirme, tout en laissant place à quelques épices. La finale s’étire sur les épices et l’acide industriel pour nettoyer les planchers. Mauvais.

Three Royals Special Reserve

37.5% alc./vol.
Batch #05, Sept.2014.
Blend de scotch, malt et spiritueux de grains indiens.

Patrick 72%
Bon? Pas vraiment. Ou plutôt, vraiment pas. Mais on ne parle tout de même pas d’un whisky dégueulasse. Je serais curieux de voir l’effet d’un plus long vieillissement. Nez : Mélange de céréales, fruits, caramel et, il fallait s’y attendre, de rejets d’usine de produits chimiques. D’ailleurs, ce petit côté chimique loin d’être agréable semble s’exprimer de plus en plus distinctement à mesure que le verre respire. Bref, à boire au p.c. Bouche : J’y trouve certes des produits chimiques, mais aussi une belle note de fumée, de chêne épicé et un soupçon de fruits. Finale : Longue, fumée et épicée.

Three Ships 10 ans Limited Edition

44.6% alc./vol.

André 87%
Nez crémeux, très vanillé, ananas, poires, oranges, miel, fruits tropicaux, poivre noir, oaky, coffee beans, fumée de tourbe terreuse assez prononcée. Bouche fumée, puissante, poivrée et aux notes de gingembre, qui cache bien l’amalgame de saveurs de salade de fruits tropicaux, de poires et d’ananas, nappées de vanille et de miel, ainsi qu’une touche citronnée fraiche. Finale épicée, fumée de tourbe cendreuse.

Patrick 90%
Tiens, je viens de me trouver une raison de plus pour visiter l’Afrique du Sud! Surprenant, savoureux et admirablement bien construit! Nez: Un parfum de tourbe marié admirablement avec des épices et une discrète touche fruitée. C’est le fun, ça! Bouche: De belles épices qui s’enroulent autour d’une belle fumée de tourbe savoureuse, une touche fruitée et un ensemble plutôt sucré. Finale: D’une belle longueur, épicée, fumée et fruitée.

Martin 87%
Nez: Malt crémeux et mielleux, fruits tropicaux et crème champêtre. Chêne, poivre, fumée et poignée de terre. Bouche: Beaux fruits rouges mûrs, cannelle et gingembre, poivre, bois et retour des fruits tropicaux nappés de crème. Finale: La force des épices transporte bien les saveurs exprimées précédemment. Crème et poivre en puissance. Équilibre: Une belle surprise que ce Three Ships, les autres rencontres que j’ai eues avec cette distillerie m’ayant plutôt déçu.

Three Ships 15 ans Pinotage Cask Finish

46.2% alc./vol.
Il s’agit du premier whisky au monde à utiliser un fût de Pinotage (un vin produit uniquement en Afrique du Sud) pour sa finition. Il s’agit aussi du plus vieux whisky africain jamais produit à ce jour. Édition limitée de 4000 bouteilles.

André 87%
Une invitation en bonne et due forme, avec ses atours vineux indéniables et une richesse qui invite à la dégustation. Nez de raisins secs, raisins mauves, fruits rouges et cerises, une touche d’épices bien balancées, sensation pâteuse qui se confirmera en bouche, onctueuse, un peu tannique, notes de caramel nappant des cosses de pommes, bonne dose de sucre, sensation de céréales au caramel et au miel bien senties, oranges, vin rouge, clou de girofle, cannelle, de vanille et de chocolat, mais l’ensemble est beaucoup trop influencé par le grain whisky. Finale de raisins secs, prunes et céréales au miel et caramel. Agréable mais qui manque de hook.

Patrick 89%
Un très bon whisky, présentant un beau mélange d’épices et de sucre. Pour un 15 ans, j’ai déjà vu plus complexe, mais ça se boit tellement bien que ça importe peu. Nez : Parfum sucré, savoureux et d’une belle intensité. Marquée par des notes de caramel, des pommes sucrées, de la banane, des noix et de la vanille. Bouche : Sucre d’orge, caramel, épices, beaux fruits rouges mûrs, ananas, banane, et bois frais. La texture est extrêmement dousse, ou « smooth » si vous préférez. Finale : D’une belle longueur, légèrement épicée et sucrée.

Martin 88%
Nez: Miel et mélasse, touche de marmelade à l’orange. Pommes bien mûres, caramel et raisins secs. Prometteur. Bouche: Texture adéquate, vanille, épices, caramel et chêne. Beaucoup de notes au départ qui rappellent le whisky canadien, pour ensuite finir avec fruits et vin. Finale: Une belle vague de saveurs qui se tient bien droite. Sucre blanc, vanille, miel et petots fruits, sur trame de fond de bois et de poivre. Équilibre: Sans être la personnalité de l’année, c’est un enbouteillage qui se défend quand même très bien. Son petit côté séduisant qui rappelle les whiskys canadiens a vite fait de gagner mon coeur.

Three Ships Premium Select Blended Whisky 5 ans

43% alc./vol.

André 76%
Nez bien fruité mélangé à de la tourbe terreuse, style terreau d’empotage. J’ai moi aussi pensé à un fût de sherry de qualité médiocre. Le nez est aromatique mais pas dans le bon sens du terme. Bouche dispersée et confuse, vanille, miel et fruits rouges divers, les saveurs s’apparentant au sherry sont là mais cela me fait penser à un sirop cheap pour la toux pour enfants à saveur de cerises. Finale plus épicée et pointilleuse, texture un peu sirupeuse. Longueur en bouche est bonne mais me donne l’impression de courir après un sirop pour la grippe avant le temps.

Patrick 83%
La première fois que j’ai goûté ce whisky, je l’ai trouvé bin ordinaire. Peut être que le fait de l’avoir oublié quelques années, et de l’avoir ainsi laissé respirer lui a été bénéfique? Toujours est-il que je l’aime bien maintenant! Une belle surprise 🙂 Nez : Nez fruité et un peu sucré, avec un petit fond de terre humide et pourrie. Enfin, ça reste léger tout ça… Bouche : Surprenante arrivée avec une pointe de tourbe avec un bon fond de fruits mûrs avec un peu de pneu brûlé, de pommes, de noix et d’épices. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Martin 74%
Le descriptif de couleur le plus approprié serait un genre de muscat plutôt roux. Nez: Un peu fade. Légère fumée, un peu de fruits, presque une impression de sherry. Difficile à cerner, peut-être parce qu’il ne s’y passe pas grand chose. Bouche: Doux et sucré au début, légère vanille rapidement remplacée par un goût de pneu chauffé ou de parfum cheap de chez La Baie. Touche de noix à la fin. Finale: Caoutchouc, légér caramel. Très décevante. Équilibre: Vraiment pas à se tirer dans les murs. Moins pire que le Rumskey, mais comme ce dernier, il y a des mélanges qu’il faut parfois éviter.

RV 78.5%
Whisky que l’on goûte avec intérêt mais pour lequel on ne se rend pas à la SAQ le lendemain pour se le procurer. Très blend au nez, même en respirant il n’y a pas grand-chose de bien… mais pas de mal non plus. Beaucoup plus intéressant au goût, pommes et cerises sont agréables mais la finale est bizarre, pas dans le bon sens du terme. Bonne? Peut-être mais bizarre dans un aftertaste un peu « cherry flavored ».

Timorous Beastie – Meet the Beast

54.9% alc./vol.
3600 bouteilles

Patrick 90%
Un whisky signe belle intensité et d’une délicieuse complexité. Nez: Wow! Un délicieux et complexe mélange de saveurs, avec du miel, des fruits du verger et une bonne dose de vanille. Bouche: Chaleureux et épicé, avec une tonne de fruits du verger nappés de miel, des pâtisseries au beurre et une bonne dose de chêne. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale: D’une belle longueur, chaleureuse et fruitée.

Martin 91%
Nez: Raisin sec, caramel brun, chêne grillé et cannelle, avec un voile de poivre noir et d’orge grillée. Bouche: Ample et épaisse, livrant des notes de fruits secs, sucre doré, chocolat noir et gingembre confit. La puissance est bien intégrée, apportant de la texture sans déséquilibre. Finale: Longue, boisée, légèrement tannique, sur la muscade, le raisin sec et les fruits à chair jaune. Équilibre: Un Highland robuste et chaleureux. Ce “Beast” assume sa force, mais sait aussi faire preuve de douceur maltée. Un blend de caractère, bien plus complexe qu’il n’y paraît.

Timorous Beastie 12 ans Cask Strength

54.4% alc./vol.
Timorous Beastie 12 ans CS est une édition limitée du célèbre blended malt, embouteillée à son degré naturel et soigneusement élaborée à partir de fûts sélectionnés de single malts des Highlands. Ce premier batch est embouteillé à 54.4% sans coloration ni filtration à froid. Vieilli en ex-fûts de Bourbon, Édition limitée de 3000 bouteilles.

André 86%
Noix cuites au four trempées dans le miel, poires nannpées de crème vanillée, céréales maltées, pommes vertes, caramel, chocolat noir et une touche citronnée. Bien que variées, les saveurs penchent beaucoup dans le même coin du spectre aromatique. L’atout majeur de ce whisky c’est sa texture en bouche, de très haute qualité, hyper huileuse et qui nappe la bouche en préservant de la morsure d’alcool. En bouche, j’ai maintenant des notes d’herbe séché qui s’ajoutent aux saveurs de miel, d’oranges, poires, de vanille, caramel et de citron. Une fois la barrière huileuse transpercée par l’alcool, celle-ci picotte un peu partout en bouche et s’accompagne d’épices et de poivre. Finale poivrée, acérée et alcoolisée, herbe séchées et citron.

Patrick 87%
Un très bon whisky, mais étant fan du Timourous régulier, je m’attendais à beaucoup plus. Enfin, j’aime quand même, surtout si je considère la vitesse à laquelle la bouteille se vide. Nez : Orge et épices, avec une touche de sucre rappelant des guimauves et une petite pointe fruitée des plus subtiles. Bouche : Sucre d’orge accompagné d’une tonne d’épices, de miel, de noix et de fruits mûrs et subtils. L’ensemble, quoique complexe, est dominé par les épices du bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le sucre et les épices.

Martin 86%
Nez: Malt grillé, miel et amandes. J’aurais pu aussi dire Cheerios au miel et aux noix. Pommes, caramel et vanille. Plus de fleurs que de fruits, ce qui m’étonne un peu quand je pense au Beastie original. Quand même solide. Bouche: Caramel et confiture de framboise. Miel et poivre rose. Raisins juteux et bois de chêne. Pelure d’orange et cacao. Petit cuir fumé nous rappelant à qui on a affaire. Finale: Bien qu’on sache que c’est un embouteillage cask strength, la morsure d’alcool se fait plus timide qu’anticipé. Belles vagues de raisin, de bois et de poivre. Orange et chocolat au lait. Équilibre: Je ne serais pas prêt à dire que cette version brute dépasse vraiment l’expérience de la version à 46.8%, mais on ne peut pas vraiment chialer, une mention d’âge et quelques degrés d’alcool de plus. Je ne refuse pas un verre de la sorte.

Tobermory 10 ans (ancien embouteillage)

40% alc./vol.
La distillerie a produit au cours de son histoire des single malts sous deux étiquettes, selon une logique parfois difficile à appréhender : Tobermory et Ledaig. Aujourd’hui, elle embouteille sous l’étiquette Tobermory un single malt vieilli au moins 10 ans, floral et épicé. Elle produit également un autre single malt sous le label Ledaig, l’ancien nom du village et que l’établissement a également porté, qui se décline en plusieurs versions selon le vieillissement (15 ou 20 ans) et le type de fûts dans lequel il a été vieilli. Celui-là est plus tourbeux car à base de malt provenant de Port Ellen sur d’Islay.

André 87%
Cask finishes, fruits macérés, cerises. Belle balance en bouche, sans brusquerie, les cerises bien présentes, style Aberlour. Fruits sucrés, céréales Oat Puff saupoudrées de sucre. Finale un peu trop courte et sans surprise sauf le retour débridé sur les fruits. Voici une belle surprise de cette distillerie bien cachée à l’ombre de l’omniprésente Islay.Insipide, trop de sherry. Soft mint peut être.

RV 84%
Changement de géographie et remous des plaques tectoniques. Cerise, sherry, tire, caramel sucré; ça sent le Something Cask. En bouche, déjà-vu… Dalmore Cigar Malt? Malgré un manque d’intensité, la finale est longue et n’excite pas, sans ennuyer. Le tout est bien ficelé dans un paquet agréablement emballé, mais ne portant réellement le sceau de la poste d’une île de l’Écosse pas très loin des Jura et Islay. Est-ce que l’île de Mull serait davantage une petite péninsule du Speyside?

Patrick 87%
Une explosion de fruits, de caramel, agrumes et une touche florale. En bouche, les fruits et les agrumes s’affirment avec autorité, complétés par l’orge sucrée. La finale, légère, est tout de même agréable. Une richesse de saveurs surprenante, très bien équilibré. En retrouvant cette bouteille (qui amassait la poussière au fond de la Whisky Room), j’ai été agréablement surpris.

Tobermory 10 ans (nouvel embouteillage)

46.3% alc./vol.
La distillerie Mull a été créée en 1795 par John Sinclair, un prospère négociant en vrac qui disposait de la flottille nécessaire pour amener l’orge et le charbon nécessaires au fonctionnement de la distillerie. L’éloignement de l’île, de la distillerie au nord de Mull, ne facilite pas la vie de la distillerie. Au XIXe et au XXe siècle, elle connait des années de fermeture. Tel le phénix, elle reviendra toujours à la vie, et les feux de ses alambics au très haut col seront toujours rallumés. Deux visages, car Tobermory s’est aussi appelée Ledaig. Aujourd’hui, les choses sont claires : Ledaig est réservée aux whiskies tourbés (élaborés avec des malts en provenance de Port Ellen) et Tobermory aux malts non tourbés, caractérisés par leur finesse et leur élégance. Tobermory offre de riches et puissantes sensations aromatiques. Dans la continuité de ce qu’elle avait entrepris pour Deanston, la socièté Burn Stewart a décidé d’embouteiller tous ses single malts à 46.3° sans pratiquer de filtration à froid.

André 81%
Nez de noisettes fraiches, un peu terreux, à la limite agricole, une « tourbe » (axées plus sur le côté terreux que la tourbe habituelle) calme et maritime, saupoudrée de sel et ponctué de notes citriques. Fond de toffee ou de caramel surchauffé. Ce n’est pas le style de nez qui m’interpelle, ce côté agricole me rebute un peu. En bouche, la texture est soyeuse et agréable, la non-filtration a définitivement eu de l’effet sur l’ensemble, et l’alcool picotera le dessus de la langue. Les notes de tourbe agricole refont surface (cela me rappelle encore une fois la tourbe des Armorik que je déteste) . La terre est bien là et s’accompagne des noix du nez. La finale poussera quelques soupirs de menthol et s’accompagnent d’accents maritimes, d’agrume et de citron.

Patrick 86%
Nez : Herbe et chêne. Feuilles et orge. Bouche : Herbe et sel. Orge et chêne ensuite. Pointe d’épices. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les céréales et la fumée.

Martin 85%
Le contenu du verre porte fortement vers le blanc et peut ainsi presque nous leurrer en nous faisant croire que c’est un vinho verde. Nez: On entame la danse en grand avec une influence prépondérante de tourbe iodée et de pneu neuf, enrobant une douce vague d’agrumes qui pointe doucement à l’horizon. Bouche: La tourbe sucrée virevolte en bouche et passe du beurre fondu à la fumée, sans oublier quelques arrêts pour laisser monter les pommes et la crème anglaise. Finale: Le caoutchouc tourbé revient rapidement sur une vague douce et sucrée via rétro-olfaction. Équilibre: Un scotch très affirmé qui, pour une expression de base, reste un solide malt de l’Île de Mull.