Peat Bomb 8 ans

40% alc./vol.
Single Malt Scotch Whisky

Patrick 90%
Voici un whisky qui livre définitivement la marchandise et qui porte très bien son nom. Outre sa fumée de tourbe intense, il présente une savoureuse complexité. A découvrir! Nez : De la belle fumée de tourbe légèrement médicinale et maritime, avec une note de bacon, de poivre et de noix caramélisées. Bouche : Portée par une belle texture (du moins, pour un whisky à 40%!), j’y retrouve sans surprise la fumée de tourbe maritime, mais le bacon y est toutefois plus présent, avec aussi des notes terreuses, des noix, des épices à profusion, du poivre noir et du chêne carbonisé. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et poivrée.

Martin 85%
Nez: Fumée de tourbe sèche, caramel clair, citron confit et une pointe saline. Bouche: Légère mais expressive, sur la cendre froide, la vanille, le malt sucré et une touche d’épices douces. Finale: Moyenne, un peu sucrée, avec un retour fumé et légèrement iodé. Équilibre: Un whisky simple mais agréable, qui capture l’essence d’Islay sans excès, idéal pour découvrir la tourbe en douceur. Dans l’absolu j’aurais peut-être noté ça un peu moins fort, mais il le mérite pour son manque de prétention.

Kim 75%
Nez : Fruits jaunes murs (ananas, poire, mangue) et un peu de raisin vert, le tout recouvert de miel. Je détecte à peine la tourbe, ça vient par légères vagues, avec un petit côté déplaisant qui me rappelle les œufs à la coque. Bouche : Ça manque définitivement de « mouthfeel » comme on dit dans le monde de la bière. J’ai l’impression d’avoir affaire à un alcool à 25%. Une touche de poivre noir et de cannelle, du caramel à la vanille. Sans être mauvais, ce n’est pas très excitant.

Peat Chimney 8 ans

40% alc./vol.
Blended malt (vatted), Wemyss Malts.

André 82%
Voici une fille de la campagne qui sait se vautrer de beaux atours afin de passer pour quelqu’un de la ville… Même son accent passerait inaperçu tellement elle s’y applique. Nez de fumée de tourbe sale, iodé et très affirmé. En bouche, toujours cette fumée de suie de charbon, de sucre et de citron. La texture et les arômes s’éclaircissent un peu trop malheureusement et cela ne s’améliore pas si on laisse le verre s’aérer trop longtemps… Alors, un petit truc, videz votre verre rapidement sinon ce whisky changera trop et perdra de sa force, de sa personnalité. Pourrait fort bien initier quelqu’un aux whiskies tourbés et trouverait aisément sa place après (par exemple) un Bowmore 12 ans ou un McLelland Islay.

RV 88%
Pas la tourbe, pas la fumée, le feu, purement et joliment dans son plus simple appareil. Du jamais vu, je ne sais pas de quelle tourbe on se chauffe à Wemyss mais elle est étonnante, car ce n’est ni le combustible ni le gaz qui s’en échappe, mais la chaleur de l’expérience que je retiens. L’arrivée est plus standard, valsant longuement dans l’orge, malgré un manque d’action. Vraiment pas honteux comme vatted même si la finale n’est pas digne d’un vieux single malt, avec un nom pareil je m’attendais à beaucoup de créosote mais c’est la flamme pur et simple qui a conquis mes papilles et ma tache olfactive. Dans la catégorie des whiskies tourbés bon marché, vaut beaucoup mieux qu’un McLelland Islay ou un Big Peat.

Patrick 90%
La première impression au nez est très bonne: une belle tourbe, une pointe de foin, le tout enveloppé dans une fumée… éthérée. Belle texture huileuse, saveur de tourbe et de fruits rouges, avec une pointe épicée qui chatouille agréablement la langue. La finale, poivrée (à la Talisker?) s’étire beaucoup plus longtemps que l’on pourrait s’attendre d’un whisky aussi jeune. Une belle surprise, un très bon rapport qualité/prix. J’aime!

Peat’s Beast 27 ans Islay Single Malt

50.1% alc./vol.
Ex-Bourbon American Oak Cask, Limited Edition of 1170 bottles.

André 90%
Ananas cuit sur un feu de plage, citrons, sirop de poires, abricots. Tourbe médicinale et légèrement industrielle entre Laphroaig et Caol Ila. En bouche j’ai plus des notes de pommes côté fruits, la tourbe est plus effilée également, plus sale, assaisonnée de sel de mer aussi. Salade de fruits tropicaux, tourbe camphée industrielle, citron, vanille et ananas, réglisse noire. La texture est soyeuse et ronde, nappe bien la bouche. Longue finale, tout en douceur mais avec des saveurs affirmées, feu de camps sur la plage et une touche florale. Superbe présentation, très challengeant à évaluer comme embouteillage.

Patrick 93%
Oh que c’est bon ça! Un whisky de cet âge, d’Islay (probablement Laphroaig, mais peut être aussi Bowmore…), à ce prix, je crois que je vais m’en prendre une caisse! Nez : Oh, un beau parfum sucré et fruité, avec du caramel, un peu de chocolat et de la vanille. La fumée est discrète et prend du temps à découvrir. Bouche : La fumée était cachée ici! Pas une tonne de fumée par contre, une belle fumée délicate et savoureuse, mariée avec des notes salines, des pommes, du bois, des raisins et une touche d’épices. Finale : D’une longueur moyenne, mais tellement agréable! J’ai un grand sourire dans la face!

Peat’s Beast 30 ans Islay Single Malt

50.6% alc./vol.
Bottled 2021, Limited Edition of 1752 bottles.

André 85%
Délicate fumée de tourbe maritime, jus de citron, agrumes, Sensation un peu cendreuse, sel de mer. La bouche manque de texture et de support aux saveurs. Celles-ci semblent délavées et un peu fade. Algues de mer, embruns citronnés, mangue, abricots, cendre froide, sel de mer, fumée de tourbe camphée et médicinale. Sensation sèche et épicée, bois sec un peu brut. Finale sèche, sur les bois sec et épicé et la tourbe médicinale. Un peu simpliste comme édition de 30 ans, manque de complexité et de raffinement.

Patrick 94%
Un whisky grandiose, avec tout ce qu’on peut attendre d’un single malt d’Islay de 30 ans, et ça, c’est de grosses attentes! Nez : Envoûtant! Des pommes au caramel, de la mangue, de la fumée de tourbe, du chocolat et un peu de chêne. Sublime! Bouche : Une tonne sel, puis de la cendre, du bois épicé, des abricots séchés, du chocolat au lait des pommes cuites et de la poudre noire. Miam miam miam! Finale : D’une superbe longueur, surtout salée, mais aussi fumée et épicée.

Peat’s Beast 34 ans Islay Single Malt

47.1% alc./vol.
Cognac Cask Finished, Distilled 1985, Bottled 2020, Limited Edition of 1800 bottles.

André 92%
Fleurs mauves et légèrement savonneuses, violettes, melon au miel, oranges, petits fruits sauvages dans un nuage de fumée de tourbe maritime. La bouche rappelle définitivement les vieux Bowmore avec ses notes de gomme savon typiques. La tourbe est docile et apprivoisée, affiche ses accents maritimes indéniables. Beaucoup de sucres en bouche livrés sur une texture charnue et moelleuse, bien huileuse. Miel de bruyère, melon, fruits sauvages, gomme savon, pincée de cannelle et de gingembre, sel de mer. Finale sur les figues et la gomme savon, tourbe équilibrée, esprit maritime.

Patrick 96%
Une superstar… J’ai souvent parlé de la qualité des whiskys d’il y a 20 ans, lorsqu’à cause des surplus de stock, les distilleries mettaient des whiskys beaucoup plus vieux dans les bouteilles que ce que la bouteille indiquait… Et bien, si vous voulez savoir ce que ça goûtait, essayez de trouver une de ces bouteilles! Nez : Décadent, me fait penser à un beau vieux Bowmore comme on en trouvait partout il y a 20 ans… Air marin, bruyères, beurre, discrets fruits mûrs, chocolat blanc et une petite volute de fumée très discrète. Bouche : Oh. J’ai presque envie de pleurer tellement c’est bon, c’est spectaculaire… Caramel salé, marmelade, miel, bruyères et une touche de fumée. De l’or liquide. Incroyable. Finale : D’une superbe longueur, salée, sucrée, légèrement fruitée.

Peat’s Beast Batch Strength

52.1% alc./vol.

André 84%
Nez un peu simpliste… Vanille, fumée lointaine, ananas braisé, agrumes et citron. La bouche a un peu plus à offrir; pommes vertes, citron, cendre froide, iode et poivre, fumée pausée maritime, compote de bananes et de poires, ananas, miel. Texture finement huileuse mais qui perd rapidement de corps une fois en bouche. Finale verdâtre et tourbée, cendreuse aussi. Beaucoup de fruits tropicaux et une sécheresse bizarre persistante.

Patrick 89%
Un très bon whisky très agréable, dont chaque gorgée apporte un petit quelque chose de nouveau à mon plus grand plaisir. Et, surtout, un superbe rapport qualité/prix. Nez: La fumée de tourbe est plus discrète que ce que je m’attendais, mais tout de même bien présente. Bref, fumée de tourbe, miel, vanille, cannelle et un peu de sel. Bouche : Wow, j’ai l’impression de me gargariser avec du sel, puis la fumée de tourbe vient compléter le tout avec brio. Et, après quelques secondes supplémentaires, le sel revient en bataillant ferme avec des notes de dessert, de fruits tropicaux et d’épices. Un gros party dans la bouche! Finale : D’une belle longueur, fumée et salée!

Peat’s Beast Batch Strength PX Finish

54.1% alc./vol.
Maturation initiale en Ex-Bourbon cask et affinage de 9 mois en Pedro Ximérès Sherry casks.

André 84%
Grosse tourbe fruitée pâteuse, figues, barres de fruits secs, gras de bacon qui coule sur le feu de tourbe, aspect un peu sale et crasseux. En bouche, sensation de viande vieillie, dates, figues, cerises noires, tourbe à saveur de terre humide, chocolat noir amer, cendre froide, fruits de mer sur le quai. À l’ingestion, solide texture huileuse et grasse qui s’effile rapidement sur un important apport d’épices, le poivre particulièrement qui lui se drape d’un manteau de caramel chauffé à son tour. Finale de réglisse noire poivrée, de cannelle et de pâte de fruits. Décevant, tant au niveau textural que dans l’agencement des saveurs, sans être mauvais.

Patrick 78%
Ouf, une belle idée, mais ruinée par des fausses notes… Dommage, ça avait tout pour être une belle réussite. Comme le kid à qui tout réussit, qui pête des scores à l’école, et qui découvre la SQDC dans le milieu de son bacc… Nez: Fumée de tourbe fruitée et avec du… prosciutto salé? A moins que ce soit du cuir? Intéressant… Bouche: Ouf… Pas sur… Oui, la fumée de tourbe et le xérès sont bien présents, avec même un peu de chocolat, mais avec de drôles de fausses notes. En fait, l’arrivée en bouche est superbe, mais à mesure que ça évolue, j’y retrouve au travers des notes de légumes bouillis (dont je ne suis en général pas du tout fan) et de poisson plus-tout-à-fait-frais. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et salée.

Peat’s Beast Single Malt

46% alc./vol.

André 83%
Ardbegestre avec de bonnes touches de poisson. Créosote et coquilles de crevettes, douce tourbe. Le nez est sans ambiguïté et direct, tout le contraire de la bouche, sans passion, n’eut été des notes de chocolat noir et de grains de poivre il n’aurait livré que de timides notes fumées et tourbées assorties d’un punch maritime d’agrumes citronné insignifiant. La finale est plus courte qu’attendue en plus d’être prévisible. Ne vous laissez pas berner par la bête de l’étiquette, nous avons ici un « wee monster » très docile.

Patrick 92%
Nez : Tourbe, fumée et cendre! Pas de subtilité, pas de déception! Mais… mais… Hooo… Oui, de petites notes fruitées et maltées finissent par s’échapper du maelstrom de fumée tourbée. Subtil finalement… Bouche : Cendre, tourbe, fumée à la première gorgée. A la seconde, chêne, caramel, sel, malt et une petite note très subtile de fruits. Finale : Longue et savoureuse. Balance : Avec un tel nom, je m’attendais à un dram vraiment pas subtil… Mais non, à chaque gorgée, je découvre de nouvelles saveurs, de nouveaux arômes. Comme un champion de l’UFC qui gagnerait un prix de l’Académie française pour un recueil de poèmes. 2e tasting: 84% Nez: Me rappelle un bon Ardbeg, mais un peu light. Tourbe, poivre, sel et pointe de fruits. Bouche: Tourbe et sel, mais encore une fois, un peu light. On jurerait que le taux d’alcool est beaucoup plus bas. Finale: Fumée et offrant une belle longueur. Balance: Rappelle un Ardbeg coupé à l’eau.

Martin 85%
Nez: Explosion de fumée huileuse, caoutchouc brûlé, fruits noirs compotés et bacon fumé. On tend vers le caractère Ardbeg, mais bien d’autres malts peuvent s’êtres glissés dans l’équation. Bouche: Sauvage mais diluée, sur la tourbe humide, la réglisse noire, les pruneaux et une salinité marine inattendue. Finale: Longue, goudronnée, poivrée, avec un retour de noix grillées. Équilibre: Relativement brutal tout en gardant une certaine cohérence, c’est un dram qui ravira les néophytes de la tourbe, mais qui laissera sur leur faim les warriors expérimentés.

RV 84%
Ardbeg version quilles du mardi soir.. Bel arrivée poivre et sel à la Blasda, Port Ellen sans le côté tourbé. Un peu à l’image du Big Peat mais un peu mieux construit, ça demeure beaucoup plus près d’une jeune bête sauvage que d’un vieux dragon puissant. Ok, mais il y a plus menaçant dans la tourbe.

Pebble Beach Speyside 12 ans

43% alc./vol.

Patrick 82%
Nez: Malt, agrumes et fleurs. En fait, d’abord les agrumes, mais on a ensuite affaire a un banc complet de fleurs. Bouche: De belles effluves épicées, une touche florale et un peu de chêne. Finale: C’est ici qu’il perd quelques points, la finale s’ étirant sur une fausse note. Balance: Mes attentes étaient bien basses, et elles furent dépassées jusqu’à ce que j’arrive a la finale. Dommage.

Martin 77%
Nez: Montagne de fruits, tout particulièrement d’agrumes. Miel et fleurs. Assez attirant, plein de couleur. Bois sec et touche d’épices. Bouche: Chêne, malt grillé et épices. Miel, sucre brun et mandarine. Petit côté astringent sur la fin. Finale: Astringente, épicée et boisée. Fruits un peu trop mûrs. L’expérience s’effondre un peu à cette étape. Équilibre: Nous étions sur un beau départ, mais la finale ne nous laisse pas une impression dont on veut se souvenir. Au moins on sait quoi ne pas acheter.

Pemberton Canadian Single Malt Whisky – Work in Progress

44% alc./vol.
Échantillon distillé en août 2010 et embouteillé en juillet 2013. Conçu à partir d’orge organique provenant de producteurs locaux situés à Armstrong à 4 heures de la distillerie. L’orge est cultivée dans les régions de Salmon Valley et de la Peace River pour être ensuite maltée dans la plus petite « malthouse » d’Amérique du Nord. L’eau, quant à elle, provient des montagnes Rocheuses situées derrière la distillerie. L’idée donnant naissance à la distillerie vient du désir d’utiliser les fameuses patates de cette région – ayant une réputation de qualité mondiale – afin de produire certains alcools. La distillerie, fondée en 2008 et construite à la main par les frères Tyler et Jonathan Schramm, fera ses premières distillations en juillet 2009. La recette originale de la Vodka Organic Schramm à base de patate s’est faite sur l’alambic utilisée dans la formation universitaire de Tyler. Tyler suivra sa thèse en « Brewing & Distilling » à l’université Heriot-Watt d’Édinbourg . Lui qui était auparavant un expert en ski extrême, a finalement trouvé la façon de jumeler deux de ses passions; le ski et la distillation. La distillerie se trouvant tout juste à 40km de Whistler, il n’a pas vraiment quitté ses pentes de ski…

André 85.5%
À la croisée de plusieurs single malts… Les saveurs et aromes du Glenmorangie Original, les céréales de certains Bruichladdich Organic et aussi le bois de certains Mackmyra. Nez très aromatique de tarte au citron frais avec meringue, le sucre et la vanille rapatriée du fût est assez impressionnante. On sent aussi quelque chose de bizarre que j’associerais avec les levures, mais c’est un single malt rural, rond et féminin mais excessif sur les arômes. Ça sent vraiment la préparation de tarte aux citron… La bouche est singulière; grains de céréales mouillés et jus de citron, vanille, un peu d’acidité aussi. L’alcool est relevé et légèrement astringent. C’est bizarre à dire mais le style est vraiment organique et rural, les saveurs et aromes excessives. L’effet du fût de bourbon est indéniable et on pourrait très bien prendre cet embouteillage pour le démontrer. Le sucre est aussi omniprésent du nez à la finale, avec une ambigüité douce-acérée intrigante. Un whisky dessert challengeant, plein de promesses et un Canadian single malt unique, loin de la copie que l’on aurait pu penser.

Patrick 75%
Nez: Intéressant… Très intéressant! Agrumes et meringue, avec un sac de champignons séchés asiatiques. Bouche : Agrume acide, sucre et planche de chêne. Finale : Courte. Balance : Je suis un peu insulté par les comparaisons avec Glenmorangie de mes collègues. Ce whisky n’offre aucune complexité et sa texture très aqueuse rappelle plus un gin que le scotch préféré des Écossais!

Martin 78%
Jaune doré et foncé proche d’un vin de glace ou d’un pineau des Charentes. Nez: Assez différent, pour être poli. Très vanillé et fruité. Devient rapidement une sorte de compote de fruits beurrée sur la paroi intérieure du fût. Un genre de grain de céréale ranci et mouillé reste en arrière-plan. Pas top, loin de là. Bouche: Biscuits de Noël, menthe poivrée, vanille, herbe et céréales. Le nez était décevant mais ici on voit un sincère désir de briller, qui monte en flèche vers la finale. Finale: Vent de céréales grillées au miel qui promet presqu’une rédemption, mais un petit goût métallique vient tout balancer ces efforts au purgatoire. Équilibre: Pas dans ma palette. C’est un whisky qui transpire la distillerie artisanale. Peut-être sera t-il mieux à force de vieillir, mais ce goût d’alambic de cuivre crotté doit disparaître.

RV 85%
Et dire que tous les barils sont uniquement de chêne construit. Champignons secs poussant sur un tronc sec d’orme ou de tilleul dans une forêt un peu lointaine, et en respirant, de la vanille. En bouche c’est d’abord le choc de l’alcool qui frappe comme scie avant de s’enfoncer dans le bois chaud, cette fois-ci beaucoup plus mouillé qu’au goût. La finale est toute aussi boisée, et le bois franc est devenu mou, l’épinette trônant au milieu de tout cela. Un bon whisky qui explore une palette restreinte mais diversifiée, avec des allures du Glenmorangie Artisan mais un peu moins de cohésion.