Mosgaard Peated Bourbon Cask Batch 2218

48.4% alc./vol.
Embouteillé le 1er mai 2023 – Comme son nom l’indique, il a été vieilli en fûts d’anciens Bourbon, des quarter casks rebâtis à partir des douves d’ex-fûts de Jim Beam. Après 3 à 4 ans dans ces petits fûts de bourbon, le whisky bénéficie d’une double maturation en fûts de chêne hongrois vierges.

Patrick 94%
Reconnu par plusieurs comme l’un des meilleurs single malts au monde, et je fais partie de ces « plusieurs ». Le Danemark en bouteille – Et notez qu’après avoir visité le pays, j’ai dit à ma femme qu’il s’agissait de l’un des 2 ou 3 endroits au monde où je déménagerais volontiers! Nez: Après 2 semaines de vacances au Danemark et avoir goûté plus de 40 whiskys, c’est le premier qui me fait dire « celui-ci sent le Danemark ». Bon, ok, le Danemark ne sent pas la fumée, mais il y un petit quelque chose dans le parfum qui me fait voyager. Bref, fumée hyper complexe avec des notes maritimes me rappelant un bon smørrebrød débordant de poissons et de fruits de mer (si vous aimez les produits de la mer et que vous allez Danemark, c’est LA chose à manger!). Bouche : Porté par une superbe texture huileuse, j’y retrouve une belle fumée de tourbe maritime « danoise », un peu de caramel, une goutte de miel et de vanille, des amandes, des notes épicées, du chocolat noir… OMG, un échantillon n’est pas suffisant pour nommer tout ce que j’y retrouve! Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur un parfum rappelant le meilleur du Danemark.

Mosgaard Pedro Ximenez Cask Batch 4218

47.5% alc./vol.
Embouteillé le 27 août 2024 – Le Pedro Ximenez subit un double vieillissement. Tout d’abord 4 ans en Quarter Casks construits à partir de douves de vieux fûts de Pedro Ximenez, puis la dernière année en fûts de chêne français vierge neufs, pour apporter une touche épicée à la douceur des fûts de Pedro Ximenez.

Patrick 93%
Le genre de whisky qu’on garde pour le samedi soir quand on a « le temps de prendre le temps ». Le goût, la texture et la finale de ce whisky sont tout simplement exceptionnels. Nez: Riche et velouté, avec des notes de fruits secs, de noix, de figues et de dattes. Bouche : Porté par une superbe texture huileuse, j’y retrouve des fruits secs bien sucrés, quelques noix et une subtile touche épicée rendant l’ensemble magistral. Finale : D’une belle longueur, douce et épicée à la fois. En fait, je manque de mots, c’est l’une des meilleures finales que je n’ai jamais eues, je ne suis pas capable de lâcher mon verre!

Mosgaard Port Wine Cask Batch 4718

49.0% alc./vol.
Embouteillé le 10 juillet 2023

Patrick 90%
Un autre poids lourd de Mosgaard, alliant richesse, profondeur, complexité et balance. J’espère qu’Eric de Passion Whisky va lire cette évaluation, il faut vraiment importer ce jus par chez nous! Nez : Le beau parfum riche et sirupeux typique de l’utilisation d’un ex-fût de porto. Bref, fruits séchés, caramel et vanille onctueuse. Bouche : Toute la complexité du dram explose ici. J’y retrouve donc les fruits séchés, caramel et vanille onctueuse précédemment mentionnés, mais aussi du café, de la cannelle, de l’anis et du chêne épicé. Complexe et tellement savoureux. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne et du chocolat noir.

Mosgaard PX Sherry Cask Finish Batch #8

46.4% alc./vol.
Ce whisky provient d’une double maturation, d’abord en fûts de chêne français neufs, puis il affiné en vieux fûts de sherry Pedro Ximenez.

André 82%
Sherry opulent épicé, zeste d’oranges, chocolat noir et miel. Sensation vieillotte et terreuse. La bouche offre une tonne de fruits séchés, de framboises, de raisins et cerises, d’oranges aussi auquel s’ajoute une impression poussiéreuse bizarre côté texture. On ressent rapidement la jeunesse du whisky qui manque de profondeur, sans être désagréable. La finale, courte en longueur, est gorgée de chocolat noir amer hallucinant, de poudre de cacao sur fond de fruits rouges séchés et de bois épicé.

Patrick 89%
Oh, attention, les Vikings débarquent et ne feront pas de prisonniers! Bon, va falloir que j’explique à ma conjointe qu’on va aller visiter une distillerie de plus lors de notre prochain voyage au Danemark! Nez : Fruits du verger bien mûrs, touche de fruits des champs séchés et notes de chocolat au lait. Bouche : Douce et chaleureuse à la fois, avec des fruits des champs séchés nappés de caramel, des figues nappés de chocolat au lait, une touche d’agrumes avec un trait de vanille et de délicates épices boisées. Finale : D’une belle longueur, avec du caramel et de la vanille, ainsi qu’une touche de cuir chauffé au soleil.

Mossburn Island Cask Bill No1

46% alc./vol.
Blended Malt Whisky – Vieilli par trois types de bois différents, soient ex-whiskey américain, bois carbonisé et ex-bourbon. L’affinage final s’est effectué en foudre de 200 litres constitué de lattes de bois de chêne provenant de 1st fill bourbon casks ainsi que des têtes de fûts de chêne Européen.

André 87%
Wow, intéressant ce blended Malt. On dirait un mélange de Arran et de Caol Ila. Au départ, le nez est très orienté sur les fruits tropicaux, les poires, l’ananas, le jus de salade de fruits, une touche citronnée également. À l’aération, des notes de tourbe brute et industrielle émergent avec lourdeur, on a droit à un aspect maritime indéniable et des notes terreuses et grasses assez importantes. Sa faiblesse repose sur sa texture un peu trop fluide et sans aspect gras ou huileux sur lesquelles les saveurs s’accrochent afin d’aider à la longueur en bouche. Côté saveurs, notes de flocons de noix de coco séché, d’oranges, citrons, poires et ananas, vanille, miel, tourbe maritime grsse et terreuse qui ne monopolise par la bouche par contre. Finale sur les fruits tropicaux et la fumée de tourbe maritime. Une vraie belle surprise, autant pour les hardcore fans du style ou pour initier le neebie aux whiskies des Iles salins et tourbés.

Patrick 87%
Un très bon whisky, idéal pour ceux qui ne veulent pas se casser la tête : On y retrouve de la fumée de tourbe, du sel et des épices et pas grand-chose de plus en terme de complexité. Bref, comme rapport qualité / prix, il y a mieux, et la seule raison d’acheter ce produit est justement son prix, alors on repassera. Un achat que je regrette, mais que je n’aurai quand même pas de mal à passer. Nez : Fumée de tourbe évanescente, d’herbe mouillée, d’un peu de sel. L’ensemble paraît toutefois être assez jeune. Bouche : Une belle fumée de tourbe assez intense, du bois brûlé à profusion, de belles épices et un peu de sel. Finale : D’une belle longueur, avec de l’herbe jaune, de la fumée et une tonne d’épices.

Martin 86%
Nez: Belle petite tourbe au sommet, avec un peu de chêne et de fruits tropicaux. Un brin de sel marin accompagne le tout. Comme island blend, ça touche la cible. Bouche: Texture un peu moche, mais rachetée par des notes de citron, de tourbe et de bois. Épices, agrumes et herbe mouillée. Finale: Les saveurs précédentes essaient de s’accrocher, mais partent un peu trop vite, nous laissant avec un léger vide. Noix de coco. Équilibre: Pas mal mieux que le blend Speyside de cette même marque. La texture fade nous laisse peu de saveur en bouche, quoique je n’ose pas imaginer ce que ce whisky aurait goûté à 40% d’alcool.

Mossburn Speyside Cask Bill No2

46% alc./vol.
Blended Malt Whisky – Vieilli par trois types de bois différents, soient ex-whiskey américain, bois carbonisé et ex-xérès oloroso.

André 79%
Hyper générique comme whisky. Nez fruité et sucré, aspect céréalé aussi. Ananas nappé de crème à la vanilles, cosses d’oranges, céréales séchées, une infime touche de xérès bien lointaine, raisins secs. La bouche est ennuyeuse et les saveurs prévisibles car rappellent grandement le nez sauf pour la finale d’épices pétillantes et acérées. La texture est par contre agréable et livre une certaine onctuosité. J’ai l’image d’un biscuit au gruau fourré de fruits secs et d’ananas séchés saupoudré de cannelle, de miel aussi. Courte finale, sur les épices et les fruits secs.

Patrick 84%
Je suis déçu de mon achat. Ça va être facile à boire, mais pour le même prix, je sais qu’il y a beaucoup mieux. Bref, un bon whisky, mais je serais incapable de vous expliquer pourquoi vous devriez vous en acheter une bouteille. Nez : Le chêne carbonisé et le xérès font sentir rapidement leur présence, avec aussi des fleurs, des épices et une touche de miel. L’ensemble d’arômes cache tout de fois plus ou moins bien qu’il s’agit d’un scotch assez jeune. Bouche : Toujours le xérès et le bois brûlé en avant plan, avec une bonne dose de vanille et d’épices, une touche de fleurs et du miel bien discret. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et les épices.

Martin 79%
Nez: Céréales et crème, malt doux, agrumes, chêne et touche de fruits. Vraiment rien d’impressionnant pour le moment. Bouche: Céréales douces, crème et vanille, un peu d’herbe et de bois. On voit ça arriver des milles à la ronde. Finale: Les mêmes saveurs fades et prévisibles continuent un peu ici, sur une longueur bien ordinaire. Équilibre: Un blend du Speyside d’une insignifiance flagrante. La seule chose qui me convainc qu’on essaie de faire des efforts c’est son embouteillage à 46%. Ce n’est malheureusement pas assez pour en justifier l’achat versus quelques bons single malts d’entrée de gamme.

Mount Everest Whisky

42.8% alc./vol.
Voici qu’il y a 15 ans déjà, la distillerie McClelland de Glasgow a produit les premières bouteilles du Mount Everest en collaboration avec la distillerie Shree de Katmandou.

André 71%
Nez de whisky de grain et d’alcool neutre. Dans le verre, il colle aux parois et donne l’impression que l’on s’apprête à boire une verre d’huile incolore. Nez très sucré (style Canadian whisky) mais sans grande personnalité, surtout axé sur l’apport d’alcool…C’est très « basic » comme whisky. La finale est elle aussi sur des notes de grains et de céréales. Aucune texture en bouche et on cherche une finale et un aftertaste digne de ce nom. L’allié idéal pour saouler les sherpas à pas cher. Une simple curiosité.

RV 77%
Non. Ce qu’il de plus poche dans le Glenmo nectar d’or, pain sucré pas désagréable mais sans plus, avec arrière goût de ciboulette. Ca sent le pas clean. En bouche, visqueux et suite dans le pain presque moisi mais sucre et finale à moitié entre mauvaise pâte à pain et mauvais whisky japonais. Rien de très manqué mais ca ne garantie pas le succès non plus.

Patrick 78%
Au nez, pain blanc sucré et mouillé. Touche de clou de girofle et d’oignons. En bouche, arrivée très sucrée, au point de le confondre avec un alcool de dessert, rappelant une imitation (trop) bon marché de sauternes. En rétro, rappelle pendant quelques instants un whisky canadien. La finale, très sucrée, est plutôt courte. Heureusement. Un peu trop sucré à mon goût, mais très original. A essayer pour sortir des sentiers battus, mais aussi pour nous rappeler pourquoi certains sentiers sont justement plus fréquentés.

Mount Gay XO

43% alc./vol.
Barbades. Reserve Cask Rum

Patrick 90%
Un superbe mélange de sucre et d’épices, d’une complexité un d’une balance incomparable. Mount Gay semble bien mériter sa réputation d’excellence. Nez : Parfum suave de caramel, touche de vanille, panier de fruits des champs et fond végétal subtil. Bouche : Chêne brûlé, caramel, poivre et quelques épices. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Muirhead Silver Seal 21 ans

40% alc./vol.
Claret Wood Finish, 5036 bouteilles

André 84%
Nez définitivement vineux, d’abondants fruits rouges, cerises, fruits séchés, raisins secs. Sans être vibrant, ce whisky inspire quelque chose de paisible et de soyeux, quoi que rectiligne au niveau des arômes présentées. En bouche, le whisky demeure relativement fermé et n’exprime pratiquement pas d’autres saveurs que celles attendues et introduites au nez. La texture est vraiment agréable et on constate rapidement le cask finish avec cette sensation inusuelle un peu polie et raffinée. Cette douceur générale permet l’éclosion de certaines saveurs d’épices et de poivre. Cela me rappelle aussi les jujubes Jelly Bear, ce côté jus de fruits artificiel. La finale est douce mais avec une p’tit kick épicé et poivré. La sensation vineuse est toujours là, les fruits aussi. Pour une bouteille de 21 ans, à environ 70$, je crois que le placement est bon et que le rendu qualité-prix est irréprochable.

Patrick 93%
Un superbe scotch qui porte bien son âge! Impossible de ne pas s’en servir un autre verre, prenez garde car en bonne compagnie, il sera facile de passer au travers de la bouteille en moins d’une soirée. Je peux témoigner qu’en accompagnement d’une fondue chinoise, la bouteille survivra pas au souper! Nez : intenses arômes de vin réchauffé, avec une bonne dose d’épices chaleureuses et une touche de vanille, le tout enveloppé dans un délicat écrin de bois. Bouche : Superbe texture en bouche. En terme de saveurs, on retrouve des raisins bien mûrs, des groseilles, des bleuets, de la vanille, du poivre subtil, du chocolat et des planches de chêne bien brûlées. Finale : Longue et chaleureuse, marquée par les épices et le chêne brûlé.

Martin 87%
Roux-brun alléchant avec de belles jambes grasses. Nez: Orge sucrée, fruits rouges, raisins et vin chaud de Noël. Un petit vent de chêne et de cuir se pointe mais reste chétif. Bouche: Exquise texture, caramel salé, cuir, raisins, vin rouge, bleuets, chêne et épices. Finale: Chaude, mais je m’attendais à un peu plus long. Bien marqué par le xérès, les fruits, le bois et les épices. Équilibre: Bel embouteillage, par contre son âge et l’influence du fût de vin sont difficiles à percevoir. Le reste se jouera en fonction du prix.

RV 83.5%
Au milieu de l’Atlantique entre le Canada et l’écosse et au milieu du champs entre orge et sègle. En bouche c’est un peu désorgainsé, indéterminé mais bien présent: un épais brouillard de brouhaha. Finale plus convaincante, remplie de miel et de feuilles de rhubarbe. À l’image du Compass Box Magic Cask, c’est bien, l’âge se fait bien sentir, mais c’est trop mélangé à mon goût. Et dans l’ensemble, au milieu entre grain et caramel.

Murray McDavid Arran 12 ans 1996 Château Margaux Finish

46% alc./vol.
Limited edition of 1500 bottles.

André 88%
Nez d’abricot, poire et de miel avec une touche de vin rouge en background. Hyper doux et relaxant au nez. La bouche est douce tout autant, abricots et poires dans leur jus, fruits séchés, légère sensation vineuse accompagnée d’une pincée de cannelle, confiture de framboises et de cerises. La palette de saveurs exprime bien l’utilisation distincte des deux types de fûts. Finale de longueur moyenne, mélangée d’éléments rougeâtres et de fruits à chair, le tout assorti de cannelle. Impressionnant comme étant issu de l’un des premiers distillats produits après son ouverture.

Patrick 84%
Un bon whisky savoureux et assez bien balancé. Nez : Un beau parfum fruité, avec des poires, des abricots, du miel et du chocolat au lait. Bouche : Très savoureuse, avec du vin rouge boisé aromatisé aux fruits tropicaux et à la cannelle. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse et fruitée.