McKenzie Rye Whiskey

45.5% alc./vol.
Batch 09-01.

André 87%
Vieux vidéo player qui a surchauffé, Quench au raisins. La bouche est par contre très différente présentant un goût de cuve de métal et de piquant des radis accompagné d’épices (indéterminées). La finale adoucit le tout par la suite car les sucres font leur apparition. Difficile à coter et à décortiquer ce whisky, mais singulier et très inattendu comme surprise. Vaut la peine de s’y arrêter et d’en apprécier le variantes et facettes. 2e évaluation: André 86% Nez parfumé de rye au raisin un peu savonneux, affublé d’un beau sucré bien rond. Céréales chauffées, un peu épicées bizarre, style bonbons en forme de poisson, je m’avancerais sur du gingembre. Les oranges apparaitront plus tard, après les premières gorgées. En avalant chacune des gorgées, le côté radis-gingembre-épice gagne en force et fera la transition avec la finale, dans un mélange d’alcool et d’épices rouges.

RV 83%
Petite et jeune la fleur, son petit bourgeon est joli mais pas assez épanouï. Le rye est bien présent au nez mais accompagné du carton de certaines microdistilleries (comme les premiers Tuthilltown par exemple). Puissant en bouche, le rye pique et repique, mais la texture un peu visuquese adoucit le tout. La finale est beaucoup plus proche de la céréale d’origine pour calmer le whiskey, le transformant en un bon petit dram pour madame. Quelques nuits de plus pourrait être profitable pour que les couleurs ressortent un peu plus.

Patrick 70%
Subtil arôme de cheval en décomposition qu’on transfère dans un bain d’acide, le tout à proximité d’un kiosque de vente de fruits des champs. Saveur fruitée, métallique et acide. Manque définitivement de vieillissement. Touche de fumée. Finale métallique. En bref, métal, acide, plastique chauffé, le tout avec une touche fruitée pour donner l’impression qu’il est comestible. Heureusement que cette distillerie offre d’autres produits. Une expérience à oublier, si ce n’est pour ne pas la reproduire.

McKenzie Rye Whiskey

45.5% alc./vol.
Batch 2013-13.

André 87.5%
Nez orangé volatile, avec un feeling de gomme à savon. Le rye est domestiqué et est moins fougueux, même si il s’allonge dans la trainée laissée par les épices (cannelle & gingembre) avec un fruité-poivré intéressant. Le nez se développera sur des notes de raisins secs laissé par l’évaporation d’alcool. La bouche quand à elle sera dominée par les épices, ponctuée par de bonnes vagues poivrée, dans l’ensemble un peu sec. Finale relativement longue, où le rye sec, les épices et le poivre assècheront la bouche. J’aime la montée en intensité des étapes de la dégustation et la vivacité du whisky en finale.

RV 88.5%
Un porte-étendard, de la distillerie est du genre. Nez longuement céréalier, l’aspect microdistillerie est disparu en on se retrouve avec un produit qui semble avoir beaucoup évolué. Beaucoup plus contrôlé en bouche, c’est autant l’orge qui gigote, quoique dépassé en finale par le seigle. Très sucré, l’aftertaste brille de tous les feux du rye, pendant un moment un peu démesuré pour le vieillissement si rapide. Un produit très achevé, et à mon avis un excellent test pour savoir si les rye sont faits pour nous.

Patrick 84%
Nez: Seigle et métal…  Avec un peu de fruits.  Bouche: Métal, épices faisant penser au gin…  Seigle sucré.  Finale: Assez longue…  Balance: J’ai hâte de le revoir avec quelques années de plus.  Le prix demeure raisonnable toutefois.  A suivre.

McLoughlin & Steele Rye Whisky

40% alc./vol.
Whisky de microdistillerie de la vallée de l’Okanagan.

André 78%
Nez de peroxyde, de vanille et de crème brûlée. Amandes et meringue. Bouche molle et sans personnalité; crème soda, craie et raisins, bananes livré sur une texture liquide. Finale… quelle finale. Trouve probablement sa place chez les amateurs de drinks et de mixologie mais pour ma part, je passe mon tour.

Patrick 75%
Un whisky ordinaire et mal balancé.  Franchement n’importe quoi.  On aurait le droit de se sentir insulté d’avoir eu à débourser de l’argent pour ça.  Nez : Anis, soupçon de genièvre, noix poussiéreuses et une touche de vanille sucrée.  Bouche : Crème soda, caramel et un peu de seigle.  Finale : Courte et poussiéreuse.

Martin 73%
Nez: Vanille et acétone. L’alcool est mal maîtrisé, touche de noix et de réglisse noire. Peu attrayant. Bouche: Alcool, caoutchouc et vanille. Épices en puissance, pointe de rye et de conifères. Un peu moins pire qu’au nez, mais ça arrache beaucoup trop pour un truc à 40% d’alcool. Finale: Épicée, agressive et maladroite. Les épices du rye et le bois de tundra persévèrent avec un peu de sucre, mais justement on n’en redemande pas trop. Équilibre: Vous voulez faire des shots les amis, pas de trouble, mais ça sera sans moi.

RV 78%
Il n’y a pas seulement l’Alberta qui est capable de faire dans l’industrie pétrochimique. Assaisonné d’anis, ce nez de … whisky? précède une arrivée heureusement plus calme puis de caramel aigre puis… plus rien. Mis à part un caramel à la Canadian Club qu’il est bien sûr inutile d’imiter. Souhaitons seulement que le produit de cette nouvelle distillerie s’améliore, car on est loin d’avoir quelque chose de très mature.

Meikle Toir 5 ans The Chinquapin One

48% alc./vol.
« Meikle Toir » signifie « Grand Poursuit ». Titrant 35 ppm, ce whisky présente un caractère fumé grâce à la tourbe continentale de St. Fergus utilisée pour torréfier l’orge ainsi qu’une longue fermentation de 160 heures. Maturation initiale en fûts de chêne américain, avant une maturation en fûts de chêne vierge Chinquapin pendant trois années supplémentaires. Le chêne de type Chinquapin provient de la région des Ozarks dans l’état du Missouri.

André 83%
Bois toasted, fumée de tourbe terreuse distante, cosses d’oranges trempées dans le caramel et le miel. C’est plutôt docile comme approche. La bouche est plus affirmée. Fumée de cigarette et bois de charcoal, chocolat fourré au caramel, oranges, anis et gingembre, sensation légèrement cendreuse. La texture est un peu mince, pas d’éléments gras ou huileux. La finale est un peu courte, poivrée et épicée, boisée et caramélisée, avec une touche de fumée éphémère.

Patrick 81%
Un gros whisky tourbé, brut, intense, sauvage et… chimique! Intéressant, mais encore trop rough à mon goût. Nez : Fumée de tourbe assez chimique, avec une touche d’oranges, de miel et de caramel. Bouche : Fumée de tourbe chimique, avec du chocolat noir, des amandes grillées, de l’anis, du gingembre et de la cendre froide de feu de camp. Finale : D’une belle longueur, fumée, chimique et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe terreuse et végétale, menthe fraîche, citron et pierre lavée. Bois cramé et touche de caramel poivré. Bien plaisant. Bouche: Sirop simple, poivre blanc, pointe de bois, de jus de raisin blanc, le tout bardé par tourbe et citron. Finale: Épicée, réglisse noire et gingembre. Chêne, poivre, fumée et accent de caramel. Équilibre: J’aime bien, un dram fumé, pas piqué des vers.

Kim 90%
Nez : popcorn au beurre, pain doré couvert de crème fouettée, beigne farci à la gelée de framboise… bref, on navigue dans le domaine du pâtissier. Une légère trame fumée soutient toute cette gourmandise. Bouche : l’impression de sucrosité s’impose même au goût, mais vraiment agréablement, alors que la trame fumée cède plutôt place à une tourbe assumée mais balancée. La finale apporte un peu d’astringence, mais rien qui gâcherait mon plaisir. Un très, très bon dram.

Meikle Tòir 5 ans The Original Peated Speyside Single Malt

50% alc./vol.
Embouteillé en 2023

André 85%
Fumée de tourbe minérale, chocolat noir salé, cannelle, yaourt à la vanille nappé de miel. La bouche offre une texture moelleuse et sucrée; poires dans leur jus, citron et crème de vanille, fumée de tourbe terreuse et poussière de pierre, chocolat noir salé, zeste de citron, gingembre et poivre. La tourbe est intense en bouche et augmente la sensation épicée. Après 4-5 gorgées, notes de viande rouge poivrée et de petits fruits sauvages. La finale est fumée, remplie de notes de viande rouge fumée et poivrée et de bonnes épices. Un whisky coup de poing qui rivalise avec ses comparses d’Islay.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais pas mal trop cher pour la qualité offerte. J’espère que la distillerie saura augmenter la qualité avec le temps sans être trop excessive au niveau de la quête des revenus. Nez: Fumée de tourbe, laine de mouton, touche minérale et miel discret. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve de la fumée de tourbe d’une belle intensité, du sel, du chocolat noir, une bonne dose minérale, de puissantes épices, des pierres, une touche de citron, du gingembre et du poivre. Finale : D’une belle longueur, boisée, fumée, salée et épicée.

Martin 84%
Nez: Fumée de tourbe et bucket de craie. Vanille, cannelle et bois. Herbe et miel. Bouche: Sucre blanc, poires, épices, chêne et touche de cannelle et de gingembre. La tourbe verte nous emmène sur son bateau. Finale: Chaude, poivrée et boisée. La fumée de tourbe continue le bon travail du seigneur. Équilibre: Une belle entrée tourbée pour Glenallachie. Un bon petit dram tourbé qui montre qu’Islay ne détient pas à elle seule le secret de la caramilk.

Kim 88%
Nez : à la fois tourbé et floral, il me donne l’impression de faire une brassée de lavage près d’un feu de grève. Pointe de pelure de banane pas tout à faire mûre, poivre blanc fraîchement craqué et poire. Très agréable à humer.
Bouche : le poivre blanc est encore bien présent, apportant presqu’un côté piquant. La tourbe délicate s’intègre très bien, enrobée par un léger caramel, avec lequel elle valse sur mes papilles. Très bien fait, sans flafla.

Meikle Tòir The Sherry One

48% alc./vol.
Single malt de 5 ans d’âge tourbé à 35ppm, maturation initiale en Ex-Bourbon Cask et affinage en Ex-Oloroso et PX Sherry Casks.

André 86%
Beau nez, vraiment. Cerises marasquin et chocolat noir fourré à la pâte d’orange, fruits rouges séchés, sirop d’érable et cassonade. La fumée de tourbe est grandement adoucie par les puissantes notes tirées du sherry cask. En bouche, les fruits rouges ont muté en raisins secs, figues et prunes, la fumée de tourbe est plus sèche et minérale, le chocolat s’entremêle de caramel. Zeste d’oranges, chocolat noir, caramel, terre mouillée, fumée de tourbe, fruits séchés. À l’aération, le nez développera d’importantes notes sucrées et caramélisées. La texture en bouche est plus franche, la tourbe hyper ressentie, un côté minéral puissant prendra aussi place. La finale est bien épicée et poivrée, fumée évidemment et fruitée. Belle surprise et bel équilibre pour un whisky si jeune.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais plutôt rough encore. Goûté pour la première fois à l’aveugle dans le cadre du jugement d’un concours, il n’avait pas fait la « cut » pour la finale. Bref, du potentiel pour l’avenir, surtout considérant l’habileté de Billy Walker à créer des jus de compétition! Nez : Fumée de tourbe plus chimique que fruitée, comme je me serai attendu. Bouche : La fumée de tourbe est ici plus intéressante, avec une belle touche minérale et salée, ainsi que quelques petits fruits des champs, du chocolat noir, du goudron, du caramel et de la terre humide. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, poivrée et épicée.

Martin 83%
Nez: Ah, le mariage de tourbe et de sherry, superbe. Raisins, dattes, tourbe verte un peu plus timide que ce à quoi je m’attendais. Fruits des champs, cacao et chêne. Bouche: Texture un peu aqueuse pour ce genre d’assemblage. Notes de raisin, de cannelle, de bois, de poivre rose, de malt grillé et de vin. Finale: Poivre et bois. Sherry et tourbe. Les fruits gardent le contrôle sur l’expérience. Équilibre: Un bon dram, une belle expérience, mais j’aurais aimé quelque chose d’un peu plus fort et un peu plus texturé. Parfois la recette est bonne, mais le résultat est douteux.

Kim 85%
Nez : subtil, voire même effacé, il ne dégage d’emblée que très peu d’arômes. Lorsqu’il s’ouvre, c’est sur du zeste de lime, une tourbe sèche et des légumes verts poêlés (asperges, épinards). Malgré son côté fermé, ce qu’il dégage est très tentant. Bouche : adieu la subtilité, la tourbe rentre au poste, accompagnée de poivre noir fraîchement moulu. Ce coup de gueule s’estompe par contre rapidement, laissant place à de la cannelle, du tabac et une pointe de réduction de balsamique.

Mekhong Whisky Gold Label

31% alc./vol.
Whisky de mélasse produit par SKD au Cambodge (ok, est-ce vraiment un whisky ?). Disponible dans toutes les épiceries et pharmacies pour 1$, et compte tenu de son prix dérisoire, ce « whisky » est fort populaire au Cambodge. Il est toutefois presque toujours vendu sous forme de cocktail.

André 65%
Floater au crème soda, crème glacée à la vanille, sucre. La bouche rappelle encore le crème soda et le savon à vaisselle en poudre et les cigarettes bonbon Popeye. Aucune texture en bouche, et une finale nulle et volubile. Un éclat de rire dans la bibliothèque silencieuse et parfois austère des whiskies.

RV 72.5%
Au pire, peut servir pour introduire les enfants au whisky. Poudre de jus de raisin ou de punch aux fruits. Un whisky? Come on! Texture très laqueuse assez premier niveau mais aussi avec un peu de chlore (ça devait prendre quelque chose pour l’aseptiser) et peu de goût. En finale le punch refait surface, mais s’éteint rapidement, et de toute manière, l’absence de longueur n’est pas un défaut quand on veut un whisky et on se fait servir un Quench couleur whisky à la place.

Patrick 85%
Mélange de crème soda et de liqueur aux fraises. Et contrairement à l’habitude où nous nommons des arômes qu’un whisky nous inspire, celui-ci goûte VRAIMENT la boisson gazeuse. Très sucré. Idéal pour quelqu’un qui n’aime pas le whisky ou pour les cocktails (recette du Whisky Bucket du Angkor What ? de Siem Reap au Cambodge : une bouteille de whisky, une canette de Coke et une canette de Red Bull). Décevant si on s’attend à un whisky, mais quand même très bon !

Melchers Very Mild Canadian Whisky

40% alc./vol.

André 83.5%
Pacanes, sucre, choses qui volent qui tombent des érables (qu’on appelle hélicoptères), vernis à bois Varathane, fruits secs. Bouche poivrée, épicée, texture fraiche mais aussi rêche. Copeaux de bois fraichement coupés, rétro poivrée et vanillée.

RV 82.5%
Surprise, ça ne commence pas si mal avec un beau sucré à la Canadian Club Reserve, un peu de vanille et le rye typique, très contrôlé. L’arrivée en bouche est doucement épicée mais c’est la finale qui vient un peu gâcher la sauce avec un début de sirop Buckley’s (en moins pire). L’aftertaste est bien, à mi-chemin entre la vanille, le rye et les épices, or malgré tout le rye l’emporte au final. Bon d’accord, rien de grandiose quoiqu’à 24$ (tiens tiens, similaire au prix du CC10) c’est bien correct. Par contre, tant qu’à choisir un nom générique, je trouve que « Very Controlled » aurait mieux représenté le petit coté épicé.

Patrick 82%
Au nez, céréales (seigle ?), épices (muscade ?). Au goût, une épice carbonisée prends énormément de place, jusqu’à ce que qu’un goût de céréales ayant collées/brûlées dans le fond d’une casserole prenne la place. En finale, une touche sucrée et fruités vient adoucir le tout de façon assez agréable. Manque un peu d’équilibre en approche, le mix de saveurs est un peu douteux sans être vraiment désagréable

Mellow Corn Straight Corn Whisky

50% alc./vol.
Ex-fût de bourbon, fabriqué par Heaven Hill.

André 83.5%
Nez simple et uniforme sur les diverses variantes sucrées. Crémeux et doux, vanille et sucre, la simplicité même. La bouche est invitante et ratoureuse sur des notes de bonbons aux fruits, d’épice et de sucre à confiserie. Finale qui surprend par sa force et où les bonbons en gélatine prédominent. Un whisky agréable autant pour l’amateur que pour son portefeuille.

RV 75%
Smells like Corn Whisky, really? À part à l’ouverture, le maïs n’est pas des plus présents, et on dirait une bête totalement différente de Georgia Moon. On a beaucoup plus l’impression d’être sur le chemin de gravier que dans le champs. L’arrivée est dans la même veine, heureusement le maïs refait surface même s’il n’est pas mûr à point, et sa finale retourne dans le chemin et sa poussière. À part la piqure d’alcool, il ne lui subsiste peu et ce n’est pas à son avantage. Dans ce type de baboche pas chère pour laquelle j’ai un penchant, il se fait vraiment mieux, car la seule image que j’en ai est celle d’épis disposé en forme de STOP laissés par des jeunes ados en plein milieu de chemin dans le fond d’un rang, et sur lequel les autos auraient passés.

Patrick 87%
Parfum de vanille sucrée et d’épices. En bouche, une énorme cerise sucrée bouscule la vanille et laisse à peine les épices signifier leur présence. Ajouter une pointe d’alcool à un Cherry Blossom, et vous avez l’essentiel de la saveur de ce whisky. Belle finale épicée. Simple et efficace. Si j’étais un américain redneck du fond de l’Alabama, j’en aurais toujours une bouteille sur mon quatre-roues.

Martin 74%
Nez: Sa couleur mirifique de paille légèrement foncée pique ma curiosité avant tout. Je le sens et je suis un peu déçu et confus. Très floral, une bonne dose de vanille suivi d’un fond de maïs grillé. Manque d’intensité en général. Bouche: Douce vanille au départ qui tombe un peu à plat. Le maïs arrive rapidement derrière sans crier gare, ça fait presque peur. Finale: Longueur raisonnable mais étouffée par le maïs. Blé d’inde, blé d’inde, blé d’Inde. Équilibre: Bon pour la base de la pyramide. Pas plus. Je ne suis pas sûr que je l’offrirais à quelqu’un qui ne connaît pas beaucoup le whisky, j’aurais peur de l’effrayer. Pourtant j’en prendrais plus si je m’appelais Budd et que j’habitais un trailer au Nouveau-Mexique…

Kim 69%
Nez : Betteraves rôties, vanille, épices douces, maïs en crème, sirop à la banane et poudre pour bébé. Un mélange pas super agréable pour mes narines. Bouche : Fruits tropicaux (papaye ou goyave), une grosse dose de saveur de vanille chimique et l’impression de m’être mis un sachet de pot-pourri des années 1990 dans la bouche. Un peu trop beaucoup vraiment débalancé pour être plaisant.

Metallica Blackened American Whiskey – Batch 098

45% alc./vol.
Mélange de bourbon et de rye américains, affinés en ex-black brandy casks et vieilli au son de la musique de Metallica. Ce whisky est une collaboration avec le regretté Master Distiller Dave Pickerell devenu consultant pour plusieurs startups de distilleries américaines (Whistle Pig, Hillrock, etc)

André 86%
Sirop de maïs et bois brûlé, quelque chose qui rappelle les fruits rouges et les raisins secs et fortes odeurs de réglisse rouge fraiche, de la cannelle et une touche de poivre. Le nez est très volatile. La bouche est gourmande, bien sucrée, remplie de miel et de sirop d’érable, le fût carbonisé relégué en arrière-plan derrière les fruits rouges macérés, la cannelle et la réglisse poivrée, prunes, raisins secs et la cassonade. Finale sur le sirop de maïs et les fruits rouges macérés et le miel.

Patrick 87%
En terme de saveurs, ça me fait penser à un bourbon un peu épicé, bien fruité et un peu sucré. Bref, ça ressemble beaucoup plus au « Black Album » qu’à « Master of Puppets ». Nez : Un succulent parfum de fruits mûrs, de maïs et de bois, avec une touche de vanille. Bouche: Une bonne dose de bois brûlé, le sucre du maïs, des fruits mûrs à profusion et de belles épices. Finale: D’une belle longueur, boisée et épicée.

Martin 85.5%
Nez: Chêne et maïs sucré, épices discrètes et poignée de fruits séchés. Vanille, pointe de caramel et de bois toasté. Ça sent pas mal ce à quoi je m’attendais. Bouche: Maïs sucré, bois carbonisé, vanille et épices. Cannelle, fruits rouges, touche de gingembre. Toutes les notes classiques du whiskey américain, mais avec on dirait une larme de brandy. Finale: Longue, chaude, boisée. Les épices ferment le bal. Équilibre: Un whiskey à la hauteur des attentes, un beau step-up versus le bon vieux Jack Daniel’s qui a toujours été associé aux métalleux.