Krobar Straight Bourbon Whiskey

47.5% alc./vol.
High rye bourbon, mashbill composé de 75% corn et 25% rye. Mis en baril de 53 gallons de type New American Oak Barrels bousinés niveau 3 et 4 à 118 proof et vieilli pour plus de 3 années.

André 87%
Céréales Sugar Crisp, caramel et oranges, cerises. Droit au but côté saveurs qui représentent bien le style bourbon. Superbe texture. La bouche est sucrée et caramélisée avec une touche de bois. Notes d’oranges et de cerises, purée de bananes, miel, caramel, vanille et raisins. Maturité étonnante pour un whisky de cet âge. Les notes de chêne séché sont plus apparentes en finale de bouche, plus soutenue et épicée, ponctuée de cannelle et de caramel.

Patrick 85%
Un délicieux whisky, assez classique, mais quand même suffisamment original pour que j’aie l’impression de goûter quelque chose d’unique. Nez : Un beau mélange de chêne, caramel, d’orange sanguines, de chêne et de miel. Bouche : Miel, maïs, sucre brun, caramel, cerises, bananes, épices craquantes du chêne… Meilleur de gorgée en gorgée! L’alcool semble toutefois beaucoup plus fort que 47.5%… Finale : D’une belle longueur, sucrée et boisée.

Martin 87%
Nez: Oranges sanguines, caramel et bois. Un peu de maïs et d’autres céréales, pour finir avec miel et vanille, un mix fort attrayant. Bouche: Sucre brun, miel et céréales. Douces épices, chêne et vanille. Oranges et raisins nous alimentent un peu plus loin. Finale: Chaude et fruitée, longue et épicée. Les notes de fruits et de miel suivent la parade. Équilibre: Un méchant bon dram de bourbon. Cet embouteillage sait offrir un peu plus à l’amateur de bourbon sans dénaturer le style classique pour autant.

Kujira Ryukyu 10 ans

40% alc./vol.
Distillé avec du riz 100% Indica et de la levure noire Koji propre à la région d’Okinawa. Maturation en Ex-Bourbon cask. Vous connaissez peut-être la levure Koji grâce à la production de saké et de schochu. En japonais, Kujira signifie baleine, symbole de générosité et de paix. Sur l’île de Ryukyu, les habitants considèrent cet animal comme une sorte de gardien de la nature. La distillerie Masahiro à Okinawa, au Japon, a été fondée en 1883. En 2018, la distillerie a lancé son premier gin et a poursuivi dans la production de whisky dont la série Kujira Ryukyu.

André 67%
Très doux et frais, à la fois citronné, vanille florale et une touche épicée sur une toile de fond de terreau d’empotage humide et d’alcool neutre. En bouche c’est plutôt sur le beurre et la vanille (caramel) du fût. Finale de sucre à glacer,
d’eucalyptus et de vanille.C’est sans personnalité, maigre côté palette aromatique et texture et prohibitif niveau prix à la caisse. Heureux d’avoir eu un échantillon et de n’avoir pas déboursé une cenne pour une bouteille.

Patrick 70%
Il y a présentement un débat à savoir si ce type de produit à base de riz devrait être considéré comme un whisky. Ce produit m’a aidé à me positionner: non! Mais bon, tant que la législation canadienne les autorisera, on continuera à les évaluer ici comme des whiskys. Nez: Ouf, ça sent les champignons ou plutôt la moisissure, ce qui ne devrait pas être une surprise compte tenu du mode de fabrication des whiskys au riz. Ou encore un marais salin? Bouche: Toujours le mix de saveurs champignons/moisissures, avec une bonne dose d’alcool (surtout si on considère le taux d’alcool de 40% seulement) et un peu de bois vanillé, typique des fûts de bourbon utilisés ici. Finale: Assez courte, marquée par l’alcool.

Martin 67%
Nez: Douceur de miel léger, légère touche florale et vanille timide, complétées par un fond discret de céréales. Comme si aucun arôme ne voulait vraiment prendre la scène. Bouche: agressif et acide, sur le dulce de leche, la poire et un peu de bois sec, mais le tout manque un brin de profondeur. Le brin de scie prend toute la place. Finale: Courte, très sèche, avec un écho d’amande et de limonade. Équilibre: Rude tout en restant accessible, mais trop simple pour les amateurs en quête de richesse ou de caractère affirmé. Un mixer tout au plus.

Kura the Whisky Rum Cask Finish

40% alc./vol.
Limited Edition of 2000 bottles.

André 77%
Oh là là… bizarre de nez ça. Céréales fermentées et touche de sulfure, tourbe lointaine, fruits rouges et tropicaux, poivre, touche de souche de bois dans la forêt humide. Pauvre en texture en bouche, mélange de poivre et de fumée de tourbe terreuse, fruits divers, vanille, grains de céréales, miel, raisins séchés, une touche de sucre résiduel mais bon… Finale poivrée et sur le bois mouillé dans un nuage de fumée. Un whisky ordinaire caché dans le rhum finish, ça demeure un whisky ordinaire, dans le rhum finish, mais ordinaire pareil.

Patrick 81%
Pas mauvais, mais faut être sérieusement en manque de whisky japonais pour payer plus de 100$ pour ça. Nez : Superbe parfum, avec une légère fumée, de la vanille, un peu de fruits et des pommes. Alléchant. Bouche : Fumée sèche, légèrement poivrée, de la vanille et une touche de pommes. Finale : D’une longueur plutôt courte et insipide.

Martin 79%
Nez: Raisins secs et pommes vertes. Malt grillé, touche de caramel, retour aux raisins, à peine fumé. Un tout petit peu de mélasse et de rhum. Bouche: Pommes vertes et sucre à glacer, un peu d’épices et de bois. Légère eau de rose, touche de fruits tropicaux. Chêne, colle à bois et fumée. Un peu de gomme balloune. Mais le tout demeure inconstant ou décousu. Finale: C’est ici que le bât blesse. La longueur laisse à désirer, l’intensité des saveurs tout autant. On voudrait juste un peu plus de torque. Équilibre: La finition en fûts de rhum semble une bonne idée, mais le portrait final manque d’amour. Sometimes you win, sometimes you lose.

La Alazana Haidd Merlys Peated

46% alc./vol.

André 87%
Nez de tourbe diffuse, céréales séchées, zeste de citron, vanille et amandes séchées au four, accents phénoliques et terreux de force moyenne. Vraiment agréable comme nez. Belle onctuosité en bouche avec une vague de tourbe bien balancée qui gagne en force au fil des gorgées. Mélange de zeste de citron et de crème à la vanille, amandes séchées, céréales verdâtres, pointe phénolique presque mentholée accompagnée d’une pincée de poivre en finale. Quelque chose d’agricole et qui rappelle le foin dans une fermette. Douce finale de tourbe vanillée et de céréales séchées.

Patrick 82%
Un superbe whisky, qui serait excellent avec une finale un peu plus longue… Peut-être le taux d’alcool est-il trop bas? Mais globalement, j’aime bien! Nez : Une belle fumée de tourbe évanescente, de la vanille et un peu de bois frais. Un parfum simple, mais efficace. Bouche: De la belle fumée de tourbe, une touche de sel, du bon bois sec et une pincée de cendres. Le tout sur avec une texture un peu huileuse. Finale: Un peu courte malheureusement, avec de la fumée et un peu de cendre.

La Alazana Patagonia Single Malt

46% alc./vol.
Produit à partir de malt non tourbé provenant de l’usine de maltage de Baird’s en Angleterre. Embouteillage composé de 3 fûts : 2 de bourbon de 5 ans et 1 « Tipo Jerez » de 6 ans est 100% vieillit à leur ferme pendant 5 ans. Le mélange est le fruit de 75% en fût de bourbon de Buffalo Trace (Kentucky) – premier remplissage et 25 % dans des fûts de vin fortifié « « Tipo Jerez » de premier remplissage.

André 80%
Nez plutôt fermé au départ, la patience est de mise et le whisky se livrera à qui sait attendre. Pommes vertes, virgin oak cask, oranges, fruits tropicaux. Forte influence du fût de chêne. La texture surprend de par sa rondeur et les fortes saveurs de gingembre et de poivre sans se départir du mélange de fruits tropicaux, d’oranges, vanille, pommes, mangue. La texture s’effiloche malheureusement trop rapidement en laissant une sensation d’alcool en fond de gorge accompagné de sucre de fruits. La finale est beaucoup plus effilée, sur le bois vanillé et sur les épices.

Patrick 88%
L’avenir du whisky argentin est entre bonnes mains! Un whisky délicieux, qui donne le goût de visiter l’Argentine et d’en rapporter quelques bouteilles. Nez : Un appétissant parfum présentant un mélange unique de fleurs et de fruits, le tout avec des notes de céréales, de vanille et de sucre blanc. Bouche : Un superbe whisky sucré et fruité, avec une touche florale, des céréales et quelques notes boisées. Finale : D’une longueur moyenne, avec des notes florales et boisées.

Martin 82.5%
Nez: Assez jeune au nez, vent de mélasse épaisse, de pommes vertes et de rayon de miel. Fruits tropicaux, vanille, chêne et céréales. Bouche: Citron, vanille, toffee, céréales et bois. Assez épicé, avec l’impression de new make qui s’estompe dans des vagues de réglisse et de caramel épais. Finale: Bois fumé, pâte de fruits rouges et de vanille. Équilibre: Belle expression, un peu rustre, en espérant voir des produits plus vieux de leur part.

La Alazana Patagonia Single Malt Haidd Marlys Peated Whisky Chardonnay Finish

46% alc./vol.
Single Cask #101. Légèrement tourbé (2-5ppm) provenant de l’usine de maltage de Baird’s en Angleterre. Vieilli 6 ans à la ferme et en fût de bourbon de Buffalo Trace (Kentucky) de premier remplissage pendant 5 ans et 1 an dans un fût de Chardonnay.

André 84%
Wow! Superbe nez. Ananas, raisins et pommes vertes, bonbons bananes jaune-orange, légère tourbe terreuse, belle vanille crémeuse, noix de coco, légère effervescence. On perçoit tout de même la jeunesse du whisky encore grandement influencé par le fût de chêne. En bouche par contre, la tourbe étonne par sa puissance et offre des saveurs terreuses, de noix de coco séché au four et de chocolat noir complétées par des saveurs de fruits dont principalement les raisins et les pommes vertes. Finale qui s’effrite rapidement et laissent des saveurs de terre mouillée, de moue de café et de chocolat noir amer.

Patrick 91%
Elle est loin l’époque où les Écossais essayaient de nous faire croire que seuls eux pouvaient faire du whisky. Ben j’ai des nouvelles pour eux: une petite distillerie argentine fait du meilleur scotch que la majorité des distilleries écossaises! Nez : Oh que ça sent bon! De la délicieuse fumée de tourbe, enveloppée dans un écrin sucré et fruité. Le parfum d’un whisky m’a rarement fait autant saliver. Bouche : Oh que c’est bon! Succulente fumée de tourbe, avec du sucre, des raisins et quelques fleurs. Finale : D’une belle longueur, avec de la fumée, du sucre et du raisin.

Martin 86%
Nez: Le malt tourbé réussit plutôt bien à masquer le côté jeune de ce whisky. Céréales, raisins, oranges et pommes… Pratiquement des Froot Loops! Légère tourbe boisée. Fleurs. Bouche: Malt fruité, cacao et vanille. Bois bien brûlé, caramel et fruits rouges. L’impression de jeunesse est toujours là, mais cet embouteillage fait une superbe job pour nous faire oublier. Finale: Assez courte, sur des notes éphémères de cacao, de raisin et de café. Équilibre: Superbe évolution comparé à l’édition standard. La preuve qu’on a droit ici à un spiritueux de qualité. Le vieillissement et l’affinage sauront le mettre à l’avant-plan.

La Bordée – Lot no.1

40% alc./vol.
Distillerie des Appalaches – Whisky à l’érable 

Patrick 90%
Je n’évalue pas d’habitude les whiskys aromatisés (surtout qu’en général,  je déteste le genre!), mais les gens de la distillerie m’avaient garantis que celui-ci était différent: et ils avaient raison! Dangereux tellement c’est bon et facile à boire.  Nez: Oui, ça sent plus le whisky qu’autre chose! La note de sucre d’érable est plutôt discrète ici. Bouche : Très savoureux, un beau whisky boisé et légèrement épicé, enveloppé de sirop d’érable onctueux sans être trop sucré.  Finale: D’une belle longueur, boisée, chaleureuse et sucrée.

La Cordée Scotch

40% alc./vol.
Distillerie des Appalaches. Âgé en fût de xérès

André 72%
Nez sur fond de fumée de tourbe fondue, de fruits rouges et de tranches d’ananas flambés sur le feu de camps, sirop de cerises noires, caramel et une touche herbacée et de baril calciné. En bouche ce n’est pas super agréable. À l’aération, grosses notes de caramel légèrement brûlé et une tonne de fruits rouges. La bouche est diluée, aucune texture sans être  »flat »; pommes caramel, cerises, bois carbonisé, sucre d’orge sur fond de caramel éventé. La finale est remplie de caramel et de cerises sur un mélange de vieilles épices et de bois calciné.

Patrick 60%
Ark, les pauvres gens de la distillerie des Appalaches se sont fait refiler un mauvais fût. En tout cas, mon verre à fini dans l’évier. Nez : Ouf, un arôme plutôt pénible, avec des effluves chimiques. Ouf, ça ne donne pas le goût d’y goûter. Bouche : Le parfum est tellement atroce que j’ai un peu peur. Ouf. C’est bizarre. Un mélange des fruits du xérès, d’herbes cuites, de fumée et d’effluves chimiques. Finale : Trop longue.

La Favorite Coeur de Canne

50% alc./vol.
Lamentin, Martinique. Rhum agricole blanc distillée dans un alambic à simple colonne de cuivre.

RV 85%
Impossible à passer à côté, ça respire la canne à plein, et même l’oxygénation ne parvient à y calmer les ardeurs, malgré une pointe sucrée qui reste assez loin. L’arrivée en bouche est un peu plus mitigée, avec du poivre et du sel qui s’y mêle. Par contre, l’apothéose survient lorsqu’on l’avale, alors que le poivre aux accents de sable volcanique s’exprime fortement au travers d’un party qui commence avec la venue d’agrumes (mangues, poires, goyave), de feuille de palmier et de jus de canne. Laissant un souvenir impitoyable, à 50% d’alcool il faut s’y être préparé. Définitivement, sauf peut-être en ti-punch, pas quelque chose à servir à l’aveugle à quelqu’un qui ne connait pas les vrais rhums blancs.

Patrick 75%
Sent le new make spirit. Goûte le new make, avec une touche de brûlé et de canne à sucre. Une belle curiosité, mais sans plus.

Label 5 18 ans

40% alc./vol.

André 79%
Les blends me font penser au Québécois qui partent passer 6 mois en Floride dans les ghettos francophones. Tu veux boire quelque chose qui sort de l’ordinaire, mais tu ne veux pas t’éloigner trop trop du connu. Nez conventionnel, plus agréable que je m’attendais, mais pas d’une grande sophistication, les grains de céréales prédominent, un peu d’épices. La bouche est sans grande distinction, bien sucrée et offre un paradoxe épicé intéressant. C’est d’ailleurs la seule saveur qui s’accrochera en bouche jusqu’à la finale, courte et diaphane. OK, next.

Patrick 79%
Nez : Légèrement fruité et surtout marqué par les céréales.  Pas impressionnant.  Bouche : Toujours les céréales, mais avec une bonne dose de poussière qui masque avec efficacité quelques notes fruitées et fumées.  Finale : Plutôt courte, surtout pour un whisky de 18 ans.  Balance : Je me répète, pas impressionnant.  En fait, un blend de cet âge et à ce prix est plutôt décevant.  Je suis toujours choqué de voir qu’on met sur le marché de telles bouteilles à ce prix.  Heureusement qu’il y a des sites comme le nôtre pour vous en avertir!  Tenez-vous à l’écart de cette bouteille!

Martin 79%
La déception est bien moins pénible quand on ne s’est point d’avance promis le succès. Robe très plaisante et ambrée d’une neutralité absolue. Nez: Assez quelconque. De timides céréales sont soulignées par un peu de vanille, un peu de fruits et une planche de cèdre du genre à utiliser pour se faire un saumon BBQ. Bouche: Épices, sucre et fruits pavent le chemin. On peut y découvrir un soupçon de craquelins « thé social » ou « goglu » ainsi qu’un poids plutôt minéral et poussiéreux sur la fin. s’assume plus qu’au nez. Finale: Assez inhibée et éphémère, surtout pour un blend de cet âge, mais garde toutefois quelques épices délicates qui sauront plaire à beaucoup de gens. Montre en fin de parcours un petit côté de mélasse qui n’est pas raccord avec le reste de l’ensemble. Équilibre: J’ai vu beaucoup de whiskies de 18 ans qui sont à des parsecs de celui-ci au niveau de la qualité. On a presque l’impression de se faire mentir, surtout à ce prix de débile profond. La compagnie se vante d’être la 9e marque mondiale de scotch whisky, et bien ça veut rien dire non plus quand on dit que Place Fleur-de-Lys c’est le 3e plus gros centre commercial à Québec.