Jim Beam Single Barrel #4.612

47.5% alc./vol.
Fût 4.612, embouteillé le 28 mai 2014.

Patrick 89%
J’ai toujours été fan des bourbons de Jim Beam, et ici, Jim est à son meilleur! Nez : Maïs sucré, fruité, épicé et surtout marqué par le chêne brûlé. Bouche : Belle arrivée chaleureuse et épicée, avec évidemment par le chêne brûlé et quelques cerises. Aussi des touches de cassonade et d’épices à steak. Le maïs et le seigle s’expriment définitivement bien dans cette expression. Finale : Longue, savoureuse et épicée.

Jim Beam Single Barrel #JB6354

47.5% alc./vol.

André 85%
Cerises noires, chandelle de cire, rye épicé et fruité, cannelle, caramel, barbe à papa, fruits secs. L’effet du maïs est bien ressenti au nez, qui est onctueux et sucré. La bouche est plus musclée et épicée; beaucoup de cannelle, de poivre broyé, saveurs de bois carbonisé, cerises et fruits sauvages, oranges, vanille et sucre. La finale est moyenne-longue, poivrée et épicée. On a droit ici à un bourbon honnête, offrant un taux d’alcool appréciable, saveurs dans la ligne directrice sans trop s’éloigner du style. Les amateurs de JB seront heureux, les amateurs de whisky aussi mais les grands amateurs le trouveront peut-être un peu trop ‘’corporate’’ dans l’approche et le style.

Patrick 86%
Un bourbon, voire un Jim Beam tout ce qu’il y a de plus typique. Bref, pour ceux qui aiment Jim Beam. Nez : Fruité, un peu de chêne et sucré avec un mélange de sucre brun et de cassonade. Vraiment appétissant! Bouche : Délicieux, sucré, fruité, le tout complété par une belle dose d’épices venant autant du seigle que du bois brûlé du fût.

Jim Beam White Label

40% alc./vol.
Marque phare de la distillerie dont il porte le nom. 4 ans de vieillissement.

André 81%
Très volatile au nez. Fruits confits, cire & réglisse rouge. Y’a un hic en finale, un cireux , comme si nous étions à Expo Québec et que la pomme de tire avait été mal lavée avant d’être trempée dans le mélange. La finale gâche malheureusement le plaisir.

RV 78%
Cendreux, vert mais aussi ennuyant que la visite à la distillerie. La platitude se poursuit en bouche mais mis a part un faible kick en finale, trop anodin. Kid Rock a beau vanter ses mérites dans Early Morning Stoned Pimp, ce n’est vraiment pas un American Badass Bourbon.

Patrick 80%
Légeeeeeer!!! A moins que ce soit fugitif, fugace ou passager… Cassonade épicée et très fruitée. Quand même bon, en fait le meilleur bourbon pour les cocktails, ce qui explique sûrement son succès commercial. Idéal pour vos drinks estivaux favoris, à commencer par le Mohito au bourbon. Mélangé, la note que vos invités vous donneront ne dépendra que de vos talents.

Martin 73%
Belle étendue de couleurs entre l’ambre riche et le caramel pâle, tonalités classiques de bourbon. Nez: Une fois les premiers vents d’éthanol et de carton mouillé apprivoisés, on parvient tranquillement à se délecter sur des douces notes de vanille, de cerise et de Nutella. Un nez de bourbon assez classique, sans surprise et sans ambition. Bouche: Doux et léger, relativement ample et sirupeux. La cerise et la vanille tentent une remontée, mais beaucoup trop pusillanime. Finale: D’une longueur raisonnable avec une touche de chêne typique d’un bourbon, toutefois plus timide. Équilibre: Ma première impression est que ça reste un bon mixer. Mais bon, c’est quand même un whisky appréciable, même s’il aurait tiré profit d’un coup de pied au cul de l’ordre de 3 à 5% sur son degré d’alcool. D’un autre côté, l’avocat du diable dit que pour le prix qu’il en coûte, on serait mal placés pour se plaindre…

Jim McEwan’s Celtic Heartland Bunnahabhain 34 ans 1973-2008

46.1% alc./vol.
Refill Sherry Cask Matured, Limited edition of 669 bottles

André 88%
Nez très doux et fruité. Fruits tropicaux et jus de poires, ananas, pommes poires, un fond de sherry distant, des oranges confites et une touche de caramel. La bouche est onctueuse, belle texture collante. Ce qui manque rapidement, c’est l’apport de tourbe rappelant le charcoal et le sel de mer puissant qui nappe la salade de fruits tropicaux, composée en bonne partie de poires, d’oranges et d’ananas. En finale de bouche on a droit à une touche de cannelle et qui s’étire sur des vagues iodées, de coconut et des mottes de terre mouillée.

Patrick 93%
Un grandiose whisky qui répond à mes attentes face à un scotch de 34 ans! Riche, complexe, superbement balancé, du plaisir à chaque gorgée. Nez : Du sucre, des prunes, de la cannelle et des fleurs. Appétissant! Bouche : Porté par une superbe texture huileuse, on retrouve des saveurs de prunes, du miel, des oranges, du chêne et une touche de fumée de charbon. Finale : D’une belle longueur, onctueuse, complexe et discrètement sucrée.

Jim McEwan’s Symphony No.01 Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.

André 49%
Non, je n’ai pas fait erreur et inversé le 9 et le 4… J’imagine que lorsque que tu picole un peu trop lors de la création de ton blend pis que tu donnes le ok pour embouteiller tel quel c’est ça que ça donne. Ce whisky peut servir pour éduquer les amateurs de whisky, pour leur montrer ce qu’est un mauvais whisky et aussi afin de démontrer que même les gens les plus expérimentés de l’industrie ont leur période sombre. Le nez n’est pas vraiment agréable et c’est difficile de passer outre les effluves d’alcool cheap et de quelque chose qui est presque vinaigré. Céréales aux noix et miel, gâteau aux fruits laissé sur le comptoir rendu bien sec, notes d’oranges trempées dans le caramel aussi. On dirait un whisky de grain cheapette. En bouche, grosses céréales maltées, fond de fruits secs (fond étant le bon mot). Sérieux même mon cerveau se demande si le Johnny Walker Red Label est meilleur que ça. Je me dis que peut-être à le laisser dans le verre plus longtemps aiderait mais, non, peine perdue. L’auto-torture continue et je reprends une autre gorgée… et là, j’ai une bonne dose de sel de mer et de souffre qui apparait par dessus les céréales et les fruits secs. Un vin rouge qui a mal tourné? Seule chose qui change au nez à l’aération est que les notes de toffee et de caramel prennent de plus en plus d’importance. En bouche, ce sont les notes de souffre qui sont maintenant plus évidentes. La finale est malheureusement trop longue, fruits, caramel et céréales. Je n’ai pas souvenir d’avoir jeté un verre de whisky qui apposait la signature de McEwan. C’est chose faite.

Patrick 69%
Un whisky qui était peut-être bon à quelque part… Puis on a utilisé un mauvais fût, un mauvais bouchon ou autre… Nez : Ça commence par des fruits, du caramel, des noix… Puis une touche de vinaigre. Bouche : Pfff, du bois, des épices, des fruits et… Du vomi de bébé. Finale : Trop longue. Le vomi s’étire.

Martin 71%
Nez: Un grain acéré malhabile nous accueille, avec des vagues de fruits et de caramel. Un peu de vin au bout de l’expérience, mais rien de bien excitant. Bouche: Le grain acide, suivi de sucre et de fruits, touche de chêne pour ensuite qu’on se perde dans un torrent d’épices mal contrôlé. Finale: Longue, portée dur des notes de bois, de soufre, de cuivre, le tout qui se noie encore dans l’intensité des épices. Équilibre: Ce n’est pas très très bon. Je ne serai pas aussi peu dithyrambique que mes acolytes, mais je crois que le pas entre un whisky de Jim McEwan et le verre que je tiens à la main demeure une distance irréconciliable.

Jimsher – Georgian Blended Whisky – Saperavi Cask

40% alc./vol.

Whisky produit en Géorgie (l’ex-république d’URSS, et non pas l’état américain!)

Patrick 82%
Un bon whisky, simple et efficace. Ça donne le goût de visiter la Géorgie ! Nez : Un parfum très léger, floral et subtilement fruité. L’ensemble est frais et sucré. Bouche : Du bois toasté et épicé, des fruits bien mûrs. Le tout est porté par une bonne dose de whisky de grain et une texture plutôt mince. Finale: Plutôt courte et chaleureuse.

John B. Stetson Kentucky Bourbon

42% alc./vol.

Patrick 87%
Rien de vraiment original, mais tout de même très bien réussi. L’amateur de bourbon ne pourra qu’aimer ce whisky. Nez : Cerises, bois frais, vanille… Un ensemble qui me fait saliver. Bouche : La texture en bouche semble un peu aqueuse, mais l’intensité des saveurs compense amplement. Cerises, bois brûlé, agrumes et vanille. Frais et délicieux. Finale: D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et la vanille.

John Barr Reserve Blend

40% alc./vol.

André 73%
Avalanche de fruits rouges avec une touche de cannelle, cerises et caramel, oranges, pointe d’acétone en fond de nez. En respirant, les saveurs perdent beaucoup leur lustre et des notes de poires et de miel apparaissent en contrepartie. La bouche est vraiment ordinaire, aucune consistance ou texture, c’est très liquide et vraiment porté sur le grain et l’alcool cheap. Pas vraiment de longueur aussi. Pincée de poivre, miel, vanille grain sec, tonne de caramel. Finale; pas de finale, sauf du miel et du caramel. Ouf, dans quel drink on dilue ça?

Patrick 84%
Riche, complexe et bien balancé, qui ne décevra pas si on le boit assez vite. Nez : Parfum très fruité, avec une avalanche de fruits des champs et de fruits tropicaux. Avec aussi du miel et du caramel. Bouche : Du beau xérès, une bonne dose de fumée, du bois brûlé et un beau bouquet d’épices. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 79.5%
Nez: Fruits mielleux, caramel et malt juteux. Chêne et mûres. Beaucoup plus facile d’approche qu’on pourrait le croire. Bouche: Miel, sherry, fruits des champs. Bois, épices et céréales. Un peu rustre, mais quand même agréable. Finale: Continuité des saveurs mentionnées précédemment, mais avec un peu moins de longueur que je ne l’aurais souhaité. Équilibre: Blend très honnête pour son prix. Si Whyte & Mackay voulaient un compétiteur au JW Red Label, on dépasse les attentes ici.

John E. McPherson & Sons Ltd Cluny 12ans Black Label Blend

40% alc./vol.
Italian Market bottling (bottled 70’s).

André 88%
Huge sherry pâteux, terreux, caramel intense, miel chaud, oranges sanguines. Touche herbeuse. En bouche, on perçoit le whisky de grain un peu plus, petits fruits sauvages, pâte de fruits, warehouse terreux, belles notes de miel, le sherry me rappelle un Glendronach ou Ben Nevis Sherry single cask, bon apport de tourbe en arrière-plan. Texture un peu liquide mais super agréable. Finale un peu courte, sur les fruits rouges accompagnée d’une touche de tourbe et de caramel salé en background.

Patrick 90%
Un délicieux whisky qui, s’il n’était pas si rare, ferait un excellent dram quotidien. A noter que ce whisky m’a été présenté par un Ukrainien, 2 jours après le début de l’invasion criminelle de son pays par la Russie de Poutine. Émouvant. Nez : Un superbe parfum débordant de malt, de miel et une belle petite touche fruitée. Bouche : Porté par une belle texture, le malt se mélange admirablement bien avec le miel, un peu de vanille, une touche fruitée, d’oranges sanguines et une note fumée plutôt évanescente. Meilleur de gorgée en gorgée, superbe ! Finale : D’une longueur moyenne, boisée et sucrée.

John L Sullivan The Ten Count

46% alc./vol.

André 81%
Plein de miel, de pommes poire et de grain de céréales nappés d’un peu de fruits. Je dois avouer que la simplicité mais l’exactitude du nez me plait bien sans avoir le punch de bien des whiskies bien plus musclés. Dommage que le nez tourne en respirant, ça sent maintenant le petit bas pas lavé… La bouche est molle et évasive, les poires, le miel et les céréales encore… une pincée d’herbe verte. Le whisky manque de balance et de panache, donc la finale est appréciée même si celle-ci présente de savoureuses notes fruitées. Je ne m’attendais pas à un uppercut de la part de ce whisky, mais dans un combat, il ne passerait même pas les 3 premiers rounds…

Patrick 79%
Presque bon, mais l’ensemble manqué de balance. Dommage, ça semblait avoir le potentiel pour aller loin. Nez : Pieds pas propres, cuir et touche de xérès qui prends de plus en plus de place à mesure que le whisky respire. Bouche : Xérès intense, miel, céréales et bois brûlé. Et toujours la note bizarre de pieds pas propres. Finale : Un peu courte et marquée par les épices et le xérès.