Glenmorangie The Quinta Ruban 14 ans

46% alc./vol.

André 85%
Truffes fourrées de chocolat, tarte aux fruits tout juste sortie du four, oranges, gros raisins mauves frais, une touche de gingembre et d’agrumes, fruits secs, une trace de citron aussi. En bouche, la qualité et la justesse indéniable de Glenmorangie, hyper onctueux et soyeux. Cerises, oranges, prunes, raisins secs, abricots, chocolat au lait. Longue finale plus aiguisée par les épices surprendra un peu, auquel s’ajoutent des notes de poivre noir broyées, de bois de chêne sec et de gingembre. Personnellement, je trouve que cela débalance un peu trop la finale du reste des étapes de la dégustation. Le nez prometteur et une finale un peu trop abrupte. Je reste sur ma faim versus la version de 12 ans d’âge.

Patrick 88%
Nez : Un agréable parfum où se mélangent des oranges de Séville, du chèvrefeuille, du chocolat noir ainsi qu’une pincée de muscade. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, l’ensemble est très chaleureux et épicé. J’y retrouve donc de la muscade et de la cannelle, mais aussi du chocolat noir, du chêne craquant, de la rose, des oranges de Séville et de discrets fruits des champs.

Martin 89%
Nez: Réglisse, vin rouge et raisin sec. Bois, cuir et caramel. Malt grillé, chocolat au lait et touche de poivre. On a affaire à quelque chose de sérieux ici. Bouche: Somptueuse texture dans laquelle on reconnait bien l’échine de la distillerie. Porto, poivre, dattes, chêne et cacao. Oranges et cigares. La force de l’alcool est adéquate. Finale: Astringente sur les bords, on perd un peu de sucre épicé au profit des tannins qui sont légèrement surpuissants. Équilibre: Un excellent choix, même si sa finale qui manque de finesse sucrée m’empêchent de lui donner dans les 90.

Glenmorangie The Tarlogan Limited Edition

43% alc./vol.

André 86.5%
Le nez est très fruité, à la fois sucré et épicé; melon d’eau, abricots, nectarines séchées, cannelle, vanille, bois de chêne séché, noix de coco, poires. La bouche est très soutenue, les épices omniprésentes, mélange de noix de coco et de poires, nectarines & abricots et en finale de bouche, tranches d’ananas et petite acidité tenant presque du citron. Les épices donnent même l’impression d’être poivrées en fond de bouche. Même si les saveurs sont attrayantes, la recette prend un peu au fond et le mélange semble manquer d’homogénéité, c’est difficile à expliquer mais il manque un petit ‘’(Marie) a un petit je ne sais quoi’’. Finale moyennement longue, épicée et presque citrique. Compte tenu du prix d’environ 130$, une petite déception ici…

Patrick 89%
Un autre Glenmorangie qui est un chef d’œuvre de complexité et de balance. C’est très bon, ça se boit bien, et c’est du genre à plaire à tous (mis à part quelques frustrés qui ne jurent que par la tourbe, bien entendu). Nez : Chêne, vanille, caramel, noix de coco et fruits exotiques. Bouche : Fruits exotiques, chêne et épices, notes terreuses, caramel, vanille, touche de gingembre, fleurs et chocolat blanc. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 87.5%
Nez: Orge salée, caramel et herbe. Agrumes, pêche et nectarine. Raisin blanc et chêne. Bouche: Orge et miel, épices et caramel. Cacao, noix et chêne. Belles notes de xérès sucré et de frangipane. Finale: Assez longue, épicée sur des notes de butterscotch, de miel et de raisin blanc. Omniprésence du chêne. Équilibre: Un autre succès au niveau des éditions spéciales de Glenmorangie, mais quand même à des années-lumière des classiques tel le Companta de 2014.

Glenmorangie The Tayne

43% alc./vol.

André 88%
Barres de chocolat Cadbury Fruits et noix, chocolat au lait, noix et noisettes, fruits rouges séchés du style raisins secs, figues & dates. Le nez est très velouté et attrayant, doux et vraiment appétissant. Belle texture ronde et goulue en bouche. Encore ces notes intenses de chocolat au lait, de cosses d’oranges, moue de café encore chaude dans le percolateur. Belles notes de fruits secs (raisins, dates, figues) noyées dans le miel chaud. On ressent les notes d’épices tirées des fûts de chêne Européen en finale qui s’entremêlent avec les vagues de fruits nappés de chocolat, Chocolatine (avec une couche d’amandes) tout juste sortie du four. Un whisky facile à apprécier, avec un niveau de complexité appréciable caché par une simplicité et une qualité d’exécution.

Patrick 88%
Un très bon Glenmorangie qui saura satisfaire tous les amateurs de whisky vieillis dans des fûts de xérès. Comparable à de bons Macallan ou, plus simplement, à de bons Glenmorangie. Nez : Parfum de xérès imprégné de caramel brûlant avec une touche florale subtile. Bouche : Un beau mélange de xérès et de chêne, accompagné d’épices, de caramel brûlant, de quelques noix et de fruits tropicaux. Finale : Longue et chaleureuse, s’étirant sur un bouquet de fruits et d’épices.

Martin 86%
Ambre doré, jambes bien grasses. Nez: Orge, riz séché et chocolat. Raisins et dattes juteuses du sherry cask, ce qui nous attire comme des mouches avec du miel. Bouche: Rond et mielleux, tel qu’attendu de Glenmo. Chocolat au lait, raisins, caramel et épices, le tout dans un cadre un peu diffus. Un peu d’amertume. Finale: Chaude et longue, portée par le chêne et les épices du xérès. Équilibre: Un bon pari avec seulement quelques faiblesses. Comme si on avait envoyé en duty-free un baril de LaSanta qui aurait quelques fausses notes.

Glenmorangie Traditional

57.2% alc./vol.
Version non-filtrée à froid, vieillie en fût de chêne pour une période de 10 ans et embouteillée à la force du fût.

André 81%
La table est mise, nappée de vanille et de feuilles de fraises. Nez vif démontrant bien son haut taux d’alcool. En bouche, il se présente plus fruité, framboises saupoudrées de sucre, soutenu par les épices ainsi que les oranges en sourdine. En finale, le salé habituel des Glenmorangie apparait, le taux d’alcool s’affirme avec encore plus de vigueur mais y’a un off-key en finale qui vient débalancer le tout. Même le sucré-vanillé du fût ne réussi pas à contrebalancer la puissante vague alcoolisée.

RV 80.5%
Traditionnel, comme lorsqu’on ne lavait pas vraiment les équipements entre les batches? Insecticide et parfum de madame, le nez est agressif, sinon agressant. Sur la langue, il s’agit d’un one-man show d’alcool avec très peu de transition, mis à part un grain pourri qui se poursuit jusqu’en finale. Vitreux et terreux, on dirait ce qu’il reste du contenu d’une bouteille balancée dans le fond d’une dump à l’arrière d’une halte routière.

Patrick 90%
Nez : Orange, sucre d’orge, vanille, agrumes et miel. Bouche : La complexité de Glenmorangie, la force de l’alcool étant combattue efficacement par la douceur du miel, du sucre d’orge et de la vanille. Les notes de malt, d’oranges et d’agrumes viennent donner une dimension supplémentaire à l’ensemble. Finale : S’étire délicieusement longtemps sur des notes épicées. Balance : Glenmorangie pur et fort. Définitivement pas un whisky pour les sensibles, mais plutôt pour ceux qui aiment leur whisky robuste et raffiné.

Glenmorangie Tùsail

46% alc./vol.

André 87%
Je ne sais pas quels types de fûts ont été utilisés mais les odeurs de virgin oak assaillent directement le nez dès les premières bouffées évaporées du verre. Poires, bananes, intense vanille et des céréales maltées un peu toastées appuyées par des fortes notes de cannelle et de gingembre frais. Le nez ne me plait pas beaucoup malgré sa conception de qualité. Avec le temps de bonnes vapeurs de fruits ressurgissent du verre, on pourrait maintenant déduire l’utilisation d’un certain pourcentage de fûts de sherry dans le mélange. La bouche est affûtée, épicée à souhait, quelques saveurs d’agrume et de citron tirées du fût, de fruits tropicaux et de poires. La finale est moyenne-longue, céréales au miel, vanille, vague souvenirs d’agrumes et quelques notes d’épices agonisantes. Un Glenmorangie qui tranche étrangement du style habituel de la distillerie, je ne suis pas vendu au rendu final de l’ensemble mais salue l’audace du différent.

Patrick 89%
Un Glenmorangie complexe come on les aime! Pour ceux qui aime le scotch à l’état pur! Nez : Orge, vanille, mélasse, gingembre et poires. Bouche : Toujours l’orge, mais avec une belle note épicée, un peu de mélasse et de gingembre. Le tout est complété par quelques notes d’orange, de poire et aussi de cannelle tout ce qu’il y a de plus subtile. Finale : Longue, complexe et savoureuse.

Martin 87.5%
Doré à peine désaturé quoiqu’un peu trouble. Nez: Semble plutôt pesant, surtout comparé aux notes fruitées habituelles de la distillerie. Le grain et le chêne ne se gênent pas par contre pour faire bien du bruit. Cuir. Bouche: Domination du chêne et de l’orge sur une texture ni trop huileuse ni trop aqueuse. Un peu de miel et de vanille viennent nous chercher pour nous ramener en terrain connu. Finale: Assez courte et sèche, malgré qu’on a le temps de profiter d’un amalgame de poivre blanc, de chêne, d’orge et de poire. Équilibre: Un Glenmorangie un peu différent. Est-ce que j’aime ou pas? Est-ce simplement l’effet de la nouveauté? Le fait d’être surpris?

Glenns Creek Café Olé Kentucky Bourbon Whiskey

57% alc./vol.
Barrel #1

Patrick 88%
Un whisky très intense, présentant un mélange un peu fou de fruits mûrs et de bois brûlé. J’aime bien!! Nez : Parfum sucré, avec de la vanille, des fruits, du caramel, des poires sucrées et de subtiles dattes bien mûres. Bouche : Dattes mûres, fruits, caramel, vanille, pommes sucrées et bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs et le bois brûlé.

Glenrothes 10 ans The Soleo Collection

40% alc./vol.
Vieilli pendant 10 ans en fût de Jerez et embouteillé avec sa couleur naturelle, ce whisky de la Soleo collection est selon Alasdair Anderson, le maître distillateur de The Glenrothes, « un des plus rafraîchissants de la gamme. Combinaison de fûts de Jerez de chêne européen et américain.

André 78%
Ouch, quel croc en jambes pour les amoureux de cette distillerie chérie, moins connue que bien de ses comparses du Speyside. Un whisky d’introduction où l’on a troqué la qualité pour un whisky jeune et dilué à son maximum. Nez épuré et délavé, vanille fade et agrumes défraichis, fruits rouges séchés, céréales. La bouche est fade et l’apport du fût de xérès est bien discret, notes d’agrumes, fruits secs, vanille, oranges. Finale courte et diluée, fruitée mais presque muette. Pas une déception mais certainement pas une surprise versus les attentes.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais qui manque malheureusement de balance. Nez : Parfum de xérès très sucré, avec une touche de chocolat. Bouche : Du chêne, un peu de sucre, pas mal d’épices… Mais j’ai l’impression que c’est garroché un peu n’importe comment. Finale : D’une longueur moyenne, avec un enchevêtrement de saveurs bizarres.

Glenrothes 12 ans The Soleo Collection

40% alc./vol.

Patrick 87%
Un très bon whisky, d’un rapport qualité prix honnête. Nez : Parfum de xérès sucré, avec une touche subtile de chêne, de vanille et de cassonade. Bouche : Du bois, du sucre, des fruits, de la vanille, ça y est, tous les ingrédients d’une recette gagnante y sont! Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le xérès et un tout petit peu de bois.

Glenrothes 12 ans Vintage 1992

43% alc./vol.

André 81%
Le 92 est vraiment mieux que l’édition 1989. Plus fini et travaillé, un soucis du détail évident. Les cerises sont plus présentes ce qui le mets plus à la hauteur que son frère le 1989. Mais il y a encore quelque chose qui cloche dans ces versions. À mon avis vaut mieux encore soit se payer la version Select ou d’amasser son argent pour se payer le 18 ans Vintage 1987.

RV 85%
Si le Select Reserve est la jeune sœur au franc-parler pimpant et le 87 la grande sœur à l’élégance sophistiquée, le 92 est celle du milieu qui se cache derrière les deux autres mais qui vaut tout de même la peine de goûter. Pruneau mauve et plastique délavé, comme une glissade de plastique anciennement bleue qui a passé l’hiver dehors. Toujours la cire mielleuse du Select Reserve, mais sans le feuillu de celui-ci, ce qui n’est pas nécessairement un défaut. Arrivée trop doux (donc gardez le longtemps en bouche), mais se développe très bien avec agrume et un fumé. En finale, toujours sucré se terminant dans un caramel brûlé doux.

Patrick 86%
Fruité, prune et réglisse noires. Caramel.

Glenrothes 13 ans Vintage 1989

43% alc./vol.

André 76%
Comme dit RV, l’odeur de poussière est présente, juste pour ça l’expérience est intéressante. Ajoutez les épices, une touche d’orange et une finition tout en caramel.

RV 80%Plus doux que les autres Glenrothes, caramel, poussière.

Patrick 70%
Odeur de poussière, ordinaire. Au goût, le chêne (bois), vanille, un peu d’épices. Pas mauvais mais manque de raffinement. Caramel douteux… Cassonade.