Glencadam Reserva Andalucia

46% alc./vol.
Maturation initiale en ex-sherry cask et en ex-bourbon cask, puis affinage de 12 mois en First Fill Oloroso Sherry Cask provenant de la région de Andalucia, Jerez en Espagne.

André 84%
Nez délicat, presque effacé, le xérès est latent et discret, les notes de petits fruits sauvages se mélangent aux notes vanillées et mielleuses rappelant le bourbon cask. La bouche est douce, la texture finement liquide et perd de son lustre. Au départ, le miel et la vanille se pointent le nez, puis les fruits rouges, de pommes et cerises se mêlant aux notes de purée de bananes, de chocolat au lait et de noix épicées. Finale sur la pâte de fruits et de raisins secs étirée en longueur par de bonnes épices.

Patrick 80%
Ben ordinaire. Pas mauvais, mais je n’ai pas eu grand plaisir non plus, et à quelque part, l’idée de boire du whisky, c’est d’avoir du fun. Nez : Un étrange parfum de xérès herbeux, avec une touche de caramel. Pas désagréable, mais je ne peux pas dire que ça me donne soif. Bouche : Le boisé domine, avec quelques fruits des champs, une bonne dose d’épices à steak et une pointe de cuir chauffé. Finale : D’une longueur moyenne, plutôt épicée.

Martin 84%
Nez: Sherry sec et pâle sur fond de malt grillé et de fruits qui macèrent dans la cassonade qui cuit lentement. Bouche: Vanille, céréales et caramel. Crème anglaise et fruits mûrs. Raisins et vin rouge. Chêne et poivre blanc. On reste dans l’intensité. Finale: Bien poivrée, un peu trop même, ce qui cache un peu le reste de la parade des saveurs. Touche de fruits secs, de vin et de bois. Cuir lointain. Équilibre: Certainement pas mauvais comme édition, un bel essai quant à la diversité des fûts utilisés. Mais on dirait qu’un peu plus de maturité aurait un peu adouci ses coins un peu plus raides.

Glencallum Royal Deluxe Blend

40% alc./vol.

André 77%
Nez d’alcool cheap et champ de céréales. Le grain donne le ton, pour ne pas dire monotone. Il est plus bourru en bouche mais ne présente aucune évolution., le peu qu’il avait à livrer s’est assis confortablement sur son gros derrière et regarde passer les chars sur sa galerie. Un filet d’orange dans une fine brume fumée. Finale stationnaire avec un accent de gingembre et de poivre… mais c’est franchement boring. Un rince-bouche sans personnalité.

RV 82.5%
Surprenant, pas dans la gamme des blends typiques, et là où il pèche par des saveurs ne sont pas dans mes préférences, il gagne en originalité. Beau grain sucré avec une petite avancée orange faiblement fruit ou légume, à quelque part entre la citrouille et le piment orange. En bouche, le mélange d’aliments est tout aussi bizarre – mais aussi de bon goût – avant la finale qui commence sur un éclair de vin ou de vinaigre de malt. L’expérience dont la finale et de longueur respectable se termine elle aussi dans le potager, avec la terre et même un peu de radis qui s’y mélange.

Patrick 79%
Nez tourbé et touche fumée, mais quand même léger pour de telles saveurs. Plus intense en bouche, avec toujours la tourbe et la fumée. Semble plutôt jeune. Finale tourbée et fumée, mais rien pour écrire à sa mère.

Glencoe 8 ans Cask Strength

58% alc./vol.

André 85%
Très influencé par le bois dès les premières effluves du nez, le fût de chêne reposant dans un warehouse humide et terreux, xérès profond et intense, les pommes rouges bien fraiches sorties du verger, caramel brûlé. La bouche est puissante et passionnée, malgré une touche de sulfure désobligeante; xérès lourd et très épicé, sec et franc, pelures de pommes, poivre noir broyé, les fruits secs et le gâteau au fruit, le café noir, oranges, cerises noires et le chocolat. Finale sèche, poivrée et terreuse. Intéressant mais avec une ligne directrice difficile à suivre.

Patrick 90%
OMG!  Ca sent le nananne rare!  Ce whisky a du être vieilli dans un entrepôt de Willy Wonka!  Bref, un parfum de nananne rouge, probablement identifié comme « fraise », mais je comprendrais quelqu’un qui me dirait « non, ça sent le nananne à la framboise ».  Enfin.  En bouche, toujours le nananne, mais pour adulte!  L’alcool nous apporte un agréable picotement, et on détecte aussi une touche de vanille et un petit fond d’épice qui vient donner une dimension additionnelle des plus agréables à ce whisky.  La finale s’étire longuement sur les fruits sucrés.  Un whisky que je prendrais à la place du dessert, tant pour son goût sucré que pour son punch!

Glendalough 13 ans

46% alc./vol.

Patrick 89%
J’ai eu une belle surprise en dégustant ce whiskey. Si vous êtes amateur de whiskey irlandais ou plus spécifiquement du style pot still, vous allez adorer. Nez : Oh wow! Un superbe parfum frais de pot still whiskey avec les notes typiques d’huile lin ainsi que des agrumes. Bouche : Pêche, abricots, agrumes et de belles notes de bois frais. Complexe, frais, fruité et savoureux. Finale: D’une longueur moyenne, savoureuse et marquée par les épices du bois.

Glendalough 13 ans – Mizunara Finish

46% alc./vol.
D’abord vieilli en fûts de chêne américain, ex-bourbon pendant 13 années, ce single malt a ensuite été transféré dans des fûts de chêne japonais mizunara vierges.

André 77%
Purée de bananes, poires et pêches, oranges et noix, ananas, notes florales aussi assez puissantes. Y’a définitivement quelque chose qui ne me reviens pas du tout au nez, genre de bonbons sures et de fleurs fanées. La bouche est encore plus bizarre, genre liqueur à l’orange et la gomme savon, puis la purée de fruits en pot pour bébé, la mangue et le melon au miel. L’ensemble est doux au niveau des saveurs mais rien qui semble défini. On nage dans l’approximatif et dans l’expectative. Finale dominée par le poivre, le gingembre et les notes de bois vert. Bien que ce whisky fait dans la singularité des aromes, le rendu final est douteux, mal équilibré et d’un agencement débalancé. Pas mon style de surcroit.

Patrick 81%
Un whiskey irlandais tout ce qu’il y a de plus typique (en d’autres mots, platte), mais avec une petite touche exotique. Mettons que j’aurais préféré que le fût (compte tenu de sa rareté) reste au Japon pour travailler avec un meilleur whisky que ça. Nez : Parfum de whisky de grain et de « pot still » très typique d’un whisky irlandais avec de subtiles notes de fruits exotiques. Bouche : Ah, ici le Mizunara est moins subtil, présentant du beau chêne sucré et des fruits exotiques recouvrant un whisky irlandais tout ce qu’il y a de plus typique. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les fruits exotiques.

Glendalough Double Barrel

42% alc./vol.
Maturation initiale en ex-bourbon cask et affiné pendant 6 mois en fût de sherry Oloroso.

André 81%
Nez docile, beaucoup de vanille nappée de miel, de sirop de poires, pommes vertes, une pincée d’épices et de fruits rouges, caramel. La bouche est sucrée, épicée et offre un beau mélange de fruits rouges et de salade de fruits, poires, raisins verts, pommes, miel et vanille. Il y a un fond tannique et sec qui n’est pas plus agréable qu’il le faut, peut-être apporté par l’affinage en fût se sherry qui s’étire sur des tonalités épicées intéressantes. Finale courte, épicée et tannique, sur les fruits rouges et les raisins secs. Un whisky qui manque de personnalité et qui ne se démarque pas du lot impressionnant de whisky Irlandais qui se pointe le nez sur nos tablettes.

Patrick 84%
Un bon whiskey, léger, frais, fruité, sucré et facile à boire. Nez : Parfum légèrement marqué par des notes de xérès, de caramel et de bois frais. Bouche : Bois, agrumes, vanille et de beaux fruits exotiques et réglisse rouge. Finale : D’une longueur moyenne, et marquée par la réglisse rouge.

Glendalough Single Malt 7 ans

46% alc./vol.

André 81%
Beau nez simple mais efficace. Zeste d’orange, agrumes, citron, vanille. Belle texture veloutée en bouche avec une touche d’épice (gingembre et cannelle). Mais s’en suit ensuite une vague pointue et bien épicée qui surprend beaucoup qui s’accompagne des mêmes saveurs senties ; oranges, citron et agrume et une bonne dose de vanille et de crème brûlée. La finale est longue et effilée, aiguisée par les épices. Un whisky à la balance discutable malgré un bel amalgame de saveurs et d’arômes.

Patrick 84%
Un whiskey frais et chaleureux. Bref parfait pour l’Irlande et son climat, qu’on soit à l’extérieur ou bien au chaud dans un pub. Pour amateurs de whiskeys irlandais seulement. Nez : Léger, crème brûlée aux oranges, vanille et biscuits au beurre. Bouche : Toujours la crème brûlée aux oranges, avec un bon trait de vanille, de la cannelle, un peu de poivre blanc et une touche de chêne. Assez chaleureux. Finale : Un peu courte, mais tout de même chaleureuse.

Glendronach 10 ans 2011 PX Sherry Cask Canada Exclusive

43% alc./vol.

André 82%
Nez plutôt neutre, les notes de sherry sont bien là mais un peu timides, on perçoit des fruits secs et quelques épices mais presque muettes. La bouche est plus affirmée; oranges sanguines, raisins secs, dattes, cerises, le tout saupoudré de gingembre. Les épices sont un peu plus présentes, la texture quant à elle est bien ordinaire, sans support gras ou huileux. La finale est épicée et fruitée, longueur moyenne. Bon mais décevant et manquant de personnalité comme whisky.

Patrick 85%
Un bon dram de lundi soir, quand je recherche quelque chose de pas trop intense, mais tout de même bien construit. Nez : Parfum « gêné » de fruits secs et de caramel, avec de la vanille et des oranges sanguines. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par le chocolat au lait et une touche de caramel. Ensuite, j’y détecte des raisins secs, des dattes, de la mandarine, puis quelques délicates épices. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et subtilement boisée.

Glendronach 10 ans PX Sherry Cask

43% alc./vol.
Millésime exclusif au Canada, distillé en 2009, GlenDronach 10 ans a été mûri en fûts de sherry Pedro Ximénez, mis en bouteille à 43% ABV et comme c’est le cas pour toutes les expressions GlenDronach, il est filtré sans refroidissement et embouteillé à couleur naturelle. Création de la master blender Rachel Barrie.

André 79%
Un peu muet et effacé au nez, avec des tonalités de sherry poudreux bizarre assortie de compotes de fruits rouges et d’oranges hyper mûries. À l’aération, notes de prunes et de raisins secs relativement intenses, fruits sauvages, cerises, gomme savon (sans le goût savonneux). Texture hyper liquide n’audant en rien à soutenir les saveurs. Finale sur des notes de cacao et de pâte de fruits, sans aucune longueur. Un Glendronach fade et sans passion.

Patrick 87%
Un très bon whisky, avec une surprenante complexité. Définitivement, PX + GlenDronach = whisky gagnant! gagnante. Nez: Du chocolat avec des notes d’oranges, des épices envoûtantes et quelques noix. Bouche : En bouche, je retrouve plutôt du chocolat délicatement épicé, de la vanille, des mandarines et quelques petits fruits rouges. Finale: D’une longueur moyenne, avec du gingembre et un peu de sucre d’orge.

Martin 80%
Nez: On sent les traces de sherry cask, mais tout semble discret et timide, il faut se rentrer le nez dans le verre pour aller chercher ses arômes un peu trop farouches. Raisins secs et oranges. Léger caramel et vanille avec une pointe de chêne loin à l’horizon. Bouche: Chocolat au lait et oranges, raisins, miel, caramel et une touche de poivre boisé. La texture est très fade et ne permet pas de garder le peu de saveur assez longtemps en bouche. Finale: Tiède et boisée, avec des touches de poivre, de vanille et de raisin. Équilibre: Le fondement des saveurs est vraiment intéressant, mais sa texture fade dérobe ce whisky de toute intensité ou complexité. Dommage.

Glendronach 12 ans Double Cask

40% alc./vol.
Glendronach est un single malt à double maturation. Après avoir vieilli 12 ans dans des ex-fûts de sherry, le whisky est transféré dans des fûts en chêne américain.

André 83%
Après une pause de 6 ans, où cette distillerie attendait un nouvel acquéreur, cette nouvelle version, est vieillie 12 ans dans un fût de sherry et par la suite transférée dans un fût de chêne américain. Orange, fruits confits et sherry !!! La finale, où le chêne se montre plus avidement, est intéressante. Une réelle amélioration sur l’ancienne version de 15 ans d’âge qui manquait réellement de subtilité. On sens ici l’envie de revenir à quelque chose de plus peaufiné, avec plus de subtilité. Souhaitons que la transformation que les nouveaux propriétaires (les mêmes que la distillerie BenRiach) redonneront à ce single malt la place qui lui revient vraiment.

RV 80%
Un whisky qu’on ne garde pas en bouche. Mauvais irish, comment fait-on pour faire de l’orge vraiment ennuyante? Comme ca. En espérant qu’il va évoluer au nez, des œufs pourris similaires au Balblair, ce dernier devient insipide, long et vide jusqu’en bouche. La finale réajuste le tir avec du caramel à la Glenrothes et Glen Garioch, de bonne longueur, mais trop peu trop tard: un whisky qu’on garde pas en cave non plus.

Patrick 84% Blood orange et fumée. Malt et fruits. Très bon! C’est un whisky qui gagnerait à être plus connu. Très « Speyside », mais quand même unique. Simple, léger et riche à la fois, exactement ce que l’amateur de single malt recherche. Idéal autant en entrée qu’auprès du feu en fin de soirée.