Glen Ness

40% alc./vol.

Highland Single Malt Scotch Whisky

Patrick 69%
Un mauvais whisky qui n’aurait jamais dû voir le jour. En fait, un whisky qui aurait dû être transvidé dans un fût de qualité, et oublié pour quelques années, rapport qu’ici, on a affaire à un gaspillage de ressources éhontées. Hey, on se passe le mot et on s’assure que plus personne n’achète de ce whisky, svp? Remarquez, quelqu’un qui achète ça, c’est quelqu’un qui ne vient pas contribuer à la surenchère des malts de qualité des Highlands… Nez: Un parfum qui déborde de parfum de whisky bas de gamme et qui fait que je me demande pourquoi je persiste à écrire une évaluation de tous les whiskys qui croisent ma route. Bref, scotch cheap, avec caramel, du chêne et des noix. C’est pénible, et je n’ai pas encore pris une seule gorgée. Bouche : Porté par une texture affreusement aqueuse, la saveur est dominée par du caramel et des épices qui venant d’un fût de chêne trop usé, qui se mélangent à la chaleur de l’alcool. Finale : Trop longue, avec du chêne et trop d’alcool.

Glen Ord 12 ans

43% alc./vol.
Northern Highlands, 1838. La chronologie de Glen Ord peut paraître déroutante tant cette distillerie a changé de dénominations : le single malt a été diffusé sous les noms de Glen Ord, Glenordie, Muir of Ord, Glen Oran et Or ! Comment voulez-vous qu’un acheteur de whisky s’y retrouve ? Désormais, c’est Glen Ord que l’on trouve sur l’étiquette, et espérons que ça le restera… Fermée à nouveau durant la seconde guerre, Glen Ord vit apparaître l’électricité alors que jusque là, l’éclairage s’effectuait grâce à des lampes à huile. La distillerie fut agrandie en 1966, avec l’ajout de 4 nouveaux alambics et achetée par United Distillers en 1985. Glen Ord possède ses propres aires de maltage ainsi que des hagards à tourbe.

André 89%
Hyper bel équilibre. Fruits frais – pêches, pommes caramel – et parfum de menthe fraiche. En bouche; amandes et épices qui montent progressivement en crescendo pour mener sur la finale soyeuse, longue et très ample. Une belle surprise d’une distillerie qui gagnerait à être connue et reconnue.

RV 88%
Un whisky qui prend appui sur ses forces. Pommes cuivrées et branches de cèdre, avec un peu de malt, peut-être tout juste un peu trop fort (j’aimerais donc bien goûter à un 15 ou 18YO où le bois viendrait potentiellement corriger le problème). Sur la langue, l’orange se fait goûter, et la pomme est mûre, très mûre. En finale, de bonne longueur, le fruité est très présent, au milieu du triangle orange-poire-pomme. Une belle exemple de distillerie qui montre que certaines distilleries méconnues gagneraient à l’être.

Patrick 90%
Nez rappelant un rhum fin. Touche de caramel. Au goût, pommes très mûres cuites dans le caramel, un peu d’olives, de gingembre et de cèdre. Très fruité. Finale d’une belle longueur avec un côté salin. Une très belle complexité d’arômes fins balancée de façon remarquable. Je ne comprends définitivement pas pourquoi cette distillerie n’est pas plus reconnue? Probablement grâce aux « champions » du marketing de Diageo.

Glen Ord 30 ans

58.7% alc./vol.
Distillé en 1975, édition limitée à 6000 bouteilles. Les fûts employés pour le vieillissement sont américains, de 2e et 3e remplissage.

André 90.5%
Un des plus beau nez que j’ai senti à cette date. Quelque chose à la fois de singulier et très raffiné. Très fruité – abricots, tangerines, pamplemousse, enrobé d’une ceinture florale – et suivi d’un voile cendreux. Le nez est meilleur que la bouche, où celui-ci apparait plus posé, très doux et sensuel. En bouche, les fruits sont plus du type fruits séchés dans un contenant de bois naviguant sur une finale très longue et tellement équilibrée. Wow.

RV 92.5%
Un chef-d’œuvre d’ébénisterie. Dès qu’on le sent, on sait qu’on a à faire avec quelque chose de très élaboré et de distingué. Le bois se décline en plusieurs textures et saveurs, du caramel au chêne aux tanins. En bouche, toujours le bois, avec une petite touche de fruité. La finale commence avec la chaleur de l’alcool, puis le bois à peine fumé. L’aftertaste est un peu moins glorieux, heureusement pour les autres whiskies de mon top 5. Exactement mon genre, avec de l’expérience et de la surprise.

Patrick 83%
Nez extrêmement désagréable. Donne le goût d’aller voir ailleurs. Eurk. Au goût par contre, on sent une chaleur agréable marquée par les saveurs de fleurs, d’épices, de laurier de tabac et de café. Le tout est original et très bien équilibré. Si ce n’était du nez, ce whisky pourrait aller chercher au moins 10 points de plus.

Glen Parker Single Malt

40% alc./vol.

André 77.5%
Lourdaud au nez; crème brûlée et sirop d’érable collé dans le fond de la benne, pelures d’orange. La bouche est claire et sans structure, un château de cartes gustatif qui s’effondre à mesure que respire votre verre. Profitez du peu qu’il offre au nez car en bouche c’est plus qu’ordinaire.

RV 78%
Une bouteille qui a l’air de la scrap… et qui goûte la scrap. Spray à chaussures de quilles et cire à boules. Arrivée repoussante mais un peu chaude, quelque peu en épices. En finale, un beurre doux s’exprime, mais trop peu trop tard.

Patrick 79%
Si c’était moi qui sentais ca, je me dépêcherais d’aller prendre une douche. Sent le vestiaire de lutteurs sumos après un entrainement intensif. Bon… Précisons. Disons que vous avez eu chaud sous votre costume de sumo, ca ressemble à ca. Au goût (heureusement que ce n’était pas le premier de la soirée, pas sur que j’aurais eu le courage!), on trouve du trèfle, de l’herbe fraîchement coupée, quelque chose de vraiment vert… Pas dans mes goûts, mais nettement mieux que le nez ne laissait présager, au point de regagner de nombreux points.

Glen Saanich Canadian Single Malt

45% alc./vol.

André 90%
Nez délicieux et gourmand, très rural et estival. Les pommes vertes, la poire bien mûre, l’herbe fraichement coupée, appuyé d’une bonne contribution du fût de chêne avec ses noytes épicées un peu pointues. L’arrivée en bouche est franche, généreusement épicée et poivrée au départ, quelques saveurs presque mentholées, encore les poires et la pomme verte, les grains de céréales, oranges, fruits séchés. L’ensemble est très agréable, le whisky est accrocheur et bien ficelé. Étrangement, en finale, quelques notes de fumée émergent sournoisement, tout-épices et fruits séchés divers. Un superbe whisky avec un twist micro-distillery artisanal pas mal cool. Belle séquence de saveurs qui se suivent et présentent une agréable histoire gustative.

Patrick 92%
Wow! Dommage que ça soit impossible à trouver par ici, j’en prendrais une caisse!!! Superbe whisky savoureux, bien équilibré et original! Que demander de plus? Nez : Incroyable! Je n’ai jamais goûté un whisky qui goûtait autant la pomme verte! La pomme verte sucrée en fait. Avec un peu de poires, et une note hyper subtile de chêne. Bouche : Céréales épicées et poivrées, pommes vertes sucrées et note de menthe suffisamment subtile pour que ça soit bon. Finale : Un peu courte, fraîche et sucrée.

Martin 90%
Nez: Un nez typiquement canadien dans son essence, mais avec une profondeur et une complexité qui sont enivrantes. Pommes et herbe, céréales et cassonade, chêne, épices et poires. Bouche: Sucre brun, raisins secs, poire, poivre et chêne. Belle texture, avec les épices du seigle qui nous élèvent au prochain plateau. Finale: Franche, chaude, poivrée et mentholée, touche de conifères, de fruits, de sucre et de menthe. Équilibre: Un grand dram, mais un plus grand drame encore que ceci ne se trouve pas dans la belle province… Come on SAQ, dans le monde du whisky, acheter canadien ça compte comme acheter local…

Glen Scanlan

40% alc./vol.

André 67%
Deuxième bouteille trouvée à Cuba… on prend ce qu’il y a de disponible… Whisky de grain fortement dilué avec de l’eau, nez anonyme et sans aucun attrait. Beaucoup de vanille, de sucre à glacer et quelques notes de chêne mouillé, pincée d’épices mais ensemble avec un minimum de balance même si le nez est définitivement tellement commun et boring. Encore cette odeur de banane (sentie également dans le River Queen Blended). La bouche est souple mais pas dans la texture elle-même mais plus dans la forte dilution et les saveurs tellement arrondies par le sucre. Notes de céréales, de miel, de vanille sur un petit édredon de sherry fruité. Sérieux, ce n’est pas désagréable à boire sans être un whisky qui vous fera des « wow ». La finale est plus soutenue sur le sherry et quelques épices éventées. Sans parler d’équilibre et de complexité, ce whisky est tout de même agréable si on considère le contexte et l’endroit d’où il provient. Mais au final, avoir à choisir, l’option rhum serait plus appropriée!

Patrick 69%
Un parfum plutôt poche, un goût mal balancé, et une finale insignifiante. Un excellente raison de pratiquer l’abstinence. Nez : Whisky de grain aussi jeune que la loi le permet. Céréales qui baignent dans l’eau, vanille, métal et bois délavé. Bouche : Chêne épicée, touche de vanille, un peu d’orge (mais pas trop, ça coûte cher!) et du sucre. Du côté de la balance de l’ensemble, on repassera! Finale : courte et plutôt mauvaise.

Glen Scotia 10 ans

40% alc./vol.
Un whisky d’entrée de gamme de la distillerie Campbeltown, vieilli exclusivement en fûts de bourbon de premier remplissage. Ce whisky est élaboré à partir d’orge maltée provenant de la côte est de l’Écosse et d’eau du Loch de Crosshill. Glen Scotia moud son grain dans un moulin Robert Bobby datant de 1956 et fait fermenter son moût jusqu’à 128 heures dans une cuve en fonte centenaire.

André 81%
Comme scotch single malt d’entrée de gamme en bas de 75$, cette édition livre la marchandise. Le nez s’ouvre sur des fruits du verger, la pomme verte, la poire et l’abricot sur fond légèrement iodé. Avec un mince 40% d’alcool, il ne faut pas s’attendre à une texture à tout casser cependant. La bouche est douce et souple, sans éléments gras. Ananas, sirop de poires, miel, oranges et abricots, iode et bois toasted, vanille. Alcool pleinement intégré et flaveurs directement inspirés des bourbon barrels. La finale est plutôt courte et expose plus précisément le bois sec et le poivre intense en poursuivant la lancée des fruits tropicaux en arrière-scène puis un retour sur des notes de cannelle.

Patrick 82%
Un bon whisky trop dilué, qui peut bien démarrer une soirée ou dépanner s’il n’y a rien d’autre. Mais, j’insiste, c’est bon. Nez : Ok, moi qui s’attendait à la légère fumée de tourbe caractéristique de bien des embouteillages de Glen Scotia, je suis un peu surpris. J’aurais dû lire l’étiquette plus attentivement, il y était mentionné « fruits et gentilles épices ». Et j’y retrouve en effet un peu de fruits du verger et des épices que je pourrais qualifier de « gentilles » (mais je préfère parler de chêne grillé et de sucre brun). Bouche : Le chêne est ici plus présent, avec une très subtile note saline, des oranges, de l’ananas et du sucre brun. La texture en bouche reflète le taux d’alcool, c’est-à-dire que c’est au niveau minimal. Finale : D’une longueur moyenne, avec du gingembre et de la cannelle.

Martin 80%
Nez: Assez discret, il s’ouvre sur la vanille, la pomme verte et le malt, avec un léger fond salin. Quelques notes de citron, de foin sec et de chêne apparaissent ensuite, mais sans réellement gagner en intensité. Bouche: La texture est plutôt légère. Les saveurs de miel, de céréales, de poire et de caramel offrent une entrée agréable, puis une amertume boisée et un soupçon de poivre prennent un peu trop rapidement le dessus. Finale: Courte à moyenne, sur le chêne sec, les agrumes et une pointe saline qui rappelle ses origines côtières. Équilibre: Correct mais légèrement décevant, il manque de relief et de personnalité, surtout lorsqu’on le compare aux autres expressions plus affirmées de Glen Scotia.

Kim 76%
Nez : Biscuit sablé aux amandes, essence de ratafia, meuble en bois propre et fraichement poli. Bouche : Plutôt discret à l’approche, il s’ouvre ensuite sur une sensation de fumée éthérée et presque florale, mais qui laisse en bouche l’impression d’avoir léché un morceau de charbon de bois. La finale, avec ce charbon, est austère, presque sévère, avec une astringence marquée qui assèche la bouche.

Glen Scotia 11 ans Double Cask

54.1% alc./vol.
Maturation initiale en First Fill Bourbon Cask et affinage pendant 10 mois en Oloroso et Pedro Ximerez Sherry Cask.

André 59%
Gâteau aux fruits nappés d’un coulis de caramel chauffé dans la poêle, framboises, cerises, prunes et dattes, oranges sanguines, fond de soufre assez intense, odeurs de fermette aussi par une chaude journée d’été et de terre humide, fromage de biquette, foin mouillé fermenté. Simonac que la bouche est bizarre… Pâte à dent à saveur d’eucalyptus, sherry terreux et fond de warehouse humide, oranges sanguines, caramel, d’épices des Caraïbes, raisins secs, dattes, prunes, tourbe terreuse intense et sel de mer mélangé de cannelle. Finale herbeuse et de fermette, tourbe terreuse humide mélangée de crottin. Ma ‘’non-amour’’ de Glen Scotia se poursuit encore une fois.

Patrick 55%
La description du whisky devrait plutôt se lire comme suit  » Maturation initiale en cask de rat mort et affinage pendant 10 mois en cask de fruits moisis. Nez : Ouf… Comme un mélange de fromage pas frais et de fruits moisis. Ok, je n’insiste pas et je plonge… Bouche : Ouf… Toujours les fruits moisis, accompagné de vodka cheap à 95% d’alcool et de bois qu’on a carbonisé pour cacher le goût venant de quelque chose qui s’était noyé dans son précédant contenu de xérès. Finale : Je ne peux m’enlever de l’esprit qu’il y a une petite bête qui est morte dans ce cask-là.

Martin 79%
Nez: Fruits des champs, sucre à glacer et une touche de crème. Semble intéressant au départ, mais une fausse note un peu sûrette se dessine doucement à l’horizon. Nope, la crème a tourné. C’est moins pire une fois que le verre a respiré, mais il y a définitivement quelque chose de louche ici. Bouche: La texture est assez agréable, les épices prennent rapidement le dessus sur les saveurs de caramel écossais, de poudre de chili et de chêne. Le xérès y est, mais on se fait vite étouffer par son degré d’alcool. Finale: Le chêne épicé et sa touche acide et métallique en font une expérience qu’on préférerait oublier rapidement. Équilibre: Je pensais que je me régalerais avec ce Campbeltown CS, mais comme je me trompais. Ses qualités rédemptrices sont plutôt peu nombreuses et se situent plus en bouche et en finale. L’expérience dans son ensemble m’apparaît en-dessous des attentes à tout le moins. Next!

Glen Scotia 12 ans

46% alc./vol.
La distillerie Glen Scotia a été fondée en 1832 par la famille Galbraith et a connu de nombreux changements de propriétaires. Avec Springbank, c’est l’une des deux dernières distilleries subsistant à Campbeltown. Cette ville située au sud de la péninsule de Kintyre fut l’ancien théâtre de ce que l’on pourrait appeler « la ruée vers l’orge » et abritait vers 1880 une trentaine de distilleries dont Glen Scotia.

André 79%
Mélange attrayant de saveurs maritimes, de fruits et de tourbe herbeuse ; agrumes, un filin de sel de mer et de fine tourbe herbeuse, vanille crémeuse, miel. En bouche, le whisky est bizarre, huileux et herbeux, presque des saveurs de chlorophylle, s’en suit une généreuse dose de tourbe tout de même discrète mais avec passablement de persistance, puis un mélange passager et fluide de fruits exotiques et d’agrumes sucrés. La finale est douce, bien influencée par les agrumes et ses origines maritimes et relevé par quelques épices disparates et une douce fumée d’herbe verte jumelée d’orge maltée. Un whisky qui manque de personnalité et de singularité même s’il est agréable de consommation et qu’il offre un minimum de challenge au dégustateur. Je lui préfère de loin son voisin Springbank.

Patrick 88%
Un très bon whisky efficace, on point qu’on se demande pourquoi cette distillerie n’est pas plus connue. J’aime! Nez : Délicieux parfum de malt de fumée de tourbe et légèrement poivré. Bouche : Semblable au nez, si ce n’est l’intensité de la céréale qui me surprends un peu, et d’une belle vague de sel vers la finale. Finale : D’une belle longueur et savoureuse, présentant un beau mélange d’orge, de fumée et surtout de sel.

Martin 85%
Nez: Infime tourbe, parfum, fleurs et miel dilué. Fruits rouges et sel marin. Agrumes et vanille. J’aime bien. Bouche: Vanillé légèrement épicée, malt grillé et mielleux. La tourbe reste discrète et accompagne une belle planche de chêne. Finale: Un peu épicée et tourbée à la fois. Agréable, chaleureuse mais sans plus. Équilibre: On apprécie. Une personnalité plus développée que bien des single malts de son âge. On gagne à explorer les embouteillages de Campbeltown.

Glen Scotia 12 ans Icons of Campbeltown – Release No.1 – The Mermaid

54.1% alc./vol.
Maturation initiale en Ex-Bourbon Cask et affinage en Ex-Palo Cortado Sherry Casks.

André 83%
Superbe nez, gorgé de framboises et de cerises, réglisse et cannelle, compote de pommes sur fond tropical d’agrumes, citron et ananas. La bouche est franche, les épices de bonne force. Gingembre, poivre, fruits séchés, miel, ananas, oranges, sirop de cerises et compote de pommes. Bonne touche de soufre en bouche que l’on retrouvera aussi en finale. À l’aération, belles notes de caramel et de cannelle, sel de mer et accent minéral, fruits séchés et d’intenses notes d’orange. J’ai de la difficulté à m’expliquer d’embouteiller un whisky avec de telles notes soufrées. Lors de nos dégustations plusieurs personnes ne perçoivent pas de telles notes. Personnellement, mes sens y sont très sensibles. Dommage car pour le reste, cela demeure un bon whisky, pas exceptionnel mais qui vaut définitivement l’essai.

Patrick 89%
Ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais! Alors, à mon premier essai, j’ai été un peu déçu. Mais quand j’y suis revenu en laissant mes attentes de côté, j’ai été comblé ! Peut-être aussi fallait-il le laisser respirer un peu? Enfin, je suis bien content de l’avoir gagné à la loterie de notre monopole d’état (note, au moment d’écrire ces lignes, il était facilement disponible en Alberta!) Nez : Le nez est très sucré, en fait fruité et chocolaté! J’y retrouve aussi du caramel, de la vanille, de discrètes noix et une subtile, délicate, effacée, voire pudique note maritime. Bouche: Le sel marin est ici définitivement moins discret. Il est accompagné des notes de beaux fruits mûrs sucrés du xérès, de noix, de caramel et de vanille. Finale : D’une très belle longueur, boisée et fruitée.