Glen Garioch 1999-2018 Wine Cask Matured

48% alc./vol.
Vieilli en barrique de vin Château Lagrange.

André 83%
L’aventure débute sur des notes de fruits rouges, les pommes, fraises, framboises et cerises, les gros raisins mauves roulés dans la poudre de cannelle. On ressent aussi relativement bien les influences épicées et tannique du chêne européen. La texture en bouche est ronde et délectable, sur la pâte de fruits et la confiture de fruits sucrée, background tannique, astringent et amer qui rappelle le chocolat noir. Bonnes notes de poivre et cerises noires, les oranges nappées d’un coulis de caramel chaud, des prunes aussi, des dattes bien sucrées peut-être. J’ai malheureusement quelques notes de souffre qui apparaissent après quelques instants au travers des bonnes épices. Finale vineuse sur les prunes et les raisins secs et de bonnes épices poivrées.

Patrick 91%
Un Wine Cask fait avec brio, chaleureux, fruité et sucré, qui m’a mis un gros sourire de pur bonheur dans la face! Nez : Du vin sucré et sucré, avec une bonne dose de vanille. Bouche : Oh! C’est bon ça! Du vin rouge chaleureux, mais sucré, de la vanille, du bois brûlé, des fruits mûrs et du sucre blanc qui commence à fondre dans la poêle! Finale : D’une belle longueur, marquée par le sucre, les fruits frais et une belle note boisée.

Martin 84%
Nez: Fruits rouges pâteux et vineux, raisins et caramel. Pommes mijotées et fruits des champs. Tannins du bois bien dosés, j’ai hâte de voir ce que la bouche nous apportera. Bouche: Vin sucré, légère astringence des tannins. Je m’attendais à une texture plus généreuse. Épices, caramel salé et fruits des champs. À peine de réglisse amère. Finale: On continue sur une vague amère de vin fruité et boisé. J’aimais les tannins au nez, mais rendu ici c’est un peu surpuissant. Équilibre: La force des tannins et le caractère unidimensionnel de la texture me laissent un peu froid ici. Moi qui croyait avoir affaire à un solide cask finish…

Glen Garioch 21 ans Official Distillery Archives Limited Edition

43% alc./vol.
Bottle #1331

André 92%
Nez d’amandes grillées, de céréales maltées, oranges, chocolat, sherry. Wow… quelle bouche, beaucoup de tourbe terreuse, presque industrielle, notes de cassis et de sherry de fruits secs, thé à l’orange, miel, gingembre. La texture est divine et la tourbe industrielle, bien qu’assez présente, ne cache pas les autres saveurs plus douces et réservées. Finale hyper douce mais longue ou l’on surfe sur de belles vagues de tourbe et d’épices. Une édition qui sort du lot habituel de la distillerie, surtout avec l’apport impressionnant de tourbe.

Patrick 89%
Un beau whisky, riche, intense et tellement bien construit. Je ne comprends pas Glen Garioch d’avoir abandonné cette recette! Une autre distillerie sous-estimée par ses propriétaires. Nez : Oh, ça sent bon ça! Une belle fumée de tourbe subtile, du miel et des épices. Bouche : De superbes épices, du bois, des noix grillées, de la fumée de tourbe et une touche fruitée subtile, mais sublime. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 92%
Nez: Doux et timide au départ, pour tomber ensuite dans des notes de miel vanillé, de cacao et de malt grillé. Noix, oranges et raisins secs. Lait d’amandes. Bouche: Sirupeux, goulu et sucré. Malt, chêne, raisins et cannelle. Xérès en puissance, avec une tourbe qui ne masque pas les autres attraits de ce whisky. Finale: Boisée et épicée, fort satisfaisante. Notes poivrées de miel, de tourbe végétale et de fruits secs. Équilibre: Un solide contraste avec les autres embouteillages de Glen Garioch. Ils sont tous relativement bons, mais ici on a un home run.

Glen Garioch 25 ans 1986

54.6% alc./vol.
Embouteillé en 2011, batch #11.

Patrick 93%
Nez : Cantaloup, noix de coco, bananes vertes et une pointe de fumée. Bouche : Poires, bananes, chêne et noix de coco fumées! Quelle complexité! Finale : Noix de coco et poires. Balance : A-M-A-Z-I-N-G! W-O-W! Je n’ai jamais rien goûté de tel. Totalement unique!

Glen Garioch 8 ans

40% alc./vol.

André 83%
Agréable et sans prétention, pourquoi prétendre ce que l’on est pas… Beau nez de pommes et de fruits tropicaux, une touche florale (violette), du miel et de la vanille, du bruyère peut-être? La bouche est fluide, épurée (un taux d’alcool de 43% aurait aidé un peu d’ailleurs) la texture laisse à désirer mais les saveurs sont agréables; fruité et légèrement herbeux, une subtile pointe de tourbe et de bruyère, du miel aussi, de la vanille, des fruits tropicaux et un peu de citron en support. Finale douce et florale avec toujours ces mêmes fruits en épilogue. Un whisky qui étonne pour les maigres 39$ déboursés.

RV 81.5%
Malgré le paysage en surface, une fois sous le liquide j’ai plus l’impression d’être dans le fleuve St-Laurent qu’à la barrière de corail. Bel amorce, le dessus de la vague dégage de la pomme plus rouge que verte du Glengoyne 17YO vient se mêler au miel boisé du Glenfiddich Rich Oak, le tout saupoudré d’une nappe de cannelle. Très visqueux puis vineux en bouche, j’attends quelque chose de profondément sucré, mais ça reste très sec. En finale, on s’enfonce dans les copeaux d’épinettes, manquant de peu le fond de pin peu profond vieilli, tel des planches d’un vieux washback oublié. Comme recette, j’ai vu mieux trempé, comme quoi plonger dans l’eau boisé en combinaison de plongée intégrale enlève tout le feeling.

Patrick 70%
Nez: Ouch… Petite pointe de soufre… Qui cache tout le reste. Goût: Pas mieux. Finale: Soufre. Balance: Who cares?

Glen Garioch Founder’s Reserve 1797

48% alc./vol.
Première expression de la nouvelle gamme de Glen Garioch, « 1797, Founder’s Reserve » rend hommage aux frères Manson, pères fondateurs de la distillerie. Mise en bouteille à 48% sans filtrage à froid ni coloration, cette édition révéle l’influence du vieillissement en fût de chêne blanc américain.

André 84%
Une version boostée à l’adrénaline à laquelle on a insufflé un % d’alcool supplémentaire. Fruité (dans le style des bourbons) avec une texture un peu cireuse. L’effet du chêne (neuf ?) est bien présent, un bon mélange d’épices et de vanille, de pomme-poire, de caramel Écossais. La bouche est plus ferme et l’alcool fais bien sentir sa présence. Oranges et un léger brûlé menant sur la finale sèche à saveur de gingembre et de poivre noir. Un Glen Garioch avec plus de ferveur et un p’tit côté baveux pas désagréable. La douceur fruitée des anciennes versions me manquera. Je crois aussi qu’un taux d’alcool un peu plus bas aurait aidé à l’ensemble, déjà très sec en bouche malgré les sucres de la vanille et son côté fruité.

Patrick 88%
Céréales mouillées et légèrement fruitées. Au goût, malt sucré avec touche fruitée. Finalement non, pas une touche, un plein bol! Soupçon d’épices. Finale intéressante, qui s’étire dans les épices rappelant le bourbon. A mi-chemin entre simple et complexe, une belle surprise!

Martin 88%
Or pâle et orange du désert. Nez: Légère vague d’alcool sucré qui cède rapidement la place à un beau mélange de cire d’abeille, d’orge, de fleurs et de citron. Pointe de vanille et d’herbe en arrière-plan. Bouche: Sa texture assez neutre lui coûte quelques points, mais qui se rattrapent bien avec un taux d’alcool qui ne se cache pas du tout. Malt, vanille, miel et épices dansent pour nous exciter les papilles. Clou de girofle et muscade. Finale: D’une belle durée et d’une agréable chaleur épicée, elle garde les meilleurs aspects de cette expression. Équilibre: Pour un No-Age Statement d’entrée de gamme, je dois avouer qu’il ne laissera personne indifférent.

RV 83%
General Electric: tout le monde peut en avoir sans le savoir, et rares sont ses fans mais aussi ceux qu’elle peut décevoir. Pin et pain, le comptoir en bois bon marché de la boulangerie de Jura, moins en tourbe mais plus en sucre. Arrivée plus fidele mais développement sur le bonbon a la menthe verte, poussant presque sur le dentifrice. En finale, petit éclair de caramel a la sauce malt japonais, avant de mourir sur la menthe et le pin. Pas très rock, du populaire qui s’écoute bien sans nécessairement s’acheter.

Glen Garioch Virgin Oak

48% alc./vol.

André 79%
Nez représentatif du virgin oak… je ne suis pas conquis… Cette odeur de bas de hockey après une game et 3 prolongations… Yark… Beaucoup d’influences du fût, le toffee et le caramel, le miel, vanille langoureuse et une texture veloutée au nez. Heureusement en bouche, c’est beaucoup mieux; céréales Sugar Crisp, chocolat au lait, miel, vanille, quelques épices un peu disparates. Belle texture feutrée bien agréable qui soutiennent très bien le taux d’alcool, mélange d’épices et de céréales enrobées de miel avec une rétro-olfaction sur les oranges confites… et toujours ces saveurs de virgin oak que je n’aime pas… Finale texturée et beau mélange de céréales au miel jumelées de saveurs d’orange fraiches. Verdict final; après avoir goûté maintenant une bonne dizaine de scotch en virgin oak, je ne suis définitivement pas fana du style, cet embouteillage confirme la règle.

Patrick 80%
Dommage que le nez soit légèrement désagréable car il s’Agit autrement d’un très bon dram. Nez : Orge, chocolat, gingembre et sensation de « renfermé ». Bouche : L’arrivée en bouche est plutôt agréable. Épicée et légèrement sucrée. Orange, gingembre, notes de chocolat noir et orge. Finale : Longue et épicée.

Martin 83.5%
Ambre presque brun orné de délicates jambes. Bon taux d’alcool malgré que l’influence du fût soit difficilement discernable à l’oeil nu. Nez: Somme toute pas déplaisant. Céréales, pommes, chêne sec, épices, avec une pointe de vanille pour bien représenter l’origine de son baril. Bouche: Miel sucré, fruits au sirop, un peu de caramel salé, malt grillé. Définitivement une belle surprise après un nez qui ne promettait pas les étoiles. Finale: D’une belle longueur, elle nous laisse sur un mélange de doux chocolat noir à l’orange et de Cheerios au miel et aux noix. Équilibre: On est peut-être loin des autres Glen Garioch, mais ça reste tout de même un petit single malt ui se défend bien. Mieux en tout cas que sa cousine Auchentoshan dans de pareilles conditions.

Glen Grant 12 ans

43% alc./vol.
Single Malt élégant de la région du Speyside en Écosse, Glen Grant 12 ans a vieilli 12 ans dans des fûts de Bourbon de 1er remplissage.

André 84%
Nez doux et délicat; zeste de citron, tarte aux pommes tout juste sortie du four, pâtisseries aux poires et amandes nappées d’une couche de miel. La bouche s’ouvre sur une brise caramélisée, la compote de pomme et de poires, le miel et la vanille, les oranges puis une belle montée d’épices pas trop puissantes. Malgré tout, je lui trouve un bon taux de sucre qui arrondit beaucoup le whisky et qui, jumelé aux notes de caramel et de vanille le rend très facile à apprécier. Il ne faut pas s’attendre au whisky format coup de poing en pleine gueule mais il a définitivement de belles histoires de saveurs à livrer. Encore quelques minutes de patience et le nez évoque maintenant les céréales séchées assaisonnées de miel et de caramel. Finale de citron et de pâtisserie aux pommes, poires et amandes. Un beau whisky estival, qui évoque la paresse des après-midis de canicule.

Patrick 80%
Un gros bof typique du Speyside. Bof bof bof. Nez : Parfum de céréales mouillées et de chêne tout autant mouillé. Bouche : De belles épices venant du chêne brûlé et… Pfff… Pas grand chose. Nope. Honnêtement, si vous aimez assez le whisky pour lire nos évaluations sur ce site web, ce whisky ne rencontre pas vos standards. Finale : Boisée pis du malt pis pas grand-chose d’autre.

Martin 84%
Nez: Herbe et citron, caramel et purée de pommes. Au loin on perçoit bois et épices. Bouche: Frais et citronné. Herbe et miel, sucre en poudre. Épices et chêne brûlé. Le taux d’alcool est pile-poil sur la coche ici. Finale: Très peu de fumée, une céréale discrète baignant dans un miel floral dilué. J’aime bien. Équilibre: Assez timide comme personnalité en général, mais parfois on a justement envie de calme et de repos.

Glen Grant 15 ans Batch Strength 1st Edition

50% alc./vol.
First Fill Bourbon Barrels, Limited edition of 10680 bottles – Édition disponible exclusivement en boutique hors-taxes aux USA.

André 88%
Tranches d’ananas nappées de miel, aspect frais avec des notes de citron et d’agrumes aussi, de fruits tropicaux, poires, une touche herbeuse bien discrète. Rien d’exubérant et de tape-à-l’œil, mais un soucis indéniable dans la présentation et le contrôle de l’alcool. Ces mêmes saveurs se reproduisent en bouche et s’additionnent d’influences d’un mélange de bois séché et de bois verdâtre. On distingue également des tonalités chocolatées invitantes qui calment la fougue des épices (poivre et gingembre) et de l’alcool. Après aération, notes de melon et d’oranges, d’ananas et de poires. Finale d’amandes et de crème fouettée, de caramel et de fruits exotiques. Superbe whisky, belle texture et succession de saveurs agréables. On a droit ici à la résurrection de la distillerie?

Patrick 89%
Un très belle surprise que ce Glen Grant! Idéal pour quand tu veux un scotch sans artifices, mais avec l’intensité réglée à 10/10! Nez : Oh que ça sent bon ça! Crème brûlée, fruits et une touche boisée. Bouche : Du bois, un peu de sucre, cassis, crème brûlée et de belles épices. Finale : D’une belle longueur dominée par le bois brûlé.

Glen Grant 16 ans

43% alc./vol.

Patrick 84%
Un bon whisky d’été, frais et vif. Nez : Des poires et des poires jaunes réchauffées, avec notes herbeuses. Bouche : De belles poires sucrées et des pommes vertes, avec un peu de crème glacée à la vanille, une touche de kiwi et du bois sec. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et herbeuse.

Glen Grant 18 ans

43% alc./vol.

Patrick 81%
Sans joke, gardez votre argent. Ce n’est pas mauvais, mais pour votre santé, voici une belle façon de prendre un verre de moins . Nez : Un parfum tellement subtil qu’on s’en sacre pas mal. Du chêne, un petit peu de fruits pis… Bof. Fuck off. Bouche : Du sucre, des épices venant du chêne, pis… Bof. Finale : D’une longueur moyenne, d’un goût moyen.

Martin 85%
Nez: Fruits, gomme balloune, touche de gazon et de bois vert. Crème anglaise. Bouche: Céréales, poivre et bois sec. Assez sec, quoique bien agréable. Finale: Miel, chêne et sucre en poudre. Bien porté sur les épices chaleureuses. Équilibre: Un beau dram qui est rendu difficile à trouver, mais qui s’apprécie sans gêne.