Glen Moray 1998-2018 PX Finish

45.5% alc./vol.
Maturation initiale en bourbon cask, puis réduit à 50% d’alcool avant d’être transféré dans des fût de Sherry Pedro Ximerez pour un affinage de 3 ans et demie. Cask 99913, bouteille 572 de 640

André 89%
Wow… Solide présentation. Gâteau aux fruits, raisins secs, oranges confites, réglisse rouge, caramel, toffee. Nez faste et résineux, les prunes, raisins. Incroyable texture en bouche, gras et huileux, très onctueux et qui colle partout en bouche. Tsunami de fruits macérés et de fruits séchés; raisins, prunes, dattes, figues. Le tout est nuancé par des épices pas trop puissantes, de l’anis, des réglisse rouge, cosses d’oranges, morceaux de chocolat, café bodum. Longue finale, tout en douceur, sur la force des saveurs condensées. Un solide whisky avec beaucoup de d’influences du cask finish.

Patrick 82%
Mouin… Tant qu’à faire un single cask, j’aurais choisi un meilleur fût que ça. Ce n’est pas mauvais, mais j’ai vu mieux. Nez : Parfum rappelant presque un vieux Cognac. Fruits réchauffés, un peu de bois et du carton mouillé. Bouche : En fait, ce n’est pas du carton simplement mouillé, mais plutôt du carton qui a trempé dans le xérès, et qui a servi à emballer du bois brûlé. Sur lequel on aurait mis une touche de chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, marquée par le mélange de saveurs précédemment mentionné.

Glen Moray 2010 Peated PX Finish Distillery Edition

55.8% alc./vol.
Cask #99917, Bottle 622 of 640

André 89.5%
Mariage de tourbe terreuse et de sherry exubérant. On débute avec les céréales séchées nappées de miel, puis une tornade de xérès puissant, terreux et tannique, des fruits secs, ainsi qu’un mélange de poivre, cannelle et de gingembre. Belle texture onctueuse en bouche, le taux de sucre de caramel et de toffee cache complètement l’alcool qui est très sounois. L’union du sherry pâteux et de la tourbe terreuse aux saveurs de feu de camps presque éteint est exquise. Ce ciel fruité est traversé par une pluie de météorites de grains de poivre concassé. Les tannins tirés du fût de sherry rendent le whisky noble dans sa présentation de jus de cerises et de gâteau aux fruits, de prunes et d’oranges. Pour terminer, la rencontre passionnée du chocolat noir et de la fumée de tourbe terreuse ainsi que des notes de toffee sucrées. Un jeune whisky avec un finish impressionnant. Le genre d’édition qu’il faudrait voir sur les tablettes afin de redorer l’idée que l’on se fait de la distillerie.

Patrick 93%
Définitivement, Glen Moray devrait se concentrer sur ses whiskys tourbés! Et avec une touche de xérès, ça devient excellent: nous avons donc ici un produit aussi bon que possible! Nez : Oh… C’est unique, et ça sent bon ça! Bref, fumée de tourbe, cendres intenses, vanille et orge sucré. Bouche : Belle fumée de tourbe intense, mais aussi ce qui semble être de la fumée de feu de camp « normale », de la vanille, du bois, quelques fruits des champs et du caramel subtil. Finale : D’une très belle longueur et d’une belle intensité. Fumée, boisée et légèrement fruitée.

Glen Moray Chardonnay Cask Finish

40% alc./vol.
Glen Moray qui produit des whiskies depuis le 19ième siècle et se trouve à Elgin, la capitale de la région de Speyside, région la plus célèbre d’Ecosse en matière de production de whiskies. Ce whisky a vieilli pour une première période en Ex-Bourbon Cask pour ensuite être affiné pendant 8 mois dans des ex-fûts de Vin Blanc Chardonnay et représente l’union entre la Bourgogne et le whisky de Speyside

André 76%
Pour 39$, on ne va pas rechigner… Nez très frais; les poires, miel, melon au miel, pommes vertes, vanille saupoudrée de cannelle, une touche de chêne un peu vert, fruits à chair et fruits exotiques. Est-ce le printemps qui se pointe le nez? En bouche, le whisky n’offre aucune texture, c’est liquide comme de l’eau (que l’on a généreusement ajouté pour diluer à 40%). Saveurs; poires, melon au miel, pommes vertes, oranges, raisins verts, caramel. La finale est un peu âcre, accents presque chlorés… je ne suis pas fan.

Patrick 83%
Un bon whisky, léger, mais avec ce qu’il faut à la bonne place, mais dont la finale est un peu trop courte. Ça demeure un très bon rapport qualité prix! Nez : Pommes vertes, crème et un peu de poire. Léger. Bouche : Beau sucre chaleureux et légèrement fruité, avec de la pomme verte et une note subtile de cannelle. Finale : Un peu courte, sucrée et légèrement épicée.

Martin 84%
Nez: Pommes vertes, fleurs blanches et miel dilué sont à l’honneur. Un whisky très frais et sec, à l’images de son fût de finition. Poires et vanille. Un peu unidimensionnel, mais ça fait la job amplement. Bouche: Vanille et chêne doux. Très timide. Légères épices, fruits tropicaux, touche de miel. J’aime bien. Un peu comme au nez, son manque de complexité lui fait mal, mais ça reste un bon whisky de semaine. Finale: Courte à l’os, mais on apprécie quand même les saveurs qui s’en dégagent. Bois, agrumes, vanille et touche infime de fumée. Équilibre: Je vais reléguer cette bouteille au rang de daily drinker. Ce n’est pas mauvais du tout, j’aime bien l’influence « crisp » et à peine minérale du vin blanc, mais ne gardez pas cette bouteille pour votre mariage.

Glen Moray Peated

40% alc./vol.
Cette cuvée a été distillée avec de l’orge maltée, infusée à la fumée de tourbe, une version tourbée à la hauteur de 14ppm de phénols.

André 84%
Céréales fumées, vanille, poires flambées, la tourbe est terreuse et organique, feu d’herbe verte et fruits tropicaux, fleurs blanches. Agréables saveurs en bouche; fumée discrète, ananas, bananes, fruits tropicaux et vanille. La texture est un peu insipide et très liquide et la tourbe est camphrée et herbeuse, avec des accents terreux. Finale moyenne en longueur, herbacée et tourbée, alléchant sur les fruits tropicaux. Ce que ce whisky offre en saveurs, il le perd en texture.

Patrick 90%
Wow, un whisky au prix d’il y a 20 ans, avec la même qualité. Incroyable! Définitivement LE meilleur rapport qualité prix à la SAQ!!! Glen Moray, une gamme de whisky à découvrir! Nez : Fumée de tourbe d’une belle intensité, avec de la rhubarbe et du cuir. Bouche : Une superbe tourbe épicée, du cuir, une touche de vanille et quelques agrumes. Finale : Un peu courte, mais tout de même agréable. Fumée et épicée.

Martin 85%
Nez: Oh belle tourbe pas trop punchée, on décèle quand même les céréales, les poires et les fleurs classiques de Glen Moray. Salade de fruits dans leur sirop, ananas et autres fruits plus tropicaux. Bouche: Texture un peu aqueuse sur les bords. La tourbe sucrée prend pas mal de place, les fruits se font plus discrets. On termine sur un rideau d’épices qui s’ouvre sur la finale. Finale: Boisée et épicée avec tourbe et sucre en poudre qui prennent toute la place. Pas mauvais mais encore une fois sans grande personnalité. Équilibre: Glen Moray, sans jamais être « un des grands whiskys », a tout de même le mérite de bien se camper dans son rôle de bon rapport qualité/prix. Si vous voulez un p’tit tourbé sans casser la tirelire et que vous êtes tannés du McClelland’s Islay, cette bouteille est un bon choix.

Kim 85%
Nez : Épinards sautés, tourbe végétale, fenouil braisé mais aussi un petit côté foin sec. Bouche : On jongle entre tourbe et sucre, et on aime. Sans grande complexité, mais à 50$ la bouteille (début 2026), c’est un excellent rapport qualité-prix.

Glen Moray Phoenix Rising

40% alc./vol.
Oiseau mythique renaissant sans cesse de ses cendres, le phénix inspire le nouveau single malt Glen Moray Phoenix Rising. En hommage à cette créature extraordinaire, symbole du renouvellement des temps, Glen Moray a fait vieillir un whisky dans des fûts de chêne neufs, dont l’intérieur a été carbonisé.


André 79%
Très basique comme expression mais qui démontre quand même bien l’effet de l’affinage et des fûts carbonisés. Au nez, oranges, vanille et flocons de coconut séchés, bois carbonisé et charcoal, poivre moulu, gingembre et fruits tropicaux et miel. Texture diffuse, pas huileuse et presque délavée et diluée. Courte finale poivrée et parfumée de bois brûlé, crème brûlée et vanille.

Patrick 83%
Un bon whisky qui est définitivement un très bon rapport qualité-prix. Nez: Parfum léger de chêne, de caramel, de sucre brun et de vanille. Bouche: Boisée, avec un peu de caramel écossais et de vanille ainsi qu’une discrète touche de petits fruits. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée et boisée.

Glen Moray Port Cask Finish

40% alc./vol.
Située à Elgin dans la région des Speyside, Glen Moray est une ancienne brasserie reconvertie en distillerie en 1897. Rachetée par les propriétaires de Glenmorangie en 1923, la distillerie appartient maintenant au groupe La Martiniquaise depuis 2008. Ce Whisky a été affiné durant 8 mois dans des fûts de porto provenant de la maison Gran Cruz et d’une sélection issue des meilleurs fûts de chêne américain.

André 82%
Panier de fruits rouges, confiture de fruits, vanille onctueuse, caramel, épices éventées. La bouche est diluée mais agréable, bel équilibre des saveurs; fruits secs, framboises, cerises, une touche de caramel et de cannelle, miel. Rien qui casse la barraque mais ça fait définitivement la job. Finale sur le gingembre et le caramel nappant un bol de fruits sauvages. Un point de plus pour le rendu qualité-prix.

Patrick 86%
Un très bon whisky, chaleureux, offrant l’un des meilleurs rapports qualité prix qu’on puisse rêver! Nez : Parfum de prunes sucrées, agrumes, cannelle et un peu de pommes. Bouche : Prunes et pommes, avec une touche de poire et toujours la cannelle. Finale: D’une belle longueur, marquée par la cannelle.

Martin 85%
Nez: Vanille, caramel, miel et doux fruits des champs. Une touche agréable d’épices boucle le tout. Bouche: Ici les saveurs se développent pour révéler des notes de cerise, de raisins secs, de chêne et de vanille, le tout enveloppé dans une texture veloutée. Finale: Longue et chaleureuse, avec une douceur persistante qui rappelle le porto, bien évidemment. Équilibre: Ce dram est un excellent choix pour ceux qui recherchent une expérience de dégustation douce et fruitée, avec juste assez de complexité pour maintenir l’intérêt.

Glen Ness

40% alc./vol.

Highland Single Malt Scotch Whisky

Patrick 69%
Un mauvais whisky qui n’aurait jamais dû voir le jour. En fait, un whisky qui aurait dû être transvidé dans un fût de qualité, et oublié pour quelques années, rapport qu’ici, on a affaire à un gaspillage de ressources éhontées. Hey, on se passe le mot et on s’assure que plus personne n’achète de ce whisky, svp? Remarquez, quelqu’un qui achète ça, c’est quelqu’un qui ne vient pas contribuer à la surenchère des malts de qualité des Highlands… Nez: Un parfum qui déborde de parfum de whisky bas de gamme et qui fait que je me demande pourquoi je persiste à écrire une évaluation de tous les whiskys qui croisent ma route. Bref, scotch cheap, avec caramel, du chêne et des noix. C’est pénible, et je n’ai pas encore pris une seule gorgée. Bouche : Porté par une texture affreusement aqueuse, la saveur est dominée par du caramel et des épices qui venant d’un fût de chêne trop usé, qui se mélangent à la chaleur de l’alcool. Finale : Trop longue, avec du chêne et trop d’alcool.

Glen Ord 12 ans

43% alc./vol.
Northern Highlands, 1838. La chronologie de Glen Ord peut paraître déroutante tant cette distillerie a changé de dénominations : le single malt a été diffusé sous les noms de Glen Ord, Glenordie, Muir of Ord, Glen Oran et Or ! Comment voulez-vous qu’un acheteur de whisky s’y retrouve ? Désormais, c’est Glen Ord que l’on trouve sur l’étiquette, et espérons que ça le restera… Fermée à nouveau durant la seconde guerre, Glen Ord vit apparaître l’électricité alors que jusque là, l’éclairage s’effectuait grâce à des lampes à huile. La distillerie fut agrandie en 1966, avec l’ajout de 4 nouveaux alambics et achetée par United Distillers en 1985. Glen Ord possède ses propres aires de maltage ainsi que des hagards à tourbe.

André 89%
Hyper bel équilibre. Fruits frais – pêches, pommes caramel – et parfum de menthe fraiche. En bouche; amandes et épices qui montent progressivement en crescendo pour mener sur la finale soyeuse, longue et très ample. Une belle surprise d’une distillerie qui gagnerait à être connue et reconnue.

RV 88%
Un whisky qui prend appui sur ses forces. Pommes cuivrées et branches de cèdre, avec un peu de malt, peut-être tout juste un peu trop fort (j’aimerais donc bien goûter à un 15 ou 18YO où le bois viendrait potentiellement corriger le problème). Sur la langue, l’orange se fait goûter, et la pomme est mûre, très mûre. En finale, de bonne longueur, le fruité est très présent, au milieu du triangle orange-poire-pomme. Une belle exemple de distillerie qui montre que certaines distilleries méconnues gagneraient à l’être.

Patrick 90%
Nez rappelant un rhum fin. Touche de caramel. Au goût, pommes très mûres cuites dans le caramel, un peu d’olives, de gingembre et de cèdre. Très fruité. Finale d’une belle longueur avec un côté salin. Une très belle complexité d’arômes fins balancée de façon remarquable. Je ne comprends définitivement pas pourquoi cette distillerie n’est pas plus reconnue? Probablement grâce aux « champions » du marketing de Diageo.

Glen Ord 30 ans

58.7% alc./vol.
Distillé en 1975, édition limitée à 6000 bouteilles. Les fûts employés pour le vieillissement sont américains, de 2e et 3e remplissage.

André 90.5%
Un des plus beau nez que j’ai senti à cette date. Quelque chose à la fois de singulier et très raffiné. Très fruité – abricots, tangerines, pamplemousse, enrobé d’une ceinture florale – et suivi d’un voile cendreux. Le nez est meilleur que la bouche, où celui-ci apparait plus posé, très doux et sensuel. En bouche, les fruits sont plus du type fruits séchés dans un contenant de bois naviguant sur une finale très longue et tellement équilibrée. Wow.

RV 92.5%
Un chef-d’œuvre d’ébénisterie. Dès qu’on le sent, on sait qu’on a à faire avec quelque chose de très élaboré et de distingué. Le bois se décline en plusieurs textures et saveurs, du caramel au chêne aux tanins. En bouche, toujours le bois, avec une petite touche de fruité. La finale commence avec la chaleur de l’alcool, puis le bois à peine fumé. L’aftertaste est un peu moins glorieux, heureusement pour les autres whiskies de mon top 5. Exactement mon genre, avec de l’expérience et de la surprise.

Patrick 83%
Nez extrêmement désagréable. Donne le goût d’aller voir ailleurs. Eurk. Au goût par contre, on sent une chaleur agréable marquée par les saveurs de fleurs, d’épices, de laurier de tabac et de café. Le tout est original et très bien équilibré. Si ce n’était du nez, ce whisky pourrait aller chercher au moins 10 points de plus.

Glen Parker Single Malt

40% alc./vol.

André 77.5%
Lourdaud au nez; crème brûlée et sirop d’érable collé dans le fond de la benne, pelures d’orange. La bouche est claire et sans structure, un château de cartes gustatif qui s’effondre à mesure que respire votre verre. Profitez du peu qu’il offre au nez car en bouche c’est plus qu’ordinaire.

RV 78%
Une bouteille qui a l’air de la scrap… et qui goûte la scrap. Spray à chaussures de quilles et cire à boules. Arrivée repoussante mais un peu chaude, quelque peu en épices. En finale, un beurre doux s’exprime, mais trop peu trop tard.

Patrick 79%
Si c’était moi qui sentais ca, je me dépêcherais d’aller prendre une douche. Sent le vestiaire de lutteurs sumos après un entrainement intensif. Bon… Précisons. Disons que vous avez eu chaud sous votre costume de sumo, ca ressemble à ca. Au goût (heureusement que ce n’était pas le premier de la soirée, pas sur que j’aurais eu le courage!), on trouve du trèfle, de l’herbe fraîchement coupée, quelque chose de vraiment vert… Pas dans mes goûts, mais nettement mieux que le nez ne laissait présager, au point de regagner de nombreux points.