Annandale Man O’Words STR Ex-Wine Cask #322

60.2% alc./vol.
STR Ex-Wine Cask #322, 2017-2023.

André 87%
Surprenant d’un whisky avec aucunes attentes. Nez vineux et fruité, beaucoup d’oranges sanguines et de framboises, tranché par des notes de bois brûlé, du raisin sec et de la pelure de pomme. La bouche affiche un beau mélange de fruits rouges séchés nappés de poivre moulu, du caramel et du miel, réglisse rouge dans son emballage de cellophane, des oranges sanguines juteuses, compote de framboises sucrée, du bois de charcoal et une touche de cannelle. Avec l’aération, les notes de caramel gagnent en force et une sensation cireuse s’intalle. La finale est sèche, l’alcool plus soutenu, le bois brûlé jumelé d’épices frétillantes et de poivre affinent la sensation d’alcool. Beau produit, belle conception. Rien de très original mais ça a le mérite d’être bien construit.

Patrick 89%
Comme première impression de la distillerie Annandale, je suis agréablement impressionné. Un beau scotch bien construit, où la force de l’alcool supporte admirablement les saveurs. Meilleur de gorgée en gorgée, du genre que tu en prends un verre et tu dis au barman « finalement laisse la bouteille ici, je vais m’en occuper! ». Nez: Les fruits mûrs sont au premier plan, mais sans dominer l’ensemble. J’y retrouve des framboises, des bananes encore un peu vertes, du caramel, du chêne doux, une goutte de vanille et une note subtile de noisettes. Bouche : Porté par une belle texture, j’y goûte de savoureuses framboises des champs (pas celles de-la-Californie-au-Costo qui goûtent l’eau), des bananes vertes, du bois carbonisé, une pincée de poivre et de piment, des noisettes et une trace de caramel. Finale : D’une belle longueur, marquée par le vin rouge et le bois carbonisé.

Martin 88%
Nez: Fruits noirs, cerise, cassis, cacao, vanille sombre, bois toasté, nuance vineuse marquée. Bouche: Texture dense et serrée, caramel épais, prune macérée, chocolat noir, orange sanguine, épices chaudes, tannins du fût qui structurent le milieu de bouche. Finale: Longue, café, chêne épicé, fruits secs, chaleur persistante. Équilibre: Profil puissant et vineux, influence du STR dominante mais cohérente, un dram intense et affirmé.

Antiguo De Herradura Añejo

38% alc./vol.

Patrick 88%
Une tequila complexe et savoureuse. Tellement que comme base de cocktail, il faudra voir avec un professionnel, mais straight, c’est parfait pour tout amateur de tequila. Nez : Du bel agave enveloppé de fruits tropicaux, avec une touche de caramel et une volute de fumée. Bouche : Un beau mélange de saveurs, avec l’agave, les fruits tropicaux, le caramel, le bois et un peu de fumée. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et fumée.

Antiquary Blue

37.5% alc./vol.
Batch #009/10, Sept.2014.
Blend de scotch, malt et spiritueux de grains indiens.

Patrick 37%
J’espère qu’il n’y aura jamais d’accord de libre-échange avec l’Inde qui permettrait à ces déjections dégueulasses d’entrer librement ici. YAAAAAAARK! Nez : Parfum feuillu et fruité, avec des notes de caramel et surtout la typique touche chimique des whiskys indiens. Bouche : Après avoir rappelé à ma femme le numéro du Centre Anti-Poison, je plonge : Arrivée chimique, épicée et, avec un peu d’imagination et de bonne volonté, fruitée. Bon, ça y est, j’ai mal au ventre (sans joke!). Mais je suis toujours vivant! Finale : D’une longueur moyenne, avec des notes de bois brûlé noyées par les ordures chimiques.

Appalachian Gap Snowfall Vermont Whiskey

54% alc./vol.
Composé à partir d’une recette de 30% de maïs, 45% d’orge et de 25% de seigle.

André 89%
J’ai adoré déguster ce produit avec le master distiller à la distillerie même. Du beau travail. Chacune des céréales fait son travail admirablement; superbe mélange sucré du maïs, de l’épicé du seigle, le tout bien enveloppé du nuage d’orge plus posé. Le nez est calme et rafraichissant, tout comme un vraie bordée de neige hivernale. En bouche, du vrai bonbon; pastilles Certs, poivre, épices et herbe fraichement coupée avec une fine touche florale. Très texturé et multilayered ! Les éléments qui pourraient paraître disparates s’agencent agréablement bien en bouche. La finale est longue, transportée par les vagues successives d’alcool quand même discrètes, le poivre et les épices et rétro-olfaction. J’adore…

Patrick 88%
Un très bon whisky, très prometteur. J’aime beaucoup qu’on ait utilisé un mash moins traditionnel. Très épicé, poivré (en fait, mélange de 4 poivres!), avec une touche de menthe et enrobé parle sucre du maïs. L’ensemble demeure donc relativement doux malgré la force de l’alcool. L’orge apparaît dans toute sa splendeur vers la finale, accompagnée de quelques noix.

Appleton Estate 12 ans

43% alc./vol.

RV 81%
Comme sa petite sœur, j’y détecte toujours le caramel et les pommes, mais cette fois-ci avec davantage de profondeur, ce qui reste l’ensemble plus appétissant. L’arrivée est moelleuse malgré que le sucre brûlé y soit trop fort, et ce que l’aftertaste laisse comme souvenir. Après le profil de son superbe nez, je suis déçu du reste de la silhouette.

Patrick 84%
Notes de cassonade et de chêne brûlé au nez. En bouche, l’arrivée en bouche est marquée par le chêne brûlé, suivi par la cassonade et le fruit. Finale agréable s’étirant sur une saveur rappelant un rye. Bien équilibré, un bon rapport qualité/prix.

Appleton Estate V/X

40% alc./vol.
Jamaique. Blend de rhums provenant de mélasses distillés et âgés dans d’ex-fûts de Jack Daniels.

RV 80%
Caramel et pommes rouges très sucrées, en bouche on oublie un peu les saveurs mais on retient la chaleur de celui-ci. L’arrivée est sympathique avec de la mélasse, et la finale est légèrement brûlée. Sans être vraiment efficace, il s’agit d’un petit rhum inoffensif mais agréable, qui tient plus du confortable que du sportif.

Patrick 80%
Nez riche et suave, sans nécessairement grand relief toutefois. Au goût, délicieuse cassonade fruitée qui explose agréablement en bouche. Finale malheureusement un peu trop courte.

Arbikie 1794 Rye Single Grain Original

48% alc./vol.
Pour cette édition, l’alcool de base a été élaboré à partir d’un mélange de 60 % de seigle d’hiver, 25 % d’orge maltée de printemps et 15 % de blé d’hiver. Cet alcool tourbé a ensuite vieilli dans des fûts neufs de chêne américain carbonisés.

André 63%
Le nez est très spécial mais pas dans le bon sens du terme ici. Rye herbacé teinté d’accents de pastilles à l’eucalyptus, de Pinesol, les cerises et le bois calciné. Notes qui rappellent aussi une vieille brouette rouge sous la pluie dont le fer est rouillé. Très Canadian rye whisky artisanal dans le style. En bouche, l’ensemble est marqué par une sensation artificielle presque chimique, les pastille casse-grippe à l’eucalyptus, grosses notes de cannelle cireuse, la sève de arbres de pin tout juste coupés, la cerise chimique et une pincée de poivre. Le rye est très évident et très organique aussi. Aux gorgées suivantes, ça goûte l’alcool bon marché vieilli mais loin d’être à point. Finale chimique de cannelle, cerises et d’eucalyptus. C’est pas bon, pas loin d’être dégueulasse. Note de 60% pour avoir eu l’audace d’embouteiller et 3% pour l’effort.

Patrick 80%
Voici un whisky auquel je suis revenu plusieurs fois avant de me décider à écrire cette évaluation. Ma première impression en ouvrant ma bouteille en a été une de déception : Le seigle était dilué dans le blé et l’orge, et le whisky ne semblait pas avoir passé suffisamment de temps en fût… Comparativement à la compétition (Ryelaw d’Inchdairnie et Teaninich), il désappointe… un peu. Car je dois admettre d’en prendre afin de le « comprendre », j’ai fini par l’apprécier un peu. Mais sans plus. Nez: Le parfum me fait penser un peu plus à du gin que du rye… Énormément d’herbes aromatiques, du zeste d’orange, un peu d’épices, de subtiles baies sauvages et des biscuits de malt. Le tout présente aussi un feeling de jeune spiritueux, ce qui accentue mon impression d’avoir affaire à un gin. Bouche : Les épices et les herbes se battent ici pour la première place, et sont finalement mariées ensemble par un trait de caramel et des baies sauvages. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et surtout marquée par le bois cramé.

Martin 80%
Nez: Pain de seigle chaud, poivre doux, miel, pomme rouge, bois toasté, nuance prononcée d’aneth. Bouche: Texture adéquate et souple, caramel brun, gingembre, orange confite, céréales grillées, clou de girofle, épices franches qui s’étendent sur le palais. Finale: Assez longue, sur menthe fraîche, chêne sec, noix grillée, avec une légère chaleur poivrée. Un bon restant de sandwich au smoked meat et à l’aneth. Équilibre: Un dram au profil épicé affirmé, avec un grain bien mis en valeur et une structure quand même nette et cohérente. Pas top, mais je ne peux lui en vouloir.

Kim 58%
Nez : Un « newmake » qui sort de l’alambic a habituellement une bien sympathique odeur; un whisky affiné suffisamment longtemps en fût développe une belle complexité aromatique. Entre ces deux phases, on a souvent affaire à un solide « yark » au nez. Et c’est le cas ici. Mélange de vernis à meuble, de décapant à l’acétone, de bois résineux traité. Bouche : Malgré tout, le newmake est intéressant, le seigle apporte une belle touche épicée et une rondeur en bouche, mais ce n’est pas prêt à boire. Je suppose que si je mettais suffisamment de sucre dans une bouteille de Pine Sol, ça ressemblerait. À regoûter dans quelques années.

Arbikie 1794 The Peated

48% alc./vol.
Le Peated Highland Rye d’Arbikie s’inspire de leur rye Original 1794 en l’affinant dans des fûts ayant contenu du whisky tourbé d’Islay. Sa composition, de la plantation à la bouteille, comprend du seigle d’hiver, de l’orge maltée de printemps et du blé d’hiver. Plus précisément 60% seigle, 15% blé, 25% orge maltée.

André 73%
Avec la mauvaise expérience des 2 autres opus de la série, aucune chance et je laisse s’aérer une bonne heure avant de faire l’évaluation… et ce n’est guère mieux. On est encore du coté bizarre de la palette aromatique. Encore les notes d’oranges sanguines industrielles, un amalgame de fruits à chair et d’agrumes qui se marient boîteusement à des notes rouges de rye à la cannelle et herbacées sous un ciel gris de fumée de tourbe organique industrielle. J’avoue que le duo rye et fruits à chair est déboussolant de confusion. La bouche est à la fois sucrée et fumée à la tourbe, avant de passer à des notes chimiques et de grains de céréales séchés au feu de tourbe puis d’une montée prononcée poivrée et tourbée. Finale pointue sur les céréales séchées, la cannelle et le poivre sous une couverture de fumée de tourbe. Grosse pm d’évaluation ces trois Arbikie, j’ai les papilles sans dessus-dessous…

Patrick 84%
J’avais tellement hâte de découvrir ce rye tourbé! L’expérience est à la fois plaisante et un peu décevante. Plaisante car le whisky parvient assez bien à dissimuler sa jeunesse pour nous offrir une agréable expérience de dégustation. Décevante car il ne s’agit pas vraiment d’un whisky tourbé (où les grains sont fumés par un feu de tourbe), mais d’un whisky normal qu’on a fait vieillir dans un ancien tonneau de scotch d’Islay. Bref, il semble que je devrai encore attendre avant de goûter un « vrai » rye tourbé écossais. D’ici là, je ne devrais pas trop avoir de misère à patienter en buvant cette bouteille! Nez : Intéressants arômes où se mélangent une volatile fumée de tourbe maritime, de la vanille, du caramel, du thé noir, du bois humide et l’unique parfum d’une bibliothèque emplie de très vieux livres. Bouche : L’arrivée en bouche donne l’impression d’un scotch encore (trop) jeune, mais cette impression est rapidement emportée par la fumée de tourbe, du sel marin et des épices à steak. Le tout est complété par un mélange de bois humide et de bois grillé, du thé noir et du caramel salé. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois grillé, le sel et le thé noir.

Martin 84%
Nez: Fumée sèche, le familier pain de seigle chaud de cette série, miel, citron confit, bois toasté, vent lointain de cendre froide. Bouche: Texture nerveuse mais ronde, caramel brun, poivre noir, zeste d’orange, céréales grillées, tourbe terreuse qui s’étend progressivement. Finale: Longue, braise persistante, chêne épicé, menthe fraîche et cacao amer. Équilibre: Rencontre originale entre les épices du rye et la fumée écossaise, un dram certes à l’ensemble robuste et distinctif. Un refill please!

Kim 61%
Nez : La tourbe à ascendant bacon fumée parvient mal à masquer le whisky trop jeune, qui s’exprime dans un tourbillon déplaisant de vernis à meuble, de décapant à l’acétone et de bois résineux traité. Malheureusement c’est trop jeune et ça parait. Bouche : L’épicé du seigle et la fumée de tourbe semble une idée originale, mais dans ce cas le mélange n’est pas tout à fait convaincant. C’est intéressant, mais maladroit et beaucoup trop jeune.

Arbikie 1794 The PX

48% alc./vol.
Arbikie pousse encore plus loin son programme novateur de seigle écossais avec The PX, un whisky élaboré à partir de grains cultivés sur les terres d’Arbikie. La recette est un assemblage de seigle d’hiver, d’orge maltée de printemps et de blé d’hiver, puis vieilli d’abord en fûts de chêne américain neufs et carbonisés avant une finition en fûts de sherry Pedro Ximénez. 60% seigle, 15% blé, 25% orge maltée.

André 75%
Quand té lette comme un cul pis que tu penses que des beaux vêtements pis une belle coupe de cheveux font de toi un king… Bin c’est ça. Un mauvais whisky avec un gros manteau de sherry PX bien sucré, ça reste un mauvais whisky pareil. Au nez, mélange d’oranges sanguines et de bonbons à la cerise artificielle sur fond de rye vert parfumé de cannelle, caramel lourdaud, sucre de canne. La bouche s’ouvre sur des notes de céréales toastées à la Balvenie, puis devient plus pointue sur le poivre et la cannelle sur fond de produits chimiques, d’oranges sanguines, raisins secs, de fruits rouges séchés et de sucre naturel que l’on retrouve sur les dattes. Ça peut paraitre attrayant écrit comme ça mais ça ne l’est pas tant… La jeunesse du whisky se dévoile très rapidement en bouche, le nez lui s’équilibre un peu plus avec le temps. La texture est ronde jusqu’à l’ingestion, beaucoup plus épicée et aux notes de bois brûlé très intenses. Finale de réglisse noire, de poivre et cannelle, charbon de bois et mélange de fruits rouges séchés nappés de caramel surchauffé. Moins pire que le rye original mais faut quand même voir l’esprit aventurier pour vouloir essayer.

Patrick 81%
Le PX réussit ici à masquer les manquements de l’Original, en particulier le feeling d’être trop jeune. Si cet artifice parvient à redonner de nombreux points au nez et à la bouche du whisky, la finale en souffre cruellement. Bref, une belle curiosité comme j’aime tant, mais c’est ce que ça va rester pour moi. Et avant de m’en racheter une bouteille, faudra que le produit évolue un peu. La supériorité des Canadiens dans la fabrication de rye de qualité n’est pas encore menacée. Nez : Oranges sanguines, baies sauvages, thé noir, rack à épices et un peu de caramel. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée et fruitée, portée par l’influence du fût de PX. Cette influence sait toutefois restée suffisamment en retrait pour laisser les épices s’exprimer. Le tout est complété par un étrange mélange de clous de girofle, de jus d’orange et de sirop d’érable. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois grillé et les clous de girofle. Après quelques minutes, ce sont toutefois des prunes trop mûres, presque pourries, qui me restent en bouche.

Martin 82%
Nez: Raisin sec, datte, miel sombre, encore pain de seigle chaud, cacao, bois sucré. Je ne sais pas trop à quel point le grain d’origine sied bien au traitement sherry cask. Bouche: Texture généreuse dès l’arrivée, caramel épais, figue, pruneau, chocolat noir, cannelle, épices du seigle qui émergent comme un couteau sous la richesse du xérès. Finale: Longue, fruits noirs, chêne épicé, café doux, sucre brun. Équilibre: Je ne déteste pas. Alliance convaincante entre douceur vineuse et caractère épicé du grain, un dram au profil ample et gourmand malgré sa singularité au niveau du grain.

Kim 60%
Nez : Tout comme le Arbikie Original, il est clairement trop jeune et ça s’exprime en un mélange de vernis à meuble, de décapant à l’acétone, de bois résineux traité. Tout ça masque l’apport beaucoup trop subtil du xérès, que j’hallucine plus que je ne le discerne au nez. Bouche : Le PX a heureusement fait son œuvre ici, ce qui adoucit un peu l’épreuve en lui apportant une touche de café mocha et de toffee. Ne nous méprenons cependant pas, c’est encore trop jeune et franchement pas plaisant.

Archives Fettercairn 13 ans « The Fishes of Samoa » Vintage 2008

56.3% alc./vol.
Cask 4654 – Bourbon Barrel – Distillé le 30 octobre 2008, embouteillé le 18 mai 2022 – 238 bouteilles

André 83%
Nez très doux alliant la pomme poire et la pomme verte, le zeste de citron et du sucre en poudre. La bouche est plus tranchante, avec de l’alcool bien ressenti et des notes de bois de chêne séché, de la compote de bananes et du sucre en poudre, de la vanille et de la poire ainsi qu’un retour sur le zeste de citron. Sans être mauvais, c’est un peu limité comme palette aromatique. Texture ronde, sans être huileuse, sur fond bien épicé. La finale mélange fruits du verger et quelques notes herbacées et épicées.

Patrick 86%
Un très bon whisky, mais je dois admettre être un peu déçu : Je m’attendais à une version sur les stéroïdes du Fettercairn 12 ans, mais j’ai plutôt l’impression de retrouver un whisky plus jeune (ce qui n’est pas le cas) et un peu « rough ». Nez : Le parfum est plus léger que ce à quoi je m’attendais, avec des notes de citron, de pommes vertes et un peu de vanille. Bouche : Du beau bois sec savoureux, des épices à steak, des bananes mûres, des agrumes, des roses et des pommes vertes. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne sec et l’alcool.

Martin 86%
Nez: Ananas mûr, mangue, miel clair, zeste de citron, bois sec, nuance étrange de cire. Bouche: La texture est vive et légèrement huileuse, sur une toile de fruits tropicaux, de caramel blond, de gingembre et d’orange confite. Autres accents de malt sucré, avec une pointe poivrée qui nous rappelle le degré d’alcool auquel on a affaire. Finale: Longue, agrumes, chêne épicé, sucre brun, chaleur persistante. Équilibre: Un dram au profil fruité lumineux, avec une puissance bien tenue et une belle fraîcheur malgré son taux d’alcool destructeur.