Finlaggan Old Reserve Islay Single Malt

40% alc./vol.

André 83%
Un nez exquis et généreux à l’image de Islay (Lagavulin & Ardbeg ?). Le charme se brise une fois en bouche. Trop évasif et passager… Un « no man’s land » liquide qui nous laisse sur notre faim après de si belles promesses olfactives. Un single malt de politicien ? Ne livre pas ce qu’il promet.

Patrick 83%
Tourbe. Fumée, herbe séchée, malt. Le goût est décevant par rapport au nez. Deviens meilleur à chaque gorgée. Jeune…

Martin 82%
Pâleur classique de la tourbe, mais avec quelques degrés supplémentaires de richesse. Nez: Grosse tourbe sale et crasseuse comme on l’aime. Accents d’orge sucrée et terreuse. Surprenant et excitant. Bouche: Tourbe, cuir et chocolat blanc. Retour de la céréale. Extrêmement doux, peu d’épices. Sa texture légèrement aqueuse déçoit un peu. Finale: Courte et légère pour un Islay, on a de la difficulté à garder longtemps de bons souvenirs en bouche. Fumée et pierre lavée. Équilibre: Un effort plus que vaillant, mais il est cruellement handicapé par son taux d’alcool chétif et son price tag à près de 100$.

RV 84%
Une jolie rousse qu’on rencontre au bar et qui ne fait pas honneur à son stéréotype quelques heures plus tard. Couleur presqu’orange, annonciateur de la tourbe plus qu’évidente au nez, avec des notes d’agrumes à la Ardbeg. Pas très complexe au nez, mais envoûteusement efficace. En bouche, un peu trop simple, avec une tourbe plus discrète et un fumé juste assez piquant. En finale, la fumée cendreuse sort timidement, toutefois compensée par un aftertaste de douce tourbe.

Finlaggan Sherry Wood

46%
 alc./vol.
Whisky single malt issu d’une distillerie secrète d’Islay (probablement Caol Ila), affiné en fûts ayant contenu du xérès. Il tire son nom du château des Lords des Îles et du Clan Donald, situé sur le Loch Finlaggan.

André 82%
Fruits macérés dans l’alcool au nez, parfumé d’une fumée de tourbe terreuse et médicinale puissante, d’orange sanguine, de raisins secs et de sel de mer. La bouche est relevée par le poivré et est camphrée; notes de caramel, les fruits et les raisins secs sont au rendez-vous. Inspiration maritime bien présente. Texture un peu translucide, manquant de support gras ou huileux. Finale de terre grasse, de fumée médicinale, fruits rouges séchés et d’iode. Un bon whisky tourbé de semaine.

Patrick 79%
J’ai attendu plusieurs mois avant d’écrire cette évaluation. Ma première impression était loin d’être positive. Le whisky s’est depuis passablement amélioré, mais la saveur de plastique brûlé, malgré qu’elle ne soit plus à l’avant-plan comme le soir où j’ai ouvert la bouteille, est malheureusement toujours présente. Bref, heureusement que ça n’a pas coûté trop cher, car je vais m’en servir pour mes expérimentations de cocktails. Nez : Oh, miam miam! De beaux petits fruits des champs bien mûrs et sucrés et de la riche fumée de tourbe. Bouche : Toujours les petits fruits des champs bien mûrs et sucrés, mais la fumée de tourbe a ici un petit côté chimique, voire de plastique brûlé. Le tout est accompagné d’une grosse pincée de sel de mer. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée

Flaming Pig Black Cask

40% alc./vol.
Flaming Pig est un assemblage de Whiskies Irlandais de 4 à 10 ans d’âges, à base de malt et de grain unique. Ce Whisky est vieilli dans de petits fûts ayant connus un premier remplissage de Bourbon.

André 76%
Ok, c’est clair… Du bois de tonneau de chêne brûlé comme l’annonçait son nom. Du caramel cramé dans le fond de la poêle et de la vanille. Laisser respirer aide à libérer les notes de pommes rouges, de poivre, d’oranges. Difficile de passer outre les notes de bois brûlé qui monopolisent pratiquement tout le nez et la bouche. La bouche est un peu acérée, notes d’ananas cuit sur le feu de plage, chocolat et bois calciné, vanille. Longue finale, surprenante pour un whisky si pauvre en alcool, surtout sur le bois de chêne brûlé, le caramel, butterscotch et la vanille.

Patrick 86%
Un bon petit irlandais bien classique qui n’apporte rien de neuf pour le meilleur et pour le pire. Nez : Un parfum très typique du réseau whiskey Irlandais, avec l’huile de lin, le malt, la vanille et une touche de chêne sucré. Un appétissant parfum de céréales sucrées et de fruits frais. L’ensemble est léger et frais. Bouche : Épicé, boisé, vanillé… Yep, à défaut d’être original, c’est bien réussi. Un beau whiskey typiquement irlandais où on reconnaît aisément le « style pot still » de la distillerie Midleton qui a fort probablement créée ce whisky. Bref, de l’orge, du maïs, du grain, de la vanille, quelques fruits et une touche de bois épicée. Finale : D’une surprenante longueur pour un tel whisky, avec des notes de bois légèrement brûlées et une petite touche de sucre qui donne l’envie d’en prendre un verre de plus.

Flor de Cana 18 ans Centenario

40% alc./vol.
Nicaragua. Le plus vieux rhum de la gamme Flor de Cana, distillé à partir de mélasses fermentées.

Patrick 83%
Facile à boire, mais un peu trop sucré à mon goût et sans grande complexité. Pour l’amateur à la dent sucrée qui ne veut pas se casser la tête. Nez : Doux caramel sucré avec une pointe de chêne et de vanille. Ne présente pas une grande complexité. Bouche : Caramel légèrement brûlé en bouche, avec un chêne assez marqué. L’ensemble est très sucré. Finale : D’une belle longueur, très sucrée.

RV 83.5%
Assez doux, il se présente olfactivement avec des relents de caramel boisé un peu caramélisé. En bouche, est réellement plus verte en conservant son sucré, et le suivi de l’arrivée sur les papilles jusqu’à l’aftertaste démontre une balance peu commune. À défaut d’être unidimensionnel, c’est un rhum que peu de personne pourrait ne pas aimer.

Flora & Fauna Mortlach 16 ans

43% alc./vol.

André 83%
Sherry superbement balancé, sucre brûlé se transformant par la suite en caramel. La bouche est plutôt boisée (cèdre) et fruité (framboises) accompagné de gâteau aux bananes chaud. La bouche est la finale en elle -même car celle-ci est un plongeon direct sur un no man’s land plat et monotone.

Patrick 94%
Un whisky exceptionnel, d’une distillerie qui l’est tout autant! J’adore, le genre de whisky à apporter sur une île déserte. Nez : Le parfum si unique de Mortlach, présentant un mélange de vieux vin, de cuir, de viande rouge, de sucre réchauffé et de vanille subtile. Alléchant. Bouche : D’abord un gros sucre chaleureux, de la viande rouge, une tonne d’épices à steak et un peu de caramel. Menoum. Maintenant, j’ai le goût de me faire cuire un gros steak sur le BBQ! Finale : D’une belle longueur, marquée par le cuir chauffé et la cassonade.

Martin 86%
Nez: Grain et xérès, dattes, raisins et orange. Chocolat et caramel. Vin rouge et steak saignant. Cassonade. Bouche: Sucre, caramel, vanille, raisins, agrumes et orange. Chêne. Finale: Caramel, épices à steak, chêne et gâteau aux fruits. Équilibre: Un beau whisky, sauvé par un embouteilleur indépendant.

Forty Creek Art of the Blend 2022

45% alc./vol.
Winter Harvest, Lot #16, Bottle 5775

André 75%
Ouf, bizarre de nez ça. Oranges rancies, sirop d’érable, compote de fruits et raisins secs. La texture en bouche est agréable, mais l’amalgame de saveurs discutbale. Oranges rancies en toile de fond, cannelle et clou de girofle, caramel et chocolat au lait, raisins, cassonade. Finale sur le sirop d’érable et la cassonade, la cannelle et les fruits douteux.

Patrick 65%
Venant d’une distillerie que j’adore, c’est un gros « quosséça » pas subtil. Je me demande bien ce que je vais faire du restant de ma bouteille. Nez: Ouf, ça ne sent même pas le whisky! Un gros parfum pas subtil de gros-vin-rouge-qui-tâche-pas-de-classe. Bouche: Toujours le gros vin rouge, avec du bois brûlé et un peu de caramel. Finale: D’une belle longueur, avec du bois brûlé et du vin rouge.

Martin 77%
Nez: Caramel chauffé, tire d’érable fondue, voile de vanille, le tout dans un épais nuage d’acétone mal contrôlé. Quelques raisins au loin. Le nez annonce une texture épaisse, mais sur laquelle repose des saveurs un peu agressives pour les attentes qu’on a par rapport à ces éditions annuelles. Bouche: Raisins secs, vernis à ongles, cannelle et sucre brun. Touche d’orange et de cacao. Les épices bien amères et acérées viennent nous mordre le derrière. Finale: Franche, agressive et chaude, sur des notes de sirop de table, de cassonade et de chêne. Le tout demeure peu subtil, avec un amalgame de saveurs litigieuses. Équilibre: Pas exceptionnellement horrible, mais vraiment sous la barre d’un dram de cette réputation. Les éditions annuelles de Forty Creek sont habituellement très prisées, mais ici je comprends parfaitement pourquoi on en retrouve aisément en quantité sur les tablettes plus d’un an après son lancement.

Forty Creek Cherrywood Reserve 2023

45% alc./vol.
Forty Creek Cherrywood Reserve est un whisky distillé en pot still, vieilli pendnat 5 ans composé d’orge maltée, de seigle et de maïs et d’un soupçon de brandy vieilli.

André 88%
Oranges sanguines, noix, raisins, petits fruits rouges sauvages, cassonade. Nez attirant avec une belle dose sucrée. La bouche est moelleuse, très sucrée, parfumée de cassonade et de cerises noires. En bouche, notes qui rappellent un bourbon; fruits rouges, cerises, raisins mauves, oranges, chocolat au lait sur fond de cannelle épicée et sucrée à la fois. Finale sur le bois toasté, les notes de bois de chêne sont bien ressenties également. Caramel, poivre et la cannelle. Un whisky riche et gourmand.

Patrick 90%
Forty Creek comme je l’aime! Complexe, intense, bien équilibré et surtout, meilleur de gorgée en gorgée. Nez : Un beau mélange de bois, fruits, d’épices et de malt sucré. Bouche : Délicieux, débordant de bois et d’épices, ainsi que de beaux fruits mûrs et de sucre brun. Exquis! Finale: D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 86%
Nez: Bois gorgé de vin rouge et de fumée de tabac. Raisins, oranges et céréales. Bien alléchant c’est certain. Bouche: Fruits rouges, bois et cassonade. Quelques épices et une touche de rye bouclent le tout. Finale: On a quand même ici un beau restant de texture qui porte des saveurs telles que le chêne, les petits fruits, la cannelle et le sucre caramélisé. Équilibre: Good job la gang, on se reprend après 2022 et on se donne un dram qui tente de rejoindre les éditions stellaires pré 2020…

Forty Creek Confederation Oak Reserve

43% alc./vol.
Édition limitée à 17000 bouteilles avec finition en fûts de chêne canadien, provenant d’arbres datant du temps de la confédération et situés à environ 40km de la distillerie.

André 90%
Bonbons Werther’s, vanille et une expérience sur l’influence du bois. Bouche huileuse, nez citronné, cannelle. Encore plus boisé en bouche, bien sucré, jambon fumé à l’érable également finement épicé. Rétro à saveur de copeaux de bois sec et poreux et de vanille sèche. Balance exceptionnelle. Un whisky sécurisant et bien ficelé.

Patrick 88%
Très doux au nez, touche de fruits rapidement absorbée par l’intensité sucrée des céréales. Au goût, aussi sucré qu’un whisky peut l’être légalement ! Me rappelle ma jeunesse lorsque j’ajoutais en cachette quelques cuillerées de sucre dans mes céréales au déjeuner, en plus des fruits que mon père y avait mis. Bref, céréales intenses, cassonade, raisins rouges, prunes et touche de pacanes. Très facile à boire, un whisky que tous aimeront, du novice à l’expert.

Martin 89%
À peine plus roux et foncé que le Double Barrel, à moins que ce ne soit l’ombre d’une fibre fédéraliste qui me joue des tours. Nez: Chêne et vanille, un peu de citron et de gingembre, poivre blanc et amandes, le tout enveloppé dans un léger drap de seigle épicé. Bouche: Doux sucre, quoiqu’avec sa texture un peu fade et peut-être même trop simplifiée (merci 40% d’alcool), on a tendance à en vouloir plus. Retour du chêne et du seigle, avec caramel salé et cidre de pommes. Finale: Semble au départ trop courte, sur des notes de toast brûlé, de fleurs et de gingembre mariné. Raisins et rye viennent nous réconforter tranquillement et reprennent le flambeau pour faire perdurer la finale. Équilibre: Surprenant. Un bel exemple de comment la finale peut sauver un whisky plus ou moins bien parti. Comme quoi la dernière impression peut parfois être la plus durable.

RV 90%
Il faut aimer lécher des planches. Le bois franc fraîchement coupé à la sortie de la scierie, un peu du Forty Creek en beaucoup plus épicé, et le raisin habituel en beaucoup plus effacé. En bouche on retrouve le bon vieux whisky de M. Hall avec un peu de miel et la finale dans la même veine, quoiqu’avec beaucoup plus de bois et de brulé. J’aime aussi particulièrement l’aftertaste très égal mais tout en ripe et avec un petit aspect de colle de ripe pressée bizarre. Même si selon moi il est moins bon que Double Barrel, l’expérience du bois en vaut la peine, si ce n’est que pour sentir le verre immédiatement lorsque servi ou bien le fond de celui-ci une heure plus tard.

Forty Creek Copper Bold

45% alc./vol.
Anciennement « Copper Pot Reserve » avant le rebranding de la flotte des whiskys de Forty Creek en 2022.

André 88%
Bloc de cassonade, de sucre brun brut, épices en rôle soutien. Les céréales quant à elles dégagent un arôme de rye whisky, l’ensemble est enrobé de toffee ou de sucre caramélisé, style sirop d’érable un peu surchauffé. Je trouve le nez un peu trop grossier mais c’est tout de même très agréable comme whisky. En bouche, les fruits sont plus intense, toujours avec ce caramel-toffee à la texture de sirop ainsi qu’avec les cerises épicées que l’on retrouve dans les rye whiskies. La finale est plus relevée, surtout avec l’effet épicé du style rye whisky. Les pacanes et les oranges tentent tant bien que mal de calmer le jeu. Très représentatif des canadian whiskies, à la limite des ryes whiskies. Prix plus que sympathique. Well done Mr Hall.

Patrick 92%
Au nez, une riche cassonade, des noix, des épices et une touche de cerise. En bouche, wow! Oooh yeah! Toujours la cassonade, la cerise, les noix et les épices, mais tellement intense! La finale est plutôt marquée par les épices, mais baigne tout de même dans la cassonade. Quelle balance! Quelle puissance! Et surtout quel rapport qualité/prix! Le meilleur whisky canadien que j’aie découvert depuis longtemps. J’en veux une caisse!

Martin 92%
Fortement cuivré, orange bruni. Nez: Vanille et épais caramel brûlé, céréale séchée avec un genre de fudge au beurre d’arachides en arrière-plan. Rappelle le Barrel Select, mais moins noyé dans le sucre. Noisette et muscade viennent parsemer le tout. Bouche: Entrée en bouche pesante, assez huileuse et fort agréable. De la cassonade et du riche toffee qui cèdent la place à des planches de chêne saupoudrées de douces épices. Finale: Chaude et je dirais presque sensuelle, sure des notes peu étrangères encore une fois de caramel, de bois, de vanille, de cannelle et de muscade. Équilibre: Le même savoir-faire qui a fait du Barrel Select un premier de classe, avec ici une complexité additionnelle qui vaut au Copper Pot Reserve quelques points de plus.

RV 90%
Comme dans le bon vieux temps pour l’alambic, une nouvelle version qui valait la peine de brasser la tradition de Forty Creek. Avant même de le boire, la couleur saute aux yeux, d’un marron à la frontière du rouge. Au nez sans surprise, c’est la cassonade qui s’élance accompagnée de cerise brûlée, pas celle cireuse des bourbons mais beaucoup plus fraîche. Même cerise en bouche, puis la cassonade qui triomphe jusqu’en finale, toujours accompagnée de la cerise à la limite du cuivre. Ayant toujours trouvé qu’il manquait quelque chose au Barrel Select, on dirait que j’ai trouvé quoi. Amenez-en des Alberta Premium 30YO, je préfère encore ce no age statement plus franc qui ne saura peut-être pas confondre les fervents de longues dates de l’édition standard, mais qui ne me déçoit pas, de la couleur à l’aftertaste tranquillement rouge.

Forty Creek Double Barrel Reserve

40% alc./vol.
Lot #241, bouteille #3287.

André 88%
Plus agressif au nez que l’édition régulière. Le raisin est également plus débridé mais d’un bel équilibre. Il y a un off-key en milieu de bouche, quelque secondes après l’entrée en bouche. Heureusement, les raisins reprennent le flambeau rapidement. Celui-ci est vanillé en finale contrairement à l’édition régulière qui est plus mentholée.

Patrick 92%
Au nez, riche cassonade et léger raisin vert. Miel très discret. Au goût, la cassonade explose pour permettre aux saveurs de raisins rouge et verts, de prunes, de pacanes et d’épices de nous surprendre. La finale s’allonge tranquillement à notre plus grand plaisir. Exquis. Un whisky qui demande à ce qu’on s’arrête pour le savourer comme il se doit.

Martin 86%
Ambre roux et sienne très canadien. Nez: Un vent de whisky canadien arrive de loin. Citron et cèdre, rye timide et épices à steak. Vraiment léger, un bon conseil, n’y ajoutez pas d’eau. Prunes confites. Bouche: Assez aqueux comme texture, avec épices, copeaux de bois, chocolat et un brin de seigle vanillé. Hors du commun pour un canuck. Une légère fumée nous transporte vers la finale. Finale: Bois de pin, paprika, caramel et raisins sucrés. Assez court comme durée, mais bon on ne peut pas toujours tout avoir. Équilibre: Très honnête comme édition spéciale, surtout pour le prix, mais si on veut vraiment être jeté sur le cul par cette distillerie il vaut mieux se tourner vers d’autres éditions.

RV 93.5%
Est-ce qu’un papillon déjà joli peut retourner en chrysalide pour en ressortir encore plus magnifique et dramatique? Forty Creek à mon avis relève ce défi avec originalité Très fruité par rapport au 40 Creek normal, avec du raisin vert et du raisin rouge à peine recouvert de cassonade. Sur la langue le raisin transige du vert et rouge au raisin sec, pour mourir dans une finale justement assez sèche et plus sucrée et texturée, avec un dernier soubresaut de caramel brûlé.