Caol Ila 18 ans

43% alc./vol.

André 84%
Peat vert. Nez différent un peu de mes attentes, mais le goût est vraiment différent. Vraiment bizarre, je sais pas si je l’aime ou pas. Faut que tu « feel » pour; Intriguant. Mais le 12 est définitivement meilleur et plus complexe.

RV 82%
Peat vert, salé, sucré en finale. Bizarre en effet. Fer? Métallique? Je ne sais pais si j’aime ou j’hais. Le 12 ans est vraiment meilleur.

Patrick 84%
Vert! Barley, salé, iodé; épicé, feuillu, un peu de sel.

Caol Ila 18 ans unpeated (Edition 2017)

59.8% alc./vol.
Distillé à Caol Ila, l’une des huit distilleries en activité sur Islay, ce single malt embouteillé au degré naturel est la douzième édition limitée de Caol Ila non tourbé. Issu d’une cuvée produite une fois par an, à partir de malt non tourbé, destiné aux blends de type “Highland”. Distillée en 1998, c’est le plus ancien compte d’âge de Caol Ila dans cette gamme. Vieilli en hogshead de chêne américain de second remplissage.

André 85%
Nez: Poires, citrus, ananas, vanille, un peu de tourbe, maritime et costaud et très sur le bourbon cask. La bouche est franche, on ressent beaucoup les influences du fût de bourbon; agrumes, citron, poires pêches, grosse vanille, tarte aux pomme vertes cuite, un peu de sel de mer et de poivre noir. Petite touche de fumée, intrigante car c’est une version unpeated. Finale un peu trop edgy, agrumes et oranges, de bonne longueur avec une rétro-olfaction d’épices et de réglisse noire. Intéressant mais pas dans ma palette aromatique.

Patrick 87%
L’un des meilleurs « unpeated » de Caol Ila que j’aie eu. Ceci étant dit, je le recommande pour la curiosité, car dans le style de saveurs, j’y préfère un Glenmorangie Astar. Nez : Parfum très discret et léger, marqué par les céréales, un peu de vanille, des agrumes et un peu de sciure de bois. Bouche : Me donne l’impression de mordre dans une planche de bois franc bien séchée! Puis, la « planche » nous laisse des notes d’agrumes et de discrètes épices. Et de la fumée très très très subtile. Finale : Un peu courte et boisée.

Caol Ila 1988-2013

59% alc./vol.
Cask 98S.

Patrick 89%
Un riche xérès et une pointe de tourbe très légère se dégagent du verre. En bouche, un puissant xérès, du sel… Enfin, c’est surtout le xérès qu’on remarque, mais aussi un peu de marmelade à l’orange. Astringent. En finale, le sel nous accompagne durant plusieurs minutes. Un bel ensemble.

Caol Ila 21 ans 1996 1st Fill Sherry Cask

56.4% alc./vol.
Cask #19321, Sample from the cask at the distillery warehouse.

André 88%
Invitant ce nez de fruits sauvages séchés et de tourbe puissante maritime et crasseuse. Le nez emporte le dégustateur dans un champ de fraises après la pluie, une fumée de tourbe industrielle puissante, saline et terreuse flotte dans l’air, pain au raisins, ambiance médicinale, cerises noires et dattes fraiches, reliure de cuir. La bouche est à la fois goulue sur les saveurs et un peu carrée sur la texture avec son édredon de tourbe phénolique médicinale et maritime. Les fruits sont intenses, mélange de framboises, fraises, oranges, raisins secs, dattes, vieux livres dans une librairie, cuir usé, terre battue, huile de machines de l’ère industrielle. En avalant le whisky, de bonnes salves d’épices et de poivre résonnent en bouche de façcon soutenue. Cela assèche la bouche et augmente la sensation générale du taux d’alcool. La finale est très épicée et poivrée mais le whisky y perd beaucoup aussi en texture.

Patrick 90%
Wow, je comprends pourquoi ils gardent ce fût-là pour la visite! C’est superbe ça! Nez : Ça, c’est mon type de parfum favori : De la fumée de tourbe, des beaux fruits sucrés et une note boisée. Bouche : De la belle fumée de tourbe intense, les épices du bois brûlé et un peu de fruits des champs. Et une note de poivre et de cuir pour compléter le tout. Finale : D’une belle longueur, fumée et fruitée.

Caol Ila 25 ans

43% alc./vol.

Patrick 89%
Un sel huileux, de la fumée et une certaine fraicheur se dégagent du verre. En bouche, toujours le sel huileux, la fumée et une intriguante pointe de citrouille. Et du sel. Toujours du sel. Et un peu de tourbe. La finale est marquée sans grande surprise parle sel huileux, qui s’étire très longuement. No fault.

Caol Ila 25 ans 1978

59.4% alc./vol.

André 87%
Goûte le 12 ans en plus fort. Très bon. Algue, fumée.

Patrick 85%
Nez : Fumée de tourbe, touche de xérès et quelques algues. Bouche : Tourbe, sel et xérès très puissants qui se battent pour prendre le devant de la scène. Le mélange salé-fruité est vraiment excellent. Finale : Longue et intense. Marquée par les fruits, le sel et le chêne. Balance : Un très bon Caol Ila, mais mes attentes étaient tout de même un peu plus élevées.

RV 88%
Peat, fumée, sherry. Gazon avec le feu dedans. Bon pop d’alcool flamboyant. Bon finish d’alcool décroissant parfaitement. Le genre de scotch qu’il ne faudrait jamais jeter au lavabo.

Caol Ila 29 ans 1st Fill Oloroso Sherry Cask

56.5% alc./vol.
Cask #985, Sample from the cask at the distillery warehouse.

André 92%
Bloc compact d’arômes et saveurs; pâte de fruits, raisins secs, prunes, cerises macérées, oranges sanguines, sel de mer, puis tourbe industrielle crasseuse bizarre. J’adore la douceur du nez et la tourbe en retrait, le pâteux des fruits. La bouche est punchée, notes de cuir et de terre mouillée, pâte de fruits, prunes, tourbe terreuse salée et maritime, oranges sanguines. Il y a toujours ce côté industriel bizarre en bouche également ainsi qu’une touche camphrée. Longue finale hyper fruitée, tourbée et terreuse, raisins mauves séchés, prunes, cerises noires. Du raffinement avec une touche brute.

Patrick 94%
Oh oui oh oui oh oui! J’adore. J’aime. Aussi bon qu’un whisky peut l’être. Nez : Oh! Le xérès est si intense pour un whisky où la tourbe domine habituellement, mais elle est ici définitivement au second plan. Bouche: Toujours le gros xérès, avec du sel et de la tourbe, le tout rappelant en fait un vieux, très vieux Bowmore. Aussi, des épices, un peu de cassonade… Ouf, c’est tellement bon! Finale: D’une belle longueur… Pfff, je ne sais quoi écrire, mais c’est génial!

Caol Ila 35 ans

58.1% alc./vol.
Distilled 1982, Bottled 2018, Bottle #3036 of 3276. Combinaison de refill American-oak hogsheads et de refill American et European-oak butts casks.

André 94%
On dit que les femmes de 40 ans sont les plus belles, les whiskies dans la trentaine sont leur équivalent alcoolisé. Un mélange d’expérience accumulée et de maturation, des qualités affirmées et un pouvoir caché avec adresse. Au nez, on a rapidement la ligne directrice de la distillerie. La fumée est camphrée et généreusement salée, mentholée peut-être aussi, le feu de plage dans un début de tempête, de belles vagues de citron fraiches et d’ananas, d’abricots et d’agrumes, de pommes vertes et de vieux bonbon à la menthe. Le premier nez est légèrement agressif mais avec de la patience, un équilibre exquis conquiert nos narines en un tourne-main. La tourbe flotte comme les gros flocons de la première neige d’hiver et se dissolvent comme par magie sur la langue. On retrouve tout de même en fond de scène la tourbe industrielle un peu carrée auquelle la distillerie nous a habitué mais le tout poli et attendri par les décennies passées en fût. J’ai maintenant l’image d’une pomme verte assaisonnée de sel de mer et de poivre. Des notes d’oranges sont aussi apparues au travers des nuages de fumée de tourbe industrielle et maritime, terreuse aussi. On a toujours droit au mélange de fruits tropicaux (orange, poires, ananas, abricots, melon au miel) qui se fondent aux autres saveurs en s’appuyant sur de belles tonalités de bois de chêne vanillé. La texture est hyper huileuse et sert bien de canevas aux arômes et saveurs hyper bien définies mais fondues aussi. Le tout est recouvert en finale par un long ressac de tourbe terreuse, poivrée et maritime où l’alcool se révèle enfin avec diplomatie. Un whisky avec beaucoup de caractère et des saveurs raffinées qui demande du temps et de la délicatesse dans sa dégustation.

Patrick 83%
Un très bon whisky, mais il va sans dire que je m’attendais à plus. Je ne sais pas, le scotch « feel » beaucoup plus jeune que 35 ans… Et c’est loin d’être un chef d’œuvre de balance. Me fait penser au vieux mononcle qui est sympathique… Tant qu’il ne prend pas un verre! Nez : De la fumée de tourbe fraîche, salée et avec des ananas et quelques agrumes. Bouche : Toujours la fumée de tourbe, mais aussi de beaux fruits qui se cachent derrière, tels des pommes vertes, des ananas et des agrumes, ainsi qu’une belle touche salée. Finale : D’une belle longueur, plutôt salée et évidemment fumée.

Caol Ila 8 ans Unpeated

64.2% alc./vol.
Islay, 1846. La distillerie originelle fut construite en 1846 par Hector Henderson, un homme d’affaires de Glasgow très intéressé par la distillation. Entièrement rasée en 1972, elle a laissé place à des installations plus grandes, avec moins de personnel. Les malts produits servent avant tout à confectionner des blended et se diffusent assez peu en version single malt. Le vieillissement n’est pas effectué en fûts de sherry, mais de bourbon.

André 92.5%
Un nez lacrymal aux parfum de Nail Polish Remover. Ouch! ça part mal. Mais il explose par la suite en bouche, tout en demeurant doux et délicieusement sucré – c’est quand même un 64% d’alcool. Aux antipodes du nez, la bouche livre de belles surprises, avec humilité mais aussi avec beaucoup d’ampleur. Le vanillé-pacane de la finale est superbe. Un Caol Ila non conventionnel mais plus qu’agréable. Must get a bottle !

RV 89%
Nougat, très lointaines dattes et gâteau aux épices. L’attaque est plus plastique, et l’alcool se fait sentir alors qu’il pique de façon continue sur la langue. Le fruité revient en finale, assez longue. Particulier, appréciable, même si ce n’est peut-être primairement dans ma palette il me plait vraiment. En plus le concept est intéressant, car c’est le contraire de ce que les distilleries paresseuse font (heille Islay ça marche, faisons un islay cask! ou bien sinon jusqu’à quand ont vu pouvoir augmenter les PPMs avant que mêmes les plus poissons trouvent ça vraiment ridicule?). Et ca marche, en version cask strength qui plus est.

Patrick 89%
Au nez, on dirait un Irish! Malt, fruits rouges, agrumes, léger, frais. Très estival. Chêne typique d’un vieillissement en fut de bourbon. Acheté par curiosité, mais s’est révélé une belle surprise.

Caol Ila Càrn Mòr 7 ans

47.5% alc./vol.
Sherry butt, 1324 bouteilles, embouteillé en 2020

Patrick 90%
Tout ce que j’aime dans un scotch, j’aurais adoré pouvoir mettre la main sur une bouteille – Merci Vincent pour l’échantillon! Il aurait battu des records si ce n’avait été de la finale qui pourrait être un peu mieux. Pas grave, il suffit d’en prendre une autre gorgée! Nez : Superbe parfum débordant de fruits, marié avec une délicieuse fumée de tourbe et de l’onctueux chocolat au lait. Incroyablement alléchant. Bouche : Toujours les fruits, la fumée de tourbe et le chocolat au lait, mais aussi de savoureuses épices. Riche, intense, savoureux, miam miam miam! Finale: D’une longueur moyenne, fumée et fruitée.