Black Bull 40 ans Batch 1

40.2% alc./vol.
Batch #1, embouteillée en novembre 2009. Une nouvelle expression de Black Bull est désormais disponible: Black Bull 40 ans. Tous les whiskies entrant dans sa composition sont âgés de 40 à 44 ans. Les fûts sélectionnés sont issus des distilleries Bunnahabhain, Glenlivet, Highland Park, Tamdhu et Invergordon pour le whisky de grain. Mis en bouteille au degré naturel, Black Bull 40 ans est composé de 90% de whisky de malt et 10% de whisky de grain.

André 89%
Miel, pomme-poire, ananas, vanille avec un sursaut de pastilles à saveur d’eucalyptus en sous-entendu. Un nez simplement merveilleux et très amical. Très sexy et envoutant. En s’ouvrant, on détecte plus facilement les accents de jus de raisins qui se présentent en bouche et qui s’accompagnent d’abricot et de vanille. La texture n’arrive malheureusement pas à être la toile de support des arômes, celle-ci est plutôt remplacée par la couche de vanille et les accents sucrés apportés par le fût de chêne. Mais les fruits et surtout le sirop de fruit effectue un retour en force en finale pour couronner le tout, s’alliant d’une touche de lime et d’une rétro-olfaction très prononcée de vanille sucrée en épilogue.

RV 84%
À cet âge, peut-être que le taureau n’est plus intéressé par les rodéos. Étoffé sans être inutilement complexe, le bois, le cacao et le chocolat ouvre le nez de belle manière. Malheureusement, très peu d’arrivée en bouche, très long à s’installer dans du bois fibreux de palmier et de cacao. Belle finale dans les mêmes essences, mais laisse sur la faim. À ce prix et cet âge, je me serais attendu à plus de variété, de longueur et de finesse.

Patrick 89%
Pommes, miel blanc et vanille, mais le tout est très léger et subtil, comme c’est trop souvent le cas avec les blends. En bouche, on passe toutefois à une catégorie supérieure: en plus du jus de pomme et de la vanille, une intense couche de petits fruits rouges ainsi qu’une touche de fruits tropicaux donnent une dimension supplémentaire vraiment intéressante. La finale s’étire délicieusement sur une passionnante salade de fruits. Impressionnant par l’intensité des saveurs, en particulier par rapport au nez et au fait qu’il s’agit d’un blend.

Black Bull 40 ans Batch 3

41.6% alc./vol.
Tous les whiskies entrant dans sa composition sont âgés de 40 à 44 ans. Les fûts sélectionnés sont issus des distilleries Ben Nevis, Highland Park, Bunnahabhain, Glen Grant, Caperdonich donc 85.6% de Single Malt et de 14.4% de whisky de grain provenant de la distillerie Invergordon.

André 89%
Nez succulent et attirant. Miel, compote d’oranges, fruits tropiaux, cerises noires, raisins. La bouche est tout aussi superbe. Sirop de poires, vanille, céréales au miel, oranges, cerises et prunes, ananas et fruits tropicaux, touche de fumée de tourbe et de bois séché bien dosée. Belle texture avec beaucoup de corps et un léger côté huileux. Finale sucrée et fruitée assaisonnée d’une touche de fumée et de sel de mer.

Patrick 84%
Un bon whisky, mais pour ce qu’il contient, c’est plutôt décevant. Disons que pour un whisky de 10-12 ans, ça serait assez bien, mais 40 ? Ouf… Nez : Frais et léger, avec du miel blanc et des herbes. Bouche : Intéressante évolution des saveurs en bouche, avec une arrivée en bouche légère et florale, qui évolue rapidement vers le chêne sec, puis une touche de fumée de tourbe. Intéressant ! Finale : D’une longueur moyenne, avec du bois sec et une discrète note de fumée de tourbe.

Black Eagle Bourbon Whiskey 3 ans

40% alc./vol.

André 75%
Bonbons à la cannelle, pomme caramel, bois brûlé, poivre, Coke à la cerise. Correct en bouche sans plus, oranges, cerises, pommes, rye, cannelle et poivre, juste les saveurs typiques quoi… Courte finale avec des notes de cassonnade et de caramel cramé, nappés de poivre et de cannelle.

Patrick 82%
Un bon bourbon, simple et efficace. Facile à boire, tout en présentant une belle intensité en finale. Nez : Parfum léger avec de la crème sucrée et une touche de fruits. Bouche : Un beau mélange de cerises et de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, où le bois brûlé prend de plus en plus de place.

Martin 82.5%
Nez: On est au pays du bourbon, pas de doute. Caramel, vanille et chêne. Petit maïs astringent avec un léger vent de cerise. Zeste d’orange, poivre et cannelle. On sent bien la dose de seigle de ce mashbill. Bouche: Texture un peu molle, mais qui présente des saveurs agréables. Caramel, vanille, poivre, maïs et bois. Cerise sous-jacente, crème et cassonade. Finale: Pas trop agressive, chêne, vanille, crème brûlée et rye vert. Équilibre: Un bourbon hyper classique, sans surprise, un bon daily drinker, s’il était disponible ici bien sûr.

Black Fox Single Barrel Wheat Whisky

62.5% alc./vol.

André 76%
Nez fruité, saveurs fruits rouges, moelleux, framboises et sherry, céréales, mais l’alcool apparait rapidement. L’approche en bouche est adoucie par les fruits rouges et une sensation dodue apportée par le virgin oak, saveurs de toffee, caramel et vanille, mais la jeunesse du whisky rattrape rapidement. Notes d’alcool neutre et de liqueur de fruits, cannelle, acétone genre qui rappelle le rye (on parle de whisky de blé ici…). Finale punchée, fruitée et un peu industrielle. Jeune whisky, prometteur mais trop jeune. Beau contrôle du taux d’alcool.

Patrick 59%
Ça faisait longtemps que je n’avais pas goûté un whiskey si mauvais. Que dire de plus? Nez : Un parfum me rappelant certains désinfectants à main cheaps du début de la pandémie. Et tout comme l’antiseptique, le parfum ne s’améliore pas avec le temps. Bouche: Ok, prendre une gorgée de désinfectant, ce n’est pas une bonne idée. Coudonc, ai-je pris la bonne bouteille ? Finale: Sans joke?

Martin 78%
Nez: Fruits rouges, colle à bois, céréales gorgées de sucre. Bouche: Très sucré et porté sur les fruits rouges. Belle texture, mais manque cruellement de complexité. Finale: Très épicée, son taux d’alcool est extrêmement agressif. Ce dernier finit par occulter tout le reste. Équilibre: Peut-être un peu plus de vieillissement saura lui faire du bien. On verra, comme on dit…

Black Grouse

40% alc./vol.

André 74%
Un nez ordinaire qui surf sur les céréales et les scones au beurre un peu secs et quelques filaments fumés et tourbés. La bouche est du même acabit auquel s’ajoutent les notes de caramel surchauffé et de vanille. La texture est ordinaire quoiqu’agréable, trop liquide et trop abattue à mon avis. Les oranges frémissent bien en fond de bouche en s’additionnant de poivre noir et de chocolat au lait, mais la texture est si pauvre… Par chance les épices, la tourbe fine et le poivre noir aident un peu à prolonger la finale. Mais bon, à ce prix-là, fallait pas s’attendre à réinventer le monde…

Patrick 90%
Tout ce qu’on peut désirer d’un blend au niveau de la complexité et de la balance.  Nez : Tourbe, fleurs fumées, notes de fruits, caramel, chêne et épices.  Bouche : Tourbe fumée, épices, fruits des champs et chêne brûlé.  Finale : D’une longueur moyenne et marquée par les épices fumées.

Martin 75%
Sa belle couleur d’un ambre absolu nous attire tel le chant d’une sirène, mais est-ce là que s’arrête le conte de fées? Nez: Légèrement fumé et tourbé, mais une bourrasque d’iode prend violemment le dessus. Suit une ambiance un peu florale et à peine fruitée. On m’a souvent vanté le penchant Islay du Black Grouse, mais dans le même ordre de qualité, il me fait moins voyager que le McClelland’s Islay. Bouche: Huileux, légère vanille étouffée rapidement par une pelletée de tourbe. Se termine par une touche terreuse. Finale: Tourbe et épices. Les médicaments s’étirent un peu trop à mon goût. Équilibre: Quand même un bon blend, mais toutefois pas mon favori. Beaucoup trop médicamenteux pour moi. Je me ferme les yeux et je vois du vert hôpital. Je suis encore tiraillé à savoir si je l’achèterais, il est quand même juste 35 dollars…

RV 82%
Belle tourbe, mais on dirait que le sucré du Highland Park veut un peut trop prendre le contrôle, ce qui fait qu’on ressent que ce whisky ne peut s’exprimer comme il le veut. Bonne sensation au palais, mais manque de finale pour être totalement appréciable. Sans être désagréable, il se fait meilleur dans le style vatted & peated et comparé à son frère le Gold Reserve, il n’arrive à la cheville.

Black Nikka Special

42% alc./vol.
Surnommé « Bearded black » (comprenez « Barbe noire »), ce mélange de la série Black de Nikka est un blend que l’on trouve sur le marché japonais depuis 1965. Une bouteille noire ornée d’une étiquette qui rappelle les mosaïques anciennes, un personnage barbu et charismatique : il n’en faut pas plus pour rendre cette bouteille reconnaissable dans les étals. Ce whisky a été distillé dans les alambics à 2 colonnes (Coffey stills) de la marque de whisky japonais Nikka. Son fondateur possède les distilleries emblématiques de l’île: Yoichi et Miyagikyo.

André 81%
Le nez s’ouvre sur des notes de céréales maltées et mielleuse et d’une pincée de gingembre le tout jumelé d’une tonne de vanille. Dans l’ensemble, généralement près d’un grain whisky classique de bonne conception. La bouche est agréable et sans prétention, à la fois mielleuse et vanillée avec une touche épicée sur fond mentholé et finement herbacé. La texture est crémeuse et invite à des images de chair de poires bien mûres et de crème fouettée à la vanille. Finale qui me rappelle les céréales Sugar Crisp (ou les céréales Puff pour les vieux comme moi), pincée de poivre et une touche herbacée et de menthol. Satisfaisant pour le prix de 38$can. La bouteille n’a pas duré bien longtemps.

Black Velvet 3 ans

40% alc./vol.

André 89%
Belle texture malheureusement trop fragile et volatile. Fruits séchés, bon croquant de bonbons secs. Bonne done d’épices et de bois. J’adore l’évolution à partir du nez qui manque de panache jusqu’à la finale bien relevée et soutenue.

RV 90%
Quand d’une famille qui vit dans un parc de roulottes sort une belle petite érudite, c’est encore plus beau. Blé et bleuet, c’est doux mais différent. Le cote sucré des Prairies. Arrivée un peu de cayenne, surprenant peu de sucre, mais début de bouche à fond le blé, qui se poursuit jusqu’en finale. Recette qui ne semble pas difficile mais de très bon gout.

Martin 72.5%
Couleur or cuivré à la frontière de l’orangé. Nez: Fruits séchés, raisins et dattes. Le rye épicé nous rentre dans le nez. Barbe à papa et caramel avec un léger caoutchouc sous-jacent. Bouche: Un peu de bois. Raisins, dattes et seigle. Me rappelle un Crown Royal, mais en un peu plus fade. Très fruité et sucré pour son âge. Finale: Peu présente, peu affirmée. Mûres et caramel. Épices. On se quitte sur une certaine amertume. Équilibre: Je suis agréablement étonné. Je m’attendais à la pire des merdes.

Black Velvet Deluxe

40% alc./vol.

André 65%
C’est sérieux ? Y’a des gens qui boivent de ça régulièrement ???

RV 63%
C’est nul. Semelle de bottine de travail et vieux baloney. Par contre en bouche ce n’est que Rye éventé sans aucune finale. Deluxe? Est-ce que Deluxe c’est le terme passe-partout quand ce serait beaucoup trop grotesque d’écrire Premium.

Patrick 71%
« Distillé, vieilli et mélangé sous la supervision du gouvernement canadien »… Ok, je veux devenir fonctionnaire!!! Toutefois, peut être pas pour superviser la production du Black Velvet… Le nez dénote un mélange défraîchi de caramel et épices. Au goût, une description de cassonade épicée peu sembler appétissante, mais ne l’est pas tant que ca une fois en bouche. La finale est courte et épicée, mais pas assez.

Blackadder Auchroisk 18 ans 1989-2008

59.4% alc./vol.
La distillerie a été construite en 1973 pour répondre à la demande de l’industrie du blended whisky et les alambics ont produit leurs premiers litres d’alcool en 1974. Environ 10% de la production est embouteillée en tant que single malt, le reste étant destiné au marché des assemblages, en particulier le célèbre J&B. Auchroisk vient du Gaelic qui signifie «passage peu profond de la fleuve rouge ».

André 82%
Nez vivifiant livrant poire et citron vert sans l’acidité. L’arrivée en bouche à saveur de céréales de seigle et de divers grains secs transigeant sur la finale de citron, d’agrumes et de fruits de la passion. Un orchestre de beaux arômes jouant ensemble sans passion.

Patrick 83%
Nez discret qui donne l’mpression d’être beaucoup plus fort en alcool. Doux malt et céréales mouillées. Au goût, jujubes fruités et céréales. La finale laisse entrevoir une touche d’épices et toujours l’alcool brut. Agréable, mais semble avoir 10 ans de moins que l’étiquette indique à cause de la puissance ressentie de l’alcool.

RV 82%
À la limite, tant que ce n’est pas ma bouteille, j’aime mieux un mauvais whisky qui me choque qu’un whisky ordinaire qui m’endors. Vieux foin mouillé et miel passé date, et un peu de groseilles mi-sucré. Arrivée de thym et de cèdre, suivi d’un peu de sève de cèdre. L’aftertaste est beaucoup plus agraire avec des germe de blé. Really not that bad, but will I remember you tomorrow? No.

Blackadder Bunnahabhain Peat Reek

60.6% alc./vol.

André 87%
Cendreux et jus de citron, purée de banane. Plus maritime que « Islayesque ». Belle fraicheur, aéré et oxygéné. Malheureusement, trop diffus en bouche, principalement axé sur les fruits, ensuite balayés par un nuage de tourbe, de sel et de fumée. Ce n’est pas explosif comme mélange mais l’ensemble est bien présenté tout en manquant de punch. La finale est la suite logique de la bouche, sans surprises.

RV 87%
Droit au but. D’accord, de la tourbe. Sans aucune trace de fumée, et à la limite sucrée. L’arrivée est très très tourbée, exactement ce qu’on pouvait retrouver en bouche mais de manière beaucoup plus concentrée. L’aftertaste se dissipe assez rapidement, avec une belle finale de muscade et de citron, en de très belles proportions.

Patrick 90%
Un Bunnahabhain ca? On est loin du « gentle side of Islay »! Une tourbe très puissante portée par une fumée non moins intense occupe pratiquement toute la place au niveau olfactif. Avec un peu d’effort, on reconnait de l’orge un peu brûlé… Pour voir autre chose, il me faudrait plus d’imagination! En bouche, nous ne sommes pas dans la subtilité non plus : tourbe, fumée et un peu d’orge. La sensation est crémeuse, un peu à notre surprise. La finale est marquée par la fumée. Bref, simple et efficace. On aime.