Big Peat Halloween Edition 2023

48%
 alc./vol.
Exclusivité SAQ.

André 85%
Un whisky qui reflète bien ses racines. Sur fond maritime de sel de mer et de varech, nous avons un mélange de fumée de tourbe terreuse, cendrée, herbacée et maritime, du zeste de citron et de la crème à la vanille très sucrée. La bouche est à la fois sèche mais la texture demeure grasse et sucrée, presque mielleuse. Vanille, tourbe végétale et verdâtre, sel de mer, biscuits au citron, cendre froide, le tout sur fond de fumée de tourbe crasseuse et d’huile souillée. La finale (très différente de la bouche) s’étire sur des notes d’anis et de réglisse noire roulées dans la cendre froide. Je lui trouve des similarités avec un Kilchoman Bourbon Cask. Nice (trick or) treat.

Patrick 85%
Un whisky simple et efficace, idéal pour les fins de soirées un peu froides de la fin octobre!  Nez : Un beau mélange de fumée de tourbe et de sel, simple et efficace. Bouche : Le sel et la fumée sont rejoints ici par une bonne dose de chêne craquant et épicé. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 86%
Nez: Tourbe médicinale bien présente, suie froide, bacon fumé, embruns et une pincée de cacao. Bouche: Vive et tourbée, sur les cendres chaudes, le poivre noir, le bois brûlé et quelques notes sucrées de réglisse noire. Finale: Assez longue, iodée, sèche, avec une persistance de fumée et de sel marin. Équilibre: Typiquement Big Peat — bourru mais attachant, tout en intensité et en franchise, parfait pour les amateurs de tourbe brute.

Big Peat Private Cask Bordeaux Edition

48% alc./vol.
Exclusively bottled for Collection New Vibrations.

André 90%
Nez oscillant entre Bordeaux et Islay; mélange de raisins secs, de barres Fruits et noix Cadbury, de fumée de tourbe d’inspiration maritime, chocolat noir poivré et de cosses d’oranges. La texture en bouche est agréablement huileuse et grasse. L’apport de sel, de notes vineuses et de tourbe est la pierre angulaire de l’expérience. Raisins secs, abricots, tourbe verdâtre, iode. La teinte verdâtre se poursuit en finale de bouche et se teinte de chocolat noir salé et poivré, de caramel et de fumée industrielle. Très intéressante expression hors du cadre habituel. Savoureux et singulier à la fois.

Big Peat Québec Edition 8 ans Sherry Matured

60.2% alc./vol.
330 bouteilles. Blended Malt (donc un assemblage de scotch single malts) composé de poids lourds d’Islay tels que Ardbeg, Bowmore, Caol Ila et même de la mythique Port Ellen. Le tout a vieilli 8 ans dans des fûts de sherry Oloroso de premier remplissage puis a été embouteillé en brut de fût, sans coloration ni filtration à froid. Une édition ultra limitée de seulement 330 bouteilles qui se sont envolées en quelques heures à la SAQ.

André 88%
Tout d’abord, de GROS MERCIS à Bella Vita Grands Crus pour l’initiative de cet embouteillage et de l’étiquette VRAIMENT killer! Bravo, on en veut encore comme ça! Des tonnes d’évaluations et de commentaires sont déjà parus sur cet embouteillage. Ça a été un peu la folie cette parution. C’est vrai que la SAQ ne nous a pas habitué à de telles initiatives alors les gens s’affolent rapidement lorsque l’on a droit à des embouteillages comme celui-ci. Je vais encore une fois être celui qui tire un caillou dans la marre, j’ai le dos large, vous pouvez taper. Cette édition spéciale est très bonne, vraiment très bonne, mais c’est un peu unidimensionnel cependant. La force du sherry est telle, qu’elle cache beaucoup de subtilité sous-jacente. Cela étant dit; est-ce que l’on a acheté des bouteilles ? Oui! Est-ce que l’on aime ? Oui ! Est-ce que l’on en veut encore comme ça ? Oui ! Au nez, la pâte de fruits et les figues, la compote de prunes, les bleuets des Pères Trappistes, fumée de tourbe à la fois cendrée et sucrée, iode, oranges sanguines, purée de bananes et caramel foncé. La texture en bouche est sublime, sirupeuse et grasse, la tourbe relativement disciplinée sur fond cendré. Cendre froide, pâte de fruits, prunes et dattes, chocolat et caramel, camphre épicé, poivre moulu, feu de plage et charcoal, esprit maritime général. La finale se mélange de fruits rouges séchés, de tourbe puissante et d’une touche d’eucalyptus mélangée d’une pointe de soufre. J’avoue que j’aime plus qu’à la première fois où j’y ai gouté. Elle semble s’être équilibrée avec l’oxydation, l’ensemble est plus fondu et moins brut. T’as pas ta bouteille ? You snooze, you lose!

Patrick 91%
Avec un tel pedigree, je ne suis pas surpris que toutes les bouteilles se soient envolées en moins de 4 heures. S’il avait fallu en plus que les gens puissent y goûter avant, la bouteille aurait été sold out en quelques secondes! Une telle qualité à ce prix à la SAQ, quand ça passe, il ne faut pas hésiter et foncer! Merci à l’Agence Bella Vita Grands Crus d’avoir rendu ceci possible et pour une fois, rendons à César ce qui lui revient : Bravo à la SAQ aussi! Nez : Quand l’étiquette indique « Big Peat » et « fût de sherry », les attentes envers la première impression en plongeant le nez dans le verre sont élevées. Et, après quelques secondes, elles sont rencontrées : au premier abord, ça déborde de fumée de tourbe et de xérès. En m’y replongeant le nez, j’y trouve aussi du chocolat noir, des pruneaux et de la mélasse. Bouche : Fumée de tourbe intense et gros-xérès-pas-subtil-pour-deux-cennes plein de raisins, de pruneaux, de chocolat noir, de bois carbonisé, de mélasse et de gingembre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une superbe longueur, très fumée et débordante de gros fruits mûrs.

Kim 88%
Nez : Bacon maison, créosote rappelant agréablement mon fumoir, poivre blanc, menthol, vraiment une généreuse dose de menthol, et même de l’eucalyptus. Plus je le laisse respirer, plus j’ai l’impression de renifler du sirop antitussif ou des pastilles décongestionnantes. Bouche : Côté alcool, on ne fait pas dans le délicat; ça ramasse la gencive sur un solide temps. Cire d’abeille, tire d’érable chauffée trop longtemps, cannelle, muscade et encore le menthol. Un vraiment beau whisky, à condition d’aimer ça intense.

Big Peat Santa

57.8% alc./vol.

André 88%
Huge and thick ! Phénolique et maritime. C’est tourbé et dense comme nez… un bloc d’asphalte brut lâché en pleine gueule et en bouche, il est tout aussi puissant. Tourbe, terre humidifiée par les vents maritimes, chocolat noir à fort % de cacao, café noir, goudron. Très persistant en bouche, feeling un peu sale et crasseux, puissance de l’alcool. Rétro-olfaction de fruits et de tourbe. Le Père Noël avait définitivement de gros cadeaux à donner aux adultes qui ont été sages cette année.

RV 85%
Un beau cadeau, davantage à recevoir qu’à donner. À l’ouverture, la tequila tourbée pousse un grand cri qui se calme très rapidement. L’arrivée est toute aussi tourbée avec des accents d’Ardbeg qui sont remplacés par le poivre dans sa finale cendré. L’aftertaste manque de finition et n’est que cendrier, cendrier, cendrier. Bon sans être un incontournable, et le pourcentage supplémentaire versus la version standard n’amène que très peu.

Patrick 87%
Nez rappelant un new make, ou du moins un whisky n’ayant vieillit que quelques mois en futs… Notes de vin blanc ??!! En bouche, goudron et cendres, avec une bonne dose d’épices. Une belle profondeur, une belle richesse, une belle surprise. En finale, café noir corsé et tourbe. Un ensemble vraiment intéressant. Pourrait gagner à vieillir quelques années supplémentaires.

Big Peat The Thropaigeach Edition

48% alc./vol.
Friends of Fèis Ìle 2024, Caribbeam Rum Casks Finish. Édition limitée de 5688 bouteilles.

André 86%
Bonne dose de zeste de citron, purée de bananes, abricots et d’ananas servis dans un nuage de fumée de tourbe iodée et crasseuse. Tropical à souhait. Bouche généreuse sur les fruits tropicaux, bien fumée, salée et fruitée, nappée de caramel. Viande fumée sur feu de plage, bananes vertes, ananas flambés, poires, citron et poivre, fumée de tourbe mentholée. Belle texture en bouche avec une sensation huileuse. Longue finale de fumée parfumée au menthol, d’air salin et de salade de fruits tropicaux. Agréable sans être singulier.

Bivrost Muspelheim The Peated One

46% alc./vol.
Fabriqué à la main au pied des Alpes de Lyngen en Norvège, à 69 °N de latitude. Fabriqué à partir d’orge tourbée, fermenté avec de l’eau de fonte des glaciers. Triple distillation en 2017, avec un alambic potstill/colonne en cuivre. Le temps de distillation moyen varie entre 8 et 10 heures, new make moyenne recueilli titre à environ ~75%abv. Muspelheim est un mariage de whisky standard et tourbé de la distillerie. Les fûts utilisés sont d’anciens fûts d’Islay (200 l), d’anciens fûts de Bourbon et quelques fûts Octave de plus petit volume. Muspelheim doit son nom à l’un des neuf mondes de la mythologie nordique, et c’est un monde particulièrement ardent, protégé par le jötunn Surtr et son épée flamboyante. Une édition de 3 ans, 2262 bouteilles.

André 80%
Nez de vanille fumée et de grains de céréales séchés, feu de camps sur la plage, poires et zeste de citron. Whisky très jeune qui se perçoit au nez. La bouche est étonnante, crémeuse et texturée. Fumée de tourne cendreuse, vanillée. Feu de camp, sucre à glacer, gingembre, poivre. Finale rêche, grainy et fumée.

Patrick 87%
Un très bon whisky frais et savoureux, qui semble meilleur de gorgée en gorgée. Nez: Un parfum de fumée de tourbe assez traditionnelle fraîche et qui réussit assez bien à masquer un spiritueux qui semble assez jeune. Le tout est accompagné de discrètes notes de vanille, d’un peu de bois frais et de subtils agrumes. Bouche : Fraîche et pleine de fumée, ainsi qu’une touche d’agrumes et de de bois frais. Finale : D’une longueur moyenne, fraiche et fumée.

Black & White

40% alc./vol.

André 76%
Un nez se situant entre le Greenore Irish Grain Whisky et un whisky canadien. Texture de beurre au nez, l’odeur au dessus de la tub lorsque l’on fait cuire du blé d’inde en août, cassonade, sucre brun. Très primaire et sans trop de subtilité. Même chose en bouche; céréales sucrées, sans trop d’évolution et de diversité. La court n’est pas bien grande pour les deux petits chiens et ils se lasseront rapidement d’avoir pissé aux quatre coins du terrain. Tout de même surprenant pour le prix, surtout si vous aimez le style.

RV 72.5%
Quand on recherche la subtilité et la finesse, l’aromathérapie à grand coups de sirop bas marché n’est pas approprié. Odeur de bourbon aromatisé à la cerise, et dans le genre des repoussants Wild Turkey American Honey et Jim Beam Red Stag. En bouche, agressivement stupide, un bonbon qui ferait honte même au plus piètre des confiseurs. En gorge, il se révèle fumé, avec une pointe d’excitation de Lowland (pour les néophytes, il s’agit d’un oxymore) mais demeure difficile à cerner, trop simple et trop goûteux.

Black Bottle

40% alc./vol.

André 83%
Miel, menthe douce et chocolat blanc. Sucre et un kick d’épices en finale. En respirant, le verre livre des arômes de canne à sucre et de caramel écossais. La rétro-olfaction est fraiche et maritime, relents de jus de citron.

Patrick 85%
Au nez, on dirait un Bunnahabhain “extra-tourbe”. Au goût, cendreux, huileux et évidement la tourbe. La finale s’étire un peu sur un coté terreux et tourbeux, mais pas trop intense ce qui nous encourage à en prendre un autre verre. Le tout semble un peu jeune, gagnerait à être plus alcoolisé, mais demeure bien équilibré et surtout un excellent rapport qualité/prix à moins de 20 $US. Note : découvert dans un pub de Bowmore, sur Islay, en compagnie d’un méchant saoulons qui parlait un dialecte de gaélique et d’anglais.

Martin 85.5%
Jaune doré relativement vif pour un blend d’entrée de gamme. Nez: Une légère tourbe salée occulte un malt grillé qui n’est pas sans rappeler un Bunnahabhain. Miel et cacao balancent correctement le reste du nez. Bouche: Mielleux, tourbé et cendré à la fois. Citron et caramel continuent à danser sur des notes de cuir et de fumée de tourbe salée. Finale: D’une fraîcheur évoquant les meilleures expressions de pêche d’Islay. Quelques épices, mais surtout tourbe et citron. Équilibre: Un grand rapport qualité-prix quand on peut mettre la patte dessus. Rares sont les blends qui peuvent aussi bien exprimer le caractère intransigeant d’Islay.

RV 82%
Islay assez huileuse à la Bunnahabhain. Arrivée cendreuse, puis finale un peu tourbée, verte, et à la cerise. Ordinaire mais avec son bon prix, ça reste une bonne petite réserve à servir à la visite, juste pas celle qui connait bien les scotches.

Black Bottle 15 ans

43% alc./vol.

André 86%
Quel bon blend qui fait preuve de complexité et de réserve dans sa présentation. Le nez est doux, fruité et floral avec une touche maritime, beaucoup de miel et de vanille, influences du fût de bourbon, puis de fruits sauvages séchés et d’un peu de fumée de tourbe discrète et de noix grillées. Le nez est hyper onctueux même si l’on détecte de bonnes notes céréalées au nez. Le miel me fait penser à celui d’Highland Park, ce côté de miel de fleur hyper doux et collant au bon taux de sucre. La bouche ne trahit pas l’annonce du nez, une texture divine, crémeuse et sucrée au miel, puis un mélange de fruits séchés fumés au bois de cerisier. On a aussi droit à un accent maritime salé et de galets séchés au soleil en finale de bouche qui assèche la bouche, la texture en est d’ailleurs victime et le whisky s’affadit rapidement en finale de bouche. Un bon blend, très easy going, de belle conception et agréable à savourer.

Patrick 89%
C’est un bon scotch ça! Un beau blend tourbé tout en balance et en équilibre. J’aime! Nez : Beau parfum de fumée de tourbe, avec des fleurs, du sel et un peu de vanille. Alléchant. Bouche : Une belle fumée de tourbe bien mesurée, avec quelques fleurs, un peu de caramel et de belles épices. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et fumée.

Martin 88.5%
Nez: C’est parti! Malt grillé, miel et fleurs. Quelques fruits tropicaux accompagnés d’une infime fumée douce. Caramel salé? Bouche: Miel et tourbe, sel et vanille. Touche de cuir et de raisins juteux. Finale: Épicée et boisée, cette finale pourrait perdurer un peu plus. La fumée se fait de plus en plus présente. Équilibre: Un super beau blend avec un bel ensemble de saveurs. L’intensité y est, même que je suis surpris de son âge, je me serais attendu à plus subtil de la part d’un 15 ans d’âge.

Black Bull 12 ans

50% alc./vol.
50% grain – 50% malt – 50% alcool.

André 90%
Petit côté âpre, porté sur les grains de céréales, le caramel, le toffee et le miel. Sherry très présent aussi polissant l’ensemble des céréales un peu acérées. Superbe texture, ronde et généreuse, collant aussi avec des accents de noix de Grenoble et de pacanes. Quelle texture, wow !!! Assez soutenu en bouche, le taux d’alcool est bien présent. Pointe de café noir et de chocolat noir aussi. Finale un peu sèche quoique bien fruitée et sucrée ponctuée de pointe de toffee. J’adore la simplicité de la présentation mais l’exactitude de l’exécution.

RV 81%
Les nus du XVIIe siècle peuvent être bien peints, mais ce n’est que ma corde artistique qui est frappée, aucunement celle érotique. Bol de céréales, non pas la friandise mais l’ensemble, à savoir le bol en bois (en noyer disons), le lait et les Sugar Crisps. Un peu de l’huile du pelage de l’ours de la céréale aussi. D’un bout gustatif à l’autre très uniforme, dans le même thème, si ce n’est que de l’ajout d’une louche de miel de trèfle presqu’apparenté à Highland Park mais en version extra longue et extra ennuyante. La finale est longue et légère, pas désagréable mais non plus remarquable. Le tout est emballé de façon on ne peut plus standard, donc un peu facile d’oubli ou d’ennui.

Patrick 92%
Oooh que ça sent bon ça! Fruits mûrs et très sucrés, caramel chauffé, touche de vanille et de chêne, une belle complexité et un nez unique. En bouche (compte tenu des parfums détectés au nez, j’avais hâte d’y goûter!), la suite ne déçoit pas. Toujours les fruits mûrs et sucrés, mais avec aussi une touche de chêne brûlé et d’un mélange de bonbons (caramel fruité?). La finale s’étire agréablement et une petite touche de cerise piquante vient bien compléter l’ensemble. Une superbe balance, une richesse qui fait saliver… Le type de whisky qui explique ma passion pour le genre. Touchdown!