Belgian Owl New Make Spirit

46% alc./vol.
C’est en 2004 que se concrétisait le rêve de 3 partenaires, le distillateur Étienne Bouillon, le cultivateur Pierre Roberti et le financier Luc Foubert. Des débuts modestes pour cette micro-distillerie situé dans la région de Hesbay en Belgique, mais mûe par une énergie et une détermination sans frontière. Utilisant un vieil alambic Suisse du 19eme siècle et des produits du terroir local, la philosophie de Bouillon se rapproche drôlement des principes forts à Jim McEwan de Bruichladdich… Des produits de qualité, un respect du terroir et des gens qui contribuent à la création d’un whisky.

André
À être considéré comme un new make. Très céréalé, avec des notes de poires et de beurre. Nez éthéré, accents de beurre froid, de fruits secs et de cannelle. Finale très agréable au goût de bonbons au beurre et caramel, vagues de céréales sèches et d’orange. Un produit bien balancé d’une grande finesse, d’une belle pureté et d’une agréablement maturité pour un new make spirit.

Belgian Owl The Private Angels Limited Edition 36 months old Single Cask

70.3% alc./vol.
036/200, bouteille #220. Premier Belgian Owl distillé avec les mythiques alambics Caperdonich venus tout droit d’Ecosse. The 200 Private Angels – Série exclusive de 200 fûts. Etienne Bouillon, ce distillateur passionné, initiateur du projet, a rempli le premier fût du futur Belgian Single Malt Whisky, le 29 octobre 2004. Les premières ventes ont eu lieu dès décembre 2004 par le biais d’une vente online soutenue par la presse quotidienne écrite belge via une pleine page publicitaire.


André 91%
Avec un climat monotone et ennyeux, humide à souhait et pouvant amener Miss Méteo à la dépression nerveuse, comment aurait-on pu penser qu’un whisky gagnerait environ 8% de degré alcoolique en 36 mois??? Climat singulier de la région ou entrepôts relativements secs, mais plus de 70% d’alcool pour un whisky, disons que cela est définitivement hors-norme. Cadeau du proprio et distillateur Étienne Bouillon, ce whisky a autant de générosité que son propriétaire. Approche micro-distillery et très ‘’du grain à la bouteille’’, le nez est musclé et sur les stéroïdes alcoolisées. Il faut définitivement faire abstraction de l’important taux d’alcool qui vous agrippe le nez férocement. Au départ, les céréales et le twist agricole et small batch, les poires, le caramel, la meringue et la tarte au citron, le miel chaud. Sans dilution, j’avoues que ça déménage pas mal, alors j’ajoute quelques larmes d’eau. Poires, amandes, crème brûlée, beurre baratté (sans sel), la pomme verte, les céréales. L’apport du fût de chêne est important mais le spiritueux a tout de même su garder son épine dorsale unique. Le whisky développe de pulpeuses notes d’épices en finale de bouche pendant que l’alcool tient la note avec la même conviction que la cantatrice Bianca Castafiore drapée dans son étoffe de canelle et de gingembre. La qualité du distillat et le choix des fûts est visiblement (et gustativement) juste, le résultat est une expérience en soi. Attachez vos ceintures car lorsque que le pied appuiera sur l’accélérateur, vous aurez droit à toute une virée…

Patrick 88%
Avec un tel taux d’alcool, on ne peut pas se surprendre d’une telle intensité. Définitivement pas un whisky de tous les jours mais vraiment trippant à déguster! Nez : Savoureux parfum de céréales sucrées et légèrement fruitées, le tout avec une touche de meringue. Bouche : D’une rare intensité, avec des agrumes, des noix, un peu de bois, des pommes vertes, du chêne et énormément d’épices. Finale : Un peu sèche, épicée, boisée et marquée par les céréales.

Martin 90%
Nez: Céréales sucrées, tarte aux pommes chaude, éthanol bien présent, touche de vanille et zeste d’agrumes. Bouche: Explosive, sur le caramel, la poire pochée, les épices vives et une chaleur intense. Finale: Longue, sèche, poivrée et boisée, avec une pointe de réglisse et de beurre fouetté. Équilibre: Brut et fougueux, une curiosité survoltée à approcher avec extrême précaution… et quelques gouttes d’eau.

Bell’s Original

40% alc./vol.

André 78.5%
Nez commun style Girls Next Door… Céréales, miel, vanille avec une touche herbeuse. En bouche, les mêmes arômes qui sont maintenant des saveurs, auxquelles s’ajoutent une touche florale et de noix. Après quelques gorgées, un filin de fumée de tourbe drapé de miel et de forte vanille, caramel, sirop de fruits en canne, ananas, poires . La finale est courte, très courte, le whisky est dilué à son minimum légal et le whisky en souffre horriblement. Seule quelques épices ponctuent la finale de quelques sursauts. Pas un whisky désagréable, les saveurs sont agréables, l’équilibre est bien, mais la texture est vraiment nulle et n’offre aucune pérennité en bouche.

Patrick 82%
Un bel ensemble de saveurs bien équilibrées, dont le plus gros défaut est d’être trop dilué. D’ailleurs, la première fois que j’y ai goûté, je l‘ai trouvé fade et sans intérêt. Mais le matin, à jeun, il fait la job! Nez : Parfum léger et subtil, présentant des notes de fumée en équilibre avec l’orge, les épices boisées, les amandes et ne pointe de vanille. Bouche : Appétissante saveur d’orge fumée, avec des épices et une pointe subtile de bois brûlé et une pointe de vanille. Finale : Très courte…

Bell’s Royal Reserve 20 ans Blended Scotch Whisky

40% alc./vol.
Bottled in 80’s.

André 93%
Oh my!!! Si tout les blends avaient cette qualité… Nez très riche, sur les fruits rouges, les figues et les dates dans un nuage de fumée de tourbe lointain, purée de pommes et réglisse. La bouche est soutenue, pluie d’épices, nuages de fumée de tourbe, prunes et figues, chocolat, miel chaud. Texture ferme tout en étant moelleuse et charnue. Impressionant un whisky si soutenu à 40% d’alcool. Finale de gâteau aux fruits saupoudré d’épices mangé dans le salon pendant que grand-papa fume le cigare. Un beau retour dans le temps, preuve qu’il s’est fait des bonnes choses dans les années 80 à la différence du Disco.

Ben Nevis 10 ans (ancien embouteillage)

46% alc./vol.
(Long) John MacDonald créa la distillerie Ben Nevis en 1825. Elle doit son nom à la plus haute montagne du Royaume-Uni (1334m). En 1981, la distillerie fut vendue au groupe Long John qui faisait partie du groupe Whitebread. La distillerie fut agrandie, mais ferma ses portes au bout de 2 ans en 1984. Au cours de ces transformations, l’alambic de type Coffey fut supprimé. Nouvelle fermeture en 1986, jusqu’au rachat de la distillerie par le groupe japonais The Nikka Whisky Distilling Company Ltd en 1989 qui rouvrit la distillerie le 28 septembre 1990. Une grande partie de la production est utilisée pour l’assemblage, notamment pour Glencoe et Dew of Ben Nevis.

André 79%
Nez désagréable me rappelant ce que l’on retrouve dans l’édition Bowmore 1992 Bordeaux Cask, puis vanille et raisins. Maintenant plus paisible que lorsque le verre a été versé. On dirait qu’il a été affiné en fût particulier. Arrivée en bouche ordinaire, sans texture d’où le côté de raisins mauves s’extirpe avec difficulté de l’ensemble. Le côté sulfureux et de coton à fromage disparait quelque peu en bouche pour réapparaitre en finale. Celle-ci étant de bonne longueur, ne réussit qu’à laisser encore plus de place à ce désagréable sulfureux afin qu’il s’étende encore plus et n’en éclipse le reste des autre arômes. Décevant sur toute la ligne.

Patrick 81%
Nez marqué par l’orge, un chêne sucré et une touche de vanille. Nous y retrouvons aussi malheureusement une touche de soufre. En bouche, fruit intense avec une pointe d’épice. La finale s’étire sur une belle note épicée. Semble beaucoup plus vieux qu’il ne l’est en réalité. L’ensemble est agréable, mais ne fait pas bouger les montagnes.

RV 75%
Les mauvais côtés gustatifs d’un cask finish pour une édition régulière. Soufre et grain de houblon passé date, ou bien wine cask qui a trop mal tourné. L’arrivée de porto aigre est somme toute correct et la finale est potable mais je l’associe beaucoup trop au porto (que je n’apprécie pas) pour me rendre l’expérience souhaitable.

Ben Nevis 10 ans (embouteillage 2016)

46% alc./vol.
Marqué 46.5% par la SAQ. Bottled circa 2016.

André 92%
Beau nez équilibré. Cosses d’oranges et de sherry pompeux, caramel, lilas, gâteau aux fruits. Je suis conquis! En bouche… WOW! Des notes de parmaviolet que l’on retrouve dans les vanciennes éditions de Bowmore, des fraises et des cerises, fruits secs, bois humide et une petite pointe de fumée hyper discrète, gomme savon, pâte de fruits, caramel. Douce finale sur les fruits séchés, les cerises, framboises et violettes. Vraiment surpris et désorienté par cet embouteillage, singulier et hors-norme, d’une distillerie que je n’affectionne pas normalement.

Patrick 88%
Un très bon whisky très plaisant à boire dont la complexité est d’un niveau que j’ai rarement vu dans un scotch « régulier « . Nez: Un superbe parfum complexe mais aussi tellement typiquement « scotch single malt »: Une discrète pointe de fumée, du malt sucré, du bois frais, de la vanille et quelques fruits mûrs. Bouche : Pas de surprise par rapport à ce que j’avais senti au nez, mais avec une note de bois brûlé en plus. Finale : D’une longueur moyenne, épicée, légèrement fruitée et avec un soupçon de viande grillée.

Ben Nevis 10 ans 2018

46% alc./vol.

Patrick 90%
Wow, Ben Nevis a fait du chemin ces dernières années! C’est beau, c’est riche, c’est savoureux, c’est intense. Nez : Savoureux parfum présentant un très beau mélange de fruits des champs, fruits exotiques, d’agrumes et une subtile touche de vanille. Bouche : De beaux fruits mûrs, de la cassonade, du chocolat et du bois brûlé. Riche et intense. Finale : D’une belle longueur, avec du chocolat et des fruits mûrs.

Martin 85%
Nez: Malt grillé et poignée de petits fruits rouges. Vanille, caramel et sherry. Très plaisant. Bouche: Texture un peu triste, mais qui repose sur de jolies saveurs de noix, de malt, de fruits secs, de bois et d’épices, le tout lié par un caramel bien sucré. Finale: Un peu courte, mais chaude et intense sur des vagues de toffee, de chêne, de poivre et de cannelle. Un peu de vanille et de cuir tourbé pour finir. Équilibre: Assez bien, quoiqu’un manque de cohésion parmi ses saveurs intenses est ce qui au final tue un peu l’expérience.

Ben Nevis 10 ans 2018 Cask Strength

62.4% alc./vol.
Batch #1, Distilled 21/04/2008, Bottled 09/2018. Acheté à la distillerie même. Fruit d’une maturation en first fill ex-bourbon cask, ex-sherry butts et ex-wine casks. Édition limitée de 9000 bouteilles.

André 80%
Raisins secs et figures, pâte de fruits et vieilles cerises, barres de chocolat et noix, caramel crâmé, vieux cuir élimé. Aspect vieillot dans l’approche. En bouche, caramel salé et vieux cuir, cassonade, grains de café moulus, pâte de fruits, oranges, prunes, raisins et une touche de soufre. Texture grasse pour un whisky si alcoolisé. Finale intensément fruitée (fruits rouges), prunes et figues, dates, caramel poivré et cannelle. Les notes de soufre et de bois mouillé prennent en vigueur au fil des gorgées. Je ne suis pas fan…

Patrick 79%
Un whisky spectaculaire à prime abord, riche et délicieux, mais qui se termine malheureusement sur une note de soufre. J’ai rarement vu un scotch me donner une impression si spectaculaire à prime abord, pour un résultat final si décevant. Nez : Un délicieux parfum de raisins secs, de chocolat, de noix et de cuir. Intense et savoureux. Bouche : Un beau gros scotch avec des raisins secs, du sel, du cuir et une touche de caramel. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, avec des raisins secs, du miel et… du soufre?

Ben Nevis 15 ans 1998

57.3% alc./vol.
Distillé en juin 1998, embouteillé en mai 2014, fût de sherry #590.

André 88%
Toffee et caramel brûlé, oranges hyper mûres, le nez ressemble aux embouteillages de la distillerie Dalmore, ce genre de sherry excessif sans ambiguïté, presque sans subtilité. Puissant en bouche, le sherry avec excès, bien épicé et relevé par l’alcool musclé, belles saveurs de gâteau aux fruits, les fruits secs, la pâte de fruits, les figues, les mûres et les dattes, les oranges trop mûres, le xérès vieillot un peu austère. La finale est longue, à l’image de la force du whisky lui-même, très porté sur les fruits tirés du xérès. Je lui trouve personnellement un manque de subtilité et de nuance mais dans l’ensemble ce whisky est une superbe acquisition de cette distillerie que l’on ne croise pas très souvent sur les tablettes.

Patrick 94%
Un superbe whisky riche et savoureux. On en veut plus des comme ça ! Nez : Riche xérès chaleureux, chocolat et beaux fruits mûrs. Un nez appétissant comme j’en ai rarement vu. Bouche : Riche xérès, chocolat, vanille, bois, fruits mûrs, orange, gâteau aux fruits, figues, dattes et épices. Impressionnant. Finale : Longue, chaleureuse, fruitée et chocolatée.

Benchmark Bourbon Old Number 8 – Édition 2023

40% alc./vol.
Édition 2023

André 82%
Beau nez typique de cannelle et de fruits rouges, de caramel, bois légèrement carbonisé et de vanille. Rien de singulier ici mais une présentation honnête et simple. La bouche n’évoluera pas bien plus que ce que le nez aura présenté. Fruits rouges saupoudrés de cannelle, caramel chaud et charcoal, pommes rouges, cerises nappées de poivre concassé. Belle texture intéressante pour un low shelf whisky; caramel, cannelle, pommes caramel, oranges et bois brûlé. Honnête et bien agréable pour le prix.