Balblair 18 ans

46% alc./vol.
Maturation en Ex-Bourbon cask et affinage en First Fill Spanish Sherry Butts.

André 87%
On ne peut nier la similitude entre la version 15 et 18 ans, mais avec un apport de saveurs découlant du sherry cask plus présentes dans le 18 ans mais tout en demeurant très équilibré. On retrouve donc au nez des savoureuses notes de fruits séchés, cerises, réglisses rouges, d’abricots et de chocolat noir et ce même mélange de miel d’abricots et de sirop de poires plus en background. J’ai encore l’image des gummy bears également. La bouche est bien texturée, plusieurs layers de fruits retrouvés au nez (oranges, cerises, abrcots, raisins secs, poires) nappés d’épices soutenues et persistantes. Finale à saveurs de cannelle et de fruits rouges, moyenne en longueur. Personnellement, je préfère l’édition de 15 ans à celle-ci.

Patrick 91%
J’ai dégusté ce whisky lors d’un festival de whisky, et habituellement, dans ces circonstances, je ne finis jamais mes verres car il y a trop de whiskys à goûter. Ici, j’ai fini mon verre, et j’ai eu envie d’en demander plus, plus, plus! Nez : Un parfum de gâteau aux fruits avec du fudge et une touche de vanille. Bouche : De beaux fruits mûrs, en fait du gâteau aux fruits, du bois brûlé, de belles épices… Un mélange complexe de fruits, d’intensité, de sucre, de profondeur et d’épices. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs et les épices.

Martin 90%
Nez: Poires mijotées, caramel salé, vanille et bois brûlé. Chocolat et vanille à la fois. Réglisse, cannelle et raisins secs. Solide. Bouche: Pêches et miel, vanille, crème, chêne et caramel salé. Les fûts se marient superbement bien avec l’âge. Raisins et oranges. Finale: Longueur agréable, chaleur intéressante. Raisins secs, miel et caramel. Vanille et chêne. Une vague de fruits rouges arrive vers la fin. Équilibre: On a fini par se rendre là. Le malt de base de Balblair en est un de qualité. Quand on se donne la peine de le vieillir convenablement on a droit à de vraiment bons whiskys. À quand les Single Casks ?!

Balblair 18 ans Edition 2023

46% alc./vol.
Maturation initiale en Ex-Bourbon Casks et affinage en Ex-First Fill Oloroso Sherry Casks.

André 86%
Nez citronné, raisins verts, gâteau aux fruits, poires en conserve. Évoque l’air frais et les grands espaces. Bouche remplie de fruits divers; abricots, citrons, fruits rouges séchés, discrètes notes d’iode, vanille et bois de chêne sec. Belle texture bien ronde, alcool bien intégré. Finale un peu faible par rapport au nez et la bouche, les saveurs tombent à plat rapidement; pommes, poires, agrumes et citron, miel, cannelle, caramel et chocolat au lait. Beaucoup d’influences du bois de chêne avec une touche minérale. Bel équilibre jusqu’à la finale en queue de poisson.

Balblair 1975 1st edition • 32 ans

46% alc./vol.
Distillé en 1975 et embouteillé en 2007. Prenant la suite du millésime 1979 qui a connu un grand succès, ce millésime 1975 est une version vieillie intégralement en fût de sherry (vin de xérès) et non filtrée à froid pour en conserver un maximum de saveurs.

André 85%
Pour les fétichistes des fruits, un single malt à la fois généreux et gourmand. Cerises noires, fraises & framboises et fruits secs. La finale est une surprenante explosion spontanée fruitée en rétroaction, très soyeuse avec un léger piquant épicé. Pour le prix demandé, le montant déboursé vous restera plus en tête que l’expérience que ce single malt vous procurera. Aurait gagné à être embouteillé à 43 ou même 40% afin d’aider les arômes à se révéler avec plus de rigueur.

Patrick 89%
Au nez; riches épices et fruits murs qui semblent déborder du verre. Des cerises, des mûres, des framboises, un peu de fraises. Bref, de quoi plaire ;a presque tout le monde. Au goût; le coffre au trésor que le nez nous a laissé entrevoir se met à déborder!!! Il s’ajoute un goût de pommes, raisins, miel, malt caramel écossais et de chocolat. La finale où les épices reprennent le haut du pavé est toutefois un peu trop courte, mais quand même excellente. Définitivement, 1975 était une grande année pour venir au monde.

Martin 90%
Nez: On prend son temps quand on navigue les eaux d’un whisky si vénérable. Un léger cuir et une vague fumée eveloppent l’expérience. Fruits secs, caramel, framboises et fraises. Vanille et touche de chêne. Bouche: Fruits des champs, Poivre rose, bois, cuir. On savoure. Finale: Bois, épices, douce fumée et fruits séchés. Tout en douceur et en longueur. Éqilibre: Un dram qu’on ne retrouvera plus jamais certain. Une bouteille noble pour une époque civilisée.

RV 88%
Mûres suries dans le fond d’un seau de plastique à recycler bientôt et peaux de bleuets un peu trop cuites. Arrivée très vaporeuse au point de ne pas sentir le liquide, les bleuets prennent une éternité à arriver, mais ils manquent de pep. Par contre très jolie finale sur les fruits bien cuits avec un aftertaste de mûres. Fruité d’un bout a l’autre, il faut aimer le style et ne pas se laisser décourager par ce scotch qui part trop lentement et qui arrive trop lentement. Dépassant les 250$, vaut peut-être la peine, mais je préférerais davantage le voir dans l’armoire d’un pote généreux.

Balblair 1975 2nd edition • 37 ans

46% alc./vol.

André 89%
Un verger et de la compote de pomme, doux toffee ou caramel au sucre, nez fruité et frais, salade de fruits ponctué de discrètes épices. Le nez est équilibré et très approchable, sans exubérance et tout en finesse. En bouche, fruits tropicaux, beaucoup de banane, fond d’oranges et de poires avec coulis de miel. Le chêne épicé prend ensuite le relais en finale de bouche et donne une tournure inattendue à celle-ci que certains auraient probablement trouvé un peu trop rectiligne, voire monotone. Le toffee saura lui aussi développer de belles nuances sucrées et texturales. La finale est un peu courte, mais les fruits continuent à se développer lentement et les épices ponctuent agréablement la bouche. Un beau et bon whisky de conception exacte et au développement lent. Il faudra lui laisser la chance et la patience afin qu’il ait le temps de livrer tous ses secrets.

Patrick 84%
Nez : Je ne suis pas fan des produits récents de Balblair et, à première vue ça ne changement pas aujourd’hui. Mélange douteux d’agrumes et de céréales. Aussi des pommes mûres et quelques raisins verts.  Bouche : Plus agréable qu’au nez. Planche de chêne fraîchement coupée et agrumes.  Quelques raisins verts pour compléter le tout.  Finale : Longue et fraîche, marquée par les agrumes et le raisin.  Balance : On jurerait un whisky beaucoup plus jeune, genre 10 ans, pas 37!!!  Bref, pas mauvais, mais définitivement pas un achat que je recommande.

Balblair 1983 1st Release • 30 ans

46% alc./vol.

André 95%
Comment ne pas se laisser charmer par ce nez à l’exactitude désarmante. Ce charmant mélange de tonalités de caramel et de vanille mélangée à la salade de fruits tropicaux et aux agrumes fraiches, les raisins de Corinthe et de la banane en purée, saupoudrée de chocolat blanc râpé. La douceur de l’arrivée en bouche est de circonstance et servira de tremplin afin d’installer le 46% d’alcool. Les épices ont la délicatesse de ne pas s’imposer tout en sachant prendre leur place dans le couffin d’alcool et les draps de saveurs – présentées précédemment au nez – enrobent le tout comme l’étreinte que vous ferait votre amoureuse. Le nuage vaporeux de caramel et de vanille tendre vient donner le coup de grâce à cette dégustation extatique apporté par le travail du bourbon cask durant les 3 décennies de vieillissement. Ne persiste qu’en finale les épices plus soutenues et un filet d’alcool. Rare de trouver si parfait whisky, où les nombreuses années passées dans le fût n’auront aucunement altéré de si douces saveurs. Un tour de force aromatique, l’équilibriste sur le fil de fer n’aurait pu faire mieux.

Patrick 89%
Un très bon dram, avec tout ce qu’il faut à la bonne place. Ceci étant dit, mes attentes étaient peut être trop élevées avant de le boire, car plusieurs m’avaient décrit ce whisky comme étant la 8ème merveille du monde. Pour un Balblair, oui, il est extraordinaire. Pour un scotch en général, il est simplement au dessus de la moyenne. Rien en tout cas pour justifier le prix demandé. Nez : Parfum complexe où s’entremêle des effluves de raisin, de sucre d’orge, de chêne et de chocolat. Bouche : Chêne, raisin enflammé, chocolat chaleureux et sucre d’orge brûlant. Tout est ferveur dans ce dram. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur les notes de sucre d’orge et de chêne.

Balblair 1983 1st Release 32 ans 2015

46% alc./vol.

André 89.5%
J’entretien une relation amour-haine avec Balblair que j’ai bien de la difficulté à expliquer. Les jeunes embouteillages vintage 1998 à 2003 me laissent généralement indifférents, pas mauvais mais rien pour casser la baraque aussi mais leur vieux vintage 1975/1983/1988 sont extraordinaires. Les whiskies de cette maison m’ont toujours donné l’impression qu’ils atteignaient leur ‘’meilleur’’ en étant vieillis plus longtemps. Nez sublime, la douceur et la sérénité des arômes nobles. L’intensité de la vanille au nez est apaisante, celle-ci nappe une belle salade de fruits et des bananes coupées, des nectarines, des agrumes pulpeuses. En bouche, ces arômes se développent lentement après la vague d’épices, S’additionnent ensuite les notes sucrées, le toffee, le melon au miel, l’ananas, les poires. Petite morsure sèche apportée par le bois de chêne. Finale raffinée, oscillant entre les fruits et les épices. Une belle escapade aromatique.

Balblair 1988-2009 Single Cask

58.1% alc./vol.
Embouteillage exclusif pour le marché russe. Fût #3399.

André 88%
Nez affirmé, fruité avec abondance et souligné de puissantes épices. Raisins secs, fruits séchés, pelures de pommes rouges, toffee, caramel. On perçoit la force latente de l’alcool en arrière-plan, savamment niché dans l’édredon de fruits séchés. Superbe texture en bouche, un peu tranchante par contre avec le bon taux d’alcool. Encore les fruits séchés, poivre concassé, épices des Caraïbes, raisins secs, sensation soyeuse de miel et de vanille, se métamorphosant en belles variantes de toffee caramélisé, cosses d’oranges et chocolat au lait. Finale un peu cuivrée et légèrement métallique, fortes épices s’épivardant dans des prés de fruits séchés. Typique Balblair, belle conception, taux d’alcool pour les vrais amateurs. I like!

Patrick 94%
Un whisky exceptionnel, intense, savoureux et parfaitement balancé. Un vrai bijou couvert d’émeraudes, de rubis et de diamants, rien de moins! Nez : Riche parfum, marqué par le raisin, les fruits séchés (des dattes en particulier). L’ensemble est épicé et sucré. Touche de cuir subtile. Le gros luxe, quoi. Bouche : Belle texture huileuse, raisin, orange, chocolat noir, bois brûlé épicé avec un riche xérès chaleureux qui enveloppe le tout. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 88.5%
Ambre assez neutre qui doit nous réserver quelques surprises. Nez: Malt et raisins, xérès et fruits séchés. Cacao, caramel et dattes. Encore chêne et épices. Très doux et fallacieux pour un cask strength. Réglisse noire. Bouche: Texture huileuse, douce arrivée. Raisins, pruneaux, orange, chocolat, dulce de leche. Toutes ces notes typiques au xérès se développent tranquillement jusqu’à ce que les épices du 58.1% ne nous embrasent. Finale: Longue, intense et soutenue par entre autres son taux d’alcool, la finale se développe sur des traces de bois, de cuir et d’orange. Équilibre: Un single cask sournois, qui ne laisse voir ses vraies couleurs qu’en finale. Une goutte d’eau laisse sortir bien d’autres surprises. Un petit délice.

Balblair 1989 • 18 ans

43% alc./vol.
Distillé en 1989 et embouteillé en 2007. Ce single malt embouteillé en 2007 sans coloration provient de l’assemblage de fûts de bourbon sélectionnés par le Master Distiller, John MacDonald.

André 86%
La première fois que j’ai senti mon verre après avoir ouvert la bouteille, j’ai eu tout un choc. Un des nez les plus affreusement désagréable jamais senti. Œufs pourris et malodorants. Yeurk! Il m’a fallu le tiers de la bouteille avant de finalement « sizer » cet embouteillage, en ajoutant quelques gouttes d’eau et wow! Au nez: Bananes frites, citron, vanille, fruits exotiques (?). Plus sexy en bouche que le plus doux sous-vêtement de Victoria’s secret. Finale soyeuse et amoureuse.

RV 82.5%
Malt, chêne, peat lointain et sève passée date. Sève puissante en bouche et cendreux, avec finale qui commence large par des champignons terreux mais qui termine de manière trop brouillonne, seulement agrémentée par un alcool légèrement piquant. Pas désagréable, mais pas le genre de bouteille qui fait qu’on se réveille la nuit et qu’on passe e à boire jusqu’à la lueur du jour . 2e tasting: Là où le 89 est plus dans les mûres, le 89 est dans les feuilles de cerisiers sauvages emballées dans un Saran wrap frais. Les épices quant a elle s’ouvrent plus tranquillement et sont interrompus par les fruits avant de revenir sur une finale d’abord cendreuse et assez longue mais d’intensité moyenne. Une belle bouteille bien découpée mais moins distinctive que sa jeune sœur aux mensurations un peu plus hors normes mais plus sexy.

Patrick 82%
Nez: Malt, léger fruits rouges. Au goût, même affaire mais le fruit se transforme en bonbon. En finale, un léger citron veut se démarquer sans grand succès. 2e essai: Au nez, semble meilleur que ma première expérience. Poire, citron, frais. Le goût reste frais et léger, ce qui est plutôt surprenant pour un whisky de 18 ans. La finale est très-trop courte. Pas mauvais, mais demeure un mauvais rapport qualité/prix. Heureusement que l’emballage est prestigieux.

Balblair 1990

46% alc./vol.

André 85.5%
Je dois humblement l’avouer, même après plus de 1400 whisky évalués, Balblair est toujours une distillerie que je tente d’apprivoiser. Les évaluations peuplant le web et la bible du whisky sont élogieuses mais cette distillerie m’a donné autant des évaluations dévastatrices que de petites perles de whisky. Au nez, doux chocolaté crémeux, miel d’abeille frais et raisins secs, oranges et d’un brin d’acidité. Le whisky est beaucoup plus soutenu en bouche, les épices aidant, qui se mélangent avec les saveurs de raisins trempés dans le chocolat. La texture est un peu molle malgré le punch épicé et la rasade de fruits (raisins, dattes) et ce qui ressemble à du kiwi). Finale sèche et épicée, parsemée de quelques éclats de rire fruités enrobés de chocolat au lait. Je reste ambivalent sur ce whisky, je trouve qu’il nous livre une histoire en dent de scie et une finale un peu trop facile.

Patrick 90%
Je ne suis vraiment pas fan de cette distillerie, mais je suis ici heureusement surpris. Un beau whisky très complexe et très bien balancé. Définitivement un whisky fait de main de maître. Nez: Agrumes, caramel, vanille et subtile pointe fruitée. Très léger. Bouche : Quelques épices du chêne, caramel complexe, des pommes, une touche fruitée et des agrumes. Mais c’est définitivement les épices qui se démarquent, portées par un caramel salé. Finale: Agrumes et caramel salé, qui s’étirent longuement. Après quelques minutes, la pomme devient plus évidente.

Martin 88%
Beau brun de xérès foncé. Nez: Avalanche de belles notes de sherry. Noix et raisins, dattes et tabac, cuir fumé, oranges et cannelle. Chocolat au lait. Bouche: Raisins juteux, chêne, muscade et cannelle. Épices astringentes, tous les éléments gagnants du fût de xérès sont encore une fois au rendez-vous. Finale: Épices et cuir fumé, xérès et chêne poussiéreux. S’étire sur une belle longueur et sur une sécheresse fort agréable. Équilibre: Un autre superbe sherry cask provenant cette fois-ci d’une distillerie qui ne nous a pas habitués à une telle qualité auparavant.

Balblair 1997 • 10 ans

43% alc./vol.
Ce single malt distillé en 1997 et embouteillé en 2007 sans coloration provient de l’assemblage de fûts de bourbon et de quelques fûts de sherry de second remplissage.

André 83%
Arrivée très fruitée à l’odeur de raisins et de purée de bananes. Généreux et étoffé en bouche et ce même du haut de son jeune âge. L’étreinte amoureuse des fruits sur la langue est plus qu’intéressante mais le tout se gâche malheureusement à l’arrivée en finale, d’un léger acidulé à l’odeur d’urine de matou en chaleur et de pissenlits jaunes. Dommage de gâcher une finale qui aurait fait un bel épilogue sur un jeune mais prometteur single malt.

Patrick 85%
Le nez est frais et estival. Agrumes et orge. Le goût est idéal pour une chaude journée d’été en maillot sur le patio. Aux agrumes et à l’orge se mélange un sel qui rappelle le goût de la sueur au creux des reins de ma blonde , se faisant bronzer en monokini sur le patio susmentionné. La finale se prolonge tel un bain de soleil en charmante compagnie: a priori ennuyant, mais laisse de belles images en mémoire.

RV 85.5%
Trace de floral mais surtout de fruité dans le style mûres pas encore muries avec un soupçon de farine. En bouche c’est davantage les épices qui ressortent, à un niveau qu’on ne croirait pas possible en se fiant uniquement sur le nez. Finale avec retour graduel sur les fruits, agrémenté d’un léger cireux. A bien pris l’exemple sur la jeune tante de 30YO, plus combative que la très ordinaire 89.