Smögen Whisky Private Cask 3.5 ans

64.3% alc./vol.
Sherry Cask. Smögen Whiskey est une distillerie suédoise qui produit du whisky et du gin single malt . Créée en 2009 par Pär Caldenby , avocate, passionnée de whisky et auteur de Enjoying Malt Whiskey , la distillerie Smögen a produit son premier ‘’spirit’’ en 2010 après avoir reçu une subvention de près d’un million de couronnes suédoises du gouvernement. La distillerie est située sur une ferme près de Hunnebostrand , sur la côte ouest de la Suède, au nord de Göteborg . La distillerie porte le nom de l’île Smögen , située à proximité. La première mise en bouteille, d’un whisky single malt de trois ans, a eu lieu en 2013.

André 90%
Beau sherry onctueux, cerises noires, fumée assez présente, belle rondeur au nez pour un si jeune whisky. Le sherry rappelle certaines éditions Bowmore, caramel chauffé, oranges, raisins séchés, infimes notes maritimes et quelques notes de fût neuf aussi, mais très en retrait. Le nez est entier et très compact, les saveurs intenses et poussées presque à l’extrême. La bouche est franche au niveau de l’alcool mais les saveurs goulues; fruits secs, grosses cerises noires, oranges sanguines, fumée de tourbe très singulière, dattes dans leur jus, gâteau forêt noire (avec beaucoup de chocolat noir râpé dessus), cannelle, cocottes de pin, avec un léger accent organique bizarre mais de belle conception. Savoureuses épices aussi, cannelle et gingembre. La texture est sirupeuse et collante en bouche, cette onctuosité protège la bouche de la morsure de l’alcool qui est somme toute légère compte tenu du taux d’alcool. La finale est longue, propulsée par l’alcool et l’intensité des saveurs. Mélange de fruits séchés et de tourbe organique. Un whisky a la maturité étonnante pour son jeune âge, preuve que le savoir faire prime sur une réputation surfaite.

Smokehead 18 ans Extra Black

46% alc./vol.

André 83.5%
Fumée de tourbe, vapeurs citronnées, valse d’arômes salées. En bouche; terre humide, sel, texture soyeuse et diaphane, balayée pas l’arrivée tourbée et épicée. Notes fruitées en finale; orange et agrumes, un brin de menthol et de tourbe plus puissante. La finale est par ailleurs de bonne longueur même si elle manque de singularité et de diversité au niveau des éléments présentés. Ce qui étonne le plus c’est que l’effet de chacune des gorgées semble s’ajouter à la précédente et que l’ensemble gagne en intensité à chaque gorgée supplémentaire. Alors plus on le déguste, plus on le trouve intéressant.

RV 83%
Corridors d’hôpital au lendemain d’un intense bombardement. Mercurochrome, jus de tourbe et de la fumée, cette dernière se confirmant en devenant un brouillard très épais en bouche. Toutefois dans ce brouillard, tout est un peu trop calme, amorti et la finale vraiment pas assez violente. Si encore cette édition aurait été la première, mais difficile d’être comblé lorsque l’édition originale lui est de loin supérieure.

Smokehead Islay

43% alc./vol.

André 88%
Son nom dit tout ! Fumé, tourbé, du style d’Ardbeg, très peu subtil en apparence, direct et sans détour, mais aussi à la fois très doux et sans méchanceté comme Ardbeg peut aussi le faire. L’aftertaste est agréablement long, en fait plus long que ce que l’on aurait pu le penser. Si Smokehead n’affiche pas sa provenance directement, on ne peut présager sans trop se tromper que ça provient d’Islay, d’une distillerie commençant par la lettre « A »…

Patrick 90%
Parfum de « douce » tourbe, petite pointe de fumée et fond d’orge humide. En bouche, une vanille bizarre, un feuillu légèrement moisi, suivi d’une vague de tourbe fumée. La finale est agréable, assez longue, complète bien le tout avec ses notes de fumée sèche. La première impression fut douteuse, mais je crois que l’ensemble est finalement plutôt agréable, en particulier grâce à la finale qui s’intègre si bien! Un bon whisky, avec une petite « twist » originale qui lui permet de gagner quelques points…

Martin 89%
Nez: Un vent d’iode nous fesse dans la tronche avant même d’avoir touché le verre. Fumée, tourbe, tannin, re-fumée. Moins aggressif que l’emballage ne le laisse présager. Sur l’ouverture d’un deuxième nez, je détecte une touche de fruits vanillés sous l’étage de tourbe. J’ai cru y déceler du bois, mais j’étais incertain de savoir lequel. Quand ma blonde m’a dit « pas Claude, toujours? », j’ai baissé les bras. Bouche: Épicé et curieusement moins fumé qu’annoncé par le nez. Vanille, toffee, noix d’acajou, sel. Surprenant et déconcertant. Finale: Longue finale en pente douce. On garde les épices un peu pour se laisser tranquillement déscendre par un léger voile fumé. Équilibre: Ce whisky nous emmène à des endroits difficiles à anticiper. La finale s’allonge délicatement à chaque gorgée. Les coeurs aventuriers seront comblés. La distillerie en produit aussi une expression de 18 ans, la Extra Black, qui a été vieillie directement en terre du Mordor. Je vous en donnerai des nouvelles le jour où je mettrai la main dessus…

RV 87.5%
Fumée en premier plan, médicinal, tourbe et paille. Un peu de Toyo aussi. Boucané, salin et iodé en bouche, typé mais pas menaçant. Un Islay plus tranquille mais qui garde de l’ile ce qui fait Islay. Supérieur au Islay Mist 8YO, un peu moins cher, mais quand même plus qu’abordable et la différence de prix entre les deux vaut la peine.

Smokehead Islay Single Malt The Rock Edition

43% alc./vol.

André 83%
Étonnant comme intensité. Grosse fumée sale, maritime, pierres nappées de sel de mer séché au soleil, aspect médicinal aussi. Les saveurs en bouche font penser à un mélange de Laphroaig et de Caol Ila et s’agrémentent d’une touche de sherry et d’une fraicheur citronnée. La tourbe explose en bouche et dégage des accents d’herbe verte mentholée et de pastilles Fisherman’s Friend et d’enbruns maritimes, poivre et suie de cheminée ramonée. La texture est malheureusement disparate et sans trop de structure huileuse ou grasse, liquide et éphémère aussi, comme un feu de plage lointain. Mais j’adore l’apparition des notes d’agrumes et de citron qui s’offrent en rétro-olfaction.

Patrick 80%
J’ai plutôt été déçu de mon achat… Ce n’est définitivement pas le whisky que c’était il y a dix ans. Pas mauvais, mais pas aussi bien balancé que c’était à l’époque. Nez: Un beau parfum de fumée de tourbe et d’algues, avec de belles notes iodées et un peu de xérès et de citron. Bouche: Fraîche, débordant d’épices et de fumée, avec aussi une certaine dose d’agrumes, des algues et beaucoup de sel. Finale: D’une longueur moyenne, salée et fumée.

Martin 81%
Nez: La tourbe sèche, herbeuse et maritime nous accueille d’entrée de jeu. Fruits tropicaux, varech et fumée. Touche de cuir. J’aime bien. Bouche: Texture laisse à désirer, par contre on aime bien les saveurs de tourbe, de miel, de vanille, de pastille pour la toux. Caramel et poivre. Finale: Fumée, vanille, bois, épices, miel et cendre. Longueur appréciable. Équilibre: Sans être un grand Islay single malt, ça se prend bien un mardi soir.

Smokehead Sherry Bomb

48% alc./vol.
Maturation en spanish Oloroso Sherry Cask, édition limitée de 18,000 bouteilles.

André 88%
Nez pâteux et lourd, pâte de fruits et cerises noires, oranges sanguines, feu de plage auquel on a ajouté quelques mottes de tourbe terreuse, fruits séchés, framboises. Certains arômes rappellent les wine cask finish, l’effet vin rouge un peu tannique. La tourbe même si bien présente, est ronde et soyeuse et couvre bien l’alcool. Touche de sel de mer en background. J’adore l’amalgame d’arômes du nez. La bouche est incroyablement ronde et duveteuse, superbe texture, tourbe terreuse remplie de fruits rouges sauvages et d’oranges, assaisonnée d’une touche de sel de mer, camphre, bacon hyper cuit, caramel chauffé, aspect minéral et de cendre froide un peu bizarre, chocolat noir fourré de pâte de raisins, poivre, cannelle, clou de girofle. Finale relevée par les épices à chili, le poivre et la cannelle qui pique farouchement le bout de la langue. Pas le whisky le plus typé mais une belle séquence de saveurs et une histoire d’arômes et de saveurs intéressantes. Vaut le détour!

Patrick 92%
Oh wow, j’aurais dû sauter sur cette bouteille là quand j’ai eu ma chance – mais soyez assurés que je ne manquerai pas mon coup la prochaine fois! Yummy! Nez : Mélange étourdissant de cerises noires, de chocolat, de fumée de tourbe, de framboises et d’oranges sanguines. Bouche : Des épices, du bois brûlé, des framboises, des oranges sanguines, une belle dose de fumée de tourbe et une bonne pincée de sel. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 89.5%
Nez: Wowowee, quelle belle tourbe. Petits fruits, Cherry Blossom, cuir, oranges sanguines et retour de la boucane. C’est un de ces nez où l’on peut se perdre longtemps. Bouche: Belle texture suave et veloutée, notes de xérès, de tourbe crasseuse et médicinale à la fois, poivre noir, chêne. Cuir et fruits bien bien rouges. Finale: Superbe longueur, notes soutenues à tous les niveaux. Boucane, épices, bois, vin rouge bien corsé, cassonade dorée. Équilibre: Déjà que Smokehead était un joueur de qualité dans les embouteillages mystérieux d’Islay, le mariage avec des sherry casks est très rarement un échec.

Smokey Joe Islay Malt

46% alc./vol.
Le Smokey Joe Islay Single est élaboré à partir de l’assemblage des single malts de l’île d’Islay réputés pour leur caractère marin et tourbé Smokey Joe est un blended malt non filtré à froid.

André 85%
Un exercice de style sur la fumée et la tourbe plutôt que le whisky en tant que tel. Tourbe citronnée, fumée soutenue, suie de charbon. Un peu plat en bouche après l’intensité du nez, tout de même passablement sucré et bien relevé en finale où la tourbe omniprésente envahit la bouche. L’alcool semble aussi plus prononcé en finale, ce qui soulève l’ensemble de façon surprenante. S’accompagne très bien du thé Lapsang Souchong !

RV 84.5
Smokey et fancy, ça rime mais vraiment pas dans cette bouteille. Poivre et sel du Laphroaig, mais immédiatement envahi par la grosse fumée bleue, qui se poursuit en bouche. Malgré une petite pointe de tourbe, c’est la fumée maintenant blanche, telle que celle qui s’échappe de feuilles humides, qui mène la course des saveurs pour une finale un peu courte dans les herbes jaunis. Aucunement diplomatique, un bon test pour savoir si on aime davantage la tourbe que la fumée.

Patrick 87%
Nez fumé, tourbé, salin et avec une touche d’agrumes. En bouche, une puissante tourbe en premier lieu, très marqué par les épices et… Me rappelle de l’eau salée avec laquelle on se gargarise! La finale est paradoxalement intense et un peu courte. Efficace, s’il était un peu moins cher, il serait mon scotch de prédilection pour les tailgates.

Smoky Quartz V5 Bourbon 100% Corn Batch #1

45% alc./vol.
Vieilli pendant 7 mois en petits fûts de 15 gallons de type White Oak et fabriqué à partir d’orge organique à 100%.

André 74%
Sorry, mais le nez pue littéralement. Infecte… Grains de céréales un peu pourris, sucre résiduel, bois de chêne, vanille, petits fruits macérés. Du jus macéré dans du bois de chêne. Quel nez générique ennuyant. La bouche est beaucoup mieux; oranges, vanille, petits fruits sauvages, céréales granuleuses, straight forward sur la vanille et les céréales. Finale courte, sucrée avec une touche épicée et les saveurs horribles du nez qui reviennent toujours en background. Sorry, pas eu beaucoup de plaisir à évaluer celui-là.

Patrick 90%
Un bourbon se servant d’une recette trop rarement utilisée (100% maïs) et surtout, maîtrisée ici avec beaucoup de doigté. Un très bon whisky, et original en plus. Nez : Wow! Unique et appétissant! Parfum sucré et fruité, riche en maïs et en bonbons fruités. Bouche : Maïs, intense beurre d’érable, touche de bois frais et petits bonbons rouges à la framboise. Un vrai whisky de dessert… Dessert sur lequel on aurait versé du beurre d’érable! Finale : Quelques épices apparaissent en finale, qui délicieuse mais courte.

Martin 80%
Nez: Maîs à l’extrême, bien fruité et sucré. Petit côté moonshine ou new make, mais il ne faut pas s’en étonner, à 7 mois comme ça. Bouche: Sucre, raisins et mélasse. Maïs et épices, peu de vanille. Le goût jeune de new make prend beaucoup de place. Texture bof. Finale: Belles épices, traces de bois et de maïs, vanille et fruits sucrés. Intéressante mais courte. Équilibre: Assez expérimental, comme bien des micros américaines, on aime ou on aime pas. J’aime pas.

Smooth Amber Old Scout Straight Bourbon 10 ans

50% alc./vol.
L’histoire de la distillerie Smooth Ambler commence par une gageure. À la recherche d’une idée d’entreprise à lancer, John Little tombe en 2009 sur un article du magazine Time. Il traite comme sujet du renouveau de la distillation artisanale aux États-Unis. Il passe l’article à son beau-père et associé avec le commentaire manuscrit : « Voilà ce que nous devrions faire ! ». Sa réponse ? « Oui, et nous pourrions commencer dans ton garage ! »
Neuf ans plus tard, Smooth Ambler devient l’une des distilleries artisanales de whiskey américain les plus réputées pour la qualité de ses embouteillages. En souvenir l’article annoté du Time est encadré dans le centre d’accueil des visiteurs de la distillerie. La distillerie Smooth Ambler se situe dans la vallée de Greenbrier, dans le comté de Maxwelton en Virginie-Occidentale (West Virginia). Élaboré à partir d’une sélection de céréales non OGM. Le mélange de ce whisky se compose de 75% de maïs, 21% de seigle, 4% de malt.

André 87%
Cassonnade et cœur de pommes, caramel, rye épicé et terreux, cannelle, poivre moulu, pomme caramel. La bouche a beaucoup de caractère; envolée d’épices, bonbons à la cannelle, cerises, pelure de pomme, seigle épicé et poivré. En plus de la bonne proportion d’épices, le taux d’alcool apparait puissamment et assèche le fond de la bouche. La sensation est presque tannique et rappelle le bois de chêne brûlé aussi et le poivre concassé et la terre mouillée, réglisse rouge. Mélange d’épices; gingembre, cannelle, clou de girofle et poivre noir. Longue finale portée par les épices et les notes de pomme et de réglisse rouge.

Patrick 75%
Assez incroyable de voir un whiskey présentant un parfum aussi savoureux qui s’effondre complètement une fois en bouche. Nez : Un beau parfum appétissant de bourbon, avec un mélange de petits fruits délicieux, d’épices alléchantes, du bois croustillant et une touche de vanille. Bouche : Oh. C’est quoi ça? Les fruits sont trop intenses, le bois brûlé semble un peu pourri, les épices sont poussiéreuses… Beurk. Finale : Longue, trop longue.

Smooth Ambler Old Scout Straight Bourbon 7 ans

49.5% alc./vol.
Batch 61, embouteillée le 3-6-2014. Fabriqué à partir d’un mashbill de 60% de maïs, 36% de seigle et de 4% malt.

André 82%
Bourbon hors-norme avec son pourcentage élevé de seigle qui s’approprie le nez de façon immédiate. Nid d’épices dans lequel se cachent le gingembre et la cannelle. Me rappelle certaines similarités du Wasmund (ce qui n’est pas nécessairement une bonne chose…). Belle texture en bouche, il livre un côté visqueux fort agréable et l’enveloppe de vanille sucrée et le caramel enrobent les échardes épicées du nez apportées par le rye. On pourrait presque croire à un cask finish de par l’apport de fruits rouges sauvages, les cerises noires et de réglisse rouge. La finale est fort soutenue, principalement par les épices du rye. Sans être de mauvaise qualité, ce bourbon ne me rejoint pas vraiment au niveau aromatique et se fondra un peu trop facilement dans la marée de bourbons disponibles sur le marché.

Patrick 85%
Un très bon bourbon, qui a tout ce qu’il faut à la bonne place, si ce n’est de la finale qui me laisse un peu sur mon appétit. Nez : Chaleureux parfum de bourbon, avec de belles notes de sucre brun caramélisé, de cerise et de chêne brûlé. Bouche : Épices intenses et chêne brûlé, voire carbonisé. Le tout est complété par le sucre brun caramélisé et quelques fruits mûrs. Finale : Un peu trop courte à mon goût. Marquée par le chêne et les épices.

Smuggler’s Notch Bourbon Whisky 4 ans

45% alc./vol.

André 73%
Quand j’ai goûté ce bourbon à la distillerie, ma première impression était qu’ils s’étaient trompés de bouteille et m’avaient servis le rye… Pas de doute que le mash contient une grande proportion de seigle et même le 51% de maïs n’arrive pas à l’adoucir. Nez musclé et fortement épicé, On y retrouve bien les notes sucrées et vanillées du bourbon mais, le rye est définitivement bien présent. Ces saveurs goûtées dans le rye whisky de cette même distillerie, les cerises poivrées et le hard candy rouge, le poivre aussi. La bouche est consistante et bold, fortement épicée et poivrées avec un arrière-plan d’oranges et d’agrumes. Mais il est étonnant de sentir les épices et le seigle littéralement envahir la bouche. Finale presque interminable, poivrée et de savate rouge. Un bourbon vraiment hors-normes, bizarre et déboussolant (mais pas dans le bon sens)…

Martin 84%
Orangé bruni d’un authentique bourbon presque opaque de par sa profondeur. Nez: Le seigle saute rapidement au nez, il doit représenter un bon rapport de contraste à la plus-que-moitié de maïs dans le mashbill. Fruits rouges et épices nous font presque penser à un whisky canadien. Bouche: Vanille, épices et chêne en puissance, c’est ici que le caractère du bourbon se manifeste le plus. Le maïs et les épices vont de pair, malgré qu’un petit côté rustre on non-fini met une ombre au tableau. Finale: Assez longue, sur le chêne, le rye et le poivre. On ne joue pas dans la dentelle. Équilibre: On salue son audace au niveau de la proportion de rye dans l’assemblage, mais on dirait qu’il frappe un peu trop fort. Il en effraiera plus d’un c’est certain…

Patrick 78%
Pas vraiment mauvais, mais pas vraiment bon non plus. Je suspecte que le problème vient de la méthode de brûlage des fûts, mais toujours est-il qu’il reste bien du travail à faire aux de cette distillerie pour arriver à un produit de qualité. Nez : Arômes de noisettes et d’herbe, avec une touche de chêne brûlé, de vanille, de maïs et de seigle. Bouche : Un peu bizarre, marqué par le bois brûlé, la vanille, le caramel, le seigle, des noix ainsi que du maïs. Finale : Longue, épicée et poivrée.