Old Forester Statesman 95 Proof

47.5% alc./vol.
En raison de la sortie au cinéma de la suite du film « Kingsman The Secret Service » (sortie en 2014), Brown Forman annonce la création et le placement de son whisky « Old Forester Statesman » dans le film « Kingsman The Golden Circle » (sortie en septembre 2017). Dans ce film, les héros font face à un nouveau défi lorsque leur quartier général est détruit. Leur aventure se déroule pendant la prohibition et les conduira à la découverte d’une organisation d’espionnage appelée « Statesman » basée à Louisville dans le Kentucky (Etats-Unis). Ce bourbon est composé de 72% de maïs, 18% de seigle et de 10% d’orge.

André 90%
Clou de girofle, cannelle, poivre, rye épicé, réglisse rouge, pomme, cerises et chocolat noir, vieille couverture de livre en cuir. Le nez, tout comme la bouche est relevée et épicée, traditionnel dans le style; cannelle, clou de girofle, réglisse, rye, pelure de pomme, oranges. La texture générale est douce et moelleuse, merci à la grande proportion de maïs. Beaucoup de poivre et d’épices en finale, grosse réglisse fraiche, cerises. À 80$ la bouteille (LCBO), c’est un peu cher avouons-le, mais il en vaut tous les dollars déboursés. Un superbe bourbon fidèle au style mais avec un brin de singularité.

Old Grand Dad 114 – Lot No.1

57% alc./vol.

André 93.5%
Old Grand Dad, c’est mon whisky de vacances aux USA, le whisky pas cher mais qui ne déçoit jamais, une structure incroyable à un prix difficile à battre. Le genre de whisky qui converti les non-initiés au style. Superbe nez, entier et d’une exquise générosité; cerises marasquin, réglisse, sucré des céréales de maïs, brûlé du fût de chêne, cannelle, cassonnade et surligné d’un trait de rye bien poivré et épicé. Exquis… En bouche, les fruits rouges et la réglisse, canne rouge et blanche de Noël, cassonnade, oranges, poivre, tout-épices, rye un peu terreux, caramel et sirop de cerises. C’est juste wow comme bourbon! Longue finale, poivrée et sur les fruits secs et encore plus de poivre et du caramel chauffé. Pour 25$us, ce whisky est une bombe et peut rivaliser haut la main avec les éditions Bookers qui sont au double du prix. Ce bourbon n’a certainement pas la notoriété qu’il mérite et c’est dommage. Comme dirait quelqu’un que je connais, ‘’j’en veux une bouteille!’’…

Patrick 92%
Un Old Grand Dad à 57%, wow! Le genre de bourbon qui me fait aimer encore plus le bourbon!! Encore une fois, j’ai hâte que la SAQ réalise qu’en offrant des bons bourbons, les gens vont plus aimer le bourbon. Aussi simple que ça. Nez : Beau parfum de bourbon épicé, avec une belle dose de cassonade et des fruits très subtils. Bouche : Wow, le parfum était séduisant, mais la bouche est carrément affolante. Un magistral mélange d’épices brûlantes et de cassonade, avec une petite pointe de fruits aguichants. Finale : D’une belle longueur, intense, et savoureuse.

Old Grand-Dad Bonded 100 Proof

50% alc./vol.

André 91%
« Explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations, et au mépris du danger, reculer l’impossible »… not… mais à 11.99$ c’est un sacrament de voyage que ce bourbon vous fait vivre ! Nez et bouche typique du style. Le maïs ouvre l’expérience avec ses saveurs sucrées, les épices du seigle apporteront un bon punch à ce bourbon à l’apparence très douce mais sournoise au niveau de l’alcool. Les fruits rouges et les oranges parsèment cette bouche pulpeuse de fruits épicés à forte proportion de gingembre. Le whisky est tout simple, mais d’une efficacité certaine. Le rye apporte aussi de savoureuses notes de poivre noir, de cannelle et de bonbons en forme de poisson de couleur rouge. La texture est moelleuse mais les pointes d’alcool sont bien sentie au travers du voile sucré et relativement opaque d’épices. La finale est un vol plané à 35000 pieds, l’alcool joue agréablement bien son jeu de façon très sournoise. J’ai passé la moitié de la bouteille de 750ml en une soirée sans m’en rendre compte jusqu’au moment où je me suis levé pour me rendre à mon lit… Le whisky ne réinvente certainement pas le style, mais pour le prix déboursé, fera l’envie de bien des whiskies américains, tant au niveau qualité que du prix. Le petit frère du Bookers?

Patrick 91%
Veronica Mars m’a fait découvrir ce bourbon! C’est fou ce qu’on peut apprendre en écoutant un film d’ados! Un rapport qualité/prix exceptionnel, un gros « middle finger » à l’ensemble de l’industrie du scotch avec leur prix exorbitants demandées pour des scotchs trop souvent ordinaires. Nez : Épices du seigle et sucre du maïs, avec quelques fruits rouges et une touche d’orange. Bouche : Bois brûlé très intense, avec une grosse vague d’épices, accompagné d’une panier de fruits rouges et d’une touche de vanille. En fait, un superbe mélange d’épices chaleureuses et de fruits. Finale : Très longue et savoureuse, dominée parles épices et le chêne brûlé.

Martin 89.5%
Orange aussi vif et vibrant que son étiquette. Nez: Première vague de colle à bois qui s’estompe pour faire valoir un rye juteux et un maïs bien mesuré. Cerises noires et chêne, vanille, orange et gingembre. Belle grosse personnalité. Menthe poivrée. Bouche: Sucre du maïs et épices du seigle vont main dans la main, tout en exposant chêne, épices et vanille dans de justes proportions. L’alcool est bien dosé, mais ce ne sera pas à la portée de tous. Finale: Relativement longue, soutenue par le bois et les épices, malgré que ce qui perdure le plus reste le maïs séché encore dans ses feuilles. L’alcool transporte les épices de façon foudroyante. Équilibre: Un autre brillant exemple de ce qu’on peut obtenir quand on ne tombe pas dans le piège facile de ramener son produit aux 40 degrés minimum requis par l’appellation. Et que dire du prix!

Old Grand-Dad High Rye Mashbill

40% alc./vol.
Mashbill: 63% maïs, 27% seigle, 10% orge maltée.

André 79%
Nez cireux et voluptueusement fruité. Petits fruits rouges sauvages, cire de chandelle, réglisse rouge, oranges, cerises, pommes. Les épices du seigle sont bien là mais je m’attendais à plus de punch que ce qui est livré. La bouche confirme la dilution à 40%, la texture est flat et insipide malgré les superbes saveurs de réglisse rouge et de fruits sauvages, les épices et les grains de seigle concassés ainsi qu’une texture cireuse. Bel amalgame d’oranges et de pommes, de réglisse, de vanille et une touche de chêne séché, de clou de girofle et d’épices. La finale est de longueur appréciable et n’est soutenue que par les épices. Voici la façon de briser une recette gagnante en voulant économiser quelques degrés d’alcool supplémentaires. Shame!

Old Grand-Dad Kentucky Straight Bourbon

43% alc./vol.

André 81%
Agréable nez sucré, de pommes de tire Expo Québec et de savate fraiches. Manque de texture en bouche, avec une arrivée très diluée, s’affirmant quand même et sans aucun doutes comme étant un bourbon, le sucré et les cerises se pointant le bout du nez furtivement pour disparaitre aussitôt. Le tout se manifeste par une présence au seul effet de piquant sur le bout de la langue mais qui n’investigue pas du tout la bouche et le palais nous laissant sur une déception d’une bourbon qui ne se livre pas complètement. La finale est à la fois timidement sucrée, fruitée également mais aussi au feeling de savon pour la lessive en poudre.

RV 82%
Parfum de madame avec un fond de cerises trop sucrées et de Cutex, plutôt chimique comme nez. Sans texture pour les papilles, il n’est pas très généreux en développement, avec des traces de miel et de lavande peu nuancées. Finale très bourbonesque avec de la cerise beaucoup plus agréable qu’au nez, assez uniforme mais pas désagréable. L’aftertaste est un peu mieux défini avec le bois d’un baril fraichement brûlé et tout juste roulé sur la terre séparant l’alambic des entrepôts. Une belle connaissance d’un soir mais qui nécessiterait d’autres rendez-vous avant d’être fixé sur l’avenir d’un futur et potentiel couple.

Old Malt Cask Aberfeldy 14 ans

50% alc./vol.
Distillé en juin 1994, embouteillé en mars 2003, tirage de 338 bouteilles.

André 83%
Fortement sucré et subtilement salé. Plus vanillé en bouche ou le sucre est toujours aussi présent mais s’accompagne d’un brin d’épices. Le sucre se change en toffee en finale ainsi que du miel floral. Le taux d’alcool n’est pratiquement pas détectable tellement il se présente de manière douce et posée. Le genre de whisky plaisant sans pour autant que l’on soit capable de dire précisément pourquoi.

RV 87.5%
Une large palette de parfums floralement distribuée et peu agressive qui met à l’aise. En bouche, le sucre explose en compagnie du grain vert lui aussi bien doux. L’expérience est conclue par le retour du parfum floral qu’habituellement je trouverais trop fortement austère, mais qui dans cette recette fonctionne à merveilleuse. Un parfum excessivement doux, or comme j’ai toujours eut horreur d’avoir à traverser le nuage du rayon cosmétique chez La Baie…

Old Malt Cask Ardbeg 17 ans 1991

50% alc./vol.
Refill Hogshead DL4537, Distilled March 1991, Bottled August 2008, 226 bottles.

André 92%
Une pause sur le quai bordant l’Atlantique, mangeant un bol de fruits frais et les cheveux volant au bras des bourrasques venant de la mer qui transportent quelques souvenirs salés se déposant sur nos lèvres. Au loin, quelques maisons des pêcheurs locaux font chauffer le foyer, alimenté par des bûches de tourbe terreuse que le mauvais temps n’a pas permis de sécher complètement. C’est l’esprit de l’Ile qui imbibe nos sens. On plonge le nez dans le bol de fruits et on a immédiatement droit à cette fraicheur tropicale ainsi qu’un brin d’acidité provenant du citron, les notes d’agrumes et de salade de fruits sont moelleuses et en revenant le nez au vent, les notes de sel de mer iodé et de cendre de feu de foyer colportées par le vent viennent aussi titiller nos narines. Pour un Ardbeg de 17 ans, les notes de tourbes sont bien discrètes et on aurait plutôt pensé à une version de 22-25 ans. La texture est huileuse et très langoureuse et sert bien de support aux saveurs qui couvrent la bouche avec amour. La finale est une histoire sans fin aux saveurs tourbées et camphrées, qui fondent lentement sur la langue comme les dernières neiges du printemps. Un whisky très contextuel, une histoire en plusieurs chapitres où les saveurs jouent une pièce de théâtre bien orchestrée.

Patrick 91%
Avec Ardbeg et Old Malt Cask, c’est toujours un succès assuré. Comme ici. Nez : La belle fumée de tourbe d’Ardbeg, très maritime avec des notes d’herbes, d’agrumes discrètes et une touche boisée. Bouche : Dominée par une superbe et puissante fumée de tourbe épicée et salée. Le tout est accompagné par un peu de bois brûlé, des agrumes et porté par une vanille subtile, mais qui vient marier habilement l’ensemble des saveurs. Finale : Très longue et savoureuse, marquée par la fumée de tourbe et du bois sec.

Old Malt Cask Ardbeg Single Cask 1990

50% alc./vol.
Édition limitée à 312 bouteilles.

André 87%
Encore une fois, nous aurions pu se demander si c’est possible de gâcher un si merveilleux malt en le mettant entre les main d’un revendeur. Le « problème » Old malt cask », c’est que j’ai personnellement de la difficulté à me faire imposer un malt, peu importe lequel, à 50% d’alcool et ce peut importe la distillerie. Compréhensible venant d’un embouteilleur, on économise à quelque part en sortant tout à 50% d’alcool peu importe la version, mais le consommateur lui, est-il gagnant ? Dans ce cas-ci, Ardbeg s’en sort tout simplement très bien. Ce n’est pas dû à toutes les marques/distilleries, mais Ardbeg s’est toujours bien prêté au jeu du haut degré d’alcool. Encore une fois on nage en terrain connu, peat, peat, peat, sel, à un degré d’alcool élevé mais qui n’y parait pas tant que ça une fois en bouche. Un plaisir, encore une fois.

RV 89%
Odeur de Toyo P175R/14, accoté sur un gros barbecue bien chaud. En bouche, le charbon attaque fort dès le début mais on est récompensé par un beau phénol bien fumé tout typique d’Ardbeg et une belle finale éthérée par l’alcool.

Old Malt Cask Arran 21 ans 20th Anniversary Edition

50% alc./vol.
Distilled February 1997, Bottle August 2018, 636 bottles.

André 92%
Mélange de gâteau aux fruits et d’ananas flambés. Le nez est généralement discret et presque réservé au départ puis des notes délicates d’orge maltées trempées dans le caramel apparaissent lentement. Fruits tropicaux, citron frais désaltérant, une touche de sherry discret en fond de scène. Bizarre car au nez, on dirait un mélange de fûts de bourbons et de sherry alors qu’il est fort à parier que le dit jus provient d’un fût de xérès (636 bottles…). En bouche, oranges, amaretto, framboises, cerises, citron, amandes, miel, poires et pêches, bananes, ananas, coconut. Beaucoup de gingembre et une pincée de poivre broyé en finale. Du bon Arran, cette distillerie n’a pas fini de nous surprendre.

Patrick 91%
Oh, wow. Les attentes étaient élevées et elles sont rencontrées. Riche, complexe et tellement savoureux. Nez : Un superbe parfum de fruits mûrs, avec petite touche de chocolat au lait. Bref, un beau mélange fruité et sucré. Bouche : Xérès, bois sec, chocolat noir aux piments. Envoûtant et enveloppant. Finale : D’une superbe longueur, riche et épicée.

Martin 89%
Nez: Crème et meringue, herbe fraîche. Melon, eau de rose et ananas. Assez modeste au niveau de l’intensité, bien que de laisser respirer le verre nous récompense de quelques notes chétives de céréales bien agréables. Bouche: Fruits tropicaux, légère fumée, un peu de cuir, herbe et miel dilué. Sirop simple et crème. Fruits des champs vers la fin, avec une touche de sambuca. Finale: L’anis nous laisse sur une suite de chêne, de cuirette, de xérès et de noix. Pas méchant. Équilibre: Toutes les saveurs sont très bonnes, mais j’ai l’impression que l’ensemble manque un tout petit peu de ligne directrice. Comme si le groupe d’arômes du nez différait vraiment des saveurs en bouche et ainsi de suite. Un super whisky, mais qui pourrait vraiment être meilleur avec plus de cohésion et de conséquence.