Lagavulin Distiller’s Edition 2002-2018

43% alc./vol.
PX Sherry Cask, Batch LGV 4/507

André 88%
Un trip à trois de saveurs… Avec une belle femme aux cheveux noir de tourbe terreuse et une aux cheveux roux de xérès. J’ai toujours adoré la conjonction de la tourbe puissante et de l’utilisation de sherry cask, deux saveurs que j’apprécies énormément. D’avoir toutes ces saveurs dans une seule gorgée c’est le ciel version whisky. Le nez nous offre une bonne dose de fruits rouges et de fruits séchés, raisins secs, xérès, une belle tourbe musclée mais ronde, un aspect maritime materné par de bons bras bien grassaouillets de sherry amoureux. On a même droit à de beaux accents d’oranges qui dansent dans un nuage diaphane de tourbe huileuse. La bouche dégage des saveurs de cendres froides et de tourbe terreuse phénolique, de raisins et fruits secs, de cosses d’oranges trempées dans le chocolat noir, de sel de mer séché sur les lèvres, de caramel chaud avec une fine touche de poivre broyé. La texture est à la limite liquide et huileuse mais les saveurs tellement bien équilibrées. Ensemble très aromatique comme Lagavulin sait bien le faire. Finale douce, tourbée, fruitée et de chocolat poivré. Un Lagavulin avec une pointe d’exotisme mais qui n’a pas perdu sa vraie personnalité.

Patrick 94%
Un autre whisky extraordinaire de Lagavulin. Oh que c’est bon. Et je suis bien content d’en avoir une bouteille pleine! Nez : Oh oui oh oui oh oui! Ça sent bon, ça! La belle fumée de tourbe de Lagavulin, du sel de mer et du délicieux xérès fruité et sucré. Bouche : Toujours la superbe fumée, le sel et le xérès, le tout dans une balance sublime. Oh que c’est bon. Finale : D’une belle longueur, salée, fruitée et sucrée.

Lagavulin Distiller’s Edition 2005-2020

43% alc./vol.
Affinage en PX Sherry Casks.

André 92%
Lors des premières éditions D.E., je me souviens à l’époque d’avoir dit mainte fois quecelles-ci dénaturaient trop l’édition originale. L’effet du temps ou de mes goûts qui ont changé (évolué?) mais je dois avouer prendre un malin plaisir à ces éditions affinées annuelles et les préférer à l’édition 16 ans de base, qui demeure sans aucun doute un classique. Cosses de petit fruits rouges, nuage de tourbe grasse à l’équilibre exquise, sel de mer, fruits tropicaux et fruits séchés, caramel, ananas flambés, raisins secs, vanille sucrée. La bouche est au départ douce et sucrée, affichera des notes de fumée de tourbe herbeuse et grasse de façon plus prononcée d`s la seconde gorgée. J’adore l’équilibre entre la fumée et les fruits, la texture sensuelle et ronde, ensemble très complexe de saveurs. Belle et longue finale mentholée et fruitée avec décadence, caramel, iode, raisins secs, etc, etc. WOW.

Patrick 92%
Merci Lagavulin de n’avoir jamais tenté de rendre ce whisky plus sexy. Un whisky de cette qualité, à ce prix et encore relativement facile à mettre la main dessus, je suis comblé ! Nez: De la belle fumée de tourbe délicieusement et typiquement Lagavulin, enveloppée de beaux fruits mûrs. Le parfum d’une valeur sûre. Bouche: L’inimitable fumée de tourbe de Lagavulin et une petite pointe de bois épicé, le tout agréablement adouci par des fruits mûrs et sucrés. Finale : D’une belle longueur, fumée et fruitée.

Martin 90%
Nez: Fumée de tourbe discrète telle qu’on la connaît chez Lagavulin. Fruits des champs et sucre caramélisé. Alléchant en maudit. Bouche: La tourbe issue de la toundra ouvre le bal, épices et bois suivent, tout en nous laissant parcourir des notes de cuir et de fruits rouges saupoudrés de sucre blanc. Finale: Bien tourbée, bien épicée, et surtout bien longue. Équilibre: Malgré toutes les éditions régulières et spéciales, malgré toutes les années, cette distillerie reste une de celle qui restent le plus fidèle à elle-même à travers le temps. Malgré Diageo. Change pas, Lagavulin.

Lagavulin Distillers Edition

43% alc./vol.
Double vieillissement en fûts de chêne américain de PX

André 86%
Beau mariage de sherry et de tourbe animale, aspect maritime, tonne de fruits séchés, sensation soyeuse et ronde au nez. Raisins secs et prunes. La bouche est minérale en toile de fond, mélange de chocolat noir et de café noir, raisins secs et prunes, tourbe grasse et animale, cuir brut et réglisse rouge, un trait de poivre bien discret. La texture est vraiment agréable mais les arômes un peu trop volatiles. Finale sur les petits fruits rouges et la fumée sale et animale, le chocolat noir, les prunes et la viande fumée au bbq parfumée de cannelle et de poivre concassé.

Patrick 93%
Tiens, tiens, après avoir rajeuni le « DE » régulièrement ce dernières années (dans les années 2000, c’était un 18 ans, dans les années 2010 un 16 ans, et au début des années 2020, un 15 ans), Diageo a décidé de laisser tomber les millésimes pour ce produit, ce qui donnera plus de flexibilité à l’entreprise pour nous refiler du stock plus jeune tout en continuant de monter leur prix. Bon, il y a tout de même deux importants points positifs: ça demeure toujours un scotch exceptionnellement bon, et je vais économiser en n’ayant plus à m’en acheter une nouvelle bouteille à chaque nouveau millésime. Nez: Aaaah, l’incomparable tourbe de Lagavulin mariée aux arômes envoûtants du PX, c’est pas mal comme ça que le Paradis doit sentir selon moi! Bouche : Superbe, comme toujours ! Fumée de tourbe enveloppante, épices, bois brûlé, raisins sucrés séchés au soleil et chocolat noir. Le bonheur en bouche ! Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée, le bois brûlé, du poivre et une petite note de vin rouge.

Lagavulin Distillers Edition 1991

43% alc./vol.
Distillé en 1991 et embouteillé en 2008, bouteille #LGV 4/496. Affiné dans des fûts de sherry de cépage Pedro Ximerez.

André 92%
À l’image du Lagavulin traditionnel, en fait la différence vaut-elle réellement la peine pour le prix demandé ? Le chocolat est surprenamment présent, chantant en duo avec la tourbe. Le vieillissement supplémentaire en fût de Pedro Ximerez apporte des notes fruitées raffinées, d’une richesse et d’une sophistication très agréable, mais le fait de les goûter avec la robustesse habituelle du Lagavulin rends l’expérience inusuelle… quoique très sensuelle. À l’image d’une panthère noire (animal et primal ayant indéniablement une expérience et une technique supérieure lorsque le temps de la chasse est venu), le Lagavulin se doit d’être savouré avec respect et admiration. Définitivement dans une catégorie supérieure à la moyenne. Les anges se gavant de « l’angel share » s’évaporant des fûts de Lagavulin doivent vraiment être heureux et satisfaits.

RV 92.5%
Proche de sa sœur mais un peu plus chocolaté; la bête animale mythique est par contre bien là, derrière les nuages et la petite fumée pas très forte. Douce en bouche et un peu de sherry mais toujours énigmatique et l’explosion en finale est toujours une belle récompense. Peut-être un peu moins longue en finale que sa sœur et l’aftertaste me semble un peu plus effacé. Une bouteille qui offre sensiblement les mêmes performances malgré son absence de nombril que l’on découvre en la déballant. Et puisqu’à prix supérieur, vive les classiques.

Patrick 91%
Au nez, sherry, petits fruits rouges et raisins se mélangeant à la riche tourbe et la délicieuse fumée du Lagavulin. Au goût, les fruits préparent le terrain pour une finale tourbée et fumée vraiment délicieuse. Peut-on améliorer le meilleur whisky au monde en lui donnant un vieillissement supplémentaire? Le résultat est intéressant, mais la réponse est non.

Lagavulin Jazz Festival 2016

54.5% alc./vol.
Un mélange de Refill American oak hogsheads et de first fill American oak barrels (ex-bourbon & ex-sherry). Édition limitée de 6000 bouteilles.

André 93%
Le nez est propulsé par la tourbe animale et brute, mais on ressent bien les notes de fruits rouges et de cœur de pomme en arrière-plan, les fruits de mer également, cintrés de bras de vanille amoureuse et bien crémeuse, d’oranges et de fruits à chair. La bouche est hyper soyeuse, le bitume chaud, la tourbe un peu féroce, notes de fruits rouges séchés, d’oranges, de poivre et de sel de mer, vanille. Belle finale soutenue mais d’une incroyable texture feutrée, la tourbe est animale mais domestiquée et se marie admirablement avec les notes de fruits rouges. Belle présentation, saveurs efficaces, agencements agréables, du beau Lagavulin.

Patrick 91%
Un superbe Lagavulin, avec tout ce qu’il faut! J’adore! Nez : Tourbe épicée et fruitée, avec une touche de sel, du caramel et des pommes. Très appétissant! Bouche : Wow, riche et intense, fumée de tourbe, caramel, fruits mûrs, sel de mer, poivre et bois brûlé. Finale : D’une superbe longueur, marquée par la superbe fumée de Lagavulin, que demander de plus?

Lagavulin Jazz Festival 2017

57.6% alc./vol.
Bottle #2802 of 6000

André 89.5%
Feu de foyer et cendres un peu froides, tourbe phénolique, un peu minérale et calcaire, pelures de bananes, sel de mer, vanille, notes médicinales et background poivré. La bouche est relevée, phénolique et maritime, notes de cendres froides, feu de plage dans le sable humide et l’air maritime, asphalte, quelques fruit rouges, la pelure de pomme et les raisins secs. La texture est moelleuse malgré le taux d’alcool puissant. La signature aromatique est typique de la distillerie, le style de tourbe aussi, on constate rapidement la grande qualité habituelle que livre la distillerie. La finale rappelle la viande fumée, l’asphalte chaud après une averse, notes médicinales et antiseptiques avec une douce morsure d’alcool. Tout comme un bon band de Jazz, une qualité d’exécution, gamme de saveurs délectables avec une pointe d’improvisation côtière. Vos papilles tapperont du pied au rythme de cette dégustation phénolique.

Lagg Inaugural 2022 Batch 1

50% alc./vol.
Maturation complète en Ex-Bourbon Cask, édition limitée de 10,000 bouteilles.

André 81%
Au nez, fond de new make spirit parfumé au citron, bois vert et tourbe organique, iode. Texture plus agréable que l’édition Kilmory, plus ronde et sucrée, sucre caramélisée, vanille, grains de céréales séchés au miel, citron vert, menthe et camphre, esprit maritime général. Même sensation minérale perçue que dans l’édition Kilmory. Finale de tourbe clean et végétale, mentholée et minérale. Un peu ennuyeux à évaluer.

Patrick 82%
Un beau (très) jeune whisky prometteur. Je me vois boire ça sur le bord d’un feu dans le bois, ça serait parfait ! Nez : Fumée de tourbe fraiche et intense avec un peu de plastique carbonisé. Bouche : Fumée de tourbe d’une belle intensité, avec du plastique carbonisé, des agrumes sucrés et une touche salée. Et le new make qui n’est pas trop loin. Finale : D’une longueur moyenne, fraîche et fumée.

Martin 80%
Nez: Fruits tropicaux et menthe, herbes, céréales, tourbe légère et poivrée, le tout bardé par un chêne un peu terreux. Bouche: Sucre brun, vanille, fleurs et orge. Épices et caramel. La tourbe verte enrobe le tout. Finale: Longue, chaude et sèche. Notes bien sûr de tourbe et de craie. Bois, poivre et cassonade. Équilibre: Pas si mal, mais le degré d’alcool couplé à sa jeunesse donne un résultat plutôt agressif, même si l’amalgame de saveurs est agréable. Lâchez-pas.

Kim 81%
Nez : Incroyablement floral et parfumé! Les fleurs blanches s’entremêlent avec du zeste de pamplemousse et d’orange amère, mais aussi un côté chimique un peu déplaisant de vernis à ongles. Ce côté chimique s’amplifie et prend le dessus après quelques minutes dans le verre. Bouche : On ne se le cachera pas, c’est jeune, mais ça paraît beaucoup moins que ce à quoi je m’attendais. Le chimique que j’avais au nez s’est métamorphosé en café bien corsé et en chocolat noir, une amertume qui se marie bien avec des tannins bien intégrés. Sans être un grand whisky, c’est un début prometteur.

Lagg Inaugural 2022 Batch 2

50% alc./vol.
Deuxième opus de la série Inaugural de la distillerie Lagg sur l’île d’Arran. Ce whisky fortement tourbé a été distillé deux fois, avant de mûrir pendant deux ans et demi dans des fûts de bourbon et de subir un affinage de six mois dans des fûts de sherry oloroso Firkin de 55 litres fabriqués sur mesure. 10 000 bouteilles.

André 86%
J’ai souvent mentionné qu’un sherry trop intense cache parfois certains défauts. Cette édition est un exemple réussi de comment d’intenses saveurs masquent un spirit beaucoup trop jeune, marqué de bois vert et agressif. Nez plutôt rond, rempli de fruits rouges dont la cerise et les raisins secs, le chocolat au lait et le coconut, le citron, le caramel. Le tout a pour toile de fond une fumée de tourbe terreuse et maritime. La bouche est bien fruitée, les oranges en saveurs de tête, puis les cerises, prunes et le raisin parfumées de cannelle, caramel, chocolat au lait et tourbe mesurée mais bien affirmée. À l’ingestion, notes poivrées et camphrées ainsi que de bonbon casse-grippe. Texture huileuse fort agréable. Longue finale fumée et poivrée, notes maritimes en bonus mais où la jeunesse du whisky est un peu plus apparente. Le whisky de la série à acheter, celui qui surpasse les autres de très loin.

Patrick 83%
De la grosse fumée de tourbe et un gros fût de xérès, la recette parfaite pour un superbe whisky, même s’il est très jeune. Nez : Le parfum est dominé par un xérès sucré, fruité et capiteux qui dissimule presque entièrement la fumée de tourbe et le chêne brûlé. Bouche : Du beau xérès chaleureux et intense, du chocolat noir, du chêne brûlé et de belles épices. Finale : D’une belle longueur, pleine de fruits mûrs, de fumée de tourbe et de sel intense.

Martin 84%
Nez: Le xérès perce facilement le voile du jeune whisky. Malt grillé, fruits, chêne et oranges. Touche de raisin. Bouche: Caramel et zeste d’orange. Sucre brun, sherry, bois, muscade et cannelle. Vanille. Finale: Longue et chaude, texture moyenne. On y retrouve quelques notes de raisins secs, d’agrumes et de xérès. Par contre, la tourbe se perd un peu dans tout ça. Équilibre: Un dram bien agréable pour une distillerie qui débute, mais qui a du beat 😉

Kim 76%
Nez : Me rappelle un peu l’armagnac, ce qui est surprenant pour un whisky vieilli en ex-oloroso sherry. Noix grillées, le bois est encore très présent, écorces d’oranges confites. Bouche : Tourbe fraiche sur le poivron vert grillé, bacon à l’érable, le bois prend beaucoup de place et l’alcool pourrait être mieux intégré. On voit que le whisky est jeune.

Lagg Inaugural 2022 Batch 3

50% alc./vol.
Troisième et dernier opus de la série Inaugural. Comme pour les éditions 1 et 2, le Batch 3 est distillé deux fois à partir d’orge maltée Concerto tourbée à 50 ppm, puis élevée dans des fûts de bourbon de premier remplissage pendant deux ans et demi, avant d’être affiné dans des fûts de vin rouge Firkin de 55 litres de Rioja fabriqués sur mesure pendant six mois. Édition de 10,000 bouteilles.

André 84%
Nez de fumée de tourbe terreuse intense sur fond de vin rosé, de petits fruits sauvages et de framboises. À l’aération, cendre froide et bleuets. Belle bouche huileuse et ronde. La fumée de tourbe terreuse est plus précise et définie. J’ai des notes tirées du bourbon cask telles la vanille et l’abricot, le melon au miel qui j’ajoute aux petits fruits rouges couronnés de poivre. Le tout s’accompagne d’une touche herbacée & mentholée. Finale de bleuets et de petits fruits sauvages, fumée de tourbe terreuse, poivre et iode. Ressemble peut-être à certains Ledaig.

Patrick 84%
Un beau gros whisky jeune et intense, auquel on a accordé un vieillissement dans un fût intense. Nez : Les arômes d’un vin rouge charnu et débordant de fruits mûrs, du caramel, du chocolat noir et une discrète fumée de tourbe. Bouche : Un beau mélange de sel, de vin rouge épicé et de fumée de tourbe. Le tout est porté par une belle texture et est chaleureux. Finale : D’une belle longueur, fumée, fruitée et salée.

Martin 81%
Nez: Fruits des champs, malt, menthe et cuir réservé. La tourbe est lointaine. Chêne et poivre blanc. Bouche: Bois, poussière et touche de cassonade. Poivre blanc, herbe, menthe. Le degré d’alcool est un peu maladroitement intégré. Finale: L’agressivité de la jeunesse est mise en évidence ici. Les saveurs y sont, mais leur intensité frise la perte de contrôle. Équilibre: Un dram correct, un peu perdu entre le vin et la tourbe, toujours en quête d’identité…

Kim 76%
Nez : Ça sent jeune! Odeur chimique un peu déplaisante de vernis à ongles, mures et framboises, savon à main de station service. Bouche : Très astringent sur l’attaque, et le bois prend ensuite pas mal de place, cédant en finale à l’alcool pas super bien intégré. J’essaie d’identifier l’apport du fût de rioja dans le produit… peut-être dans le côté tannique.

Lagg Kilmory Edition

50% alc./vol.
Maturation exclusive en First Fill Ex-Bourbon barrels.

André 79%
Nez un peu plat, orienté sur l’alcool encore jeune, accents verdâtres et bonne présence d’eucalyptus, menthe et de citron sur fond de tourbe végétale. À 50% d’alcool, la bouche est presque diluée, texture relativement souple. Menthe poivrée, tourbe végétale, citron, vanille, sensation minérale et iodée bizarre, sucre à glacer. Saveurs provenant du même coin de la palette aromatique et où l’alcool pas encore assez vieilli est hautement perceptible. Finale oraganique et végétale, verte et mentholée.

Patrick 80%
Un assez bon whisky, mais encore trop jeune, le new make étant encore bien trop présent en bouche. Nez : Fumée de tourbe florale et herbeuse, avec des agrumes carbonisés. Bouche : Toujours la fumée de tourbe florale et herbeuse, de juteux agrumes et… le new make qui est pas mal intense. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, pleine d’agrumes et qui s’étire sur la saveur du new make.

Martin 82%
Nez: Tourbe crasseuse, charbon de bois, céréales et caramel. Air maritime, touche d’épices. Bouche: Cannelle, pastilles, menthe poivrée, fruits à chair blanche. Un peu de bois, de charbon et de tourbe, mais qui prend malheureusement un siège arrière. Finale: Bien poivrée, chêne et menthe, tourbe et sucre blanc. Équilibre: Intéressant pour ce nouvel essai de cette nouvelle distillerie. Patience, on pourrait avoir droit à de belles choses dans l’avenir.

Kim 80%
Nez : M’évoque étrangement la fumée de tourbe que l’on sent en se promenant sur Islay par une froide soirée, une fumée froide J’arrive même à m’imaginer sur le quai du petit village de Port Charlotte, avec les embruns salins. Bouche : L’image idyllique de cette balade sur Islay se brouille un peu lorsque le whisky entre en contact avec mes papilles. Apparaissent d’intéressantes notes sucrées et épicées rappelant les petits poissons à la cannelle. Prometteur pour un si jeune whisky