Highland Park 25 ans

45.7% alc./vol.

André 94%
Après les dernières versions parfois erratiques, de revenir à l’essence même de cette distillerie est apaisant et rassurant. Ces éditions font partie de mes ‘’whisky étalons’’, celles qui servent à mesurer toutes les autres. On a droit ici à une palette aromatique incomparable, une texture divine, un équilibre qui fait rougir d’envie bien des congénères. Le nez apporte une foule d’images en tête; miel de bruyère, douce fumée de tourbe s’échappant des pagodes de la distillerie, vents parfois brusques, parfois calmes de la mer du nord, une partie de sherry, une partie de miel et de vanille apportée par l’utilisation des différents types de fûts. Ce whisky est ce qu’il est, sa provenance et l’exactitude, la (presque) perfection s’il en est une. Douce texture en bouche, la compote de cerises, chocolat noir, oranges, une touche de fumée en retrait, extrait de vanille, miel chaud tout juste sorti de la ruche, une pointe de sel, de poivre et d’épices bien discrète. Belle finale, bien longue, poivrée et à saveur de gingembre, cerises noires et miel. J’adore et cette dégustation est un doux moment de réconciliation avec cette vieille amie.

Patrick 94%
Highland Park au sommet: Tout ce qui fait la particularité de cette distillerie s’y retrouve, et avec une intensité et une balance superbement réussie. J’aime. J’adore. Je capote. Nez : Fumée légèrement tourbé et mielleuse avec un beau bouquet de fleurs, une touche de chocolat blanc et du chêne séché. Bouche : Wow, un superbe whisky présentant un mélange d’épices, de chêne, de fumée de tourbe, de fleurs et de miel délicieusement sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée, sucrée, florale, fumée, impressionnante.

Highland Park 25 ans – Embouteillage 2004

50.7% alc./vol.
Embouteillé en 2004

André 93%
Définitivement un des meilleurs embouteillages produit par la distillerie. Nez s’ouvrant sur des notes de fleurs de bruyères gorgées de miel, de cerises marasquin, sel de mer, fruits secs, prunes, oranges et réglisse, caramel et une touche de parma violet. L’alcool est bien niché dans cet édredon de miel et de fruits séchés. À l’aération, le whisky développe encore plus de notes d’oranges et de cerises marasquin, de réglisse rouge aussi. La texture en bouche est divine, moelleuse et onctueuse. Cerises, parma violet, fleurs de bruyère, miel, caramel, chocolat noir au poivre, très bel équilibre, fumée délicate. Finale d’abricots et de citrons mélangés de cerises et de raisins. Un délice comme il s’en fait peu.

Patrick 93%
Un whisky magistral, qui démontre ce que cette exceptionnelle distillerie fait de mieux, ce qui n’est pas peu dire. Spectaculaire. Nez : Oh, ça, c’est du Highland Park! L’incomparable parfum floral et légèrement fumé de la distillerie des Orcades, avec de beaux fruits des champs bien sucrés. Bouche : Oh que c’est bon ça! De la fumée, des fleurs, du chêne épicé, un peu de xérès, du caramel… Miam ! Le tout est porté par une délicieuse texture. Finale: D’une belle longueur, épicée, florale, sucrée et fumée.

Martin 93%
Nez: Doux parfum de bruyère et de timide boucane. Céréales, fruits rouges et chêne. Mielleux, tout en subtilité. Bouche: Miel, cuir, bruyère et épices. Solide solide solide. Explosion de saveurs. Finale: Bien relevée, elle nous soutient sur des notes de cuir, de bois et de miel. Équilibre: Un grand embouteillage, quand on peut se le payer. Occasions non-spéciales s’abstenir.

Highland Park 25 ans – Embouteillage 2006

48.1% alc./vol.

André 93%
Malt chocolaté (lait au chocolat) miel de bruyère, sherry finement épicé et poussiéreux, cerises, melon au miel, fumée discrète. Divine texture en bouche, huileuse et soyeuse. La fumée de tourbe est passablement plus affichée, le sherry est bien dosé et agréablement épicé, équilibré par les notes de miel de bruyère et de chocolat au lait fondu. Cerises, chocolat, miel, fumée discrète, rhubarbe et fraises, cire d’abeille pour les vieux meubles, gâteau aux fruits. Finale maritime salée, noisettes, cerises trempées dans le chocolat, oranges, miel de bruyère, bois de chêne épicé et un nuage diaphane de fumée de tourbe florale.

Highland Park 25 ans (ancien embouteillage)

57.8% alc./vol.

André 91.5%
Wow, comment un malt peut être si doux au goût avec tant d’alcool ?! Honeycomb, miel, l’alcool aide. Un peu de chocolat amer en finale. Simplement « speechless »… Le meilleur HP dans mon cas.

RV 88%
Le bruyère sort beaucoup, comme son petit frère; épicé, fumé, alcool.

Patrick 87%
Fumé, épicé, bruyère, miel; Bon en maudit!

Highland Park 25 ans (nouvel embouteillage)

48% alc./vol.

André 87%
Plus présent en alcool, peut-être même trop fort pour la douceur du Highland Park Traditionnel. Il faut le garder un bon 20 sec. en bouche afin de le sentir se libérer pleinement. Le miel apparait, avec une grande présence. Suivent ensuite le salé, le cuir-tabac, appuyé par la légère fumée. Moins de prestance que l’ancienne version, mais bien au-dessus de la plupart des single malts habituels. On est peut-être moins impressionnable après avoir été si bien habitué aux hauts standards de HP. On doit maintenant mesurer les Highland Park, non en les comparants avec les autres single malts mais plus avec chacune de ces versions. Le défi est maintenant tourné plus envers la distillerie elle-même qu’avec les distilleries « compétitrices ».

Patrick 90%
Fumée, bruyère, mais on recherche en vain l’exubérance de ses jeunes frères. Au goût, par contre, tout y est : un puissant sel, un peu de tourbe, un peu de bruyère et un agréable chocolat blanc qui évolue vers le xérès tout en douceur. Très bien équilibré, un beau crescendo de saveurs qui nous laisse dans un état contemplatif, exactement ce que l’on attend d’un scotch de cet âge.

Martin 93%
Nez: Doux parfum de bruyère et de timide boucane. Céréales, fruits rouges et chêne. Mielleux, tout en subtilité. Bouche: Miel, cuir, bruyère et épices. Solide solide solide. Explosion de saveurs. Finale: Bien relevée, elle nous soutient sur des notes de cuir, de bois et de miel. Équilibre: Un grand embouteillage, quand on peut se le payer. Occasions non-spéciales s’abstenir.

RV 87%
Tourbe, violette et ébène intense au nez, alors qu’en bouche, c’est le caramel brûlé qui sort de manière un peu anodine. Heureusement, ca se rattrape en finale alors que toutes les promesses du nez font surface, avec un fumé onctueux et un chocolat noir. La finale est toutefois plus courte que j’aurais pensé, et certainement plus que je l’aurai espéré.. Très beau scotch mais assez, trop loin du 30YO. Peut-être aurait-il mieux fitter cask strength.

Highland Park 30 ans

48.1% alc./vol.

André
Le nez révèle le miel venant du bruyère et la vanille influencée par le fût de chêne. En bouche, ces mêmes arômes se montrent plus présents et éclipsent le taux d’alcool. Finale soyeuse & douce de longueur moyenne. à mon avis, les nouveaux « release » de HP ont perdus quelque chose que j’aimais vraiment beaucoup dans les anciennes versions et que je retrouves plus ici. Il faudra « malheureusement » y regoûter encore et encore afin de trouver quoi au juste…lol !

Patrick 83%
Nez désagréable d’œufs pourris qui ne donne pas envie d’aller plus loin. Nettement meilleur au goût, avec une saveur d’huile à cuisson, des fruits et une touche épicée en finale. Très bon au goût, mais le nez lui fait perdre de nombreux points. Deuxième dégustation: 89% Nez: Très sucré, cerise, fruits mûrs, un peu de vanille. Bouche: Zeste d’orange, chêne, chocolat noir. Finale: Chocolat noir, épices. Balance: Si riche, si complexe. Note: Avec du chocolat zesté d’orange, je lui donnerais presque 100%!!!

RV 88%
Chocolat noir, ébène mais aussi chêne; pour sûr, il m’est très boisé, et un peu mielleux. L’arrivée est sweet and sour, et on dirait que l’alcool se fait davantage sentir que dans le 25YO. Finale de chocolat proportionnellement longue à l’âge, mais pas encore suffisamment. L’aftertaste fumé est aussi plus présent que le 25YO. Peut-être que la réduction a 48.1% d’alcool a été moins dommageable que pour le 25YO, et malgré la différence de prix je préfère de loin le 30YO. Par contre, un whisky qui à l’aveugle m’a déçu mais n’est quand même pas mauvais, seulement un peu ennuyant.

Highland Park 30 ans Embouteillage 2007

48.1% alc./vol.

André 91%
Bois de cerisier, pommes, oranges, miel, abricots et poires, raisins secs, gâteau aux fruits, compote de fruits rouges. Légère sensation de jus en poudre aux cerises. La bouche est souple et texturée, grasse. Belles notes de cerises, la tourbe n’est pas à l’avant-plan, miel et oranges, raisins secs, chocolat assaisonné de poivre et d’épices frivoles, réglisse rouge et anis, cannelle. Finale épicée et tannique, sur la pelure de pommes, les raisins secs et les cerises. Bonne rétro-olfaction de fumée de tourbe poivrée, mielleuse et maritime.

Highland Park 33 ans Ambassador Cask #1

44.8% alc./vol.
Single Cask distillé en 1974, fût #9035, bouteille #1 of 372. Cadeau de Marc Laverdière, Brand Ambassador Canadien de Highland Park.

André 93%
Cerises aux cube, oranges, cerises marasquin enveloppées dans du chocolat noir, se transformant par la suite sur des notes de bourbon fumé et d’amandes rôties. Le nez, la bouche et la finale sont en parfaite harmonie et se complètent superbement mais par contre l’expérience demeure assez définie et sans réelle surprise. Un single malt à savourer lentement en fin de soirée afin de terminer la journée en douceur. Sans brusquerie et très raffiné.

Patrick 94%
Nez marqué par le bourbon. Cerises marasquin. Très fruité au goût et extrêmement riche. Poivré. Finale légèrement vanillée. Une profondeur incomparable. Ne serait-ce de la rareté de celui-ci, il deviendrait mon dram régulier au coin du feu.

Highland Park 39 ans Ambassador Cask #4

56.1% alc./vol.
Distillé en 1979 et embouteillé en 2008, fût #413, 160 bouteilles.

André 92%
Fortes notes de sherry encore une fois, jus de cerises, semblable à celles goûtées dans l’Ambassador Cask #3, prunes, fruits secs, légère fumée. Arrivée douce puis l’alcool clame sa puissance avant l’arrivée des saveurs de gâteau aux fruits et la réapparition des cerises. Finale relativement sèche avec une belle texture aidant à soutenir le tout. Encore une fois, de goûter des Highland Park si « sherried », prouve qu’il y aura toujours moyen de découvrir de nouvelles facettes à son single malt préféré.

Highland Park 40 ans

48.3% alc./vol.

André 91%
Comme le disait Marc Laverdière, ambassadeur de HP au lancement:  » Il faut une certaine dose de courage afin de décider de ne pas embouteiller un malt à 25 ans, à 30 ans et attendre jusqu’à 40 ans afin de pouvoir en tirer ce qu’il a de mieux à nous livrer. » Juste pour l’expérience, de boire un single malt qui a été mis en vieillissement l’année de votre naissance, c’est quelque chose. Première impression: le nez est très sherry, mais wow tellement balancé finement qu’il vous enveloppe merveilleusement les narines. Suivent ensuite les vagues d’épices, de fruits et de chocolat noir. Finale légèrement tourbé et fumée, longue et très « sexy ».

Patrick 92%
Nez: Velours, surprenant, légère fumée… Sucre (miel??), réglisse, bruyère. Au goût, la sensation sous la langue est difficilement descriptible, car unique! La réglisse est toujours présente, le tout est arrondi par une vanille très subtile, avec en arrière-plan un champs de bruyère qui nous donne l’impression de se retrouver en Écosse… Bref, si vous voulez visiter l’Écosse, que vous en avez les moyens mais pas le temps, ce whisky est pour vous!!! En après-goût, ce whisky vaut 1 an de séances chez le psychologue: il vous laissera songeur et contemplatif, mais avec un petit sourire de satisfaction en prime! En résumé, si vous pouvez vous le permettre, vous ne le regretterez pas: ce whisky n’est pas uniquement cher parce qu’il est rare, mais aussi car il a très bon goût. Deuxième dégustation: 93% Nez: Huileux, cuit, fruits mûrs, raisins secs, très riche. bouche: Chêne, fruits mûrs, vanille chauffée, caramel. Finale: Chaleureuse, langoureuse. Balance: Si profond, si intense, un whisky langoureux!

Martin 95%
Hostie j’ai même pas mis encore le nez dedans et je veux donc bien adorer ça. Please HP ne me déçois pas… Oh boy, doux avec bruyère fumé, sherry muet, orge, vanille et fruits. Miel velouté et planche de chêne sec. On est pas loin du paradis ici. Bouche: Raisins et bruyère, orge et vanille, xérès et cuir. Subtile tourbe, douceur et personnalité d’un grans scotch. Tourbe gênée et beau bois sec. À peine poivré. Tout de joue dans l’intuition et le raffinement. Finale: Sèche, chaude, d’une durée appropriée. Notes de chêne et de cuir, de tourbe et d’orange, de raisins secs et d’herbe séchée. Équilibre: Ça c’est un vieux scotch. D’une complexité et d’un équilibre sans égal. De goûter à un nectar pareil, c’est d’être vachement privilégié.

RV 90%
Velours très texturé, à l’image de la surface d’un champs de trèfles vallonné, avec fumée mielleuse douce – sans être trop subtile, mais un bruyère qui l’est de son côte. Explosion sur les lèvres, suivi d’un sucre picotant d’alcool qui ne veut quitter le dessous de la langue. En finale un vieux poltergeist pas gêné de faire sentir sa présence. Je n’abandonnerais pas le Lagavulin pour le reste de ma vie en échange d’une demi-douzaine de bouteilles du HP 40, mais je regarderais jalousement quiconque en aurait dans son verre, en échafaudant un plan machiavélique pour faire diversion afin de lui voler le sien.