Glenkinchie 27 ans – The Floral Treasure – Special Release 2023

58.3% alc./vol.
Maturation en Ex-Bourbon casks, European Oak Casks et Ex-Sherry Butts.

André 91%
Quelle superbe expression. Nez gorgé de fruits tropicaux et évoquant des images mentales de jardins de fleurs en pleine floraison. Pommes poires, mangue, ananas, poires, prunes, cerises et miel floral. Très gourmand. En bouche j’ai une pointe de parmaviolet et de gomme savon qui accompagne une avalanche de fruits tropicaux frais, de miel de fleurs aussi. Malgré de bons tannins du bois et une bonne dose de poivre moulu, la texture est souple, huileuse et bien vanillée. Zeste de citron, fruits tropicaux à chair, miel, vanille, poivre et gingembre. Belle et longue finale fruitée et épicée.

Patrick 92%
Un superbe whisky riche, intense et très bien construit. Meilleur de gorgée en gorgée, j’adore !  Nez: Des amandes, des fleurs et de discrètes pommes sucrées. Alléchant !  Bouche : Oh, c’est bon ça: un beau mélange de saveurs, avec des pommes juteuses, des amandes sucrées, de la vanille, des fleurs et une belle note de chêne épicé. Le tout est bien équilibré et porté par une belle texture. Finale : D’une belle longueur, ronde, boisée et épicée.

Glenkinchie Distiller’s Edition 1986

43% alc./vol.
Distillé en 1986 et embouteillé en 2000. Double vieillissement complété avec des fûts d’Amontillado.

André 82%
Sherry, miel, melon d’eau. Bouche tel qu’annoncée au nez, avec une finale sèche et épicée. Je lui trouve encore des notes d’orange et de nectarine, qui se mélangent bien aux vagues de sherry un peu sèches avec des retours de notes de gingembre. Finale qui étonne par sa longueur compte tenu de la lassitude du nez et de la bouche. Un bel essai afin de redorer un whisky ordinaire en le maquillant du fût d’Amontillado, mais une fois le rideau de scène tombé, l’acteur se sent bien fragile sans ses masques et maquillages.

Patrick 82%
Nez : Les arômes sont dominés par des effluves fruités et sucrés. Ensuite, nous y détectons l’orge et des notes de caramel légèrement chauffé. Bouche : Les saveurs vineuses se mélangent bizarrement avec le côté herbeux du whisky. Le tout évolue jusqu’à dévoiler son cœur marqué par l’orge. Finale : Plutôt sèche, mais tout de même longue et chaleureuse. Balance : Pas mauvais, mais tout de même un peu n’importe quoi. Enfin, peut-être est-ce moi qui ne sais pas apprécier l’Amontillado.

Martin 84.5%
Assez sur le brun henné pour un Lowland, mais ça s’explique par sa finition. Nez: Orge fruitée enlacée avec du caramel et des petits raisins secs. Bouche: Miel et caramel dansent agréablement ensemble pour le plus grand plaisir de l’orge, avec l’herbe et les fruits des champs qui les regardent. Finale: Assez agréable quoique sèche, mais parvient habilement à se marier à certains chocolats. Équilibre: S’annonce quand même bien, mais réussit tout de même à s’essouffler à la fin. Je ne le déteste pas du tout, mais son prix élevé lui coûte quelques points.

Glenkinchie Distiller’s Edition 2007-2019

43% alc./vol.
Batch #G/292-7-D, Affinage en fût de xérès amontillado de seconde maturation.

André 85%
Bananes flambées, Cream soda, miel et poires, caramel, céréales Sugar Crisp et une touche de fruits rouges séchés. La bouche est soyeuse et offre une belle texture. Zeste de citron et poires, miel, melon au miel, mangue, poivre blanc. Finale sèche, poivrée et épicée, sur la crème à la vanille et le miel, poires, pêches, cosses d’oranges.

Patrick 88%
Un très bon whisky, riche et savoureux. Glenkinchie n’aurait pas beaucoup d’efforts supplémentaires à faire pour devenir vraiment sexy! Nez : Un parfum de xérès bien fruité, un peu sucré, avec du chocolat au lait et une touche d’orge. Bouche : Un beau mélange de xérès fruité et sucré, du chocolat au lait, de l’orge et du bois sec et épicé. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.

Glenlivet 12 ans

40% alc./vol.
La distillerie date de 1824. Elle a été bâtie par Georges Smith, métayer du Duc de Gordon qui venait de faire voter une loi visant à réduire nettement les taxes et à favoriser l’exportation des whiskies, ceci afin de lutter contre la distillation clandestine, sport national à l’époque. Associé à son fils John Gordon Smith, Georges Smith put ainsi pratiquer son art en toute légalité. La renommée du Glenlivet fut telle que bien d’autres distilleries apposèrent la mention « Glenlivet » sur les étiquettes de leurs bouteilles…bien qu’elles soient parfois situées très loin de la rivière en question ! Un décret datant de 1880 mit un terme à cette forme de publicité mensongère et autorisa uniquement la distillerie à porter l’appellation « The Glenlivet ». La distillerie resta indépendante jusqu’en 1935 et fit partie du groupe Seagram en 1977. Elle produit à l’heure actuelle environ 4 millions de bouteilles par an, dont une bonne part est destinée au marché américain.

André 77%
Nez sucré et floral, beaucoup de fruits dont l’ananas et les pommes rouges. Agréable odeurs de miel, de vanille, avec un soupçon d’épices à saveur de canelle. La bouche est monotone mais agréable (tsé rouler à 80 sur l’autoroute 401 ça peut être le fun aussi) mais peut-être trop orientée sur le toffee et la vanille, ronde et bien féminine. Le whisky n’est pas désagréable en soi, juste un peu trop rectiligne et prévisible. La finale quant à elle très douce avec beaucoup de notes de pomes vertes trempées dans le miel et une légère touche épicée. Un classique.. un peu trop classique?

Patrick 77%
Fougère, herbe coupée. Légère menthe. Noix???

Martin 79%
Nez: Orge et vanille dominés par le gazon jauni lors d’un été particulièrement sec. Bouche: En ordre décroissant: vanille, épices, agrumes. Me rappelle vaguement un Glenfiddich 12. Les saveurs sont là mais sans aucune évolution. Finale: De très timides épices déscendent tranquillement. Pourtant se marie bien avec les fromages. Équilibre: Avec un espoir de rédemption au nez qui se dégonfle rapidement en finale, je vais sans aucun scrupule voler cette ligne de Mike Ward et je vais dire que le Glenlivet 12 est un peu comme le Marcel Leboeuf des scotchs. Pas mauvais, mais pas extra non plus. Je le vois comme un excellent scotch de débutant, du genre « Je commence à commencer à m’intéresser au whisky ». Une chance qu’il ne goûte pas le Pur Noisetier en plus…

RV 74%
Frère spirituel du Aberlour 10YO. Poussière et herbeux au nez, vanille en bouche bruyère. L’arrivée est décevante et la finale l’est encore plus. Ma définition d’un whisky cheap autant au niveau de la réalisation que des saveurs.

Glenlivet 12 ans Double Oak

40% alc./vol.
Maturation en European Oak & American Oak Casks.

André 83%
Pommes vertes et pommes poires, miel, poires, agrumes, gommes Bazooka, vanille et sucre. La bouche développe d’agréables notes citronnées et d’agrumes. On retrouve vite aussi les autres fruits humés précédemment et de bonne épices tirés du bois de chêne enrobées par la crème glacée à la vanille et le miel. La texture est peu peu plate sans être désagréable. C’est assez easy going comme whisky. Aux gorgées subséquentes, le bois prend de plus en plus d’importance en plus des notes herbeuses relativement présentes. La finale est épicée et sèche, sur les fruits à chair et le sucre des gommes ballounnes Bazooka.

Patrick 85%
Un whisky bien balancé et très classique, bref, du vrai Glenlivet. Sans être exactement mon style, c’est bien fait et ça se boit très bien! Nez : Mélange d’herbe et de fleurs un peu brûlées, qui donne l’impression d’avoir passé la tondeuse dans la plate-bande! Le tout avec du miel discret, un peu de bois et une touche d’agrumes. Bouche : D’abord le bois sec, puis de l’orge, des agrumes, des fleurs et des fruits très discrets. Finale : D’une longueur moyenne et boisée.

Martin 84.5%
Nez: Herbe fraîche et orge. Miel et fleurs. Petits fruits secs. Léger citron avec un nuage de meringue. Plus robuste que le 12 ans de naguère. J’aime bien. Bouche: Fruité, boisé et juteux, touche de miel et de xérès. Épices assez présentes, mais qui se marient quand même bien au reste. Finale: Classique vent de Glenlivet, bois un peu acide, fruits macérés, voile de fumée. Équilibre: Assez bien, je suis presque jaloux des américains, qui ont reçu cet embouteillage quelques mois avant nous. Nous aussi on pourrait chialer et refuser d’acheter du whisky sans mention d’âge. Ah non, c’est vrai, ici c’est l’état qui choisit pour nous 🙁

Glenlivet 12 ans French Oak Finish

40% alc./vol.

André 81%
Pommes vertes et sac de tondeuse rempli d’herbe coupée, vanille frénétique, grains de céréales passés à la poêle, noix, miel. Les saveurs dérivées du fût de chêne volent un peu trop la vedette. En bouche, léger poudreux, gomme Bazooka, les pommes vertes, de poires et une poignée de pelouse mouillée, miel, vanille et céréales ponctuées d’une pincée de cannelle et d’épices. La finale est moyenne-courte et laisse encore cette sensation poudreuse bizarre en fond de bouche. Ambiguïté entre les saveurs herbeuses et celles du chêne séché un peu poreux. Un whisky bien conçu et approchable pour les novices. Personnellement, l’éventail de saveurs tombent hors de mon spectre de saveurs préférées.

Patrick 84%
Nez : Parfum léger marqué par l’orge et la vanille. On sent aussi très distinctivement le chêne. Bouche : Épices, chêne, vanille et orge, dans l’ordre. L’ensemble est assez doux, légèrement sucré et facile à boire. Finale : D’une longueur moyenne, surtout marquée par le chêne et les épices. Balance : Les goûts changent et évoluent… La première fois que j’ avais gouté à ce whisky il y a quelques années, je n’avais pas été impressionné du tout. Aujourd’hui, mon feeling est définitivement plus favorable. Sans être un whisky qui révolutionnera quoique ce soit, il demeure très agréable et facile à boire.

Glenlivet 14 ans Cognac Cask Selection

40% alc./vol.
Ce Glenlivet 14 ans d’âge est élevé en fûts de bourbon et de sherry avant d’être affiné en fûts d’ex-cognac pendant au moins six mois.

André 83%
Abricots et oranges sanguines au nez, pommes, miel, poires et sucre à glacer. La bouche est parfumée de cannelle, pommes poires, nectarines et abricots le tout recouvert de sucre de Bubble Gum et de petits fruits rouges. Malheureusement, côté texture, c’est vraiment ordinaire. La finale est généreusement épicée, plus sèche aussi, sur les fruits rouges et les fruits tropicaux à chair et d’un mélange de sucre à glacer et de cannelle. Simple et sans prétention. Un bon whisky d’après-midi!

Patrick 85%
Un très bon rapport qualité/prix (en Alberta à moins de 80$), et un whisky qui tient ses promesses. Sans être mémorable, c’est le genre de bouteille qu’on se surprend à finir rapidement. Nez : Parfum fruité, avec belles notes de vin rouge, avec de la vanille et une touche de cannelle. Bouche : Le vin rouge est présent à l’accueil, mais est rapidement rattrapé par du caramel écossais et du chocolat au lait, ainsi que des tangerines et des dattes. La texture en bouche est acceptable malgré la dilution à 40%. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse, fruitée et sucrée.

Kim 86%
Nez : Pomme granny smith, canne à sucre, super traditionnel comme arômes, frais, jus de citron. Bouche : Léger, fruité, facile à descendre, fidèle à la bouche. C’est harmonieux sans innover, ça se laisse boire avec plaisir.

Glenlivet 15 ans French Oak Reserve

40% alc./vol.
Ce single malt se caractérise par un vieillissement en fûts de chêne français du Limousin réputés pour apporter une richesse d’arômes aux vins fins et aux cognacs.

André 83.5%
Les pommes vertes typiques de la distillerie, mais en version sucrée avec des morceaux de toffee et une pointe épicée provenant du fût de chêne Européen. La bouche est souple, fruitée et sucrée par les pommes et relevé par une touche poivrée en finale de bouche. On dirait aussi qu’Il y a du sherry car des notes de cerises et de petits fruits sauvages apparaissent progressivement, puis du melon d’eau et des oranges. Mais des notes de poivre et une légère astringence reprennent toujours le dessus sur les autres saveurs. En respirant, le whisky laissera aussi s’échapper de belles notes de toffee et de chocolat. Une belle alternative aux autres éditions de la série mais avec l’apparition des versions Nadurra Cask Strength, Oloroso ou Bourbon cask, je n’hésiterais pas une seconde à prendre les Nadurra plutôt que les éditions régulières de 12,15 et même 18 ans.

Patrick 82%
Nez : Caramel et planches de bois de construction. Bouche : Arrivée un peu épicée, puis boisée avec une pointe d’agrumes. Finale : D’une longueur moyenne et boisée. Balance : Un bon whisky ordinaire.

Martin 85.5%
Un ambre doré orangé cuivré nous indique une maturation moyenne ou bien un baril particulier. Nez: Malt grillé et toffee, noisettes et amandes. Gingembre et quartiers de pomme caramélisés. On reconnaît la céréale Glenlivet, mais avec un petit je-ne-sais-quoi. Bouche: Plutôt gêné, pommes, cannelle et vanille. Léger et juteux, exposant amandes grillées et punch aux fruits. Finale: Le chêne limousin est faible et relégué à l’arrière-plan. La cannelle revient à la charge avec une bonne dose de poivre rose et de gingembre. Plutôt sèche et courte avec des notes de fruits et de noix. Équilibre: Vraiment pas mauvais comparé au 12 ans. Beaucoup plus doux et suave. Malgré les fûts de vin français, ça reste un autre bon whisky de semaine. Mais gardons en tête aussi que je ne paierais pas plus que son prix américain pour en avoir une bouteille non plus.

Kim 82%
Nez : Floral au point d’évoquer du détergent à lessive, à tangente gomme savon, jus de pomme et raisin en petite boite de carton, zeste d’orange super frais. Bouche : Beaucoup plus sec que ce à quoi je m’attendais, le bois est bien présent et amène une touche d’amertume, comme de l’albédo (la couche blanche de la pelure) de pamplemousse. Pas mauvais, mais plutôt quelconque.

Glenlivet 16 ans Nàdurra

48% alc./vol.
Après 16 années de vieillissement dans des fûts de chêne américain ayant contenu du bourbon, le Glenlivet Nadurra est directement embouteillé à sa sortie du fût sans addition d’eau de source.

André 88%
Un blitzkrieg total… wow si vous n’êtes pas préparé à ça, la première gorgée vous assomme par surprise. Le taux d’alcool parait en bouche le double de ce que le nez vous annonce. Très fruité, enrobé par des volutes de chocolats et de chêne. Une expérience hors du commun avec un malt qui est généralement si doux dans les autres versions… the nasty boy of Glenlivet is out !!!

RV 82.5%
Feuillu et un peu sec, les feuilles mortes séchées qu’on ramasse à l’automne saupoudrées de gros sucre dur. Arrivée épicée, fait piquer le bout de la langue (c’est un cask strength après tout) mais un peu unidimensionnel. Le départ en gorge souligne le gout auquel je m’attend de Glenlivet, heureusement la finale plus sucrée en caramel vient corriger le tout. Pas désagréable, ce qui par mes standards de cette distillerie tient presque du miracle, mais tout de même un peu boring, à la Balvenie Founders Reserve.

Glenlivet 16 ans Nàdurra • Batch 0614C

55.2% alc./vol.

André 90.5%
Tarte aux pommes, croustade, vanille, caramel doux. Superbe texture huileuse et soyeuse en bouche, l’alcool est même approchable et presque discret. Les pommes vertes, marmelade d’orange, miel et vanille tendre. Équilibre parfait, saveurs agréables, taux d’alcool très bien caché au travers les saveurs et l’hallucinante texture. Pointe de gingembre en finale de bouche qui s’accompagne de notes de chêne séché et de poivre moulu. Un superbe whisky, qui possède de beaux défis au niveau dégustation mais aussi une qualité qui sera apprécié des novices comme les plus férus de la dégustation.

Patrick 92%
Une complexité exceptionnelle, une balance accomplie, que demander de plus? Un taux d’alcool parfaitement maîtrisé! J’adore! Nez: Caramel réchauffé enveloppé par une douce couverture fruitée. Après quelques minutes, de subtiles notes d’agrumes apportent une intéressante dimension supplémentaire au parfum de notre dram. Enfin, l’orge vient compléter le tout offrir un nez des plus complexes. Bouche : L’arrivée présente un délicieux mélange d’épices et de cassonade brûlée. Ensuite, le chêne et la vanille prennent presque toute la place, ne laissant que la plus petite place possible aux notes fruitées vers la finale. Finale: Longue et savoureuse, présentant un beau mélange de chêne et de fruits.

Martin 89%
Couleur uber-dorée et peu profonde pour son âge et son degré d’alcool. Nez: Assez plaisant sur de fortes notes d’orge juteuse et sucrée, un peu de pommes vertes, de citron et de meringue grillée au chalumeau comme dans Les Chefs. Ça ne pique pas les narines, mais on dirait tout de même qu’il faut s’attendre à un punch du tonnerre. Bouche: Pommes vertes bien juteuses et sucrées. Épices bien balancées, portant surtout sur la cannelle. Beaucoup moins fort en bouche qu’on le penserait. Finale: Fort chaleureuse sur des notes de bois, de vanille et encore de bâton de cannelle. Équilibre: Comme c’est souvent le cas dans les whiskies produits en « batch », la qualité peut souvent varier. Heureusement, dans ce cas-ci, on a droit à une maudite belle surprise.