Glenfiddich Malt Master’s Edition

43% alc./vol.
Malt Master’s Edition est la résultante de whisky vieillis entre 6 et 8 ans dans d’ex-bourbon casks, suivis d’une seconde maturation de 4 à 6 ans dans des ex-sherry casks.

André 86.5%
Je dois l’avouer, le nez m’a laissé complètement sans voix… Superbe et attrayant. Soyeux et rond, les pommes, les raisins rouges, les fruits secs, les prunes, une fine touche caramélisée, le xérès abondant, à la limite de l’excessivité. Le whisky devient encore plus goulu en respirant, maintenant les saveurs ressemblent plus à un gâteau aux fruits nappé de chocolat noir. Ne bouche, la texture laisse un peu à désirer mais les saveurs sont superbes, cerises noires, oranges, raisins. Rien d’extravagant mais tout s’agence parfaitement en bouche. Les épices sont plus frénétiques en finale mais cela n’en rehausse que les saveurs si douce et propulse la finale un peu plus. Sans être le meilleur sherry, dans le style, si vous êtes fans, cet embouteillage vaut le 80$ demandé. Une belle qualité d’exécution, de bonnes saveurs. Seule la texture laisse un peu à désirer et un léger manque d’audace dans la présentation générale.

Patrick 84%
Intéressant, sans plus. En fait, je me demande un peu quel est le public cible d’un tel produit… Nez : Agrumes, chêne, vanille, orange brûlée et poivre subtil. Bouche : Chêne brûlé, pomme caramel et plusieurs épices. Finale : D’une longueur moyenne et épicée.

Glenfiddich Private Vintage 1976

47.9% alc./vol.
Cask 2443, Bottle #49. Disponible à la distillerie seulement, environ 3800$ la fiole. Distillé en 1976 et vieilli près de 35 ans en fût de chêne Américain.

André 93.5%
Le nez offre pas mal de saveurs de noix de coco et de chocolat au lait comme point de départ. Après quelques minutes à respirer, on tend plus vers les notes de miel et de poires, pommes vertes, vanille, une touche infime d’oranges, céréales au miel, crème brûlée, mangue. Wow…… Ce whisky démontre autant d’équilibre et d’exactitude que Nadia Comaneci aux Olympiques de 76. Bouche pulpeuse, sur le bourbon cask, tranches d’ananas frais, coconut séché, poires au miel, oranges, mangue, feuilles de tabac. C’est simplement hallucinant! Douce finale, douce mais très longue, l’alcool est discret et joue le rôle de maitresse du fût de bourbon dans cette épisode langoureux et passionné de la rencontre entre un whisky et un fût de bourbon. Epic. Merci à Beth Havers et Ian Millar de Glenfiddich.

Patrick 90%
Un beau gros whisky intense et complexe, qui évolue tout au long de la dégustation, ce qui le rend encore plus agréable à savourer. Nez : Oranges trempées dans le chocolat, chêne frais, noix de coco et crème brûlée. Bouche : Oh. Quelle sublime texture en bouche! En termes de saveurs, c’est épicé et sucré, plus spécifiquement du caramel, de la cannelle, des ananas, de la vanille, du miel et du bois brûlé. Plus le temps passe, plus les épices deviennent intenses. Finale : D’une belle longueur, intense au niveau des épices.

Glenfiddich Snow Phoenix

47.6% alc./vol.
Dans un écrin de métal, cette brillante version limitée commémore un hiver écossais 2009-2010 particulièrement rude. Après des semaines de températures très basses, sous le poids de la neige, quatre toits des chais de Glenfiddich se sont effondrés. Pour rendre hommage au travail effectué par les artisans de la distillerie durant cette période difficile, le Malt Master Brian Kinsman a sélectionné un certain nombre de fûts de sherry Oloroso et de chêne américain âgés de 14 à 16 ans provenant des chais détruits pour créer une version qui tel le Phoenix renaît de ses glaces.

André 83%
Agrumes et prunes, jumelé d’orge maltée. Très frais et convivial. Bouche axée sur les fruits dont principalement le raisin et le jus en poudre avec un retour à saveur de Sprite. Finale camphrée qui rafraichissante avec une vague d’oranges et d’agrumes. J’appellerais plutôt cet embouteillage « Les oiseaux se cachent pour mourir… ». Mais la présentation du produit est vraiment très classy. Meilleur à regarder qu’à boire.

Patrick 88%
À ma surprise, il semble y avoir une touche de fumée, avec un caramel et un fruit mur plutôt agréable. En bouche, une approche épicée-sucrée très agréable, qui évolue vers le raisin caramélisé et qui disparaît en prenant tout son temps. Un très bon scotch, mais je ne peux que me laisser influencer par le fait que j’étais présent à Glenfiddich, coincé par la neige, en ce jour fatidique de janvier 2010.

RV 81%
Ce ne sont pas toutes les occasions qui sont bonnes. Et les constructeurs de warehouse doivent être bien payés en Écosse. Chardon et fleur de lys de marais mélangé à l’odeur de bière. Au fil des minutes, il a beau s’adoucir, il reste malgré tout un petit côté aigre agaçant au travers d’un bois plus franc, conclut par une finale ordinaire et moyenne. Somme tout, un vulgaire trip de marketing sans âme.

Glenfiddich The Original Straight Malt

40% alc./vol.

André 77%
Pommes vertes, poudre des gommes Bazooka, poires, oranges, vanille, herbe verte. Le whisky offre peu de développement en bouche et laisse simplement les arômes du nez prendre place sous forme de saveur, la texture est pauvre, liquide, mis à part de timides épices et quelques soupirs de bois de chêne. La finale de bouche est bien meublée d’agrumes et de quelques notes de céréales nappé de croissants de pommes vertes coupés. Les épices et des notes poivrées se développement aussi avec plus de ferveur. Une édition simpliste qui démontre peut-être comment les gens du temps devaient être visionnaire afin de penser qu’un single malt tel que celui-ci propulserait les amateurs vers cette nouvelle tendance des single malts. Fallait ne pas avoir froid aux yeux… on est certainement passé à deux doigts de la catastrophe…

Patrick 87%
Un super whisky très savoureux et intense, aussi frais que possible pour un whisky. Étonnant. J’aime. Nez : Poires, fleurs et agrumes, le tout avec des notes subtiles de chêne et de biscuit. Très frais. Bouche : Agrumes flamboyantes, épices, chêne, vanille et fruits. Frais et savoureux. Finale : Un peu courte, fraiche et appétissante.

Martin 83%
Nez: Céréale classique Glenfiddich, miel, pommes vertes, poires, chêne, fleurs et infime fumée. Biscuits petit beurre. Bouche: Orge, miel, vanille et épices. Fruits, agrumes et chêne. Encore les ti-biscuits… Finale: D’une longueur moyenne, elle est chaude, boisée et épicée, tout en profitant d’une belle sécheresse. Équilibre: Une belle reproduction d’un whisky d’autrefois, qu’on approche avec le même respect qu’un Mackinlay’s Rare Old. Malheureusement on n’en vire pas fou. Par contre heureusement qu’on a droit à un bel emballage de style années 60…

Glenfiddich Winter Storm 2017 – Batch #1 – Experimental Straight from the Cask – Cask #7

51.4% alc./vol.
Glenfiddich de 21 ans d’âge affiné pendant 6 à 9 mois en fût de vin de glace Canadien. Cette version n’est pas distribuée sur le marché et est un échantillon tiré directement d’un des fûts.

André 92%
Très doux au nez, belle vanille crémeuse, céréales Sugar Crisp, bananes, ananas, savoureuses notes sucrées, salade de fruits tropicaux, oranges, poires, abricots, léger côté citronné et frais super agréable. Ce qui marque la bouche, c’est la texture huileuse et grasse, parfaite pour la dent sucrée; salade de fruits tropicaux, poires, ananas, oranges, raisins verts, wine gums. Very sticky… Finale un peu courte, mais compensée par l’hyper générosité des saveurs couvrant une vaste étendue de la palette des fruits, bonne envolée d’épices et de poivre aussi. J’aime beaucoup l’accent légèrement licoreux qui demeure en bouche après chaque gorgée et la sensation générale rafraichissante laissée par la finale. La douceur du spirit de Glenfiddich s’est très bien prêté au jeu du cask finish. Définitivement, j’aurais embouteillé à 51% plutôt que comme la version grand marché à 43%.

Patrick 91%
Un beau gros whisky intense, avec un beau mélange d’épices et de sucre. Nez : J’aime l’image d’André des céréales Sugar Crisp! Sucré, fruité, des pommes rouges mûres, une touche d’agrumes. Bouche : Oh, du caramel, du miel, du chocolat au lait, des épices, des pommes rouges, de la vanille et des raisins verts. Finale : D’une belle longueur, des épices et un peu de sucre.

Glenglassaugh 12 ans (embouteillages des années 90)

43% alc./vol.

André 87%
Une belle expression sans prétention, offrant un bel éventail de saveurs sans trop de complexité. Nez; petits fruits sauvages, xérès un peu jeune, chocolat au lait, raisins secs, fruits tropicaux, une touche d’épices. La bouche est un peu diluée au niveau texture, mais les saveurs sont bien campées; fruits secs et fruits tropicaux, raisins mauves, sherry old style, chocolat au lait et feuilles de tabac séchées, caramel. Avec le temps, notes d’oranges et de nectarines, avec une touche de chocolat fumé et de poivre. La finale est un peu courte, mais généreusement fruitée avec une touche de chocolat et de fumée discrète.

Glenglassaugh 26 ans

46% alc./vol.
Bouteille #3063 sur 8700. Fermée en 1986, Glenglassaugh, fut rachetée en 2008 par The Scaent Group, une société davantage connue dans le monde de l’énergie que dans celui du whisky. Le coût de l’opération, travaux de rénovations inclus, fut d’environ 7 millions de Livres Sterling. La majeur partie des stocks encore disponible étant composée essentiellement de fûts de plus de 30 ans, Glenglassaugh repartie de zéro en 2008. A l’initiative de ses nouveaux propriétaires, elle lança plusieurs expressions de son  » new make  » ainsi que quelques vénérables flacons de la fin des années 60. Rares sont les mises en bouteille disponibles pour cette distillerie, qu’il s’agisse de mises en bouteilles officielles ou de négoce.

André 88.5%
Nez tout de fruits, vivifiant avec un léger pétillant. Notes de raisins mauves et de fruits secs. Me rappelle le nez du Glenfarclas 105 et ses accents de raisins provenant d’un fût de sherry. Le nez est puissant tout autant que l’arrivée en bouche, l’alcool fait bien sentir sa présence adoucie par les notes de fruits. En bouche, toujours ces fruits secs d’ou surgissent quelques notes de malts et de céréales chevauchant celles de raisins et de noisettes. Finale puissante et soutenue, ponctuée d’épisodes et d’accents liquoreux de vins de dessert et d’une coupe de raisins secs. Un malt qui reste dans les sentiers connus mais qui connaît bien le chemin menant à la satisfaction.

RV 86%
Tranquillement mais sûrement. Douce et caramélisée, cette Cléopâtre olfactive a vraiment un beau profil. En bouche, elle est à la fois sexy et exigeante sur les papilles, pour se conclure de manière un peu trop sirupeuse. Toutefois, malgré son âge vénérable, j’ai l’impression que quelques années supplémentaires en séjour de barriques pourraient l’améliorer encore plus.

Patrick 78%
Bon, après une soirée de bizarreries, celui-ci ressemble au moins à un whisky. Vieilles céréales et touche de soufre. En bouche, le soufre prend plus de place. Plutôt métallique en fait. La finale est légèrement épicée. Malgré des notes de dégustation douteuses, l’ensemble est bien réussit!

Glenglassaugh 37 ans The Master Distillers Selection North America Exclusive

56% alc./vol.
Distillé en 1974 et embouteillée en 2011, édition limitée à 470 boiteilles.

André 92.5%
Nez puissant et rond; dattes, raisins secs et beaucoup d’épices. Le nez est légèrement agressif dû au mélange épices et taux d’alcool mais le fût de sherry apporte une dimension sculpturale ronde et féminine attrayante. La première impression en arrivée de bouche est ordinaire, la fluidité et la docilité du dit nectar est trompeuse car on a pas à attendre bien longtemps avant que les épices n’arrivent en force, suivront les raisins et les dattes du nez qui seront remplacées avant les fruits tropicaux, puis le sherry et quelques notes de cuir élimé. La transition sur le sherry est bien coordonnée et calmera le taux d’alcool un peu fougueux. Finale sèche mais avec beaucoup de caractère. Le sherry en évidence, le chocolat noir également, les fruits bien enlacés, Sherry Blossom. J’adore le style et l’assurance de ce single malt. Superbe.

Patrick 89%
Nez: Épices (hickory et bourbon) et pointe de xérès. Bouche : Bonheur! Une belle vague chaleureuse marquée par le xérès et les épices descend suavement sur ma langue le tout avec une texture plutôt envoutante. A la 2ème gorgée, s’ajoute des saveurs de chocolat noir, de cuir et de chêne. La finale est longue, chaleureuse et définitivement agréable. Balance : Les attentes étaient hautes, et elles ont été rencontrées.

Martin 89.5%
Son coloris ambré et orangé nous réconforte dans une belle promesse de régence du xérès. Nez: Sherry, bois et cerise noire. Copeaux de chêne BBQ. C’est surprenant comment on ne sent pas trop la force de l’alcool. Belles épices astringentes du xérès. Bouche: Il faut faire vite, car le taux d’alcool décoiffe avec une rapidité déconcertante. Un bel équilibre de vanille et miel, d’herbe et d’épices nous emporte dans un maelström de délicieuse intransigeance. Finale: Sherry, cerise noire et chocolat tout aussi noir pour finir sur les belles et longues épices caractéristiques des embouteillages de cette force. Équilibre: Excellent. Plutôt fort, mais assumé. Solide, sans peur et sans reproche. Remo sans arme et dangereux.

Glenglassaugh 39 ans The Master Distillers’ Selection

42.6% alc./vol.
Distilled 1972, Bottled 2012, Exclusively Selected for Kensington Wine Market, Refill Sherry Puncheon, Bottle #78 of 150.

André 91%
Un sherry cask sous le signe de la discrétion et de l’équilibre. Sherry chocolaté et bois toasted, cassonnade, oranges, cerises, gingembre. Vraiment superbe comme agencement de saveur et équilibre général. Cela me rappelle vieux Macallan comme style de sherry. Bouche douce et approchable, les épices sont plus évidentes. Vieux xérès chocolaté, mélange de cassonnade et de bois toasted. Réglisse, cerises et raisins, chocolat au lait et oranges sanguines, vieux cuir. Texture souple juste assez liquide. Belle et longue finale, un vol en parapente niveau saveurs, on se laisse emporter et envoûter par celles-ci, équilibre de l’intensité et saveurs typiques.

Glenglassaugh 5 ans The Octave Cask « Darlings Dram »

56.2% alc./vol.
Cask #SC55, Distiled 01/07/2010, bottled 09/09/2015

André 78%
Nez très fruité; raisins mauves, poivre avec finale d’épices et morsure d’alcool. Avec le temps le nez laisse supposer que le fût était tourné, de légères notes sulfureuses apparaissent, la bouche est très épicée, poivrée avec une discrète touche de sel. On devine la proximité avec la mer est l’influence prononcée du fût. Ce whisky livre une prestation dénaturée avec quelques répliques de mauvais goût aussi acerbes que les notes de sulphur tirées du fût. Pour l’exclusivité on est servi mais pour l’expérience générale, on repassera…