Glendronach 12 ans Double Cask

40% alc./vol.
Glendronach est un single malt à double maturation. Après avoir vieilli 12 ans dans des ex-fûts de sherry, le whisky est transféré dans des fûts en chêne américain.

André 83%
Après une pause de 6 ans, où cette distillerie attendait un nouvel acquéreur, cette nouvelle version, est vieillie 12 ans dans un fût de sherry et par la suite transférée dans un fût de chêne américain. Orange, fruits confits et sherry !!! La finale, où le chêne se montre plus avidement, est intéressante. Une réelle amélioration sur l’ancienne version de 15 ans d’âge qui manquait réellement de subtilité. On sens ici l’envie de revenir à quelque chose de plus peaufiné, avec plus de subtilité. Souhaitons que la transformation que les nouveaux propriétaires (les mêmes que la distillerie BenRiach) redonneront à ce single malt la place qui lui revient vraiment.

RV 80%
Un whisky qu’on ne garde pas en bouche. Mauvais irish, comment fait-on pour faire de l’orge vraiment ennuyante? Comme ca. En espérant qu’il va évoluer au nez, des œufs pourris similaires au Balblair, ce dernier devient insipide, long et vide jusqu’en bouche. La finale réajuste le tir avec du caramel à la Glenrothes et Glen Garioch, de bonne longueur, mais trop peu trop tard: un whisky qu’on garde pas en cave non plus.

Patrick 84% Blood orange et fumée. Malt et fruits. Très bon! C’est un whisky qui gagnerait à être plus connu. Très « Speyside », mais quand même unique. Simple, léger et riche à la fois, exactement ce que l’amateur de single malt recherche. Idéal autant en entrée qu’auprès du feu en fin de soirée.

Glendronach 12 ans Original (embouteillage 2013)

43% alc./vol.
La compagnie Glendronach Distillery Co. fut fondée en 1826 par James Allardes puis rachetée par Charles Grant en 1920. Acquise en 1960 par William Teacher’s & Sons Ltd., elle fut agrandie et le nombre de ses alambics passa à 4 en 1966. Glendronach possède ses propres aires de maltage ainsi que des alambics chauffés directement au charbon. Le whisky tient une part importante dans les blends de Teacher.

André 88%
Sentez rapidement votre verre; baril de chêne gorgé de sherry. Je n’aimes personnellement pas les premières bouffées, trop influencées par le sherry. La patience est de mise et le nez se libère progressivement du sherry afin de laisser un crémeux et capiteux s’installer. L’arrivée en bouche est douce et d’une agréable générosité. Le sherry s’est lié d’Amitié avec les fruits sauvages et une texture de beurre frais, un trio sérieusement sexy. Les éclisse de bois de chêne réapparaissent en finale, toutefois adoucies par une vague sucrée, les raisins mauves séchés et le Nutella – mélange de chocolat au lait et de noix. Une expérience bizarre et singulière où l’on doit bien distinguer le nez de la bouche. Somme toute un major improvement sur l’ancienne version embouteillée à 40% où il est aussi intéressant de comparer avec les versions de Glenfarclas vieillies elle aussi en fût de sherry. 2e Tasting: André 87% Grosses prunes et poignée de raisins secs, Glosettes, oranges sanguines, fond de sherry bizarre, une pointe de soufre peut-être. Ça surprend par son intensité pour un whisky si jeune et surtout embouteillé à 43% d’alcool. À l’aération, j’ai des notes sucrées qui rappellent le sucre naturel qui se forme sur les raisins secs et un côté plus pâteux qui rappelle les dates ou les collations de randonnée en pâte de fruits. La texture surprend par sa justesse, sans être opulente ou extravagante. En bouche, beaucoup de fruits noirs ; prunes, raisins de Corinthe, oranges sanguines, caramel et rhum brun, épices pointues, sucre brun. La finale est relevée par les épices, cannelle et poivre et livre un amalgame de fruits noirs exposés au nez. Un superbe dram de semaine ! Depuis le rachat par Brown-Forman, cette édition s’est essoufflée et a perdu de son lustre. Inventaire de fûts ? Nouvelle recette de blending ? Nouvelle orientation afin de rejoindre un plus grand public ?

Patrick 87%
Raisins juteux. Malt et fruits. En bouche, riche et crémeux. Le xérès prends énormément de place pour donner un scotch doux et enivrant ! Une touche épicée vient compléter agréablement le tout. La finale s’étire en douceur dans un raisin sucré à la cassonade. Bien balancé, très agréable, on aurait tendance à en abuser facilement, surtout si on tient compte du bon rapport qualité/prix. Enfin un Speysider avec de la personnalité !

Martin 83%
Sa robe d’un ambre druidique tirant sur le rouge profond donne l’eau à la bouche… Nez: Agrumes relevés, vanille et gazon mouillé. S’annonce salé. Bouche: Petits fruits épicés. Juteux goût d’oloroso, touche florale sur la fin. Finale: Lavande et fumée fruitée. Les épices durent. On dirait qu’il ne veut pas se faire oublier. Dommage qu’on ne veuille pas plus que ça s’en rappeler. Équilibre: Un brin décevant. C’est vraiment l’entrée de gamme. Honnête pour le prix.

RV 82.5%
Bonjour Caramel! Grenache au sherry, avec sherry croissant avec l’oxygène, très standard mais néanmoins appétissant. Arrivée toujours en caramel, un peu plus toffee, avec de belles courbes d’intensité, un peu plus brulé et une mini pointe d’épices (cannelle). Sans prétention, bon pour goûter le sherry et caramel, mais manque de variété.

Glendronach 12 ans Sauternes Cask Finish

46% alc./vol.

André 90%
Nez très frais, salade de fruits, les oranges, les poires, purée de bananes enterrée d’une montagne de vanille en crème. L’équilibre est parfait, belles nuances et tonalités des éléments. L’intégration du fût de Sauternes est pleinement réussie en bouche, cela fait ressortir certaines épices qui étaient nichées discrètement au nez. La vanille est décuplée et s’accompagne d’un sucré doux et agréable dans lequel baigne la salade de fruits, le melon au miel, les oranges ou les nectarines, le raisin vert. Finale de belle longueur, plus en pérennité qu’en force elle-même mais sans réelle autres saveurs que celles déjà livrées préalablement. Le Glenmorangie Nectar d’Or a un adversaire de taille. Intéressant de découvrir un autre visage si différent du Glendronach. Le sherry distinctif de la distillerie qui aurait pu manquer à certain est remplacé avec brio. Tout un changement de cap, qui gonfle les voiles et nous amène dans une nouvelle direction.

Patrick 88%
Un très bon dram, facile à boire, qui saura plaire à pas mal tout le monde. Il n’y a définitivement pas assez de whiskys âgés en fûts de Sauternes sur le marché, alors j’espère bien que ce scotch deviendra une édition régulière! Nez : Frais et léger, avec des abricots, de la nectarine et des melon-miels, complétés par une touche subtile de bananes. Bouche : Florale et mielleuse. Quelques amandes et une belle vanille, le tout enveloppé de chêne savoureux. Finale : Longue et sucrée.

Martin 89%
Soleil doré muni de jambes extra-grasses. Nez: Extrêmement « vert » je dirais. Pommes et poires, vanille et banane. Brin de scie et feuilles vertes. L’influence du fût semble un peu plus timide au départ. Bouche: Doux et gentil, avec une approche d’un grand soin et grand doigté il met en vedette les épices avec un rôle aussi important que dans les meilleurs ryes canadiens. Oranges et raisins blancs offrent un beau support. Finale: On reste sur marmelade, salade de fruits, melon et raisins. Les épices perdurent pour notre plus grand bonheur. Ce n’est pas ce à quoi Glendronach nous a habitués. Équilibre: Joli travail. Au nez je n’y croyais pas, mais nous avons affaire ici à un sérieux compétiteur dans la catégorie des cask finishes.

Kim 85%
Ce whisky semble tout droit sorti de la douche, il sent le propre, très floral avec un soupçon de vanille. J’ai un préjugé envers les Sauternes, que je trouve souvent un peu trop féminins. Celui-ci ne fait pas exception. J’ai l’impression de mordre dans une marguerite tellement c’est floral, mais pour un Sauternes, il n’est pas aussi fifille que je m’y attendais.

Glendronach 12 ans Sherry Cask Matured

43% alc./vol.
Batch #2014-05-07. Maturation en PX et Oloroso sherry casks.

André 84%
Nez de sherry boisé, chocolat fourré de confiture de cerises, apricots, raisins secs, épices bien dosées, cosses d’oranges et caramel. La bouche est bien épicée, gingembre et poivre, et gorgée de fruits divers; pommes, cerises marasquin, raisins de Corinthe, oranges, le tout sur fond chocolaté. Ça manque d’un peu de texture en bouche, un peu trop liquide à mon goût personnel. Le nez est cependant plus équilibré que l’ancienne version datant d’environ 10 ans où les notes de chêne gorgées de sherry étaient vraiment intenses. La finale est un peu courte, beaucoup de fruits rouges séchés, un mélange de caramel et de chocolat et des épices essoufflées. On dirait que le sherry de cette édition est plus morne et beaucoup moins ‘’noble et riche’’, moins ‘’old style’’ que l’ancienne version. La version phare de la distillerie vient de perdre quelques plumes entre le changement de master blender….

Patrick 80%
Au moment d’évaluer ce whisky, André m’a offert un échantillon du même whisky embouteillé en 2012. Ouch, la comparaison a fait mal! Le « nouveau » whisky semble dilué, ou plutôt « éventé », me rappelant le feeling qu’on a lorsqu’on goûte un fond de bouteille de moins d’un pouce oublié pendant quelques années. Dire qu’il se vendait 40$ en 2012, ce qui vaut aujourd’hui, avec l’inflation, 55$. Et que la SAQ demande 100$ pour la nouvelle version éventée… Quand je me demande si ça vaut la peine de conserver l’indépendance de Québec Whisky, j’ai ma réponse quand on essaie ainsi de me prendre pour un con. Nez : Le parfum est marqué un peu par le xérès et par le caramel, mais semble être un peu « éventé ». Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par des épices à steak, avec du poivre et une petite pincée de sel. Ensuite, viennent de beaux fruits mûrs, des cerises, des raisins secs, des oranges et des pommes. La texture en bouche manque toutefois de texture pour bien supporter ce que le whisky semble vouloir nous offrir. Finale : D’une longueur courte à moyenne… Dans le sens qu’au niveau saveurs, la finale est courte, mais le feeling de l’alcool s’étire quelques minutes de plus.

Glendronach 12 ans Single PX Sherry Puncheon Cask #1451

56.1% alc./vol.
Distilled 08/12/2005, Limited Edition of 698 bottles.

André 86.5%
Raisins de Corinthe, oranges sanguines, prunes, figues et dattes, le tout baignant dans le caramel. Nez très intéressant où l’alcool est bien lové dans les savoureuses saveurs. Noisettes grillées en bouche, mélange de caramel et de cassonnade, sirop d’érable peut-être et chêne toasté qui s’accompagne des saveurs humées au départ; raisins, oranges, pommes et dattes, chocolat fourré à la pâte noisette. Finale relevée par le poivre concassé et le gingembre, notes de pâte de fruits et de raisins secs, d’oranges. De belles saveurs mais une texture un peu diluée.

Glendronach 12yo Original (embouteillage 2012)

43% alc./vol.

André 87%
Nez gourmand et bold, de fruits séchés recouverts de sucre naturel, pâte de fruits, raisins et prunes, épices relevées et chocolat au lait. La bouche est bien texturée, sucrée également. Compote de prunes, raisins secs des céréales Raisin Brand, bois épicé et légèrement tannique, oranges et cerises, le tout saupoudré d’un nuage de cannelle et de gingembre. À l’ingestion, les tannins et le côté pâteux ressort. Le côté chocolaté est moins évident en bouche qu’au nez mais le whisky a gardé son apport sucré. La finale offre quelque chose qui ressemble à la poudre des confiserie Fun Dip, genre poudreux et poussiéreux, mélange de raisins et de prunes, beaucoup d’épices, de tannins. Bien construit et très affirmé sur le style. Meilleur que la nouvelle version. À 40$ à l’époque, c’était un très bon pick.

Patrick 87%
Un beau whisky riche et savoureux, avec un rapport qualité/prix que l’on ne voit plus de nos jours (et l’industrie se demande pourquoi leur ventes baissent…). Nez : Un délicieux parfum de sherry cask gracieux et savoureux, avec de la pâte de fruits, des raisins et des prunes, le tout présenté sur une planche de chêne grillée. Bouche : Bois grillé, raisins secs, chocolat noir, cannelle, gingembre, oranges et cerises. Pour un whisky à 43%, la texture en bouche est bien agréable. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.

Glendronach 13 ans 2003 Single Cask Serie Batch 13

52.3% alc./vol.
Distilled 07/02/2003, Bottled 09/2016, Cask #4034 finished in a PX Sherry Puncheon, 696 bottles

André 85%
Au départ, je trouve le nez plutôt meaty mais avec le temps, celui-ci tourne vers la pâte de fruits et cerises noires, les dattes, le caramel et le gros sherry puissant mais doux assaisonné d’épices. La bouche remplie de prunes, de raisins et de fruits secs. Chocolat noir amer, poivre concassé, cannelle et épices à chili. Sensation astringente et légèrement pâteuse en bouche s’étirant sur de grosses notes d’épices. À l’aération, les notes de cannelle gonflent en importance. Finale de fruits secs et d’oranges, de bonbons à la cannelle, de poivre concassé et de raisins secs. Amalgame de saveurs intéressant mais un équilibre douteux sur fond terreux et pâteux.

Patrick 93%
Un whisky tellement bon, qu’il est digne de toutes célébrations. J’ai d’ailleurs ouvert cette bouteille pour fêter la retraite de mon comparse de toujours, André. Nez : Oh wow: De délicieux fruits du verger mûrs et sucrés, de la mélasse, du chêne épicé et une discrète note d’agrumes. Bouche : Toujours d’intenses fruits du verger mûrs et sucrés, avec de la vanille chaleureuse, des prunes très mûres, de la pelure d’agrumes et des épices boisées. Le tout est porté par une extraordinaire texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, avec plein de fruits mûrs et de chêne.

GlenDronach 14 ans 2002 Batch 14

55.5% alc./vol.
PX Sherry Puncheon Single Cask #1504 distilled June 2002, bottled September 2016, 674 bottles.

André 92.5%
Lorsque l’on déguste un Glendronach tel que celui-ci, il est encore plus difficile de comprendre l’engouement de certains amateurs pour Macallan pour 2-3 le prix des embouteillages de cette distillerie. Nez opulent et riche, cerises noires, chocolat noir, dattes, prunes, fruits secs, pâte de fruits, gâteau aux fruits, oranges très mûres. L’onctuosité du nez se confirme en bouche. Le whisky est très collant, presque comme une liqueur, ce qui aide grandement à calmer l’alcool et la percée d’épices; huileux et collant, gâteau aux fruits, prunes, dattes, poivre, épices des Caraïbes, chocolat noir, pâte de fruits. La finale est très épicée et poivrée, cannelle, gingembre, épices des Caraïbes, bien longue et puissante.

Patrick 93%
Un grandiose whisky, riche, intense et complexe comme il s’en fait trop peu. Si vous n’aimez pas, c’est que vous n’aimez pas le PX dans votre scotch. Nez : Extraordinaire parfum dominé par un superbe chocolat au lait et de beaux fruits sucrés. Bouche : Wow, la première impression est de mordre dans une barre de chocolat, puis on a une belle dose de fruits mûrs et épicés qui viennent compléter le tout de manière magistrale. Finale : D’une belle longueur, épicée, marquée par les fruits mûrs.

Martin 93.5%
Nez: Marqué par les cerises noires, le raisin, les figues et le xérès vineux. Fruits secs et riche chocolat noir et amer. Touches de gingembre, de muscade et de cannelle. Bouche: Chaud et doux, texture ample et réconfortante. Raisins secs, épices, chêne et pelure d’orange. Huileux à souhait, avec une pointe d’alcool épicée qui nous rappelle qu’on est bel et bien vivant. Finale: Les notes boisées, épicées et vineuses nous transportent doucement sur un tapis de fruits secs et de tabac aromatisé. Longue et savoureuse. Équilibre: On sait qu’un scotch est extraordinaire quand on a l’impression que le temps s’arrête à chaque gorgée. Pas besoin de dépenser une fortune parfois pour se rapprocher un peu du paradis.

Glendronach 14 ans Virgin Oak

46% alc./vol.
Issue d’une série simplement baptisée Wood Finishes, composée de différentes versions de Glendronach affinées en fûts de Porto, de Moscatel et de Sauternes, cette quatrième édition joue dans la simplicité et se présente sous ses plus simples atours : vieillissement en puncheon suivi de quelques mois en fûts de chêne neuf américain – virgin oak.

André 84%
Beaucoup de vanille et de fruits tropicaux, pêches. Belle fraicheur au nez. En bouche; amandes grillées avec accents d’épices en finale. Les sucres resurgissent en rétro-olfaction. Un voyage en montagnes Russes.

RV 91%
Comme à Hollywood, les accidents de laboratoire peuvent s’avérer sexy ou merveilleux. Nez très doux de malt et de grain, et un peu plus d’action du côté d’une cerise aigre et de miel boisé. Le grain ouvre la parade gustative avant une explosion de bois carbonisé. L’épaisse suie retombe ensuite tout doucement dans le grain et le miel, à la limite des céréales. Très bien conçu et surprenant, pour une expérience sur le bois, c’est une réussite supérieure à certaines curiosités goûtées récemment. Et en plus, c’est payant, étant mon meilleur Glendronach à ce jour.

Patrick 87%
Au nez, vanille et caramel mariés par les épices… Aussi chaleureux qu’un parfum de scotch peut l’être! En bouche, d’abord la chaleur des épices, puis le sucre du caramel et enfin la vanille qui vient donner une belle dimension supplémentaire. La finale s’étire sur une agréable note boisée. Globalement intéressant et définitivement au dessus de la moyenne.

Glendronach 15 ans (ancien embouteillage)

40% alc./vol.

André 78%
Voici un bel exemple d’un single malt qui aurait vraiment pu être bien mais qu’un manque énorme de subtilité vous fait vous dire, « merde, y ont-il goûté avant de le mettre en vente ??? ». Le fruité et les saveurs sont tellement intense qu’on a l’impression qu’ils ont tout simplement fait ça pour les « aveugles gustatifs », ceux dont le palais n’est pas fait pour les subtilités. Y’a quelqu’un qui a dû se dire « y’a des gens qui ont de la difficulté à trouver les arômes dans les malts…on vas régler ça !!! » … Mais trop c’est comme pas assez… 15 années passées à mûrir dans un warehouse, pour tout gâcher par la suite. Ça donnes envie de pleurer. Ah, BTW, ça goûte le sherry, juste le sherry !!!