Glen Parker Single Malt

40% alc./vol.

André 77.5%
Lourdaud au nez; crème brûlée et sirop d’érable collé dans le fond de la benne, pelures d’orange. La bouche est claire et sans structure, un château de cartes gustatif qui s’effondre à mesure que respire votre verre. Profitez du peu qu’il offre au nez car en bouche c’est plus qu’ordinaire.

RV 78%
Une bouteille qui a l’air de la scrap… et qui goûte la scrap. Spray à chaussures de quilles et cire à boules. Arrivée repoussante mais un peu chaude, quelque peu en épices. En finale, un beurre doux s’exprime, mais trop peu trop tard.

Patrick 79%
Si c’était moi qui sentais ca, je me dépêcherais d’aller prendre une douche. Sent le vestiaire de lutteurs sumos après un entrainement intensif. Bon… Précisons. Disons que vous avez eu chaud sous votre costume de sumo, ca ressemble à ca. Au goût (heureusement que ce n’était pas le premier de la soirée, pas sur que j’aurais eu le courage!), on trouve du trèfle, de l’herbe fraîchement coupée, quelque chose de vraiment vert… Pas dans mes goûts, mais nettement mieux que le nez ne laissait présager, au point de regagner de nombreux points.

Glen Saanich 3 ans Cask Strength Wine Cask Finish Single Cask

56.9% alc./vol.
Distillé en 2018, maturation initiale en Ex-Bourbon cask provenant de Woodford Reserve et affinage de 2 mois en Ex-Wine Cask Finish (DeVine Foch). Édition limitée de 85 bouteilles.

André 92%
Nez très licoreux et gras, mené par une volé de cerises noires et accompagné de notes d’oranges, de cannelle, fruits séchés et d’anis. L’apport du wine cask prédomine. La bouche évoque la compote de pommes et de cerises noires, sensation moelleuse apportée par le wine cask qui s’exprime au travers de tonalités de fruits séchés et de Glosettes. Les épices, le poivre particulièrement, relèvent un peu la bouche. La bouche est plus affirmée sur les tannins boisés mais ne se départit pas de l’apport impressionnant du wine cask; raisins secs, prunes et cerises noires. Un whisky incroyable.

Glen Saanich Canadian Single Malt

45% alc./vol.

André 90%
Nez délicieux et gourmand, très rural et estival. Les pommes vertes, la poire bien mûre, l’herbe fraichement coupée, appuyé d’une bonne contribution du fût de chêne avec ses noytes épicées un peu pointues. L’arrivée en bouche est franche, généreusement épicée et poivrée au départ, quelques saveurs presque mentholées, encore les poires et la pomme verte, les grains de céréales, oranges, fruits séchés. L’ensemble est très agréable, le whisky est accrocheur et bien ficelé. Étrangement, en finale, quelques notes de fumée émergent sournoisement, tout-épices et fruits séchés divers. Un superbe whisky avec un twist micro-distillery artisanal pas mal cool. Belle séquence de saveurs qui se suivent et présentent une agréable histoire gustative.

Patrick 92%
Wow! Dommage que ça soit impossible à trouver par ici, j’en prendrais une caisse!!! Superbe whisky savoureux, bien équilibré et original! Que demander de plus? Nez : Incroyable! Je n’ai jamais goûté un whisky qui goûtait autant la pomme verte! La pomme verte sucrée en fait. Avec un peu de poires, et une note hyper subtile de chêne. Bouche : Céréales épicées et poivrées, pommes vertes sucrées et note de menthe suffisamment subtile pour que ça soit bon. Finale : Un peu courte, fraîche et sucrée.

Martin 90%
Nez: Un nez typiquement canadien dans son essence, mais avec une profondeur et une complexité qui sont enivrantes. Pommes et herbe, céréales et cassonade, chêne, épices et poires. Bouche: Sucre brun, raisins secs, poire, poivre et chêne. Belle texture, avec les épices du seigle qui nous élèvent au prochain plateau. Finale: Franche, chaude, poivrée et mentholée, touche de conifères, de fruits, de sucre et de menthe. Équilibre: Un grand dram, mais un plus grand drame encore que ceci ne se trouve pas dans la belle province… Come on SAQ, dans le monde du whisky, acheter canadien ça compte comme acheter local…

Glen Saanich Ex-Ancient Grains Finished Single Casks

57.9% alc./vol.
Whisky de 3 ans de maturation, vieilli primairement en Ex-Bourbon Cask provenant de Woodford Reserve et affinage supplémentaire en fût ayant préalablement contenu du whisky Ancient Grains de Glen Saanich.

André 88%
Cette distillerie ne cesse de m’impressionner. Nez gorgé d’abricots, poires, de bois toasted, de raisins verts. Belle fraicheur agrémentée de gomme Bazooka et de sucre en poudre. Superbe texture en bouche, notes qui rappellent le Kool Aid en poudre au raisin, caramel, cannelle, orange et réglisse. Alcool bien ceinturé de sucre qui le rend chaleureux et adoucissent sa morsure franche. Celui-ci est plus ressenti en finale de bouche, monopolisée par les raisins secs, le poivre et la cannelle.

Glen Scanlan

40% alc./vol.

André 67%
Deuxième bouteille trouvée à Cuba… on prend ce qu’il y a de disponible… Whisky de grain fortement dilué avec de l’eau, nez anonyme et sans aucun attrait. Beaucoup de vanille, de sucre à glacer et quelques notes de chêne mouillé, pincée d’épices mais ensemble avec un minimum de balance même si le nez est définitivement tellement commun et boring. Encore cette odeur de banane (sentie également dans le River Queen Blended). La bouche est souple mais pas dans la texture elle-même mais plus dans la forte dilution et les saveurs tellement arrondies par le sucre. Notes de céréales, de miel, de vanille sur un petit édredon de sherry fruité. Sérieux, ce n’est pas désagréable à boire sans être un whisky qui vous fera des « wow ». La finale est plus soutenue sur le sherry et quelques épices éventées. Sans parler d’équilibre et de complexité, ce whisky est tout de même agréable si on considère le contexte et l’endroit d’où il provient. Mais au final, avoir à choisir, l’option rhum serait plus appropriée!

Patrick 69%
Un parfum plutôt poche, un goût mal balancé, et une finale insignifiante. Un excellente raison de pratiquer l’abstinence. Nez : Whisky de grain aussi jeune que la loi le permet. Céréales qui baignent dans l’eau, vanille, métal et bois délavé. Bouche : Chêne épicée, touche de vanille, un peu d’orge (mais pas trop, ça coûte cher!) et du sucre. Du côté de la balance de l’ensemble, on repassera! Finale : courte et plutôt mauvaise.

Glen Scotia 10 ans

40% alc./vol.
Un whisky d’entrée de gamme de la distillerie Campbeltown, vieilli exclusivement en fûts de bourbon de premier remplissage. Ce whisky est élaboré à partir d’orge maltée provenant de la côte est de l’Écosse et d’eau du Loch de Crosshill. Glen Scotia moud son grain dans un moulin Robert Bobby datant de 1956 et fait fermenter son moût jusqu’à 128 heures dans une cuve en fonte centenaire.

André 81%
Comme scotch single malt d’entrée de gamme en bas de 75$, cette édition livre la marchandise. Le nez s’ouvre sur des fruits du verger, la pomme verte, la poire et l’abricot sur fond légèrement iodé. Avec un mince 40% d’alcool, il ne faut pas s’attendre à une texture à tout casser cependant. La bouche est douce et souple, sans éléments gras. Ananas, sirop de poires, miel, oranges et abricots, iode et bois toasted, vanille. Alcool pleinement intégré et flaveurs directement inspirés des bourbon barrels. La finale est plutôt courte et expose plus précisément le bois sec et le poivre intense en poursuivant la lancée des fruits tropicaux en arrière-scène puis un retour sur des notes de cannelle.

Patrick 82%
Un bon whisky trop dilué, qui peut bien démarrer une soirée ou dépanner s’il n’y a rien d’autre. Mais, j’insiste, c’est bon. Nez : Ok, moi qui s’attendait à la légère fumée de tourbe caractéristique de bien des embouteillages de Glen Scotia, je suis un peu surpris. J’aurais dû lire l’étiquette plus attentivement, il y était mentionné « fruits et gentilles épices ». Et j’y retrouve en effet un peu de fruits du verger et des épices que je pourrais qualifier de « gentilles » (mais je préfère parler de chêne grillé et de sucre brun). Bouche : Le chêne est ici plus présent, avec une très subtile note saline, des oranges, de l’ananas et du sucre brun. La texture en bouche reflète le taux d’alcool, c’est-à-dire que c’est au niveau minimal. Finale : D’une longueur moyenne, avec du gingembre et de la cannelle.

Martin 80%
Nez: Assez discret, il s’ouvre sur la vanille, la pomme verte et le malt, avec un léger fond salin. Quelques notes de citron, de foin sec et de chêne apparaissent ensuite, mais sans réellement gagner en intensité. Bouche: La texture est plutôt légère. Les saveurs de miel, de céréales, de poire et de caramel offrent une entrée agréable, puis une amertume boisée et un soupçon de poivre prennent un peu trop rapidement le dessus. Finale: Courte à moyenne, sur le chêne sec, les agrumes et une pointe saline qui rappelle ses origines côtières. Équilibre: Correct mais légèrement décevant, il manque de relief et de personnalité, surtout lorsqu’on le compare aux autres expressions plus affirmées de Glen Scotia.

Kim 76%
Nez : Biscuit sablé aux amandes, essence de ratafia, meuble en bois propre et fraichement poli. Bouche : Plutôt discret à l’approche, il s’ouvre ensuite sur une sensation de fumée éthérée et presque florale, mais qui laisse en bouche l’impression d’avoir léché un morceau de charbon de bois. La finale, avec ce charbon, est austère, presque sévère, avec une astringence marquée qui assèche la bouche.

Glen Scotia 11 ans Double Cask

54.1% alc./vol.
Maturation initiale en First Fill Bourbon Cask et affinage pendant 10 mois en Oloroso et Pedro Ximerez Sherry Cask.

André 59%
Gâteau aux fruits nappés d’un coulis de caramel chauffé dans la poêle, framboises, cerises, prunes et dattes, oranges sanguines, fond de soufre assez intense, odeurs de fermette aussi par une chaude journée d’été et de terre humide, fromage de biquette, foin mouillé fermenté. Simonac que la bouche est bizarre… Pâte à dent à saveur d’eucalyptus, sherry terreux et fond de warehouse humide, oranges sanguines, caramel, d’épices des Caraïbes, raisins secs, dattes, prunes, tourbe terreuse intense et sel de mer mélangé de cannelle. Finale herbeuse et de fermette, tourbe terreuse humide mélangée de crottin. Ma ‘’non-amour’’ de Glen Scotia se poursuit encore une fois.

Patrick 55%
La description du whisky devrait plutôt se lire comme suit  » Maturation initiale en cask de rat mort et affinage pendant 10 mois en cask de fruits moisis. Nez : Ouf… Comme un mélange de fromage pas frais et de fruits moisis. Ok, je n’insiste pas et je plonge… Bouche : Ouf… Toujours les fruits moisis, accompagné de vodka cheap à 95% d’alcool et de bois qu’on a carbonisé pour cacher le goût venant de quelque chose qui s’était noyé dans son précédant contenu de xérès. Finale : Je ne peux m’enlever de l’esprit qu’il y a une petite bête qui est morte dans ce cask-là.

Martin 79%
Nez: Fruits des champs, sucre à glacer et une touche de crème. Semble intéressant au départ, mais une fausse note un peu sûrette se dessine doucement à l’horizon. Nope, la crème a tourné. C’est moins pire une fois que le verre a respiré, mais il y a définitivement quelque chose de louche ici. Bouche: La texture est assez agréable, les épices prennent rapidement le dessus sur les saveurs de caramel écossais, de poudre de chili et de chêne. Le xérès y est, mais on se fait vite étouffer par son degré d’alcool. Finale: Le chêne épicé et sa touche acide et métallique en font une expérience qu’on préférerait oublier rapidement. Équilibre: Je pensais que je me régalerais avec ce Campbeltown CS, mais comme je me trompais. Ses qualités rédemptrices sont plutôt peu nombreuses et se situent plus en bouche et en finale. L’expérience dans son ensemble m’apparaît en-dessous des attentes à tout le moins. Next!

Glen Scotia 12 ans

46% alc./vol.
La distillerie Glen Scotia a été fondée en 1832 par la famille Galbraith et a connu de nombreux changements de propriétaires. Avec Springbank, c’est l’une des deux dernières distilleries subsistant à Campbeltown. Cette ville située au sud de la péninsule de Kintyre fut l’ancien théâtre de ce que l’on pourrait appeler « la ruée vers l’orge » et abritait vers 1880 une trentaine de distilleries dont Glen Scotia.

André 79%
Mélange attrayant de saveurs maritimes, de fruits et de tourbe herbeuse ; agrumes, un filin de sel de mer et de fine tourbe herbeuse, vanille crémeuse, miel. En bouche, le whisky est bizarre, huileux et herbeux, presque des saveurs de chlorophylle, s’en suit une généreuse dose de tourbe tout de même discrète mais avec passablement de persistance, puis un mélange passager et fluide de fruits exotiques et d’agrumes sucrés. La finale est douce, bien influencée par les agrumes et ses origines maritimes et relevé par quelques épices disparates et une douce fumée d’herbe verte jumelée d’orge maltée. Un whisky qui manque de personnalité et de singularité même s’il est agréable de consommation et qu’il offre un minimum de challenge au dégustateur. Je lui préfère de loin son voisin Springbank.

Patrick 88%
Un très bon whisky efficace, on point qu’on se demande pourquoi cette distillerie n’est pas plus connue. J’aime! Nez : Délicieux parfum de malt de fumée de tourbe et légèrement poivré. Bouche : Semblable au nez, si ce n’est l’intensité de la céréale qui me surprends un peu, et d’une belle vague de sel vers la finale. Finale : D’une belle longueur et savoureuse, présentant un beau mélange d’orge, de fumée et surtout de sel.

Martin 85%
Nez: Infime tourbe, parfum, fleurs et miel dilué. Fruits rouges et sel marin. Agrumes et vanille. J’aime bien. Bouche: Vanillé légèrement épicée, malt grillé et mielleux. La tourbe reste discrète et accompagne une belle planche de chêne. Finale: Un peu épicée et tourbée à la fois. Agréable, chaleureuse mais sans plus. Équilibre: On apprécie. Une personnalité plus développée que bien des single malts de son âge. On gagne à explorer les embouteillages de Campbeltown.

Glen Scotia 12 ans Icons of Campbeltown – Release No.1 – The Mermaid

54.1% alc./vol.
Maturation initiale en Ex-Bourbon Cask et affinage en Ex-Palo Cortado Sherry Casks.

André 83%
Superbe nez, gorgé de framboises et de cerises, réglisse et cannelle, compote de pommes sur fond tropical d’agrumes, citron et ananas. La bouche est franche, les épices de bonne force. Gingembre, poivre, fruits séchés, miel, ananas, oranges, sirop de cerises et compote de pommes. Bonne touche de soufre en bouche que l’on retrouvera aussi en finale. À l’aération, belles notes de caramel et de cannelle, sel de mer et accent minéral, fruits séchés et d’intenses notes d’orange. J’ai de la difficulté à m’expliquer d’embouteiller un whisky avec de telles notes soufrées. Lors de nos dégustations plusieurs personnes ne perçoivent pas de telles notes. Personnellement, mes sens y sont très sensibles. Dommage car pour le reste, cela demeure un bon whisky, pas exceptionnel mais qui vaut définitivement l’essai.

Patrick 89%
Ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais! Alors, à mon premier essai, j’ai été un peu déçu. Mais quand j’y suis revenu en laissant mes attentes de côté, j’ai été comblé ! Peut-être aussi fallait-il le laisser respirer un peu? Enfin, je suis bien content de l’avoir gagné à la loterie de notre monopole d’état (note, au moment d’écrire ces lignes, il était facilement disponible en Alberta!) Nez : Le nez est très sucré, en fait fruité et chocolaté! J’y retrouve aussi du caramel, de la vanille, de discrètes noix et une subtile, délicate, effacée, voire pudique note maritime. Bouche: Le sel marin est ici définitivement moins discret. Il est accompagné des notes de beaux fruits mûrs sucrés du xérès, de noix, de caramel et de vanille. Finale : D’une très belle longueur, boisée et fruitée.

Kim 89%
Nez : Oh, c’est terreux! Poêlée de champignons à l’ail et au persil, hummus à la betterave, fondant au chocolat avec une ganache légèrement alcoolisée. Et non, je n’écris pas cela parce que j’ai faim. C’est vraiment curieux, mais plaisant par un soir d’automne. Bouche : À ces arômes terreux qui restent en bouche, surtout les champignons, s’ajoute un côté fromager, évocateur d’un emmental ou même d’un comté. Je serais curieuse de le prendre en accord avec une fondue suisse aux champignons. Déstabilisant mais vraiment agréable.

Glen Scotia 14 ans

43% alc./vol.
Campbeltown, 1832. L’Écosse est connue non seulement pour son whisky, mais également pour ses fantômes ; la distillerie Glen Scotia en abriterait un dans ses murs : il s’agirait de celui d’un ancien propriétaire, Duncan McCallim, qui se suicida en 1930 en se jetant dans le loch après avoir perdu une importante somme d’argent. Fondée en 1832, la distillerie connut une existence paisible tout au long du XIXème siècle, mais la distillation fut interrompue en 1984 avant le rachat de Glen Scotia par Gibson International, un groupe de distillateurs canadien. Après une nouvelle mise en sommeil, la distillerie reprit ses activités en 1996 sous la houlette de Loch Lomond Distillery Co. Ltd. qui modernisa l’appareil de production ; les bâtiments ont néanmoins su garder un petit air victorien, la salle de distillation passant même pour être d’origine. Un atelier de tonnellerie est toujours présent à Glen Scotia comme l’attestent les outils présentés en exposition aux visiteurs.

André 82%
Vanille française, crème soda dégazéifié, sucre. Bouche trop liquide, légèrement aqueuse. En bouche, il affiche trop de retenue et ne sait pas se relever, surtout en finale où il s’effondre littéralement sur lui-même dans de fades notes herbeuses aux accents maritimes timidement salées .

RV 84%
Whisky déjeuner aux allures de céréales à couleurs pas très naturelles. Le nez au style Balvenie, de grain mielleux et de crème soda fait que je ne m’attend pas à être challengé par la bouche. Celle-ci se décline de manière limpide, très fruité et sucré, à quelque part entre le Mekong et le Balvenie. Enfin, la finale poussiéreuse et sucrée termine l’expérience de manière représentative de l’ensemble.

Patrick 85%
Légère tourbe sale, adoucit par le miel et les grains. En bouche, l’arrivée est onctueuse, fumée et légèrement tourbée. La finale, d’une longueur moyenne, est marquée par la fumée et une touche de poussière. Toutefois, il gagnerait à avoir été embouteillé à un taux d’alcool plus élevé. Une belle trouvaille, d’une distillerie qui gagnerait à être connue, ce qui lui donnerait peut être le courage de créer une version plus virile de ses scotchs.