Game of Thrones House Targaryen Cardhu Gold Reserve

40% alc./vol.

André 79%
Nez relativement efface et plat. Pommes poires, miel, accents de chocolat au lait qui me rappelle l’onctuosité du Glenfiddich Rich Oak 14 ans, cet aspect de caramel au beurre et de chocolat au lait fondu, les pommes rouges et les noix concassées nappant des bananes en dés. La bouche est plus épicée, saupoudrée de clou de girofle et de gingembre, copeaux de bois de chêne séchés, la poudre des gommes Bazooka, miel chaud et poires. Encore une fois, aucune texture en bouche, on ressent la dilution importante, aucune sensation huileuse ou grasse mais des saveurs intéressantes… mais délavées. Finale courte, sèche, sur les notes de caramel finement épicés.

Patrick 82%
Il semblerait bien que le dragon de Cardhu ait été vaincu par l’eau qui a servi à diluer ce whisky. Dommage, ça aurait pu conquérir le monde, mais il finira plutôt dans un nuage de vapeur d’eau. Nez : Fruits mûrs, caramel, chocolat noir et de discrètes épices. L’ensemble paraît toutefois dissimulé derrière un écran de vapeur, probablement à cause de la trop grande dilution du scotch. Bouche : Bois brûlé, fruits mûrs, chocolat noir et quelques chaleureuses épices. Finale : D’une longueur un peu courte, marquée par les épices du bois brûlé.

Martin 84.5%
Nez: Pomme de tire, muscade et vanille. Caramel, pâte de fruits et cacao. Miel et beurre de pommes. On termine sur des notes de céréales grillées. Bouche: Texture moyenne mais agréable, notes vineuses, caramel, épices chaudes et miel. Un peu de gomme balloune et de fruits rouges. Son faible 40% fait mal ici. Finale: Relativement longue et calme, tout en reprenant les notes énumérées plus haut. Toutefois, son taux d’alcool ne les laisse pas pleinement percer. Équilibre: Un très bon scotch, bien dosé dans le xérès, mais son degré d’alcool faiblard n’est pas à la hauteur des Targaryen… Sauf peut-être Viserys…

Game of Thrones House Tully The Singleton of Glendullan Select

40% alc./vol.

André 78%
Pelures d’oranges, fruits tropicaux, pêches et poires, notes d’encens épicées, craie, fleur blanches, pommes vertes, bananes. La texture est pauvre en bouche, très diluée, fruits à chair et fruits tropicaux, poires, bananes, timide sherry et gâteau aux fruits, cannelle, poivre et encore cette sensation de poussière de craie tombée du tableau. J’ai souvenir d’avoir eu cette même sensation bizarre et ça m’a pris longtemps avant de mettre le doigt dessus… Glenlivet! Les vieilles éditions de Livet avaient cette même touche de poudre de craie bizarre. La finale est courte et fruitée, mélange de poires et de sherry, puis touche presque effacée de poivre et de canelle ainsi qu’un soupçon de bois de chêne brûlé. Un autres Singleton qui ne passera pas à l’histoire.

Patrick 86%
Mes attentes étaient très basses, alors je suis agréablement surpris par ce whisky qui se révèle finalement très bien grâce à une belle complexité et une balance fort bien réussie. Un whisky de tous les jours, ou encore pour « binge watcher » votre série télé favorite! Nez : Appétissantes pommes vertes, miel, vanille et note de chêne sec bien discrète. Bouche : Bois brûlé et légèrement fumée, pommes vertes, caramel, miel et vanille. D’une belle complexité et sans prétention. Finale : D’une belle longueur, marquée par du caramel et une note de bois brûlé.

Martin 82%
Nez: Malt séché et poussiéreux, presque de la craie. Fruits tropicaux séchés, vanille et pommes, poire et ananas. Sec, sec, sec. Fleurs blanches. Bouche: Texture plutôt fade et aqueuse, malgré que quelques belles saveurs sont au rendez-vous. Malt, citron, fruits tropicaux, crème fraîche, herbe et fleurs blanches, vanille, alouette! Ou plutôt Glenlivet! Finale: Épicée, vanillée, boisée et crémeuse. Citron, poivre et céréales. Équilibre: Bien agréable, mais sans plus. Tant qu’à faire des whiskys Game of Thrones, come on! On torque un peu plus le taux d’alcool pour faire exploser les saveurs! EN tout cas, celui-là, il est bien à la hauteur de House Tully.

Game of Thrones House Tyrell Clynelish Reserve

51.2% alc./vol.

André 87.5%
Bloc de miel avec alvéoles de cires, gâteau aux fruits, cerises, melon au miel, oranges, fruits tropicaux, poires et pêches, tarte aux pommes sortant du four. Frais au nez, inspire le grand air et les espaces près de la mer. Superbe texture en bouche, l’aspect cireux typique colle immédiatement sur l’intérieur des joues dès les premières gorgées et tapisse complètement la bouche afin de protéger de l’alcool. Envolée de fruits tropicaux, mangue, melon au miel, pêches, poires, oranges, pommes puis montée de fruits sauvages et d’épices légèremwent astringente en finale de bouche. On perçoit aussi cette fine fumée de tourbe et de brûlé en arrière-plan. La sensation de grand air près de la mer est encore présente en bouche. Finale sur les fruits rouges, pincée de gingembre et de poivre et sécheresse un peu vieillotte en fond de bouche. Superbe nez, texture unique à Clynelish mais une finale légèrement abrupte.

Patrick 91%
Tout comme House Tyrell dont il tire son inspiration, il s’agit d’un whisky riche et puissant, à ne pas sous-estimer. Nez : Savoureuses notes maritimes, caramel salé, fleurs et un beau panier de fruits. Appétissant. Bouche : Eau de mer, caramel salé et panier de fruits, avec un subtil parfum de fleurs. Finale: D’une belle longueur, salée et sucrée admirablement.

Martin 90%
Nez: Belle fraîcheur au nez qui nous fait aisément oublier son fort taux d’alcool. Poires, fleurs blanches, vanille, gâteau, miel et café au lait. Bouche: Caramel salé, cerise terreuse, fruits rouges et fruits tropicaux, oranges et dattes. Vent de xérès et d’épices puissantes. Le feu du cask strength est bien vivant! Finale: Chêne et gingembre, vanille et cerise, miel et malt, le tout sur une belle descente, pas trop agressive. Fleur de sel et chocolat au lait. Équilibre: Le traitement cask strength sauve la mise, il en fallait au moins un dans toute la série! En voilà un qui sied bien à [SPOILER ALERT] la maison qui a eu les couilles d’empoisonner Joffrey! [/SPOILER ALERT]

Game of Thrones Johnnie Walker – A Song of Fire

40.8% alc./vol.

André 78%
Sur les grains de céréales à la cannelle, le poivre et les oranges trempées dans le caramel. La tourbe de Caol Ila est loin au nord, melon au miel, poires et ananas, oranges, fruits rouges séchés, la tourbe et la cannelle poivrée sont plus présentes en bouche qu’au nez. Texture sucrée, presque artificielle, plus consistante que dans le Ice mais c’est pas le gros char… Finale sur la cannelle, on dirait presque une boisson aromatisée, sucrée puis poivrée et tourbée.

Patrick 88%
Le Johnnie Walker que je voudrais avoir à la maison, pour pouvoir prendre quelques heures pour l’évaluer comme il faut tellement il est complexe! Nez : Du beau xérès chaleureux, avec des fruits mûrs, du caramel un peu trop sucré et de la vanille. Mais c’est quand même appétissant. Bouche : Du xérès chaleureux, du bois épicé, une touche de vanille et de caramel, le tout porté par un beau whisky de grain crémeux. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Martin 83.5%
Nez: Grain et caramel, plus feutré et doux que le Song of Ice. Poires, oranges et légère tourbe. Bois sec et fruits rouges bien goulus. Bouche: Jus de raisin, texture un peu plus plaisante, même si on est loin du succès. Mais comparé au Song of Ice, on est quand même sur une pente montante. Chêne et cassonade, le grain est toujours au coeur du blend, mais on aime bien surfer ses saveurs de vanille et de cannelle. Finale: Courte, mais forte sur le grain et le bois, ave on dirait même quelques ressemblances avec un whisky canadien. Équilibre: Bien des lacunes, dont la première est de miser sur une franchise en perte de vitesse comme Game of Thrones. On est quand même un échelon au-dessus de son jumeau le Song of Ice.

Game of Thrones Johnnie Walker – A Song of Ice

40.2% alc./vol.

André 75%
Nez muet mis à part la vanille, le miel, les oranges sanguines lointaines et du sucre à glacer. Même après 10 minutes à aérer, rien à faire, c’est plat niveau saveurs et platte (tout court) au nez. La bouche est disparate et diluée un max, aucune structure aux saveurs qui sont déjà pauvres. Si Clynelish a servi à la base de ce whisky, le côté waxy de la distillerie n’est pas de ce dernier épisode. Céréales séchées sucrées, miel et vanille, lointain xérès, pommes poires, oranges… Je dois sérieusement creuser pour trouver. Finale courte, diluée et flat, sauf pour une rétro-olfaction de cannelle éventée et une sensation bizarre tannique passagère. Ça fait penser au dernier épisode de la série qui s’est terminé en queue de poisson.

Patrick 84%
Un Johnnie Walker qui gagnerait à joindre la gamme des « réguliers ». Nez : Le parfum d’un Johnnie Walker, mais dominé par les fruits tropicaux. Reste, la petite touche de fumée que j’aime tant dans les Johnnie est toujours là! Bouche : Des fruits tropicaux intenses, des épices, du bois, de la vanille et une touche de fumée. Finale : D’une belle longueur, marquée par la douceur du whisky de grain, et par les agrumes du scotch.

Martin 80.5%
Nez: Léger new make et alcool de grain. Orange, malt et sucre en poudre. Vanille royale. Assez quelconque. Plat et avec bien peu d’intérêt. On mise sur la gimmick Game of Thrones encore, mais on ne performe guère mieux que le White Walker. Bouche: Caramel, sucre en poudre, fruits tropicaux, vanille et chêne humide. Le grain transparaît tous azimuts. Épices et acétone. Bof. Finale: Courte et sèche, le grain prend toute la scène, laissant bien peu de lumière aux autres éléments. Équilibre: Bien ordinaire, à l’image de la saison finale de Game of Thrones.

Game of Thrones Johnnie Walker White Walker

41.7% alc./vol.
Un blended scotch whisky comprenant des single malt de la distillerie Cardhu et Clynelish. La bouteille est illustrée à partir d’encre thermochromique qui, une fois refroidi, laisse apparait les mots ‘’winter is here’’ sur son côté.

André 77%
Vanille et crème Chantilly, cannelle, fruits secs, caramel chaud, canne de Noel à la cannelle, ensemble très axé sur les grains de céréales. Je ne m’attendais tellement à rien que je suis ‘’agréablement’’ surpris du résultat final, malgré la touche d’alcool industrielle tel que me le faisait remarquer ma conjointe. La texture est liquide mais la présentation agréable. J’ai plus en tête l’image d’une boisson aromatisée à la cannelle qu’un scotch whisky. Premières impressions de la bouche, grosse baffe de cannelle, mélange de vanille et de caramel, bananes, poivre et clou de girofle, nous menant à une finale expéditive laissant un gros souvenir de cannelle. Globalement, ce whisky est monochrome et il faut le considérer comme un alcool de plaisir et non de dégustation. Mais ça, on s’y attendait.

Patrick 80%
Exceptionnellement, j’ai dégusté ce whisky à la température de la pièce (~21°C) puis congelé. L’exercice, quoiqu’amusant, n’a pas permis au White Walker de se démarquer plus que ça. Peut-être qu’à certains endroits, la phrase « Winter is here » peut impressionner, mais en tant que Canadien, ça me laisse plutôt de glace. TEMPÉRATURE « PIÈCE » : Nez : Whisky de grain et une touche de fumée des plus subtile, du caramel, des amandes et une touche de fruits frais. Bouche : Toujours le whisky de grain, accompagné de vanille, de pommes jaunes très sucrées, de caramel et d’une fumée vraiment évanescente. L’ensemble, comme il se doit, est plutôt frais. Finale : Un peu courte, marquée par les pommes et les épices du bois. // CONGELÉ : Nez: Comme il fallait s’y attendre, inexistant! Bouche : Whisky de grain, un peu de bois légèrement brûlé… C’est tout. Finale : Courte, marquée par l’alcool.

Martin 80%
Étant donné le thème de cet embouteillage et la recommandation de Diageo, j’ai décidé d’y goûter aussi, blasphème, sur glace. Nez: Crème anglaise et fruits rouges. Vanille et léger caoutchouc. Rappelle le Red Label ou bien le Adventurer par moments. Caramel chauffé et acétone. Par la suite, le froid semble rendre certains arômes muets, pour ne garder que le caramel et les fruits. Bouche: Arrivée en bouche très timide, avec une des textures les plus décevantes. Par contre d’agréables saveurs sont au rendez-vous. Cannelle, vanille, caramel, fruits rouges et tout petit vent de tourbe. Ci ce n’était de ce dernier trait, on pourrait même croire à un canadian whisky. Je l’aime mieux au froid, les saveurs se développant tout doucement au fur et à mesure que le whisky se réchauffe en bouche. Finale: L’alcool et l’acétone sont les uniques notes qui demeurent au début, pour heureusement laisser place au chêne, aux épices et au caramel. Une fois pris froid ou sur glace, la basse température a tendance à tuer les mauvais traits du blend. Équilibre: Qui l’eut cru? Ce whisky doit effectivement se boire froid. Bon bin ma bouteille s’en va dans le congélateur. Dommage car c’est une belle bouteille à exposer, quoique son étiquette, comme certains jouets de notre enfance ou bien une canette de Coors Light, réagit de façon « cool » aux changements de température.

Game of Thrones Six Kingdoms Mortlach 15 ans

46% alc./vol.
9eme et dernier embouteillage dédié à la série culte. Maturation en First fill Oloroso Sherry cask & affinage en Ex-Bourbon casks.

André 87%
Pochette de cuir remplie de raisins secs et d’oranges, figues, tarte aux pommes, caramel et fruits séchés. Superbe texture bien ronde et huileuse, bonnes épices dont la cannelle, le gingembre et le poivre. Oranges, raisins secs et figues, crustade aux pommes, chocolat noir et une pincée tannique tiré du bois de chêne, du caramel et de la cassonade. Courte finale, les saveurs sont éphémères sauf pour les épices poivrées et les notes boisées.

Patrick 91%
Un Mortlach qui ne déçoit pas. Disons que j’avais mes craintes avec l’inhabituel « bourbon finish », mais le style habituel de la distillerie est heureusement bien présent. Nez : Un superbe parfum typique de Mortlach, avec le mélange de viande rouge, de clous de girofle et de fruits mûrs caractéristiques, mais aussi un peu d’oranges et une goutte de caramel. Bouche : Du beau steak, un peu d’épices, du bois sec et une goutte de caramel. Finale: D’une longueur moyenne, avec un beau mélange sucré-épicé.

Martin 88%
Nez: Comme tout bon sherry cask on débute sur des raisins secs, des dattes, des pommes, du caramel, le tout avec une touche de cuir. Bouche: Steak sur la grille, belle texture, fruits confits, cuir, caramel, vanille, orange, cacao. Finale: Pourrait être considérée courte, mais les saveurs sont au rendez-vous, principalement chêne et poivre. Équilibre: Un maudit bon dram, aisément dans le top 3 des embouteillages GoT pour moi.

Game of Thrones The Night’s Watch Oban Bay Reserve

43% alc./vol.

André 87%
Beau nez cerisé et épicé, rondeur attirante, fruits séchés, pelure de pomme ainsi que son cœur, oranges, melon au miel et fumée de bois de chêne carbonisé, sensation de poudre à farder un peu bizarre. La bouche est punchée et surprend par la puissance des épices; grosses notes de raisins mauves séchés, clou de girofle, cannelle et poivre moulu, cerises noires, côté floral aussi qui me rappelle le lilas en fleur, caramel brûlé et charbon de bois. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai aussi l’image du fromage bleu en tête. La finale est sèche et puissante, sur les épices et le poivre. Agréable dégustation même si l’équilibre général laisse à désirer.

Patrick 92%
« I am the sword in the darkness« . Un superbe scotch, riche, savoureux et complexe. Vraiment, ce whisky est en bonne position to protect the Seven Kingdoms and guard the realms of men from the terrors des mauvais whiskys. Nez : Bois épicé, caramel chaleureux et fruits mûrs furtifs. Bouche : Notes maritimes, avec des fruits mûrs, du bois épicé et du caramel. Yummy! Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé, une fumée de tourbe discrète et de beaux fruits mûrs.

Martin 87%
Nez: Poivre et chêne, cerise et caramel. Un peu de fumée, un peu de malt grillé. Raisins avec quelques notes vineuses de xérès. Bouche: Orange, raisins et dattes. Classiques notes de fût de xérès. Bois sec, belles céréales mielleuses et épices bien dosées. Tout à fait délicieux. Finale: Bien campée, la finale nous laisse doucement sur des notes de bois sec, de cerise noire et de vanille épicée, sans se laisser déplacer. Équilibre: Un amalgame de belles saveurs franches typiques à Oban, avec une puissance et une intransigeance qui représente bien Le Mur…

Garneath Grain Whisky 42 ans

43.8% alc./vol.
Distillé en juin 1967 et embouteillé en mai 2010, 159 bouteilles.

André 89%
Céréales Puff, miel et vanille, accompagné de la présence des grains de céréales. L’effet du fût est bien sentie en bouche, les goûts et arômes de bois de chêne sont très présents, les épices, la vanille et un bon fruité également. Une belle vague d’oranges et de citron apparait en finale afin de mettre la table à la rétro-olfaction à saveur de céréales. Une fois le verre vide; bois de cèdre, caramel et chocolat noir. Une belle trouvaille, très abordable de surcroit.

RV 86%
Bien mais`pas à l’instar de son âge vénérable. Avoine et miel, assez loin du single malt typique. L’arrivée est par contre assez vineuse, avec un petit goût de nouvelle pousse de branche encore remplie de sève. Docile, la finale débute de manière très fumée, pour se terminer sur le grain. Côté longueur, c’est convenable mais je m’attendais à encore plus long, il s’agit tout de même d’un 42YO.

Garnheath Grain Whisky 40 ans

51.6% alc./vol.
Distillé en 1969. Le plus rare des single grain whiskies tiré d’un d’un single cask d’exception chez le négociant Douglas Laing qui pour le coup a joué le jeu jusqu’à créer une étiquette spéciale « Old Grain Cask » faisant écho à sa gamme Old Malt Cask. Un embouteillage exclusif spécialement embouteillé au degré naturel (et non 50%) – 154 bouteilles seulement.

André 89.5%
Bière sur lie, Honey Combs dans du lait accompagné d’un bon sucre de bourbon et un soupçon de zeste d’orange. Cet ensemble est conjugué à un léger voile épicé. Superbe et en plus, plus qu’abordable pour un whisky de cet âge.

RV 90%
Jus, avoine sec et moulée vieillis pas loin d’une étagère de pots maçon remplis de confiture de citrouille. Plus épicé, chaud et lent, le grain appert davantage en finale qu’en bouche. Il y a un trou avant que la wave de grain se déclare, et le développement en finale est très long, quoiqu’à 40 ans, c’est normal. Il laisse un très feeling en bouche, mais c’est difficile de le noter, car très anormale. Plus qu’agréable, je ne peux que faire commencer sa note par un 9.

Patrick 86%
Nez de bière sur lie (levures), moulée? Sucre de céréales, genre Honeycomb dans lesquelles on a mis de l’eau. Gâteau aux fruits. Un peu d’épices. Prix exceptionnel pour cet âge!