Forty Creek Maplewood Select

45% alc./vol.
Édition annuelle limitée de l’année 2024.

André 82%
Sirop de cerises pour cocktail, sirop d’érable, maïs, bois séché au soleil. Nez très bizarre, qui sonne faux ou artificiel. La bouche est poivrée et boisée, marzipan, sirop d’érable et cassonade, oranges, sirop de maïs, cerises dans leur jus, petits fruits sauvages. Texture ordinaire sans être désagréable. Finale courte en longueur, sucrée et fruitée; cerises, sirop d’érable et cassonade.

Forty Creek Port Wood Reserve 2011

45% alc./vol.

André 76%
Sucré pas possible…cassonade. Tout est dans l’arrivée en bouche qui est superbe en consistance. Mais le tout se gâche rapidement en finale lorsque la draft de chlore de piscine, persistante mais douce, ne nous quittes pas jusqu’à la finale (souhaitée ardemment) Bloody hell $&*()%/$%/$/&%%//?%!*

RV 87%
Whisky dessert. Figues et dates dissimulées derrière un épais brouillard de cassonade à couper au couteau. Vraiment pas le genre pour ceux qui ne veulent pas sortir d’Islay. À l’arrivée, les dates se déclarent plus vivantes et calment la cassonade, puis reviennent le temps d’un éclair de sirop de table, avant de finir avec du sucre brûlé sur une finale de très bonne longueur. S’il est possible de faire plus sucré, je ne sais pas si ça serait encore palatable, et comme l’alcool de cette finition en cask particulier, le Port Woord s’approche trop près de ma limite de sucre pour mon propre confort. Par contre, j’apprécie justement le fait que le porto n’enterre gustativement la très bonne base du Forty Creek.

Patrick 89%
Au nez, cassonade sur les stéroïdes, masquant les saveurs typiques des Forty Creek. Sucre, fruits ayant macérés dans le sucre et épices sucrées. Au goût, le sucre laisse un peu de place aux épices mais aussi aux fruits servis au dessert recouverts de sucre. La finale nous laisse en bouche un goût de confiture faite par ma grand-mère, à laquelle mon grand-père aurait ajouté quelques gouttes d’alcool pour s’amuser. Très (trop?) sucré. Quand même très bien. Idéal avec le dessert. 89% 2eme Tasting: Patrick : Au nez, cassonade sur les stéroïdes, masquant les saveurs typiques des Forty Creeks. Sucre, fruits ayant macérés dans le sucre et épices sucrées. Au goût, le sucre laisse un peu de place aux épices mais aussi aux fruits servis au dessert recouverts de sucre. La finale nous laisse en bouche un goût de confiture faite par ma grand-mère, à laquelle mon grand-père aurait ajouté quelques gouttes d’alcool pour s’amuser. Très (trop?) sucré. Quand même très bien. Idéal avec le dessert.

Forty Creek Port Wood Reserve 2012

45% alc./vol.

André 89%
Quelle amélioration sur la précédente version qui m’avait tant déçu. Je suis heureux d’avoir goûté ce whisky à l’aveugle afin de ne pas être influencé par mon expérience précédente. Nez style bourbon, presque monstrueusement fruité, plein de caramel mélangé aux fruits et quelques épices acérées. Bouche abondante et fruitée, notes de pruneaux séchés et de dattes, roulées dans le toffee. J’ai de la difficulté à isoler l’épice par contre… La finale est plus costaude, ronde, axées sur le toffee épicé. Encore un bel accomplissement nous provenant de Forty Creek.

Forty Creek Premium Barrel Select

40% alc./vol.
Fait à la main, Le proprio veille à faire vieillir le whisky de chaque céréales dans le fut qui lui est le plus approprié. Les whiskies de rye, d’orge et de maïs de 6 à 10 ans finissent dans des fûts de sherry fait par la distillerie elle-même.

André 90.5%
Wow ! Superbement fruité et excessif au nez. Le raisin se dissout lentement et nous laisse rassasié et repu. En milieu de bouche, il est à forte odeur de bourbon américain et goûtes fortement les raisins secs des boites de céréales Raisin brand. La finale est d’une longueur surprenante, sans brusquerie, mis à part la menthe fraiche en toute fin. Superbe ! A true canadian classic.

Patrick 92%
Au nez, sent littéralement le bonbon! Wow! Miel, vanille, prunes, noix et chêne brulé. Au goût, vanille, miel, prunes, épices. En finale, fruits, vanilles, pacanes. Longue et gentille. Commentaire final : Wow! Je recommande d’ailleurs tous les produits de cette distillerie.

Martin 91%
Orange foncé brun-roux qui ne crée pas tant d’attentes que ça pour un whisky canadien. Nez: Orge, seigle et caramel brûlé. De puissants arômes doux et sucrés à la fois nous emmènent loin de ce à quoi on s’attend d’un Canadian Whisky. Vanille et chêne carbonisé, bonbons à la tire. Bouche: Sucré et riche à souhait. Seigle, raisins juteux, caramel, orge, tire de sucre Grandma. Finale: D’une belle longueur, elle nous offre épices, menthe, pomme de tire et une bonne grosse pointe de tarte au sucre et pacanes. Équilibre: Incroyablement surprenant. Avec des notes qui s’éloignent un peu d’un canadien traditionnel mais une âme de laquelle on peut être fiers. [Ça aurait été] une vraie honte de ne pas l’avoir en SAQ.

RV 87%
Cassonade et sirop de table. Au goût, multidimensionnel entre le grain et le sucre dans un bizarre combat assez égal. La finale quoique trop courte est bien dosée. Hors du commun pour un canadien, une belle bouteille à faire découvrir aux aficionados des whiskies d’outre-mer.

Forty Creek Resolve 2020

43% alc./vol.
Lot #14. Édition limitée de 6500 bouteilles.

André 90%
Quelque chose qui rappelle le wine cask ou le porto au nez, cassonnade et cassonnade et barre de chocolat Cadbury Fruits & noix, chêne toasted, oranges. Étonnante texture en bouche, soyeuse et sucrée, oscillant entre le sirop d’érable et la cassonnade, le chocolat au lait et les raisins secs, bois de cèdre, le porto définitivement, la pomme caramel aussi. La texture devient sirupeuse avec le temps. Belle finale, propulsée doucement par les épices et le poivre, mélangées de notes de fruits secs dans le sirop d’érable.

Patrick 88%
J’ai trouvé ici quelque chose de rare : Un whisky qui m’a décontenancé! Je m’attendais que le vin prenne toute la place, mais ce sont plutôt les épices qui volent la vedette. Ça m’a donc pris deux-trois essais avant de l’apprécier à sa juste valeur, mais ça en valait la peine, car c’est un whisky qui semble s’améliorer à chaque fois que j’en bois! Nez : Chaleureux et astringent, avec du caramel, des noix, de la paille sèche, des agrumes et un petit quelque chose me rappelant du Caribou. Bouche : Un beau mélange de caramel, d’épices et de fruits chaleureux. En fait, peut-être du gâteau aux fruits qu’on aurait poivré et servi sur une planche de chêne avec de la paille sèche. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée, mais surtout épicée.

Martin 88%
Nez: Caramel sirupeux, bois, touche d’épices et de fruits rouges mijotés. Pacanes et sucre brun. Très très bon. Bouche: Noix et caramel, eau d’érable en puissance. Cassonade et poivre noir. Malgré sa texture un peu légère, les saveurs se tiennent bien droites. Finale: Chaude et suave, mais un peu courte à mon goût. Chêne, érable, caramel et poivre. Gâteau aux épices. Équilibre: Un beau beau beau Forty Creek, à la hauteur des attentes pour une édition spéciale annuelle.

Forty Creek Rye 22 ans

43% alc./vol.
Édition limitée de 102 bouteilles.

André 93%
Voici l’évaluation du Saint Graal du whisky Canadien, 102 bouteilles produites, qui ont apparues voilà quelques semaines sur le site de la LCBO et qui sont disparues sans raison. Personne ne peut expliquer ou sont passées les bouteilles. Cette évaluation est tirée d’un échantillon d’un des évaluateurs des Canadian Whisky Awards 2019, Alex de Au nom du malt. Je m’attendais à un whisky dominé par le bois mais ce n’est pas du tout le cas. Le nez évoque un emballage de réglisse rouge fraiche, le panier de pommes et les fruits sauvages, le rye terreux et cireux, les oranges fraiches et les céréales sèches. Bien que l’on ressente l’apport tannique léguée par le bois de chêne, le whisky n’est nullement dominé par le bois; l’apport des épices est important mais la texture est very silky. Pommes rouges, fruits sauvages, prunes, poivre et épices bien relevées, rye terreux. Texture cireuse qui nappe l’intérieur de la bouche avec amour. Longue finale, très épicée et poivrée, sur les fruits rouges, oranges, pommes, réglisse rouge. Superbe rye, à la fois intense et doux. Un bel héritage laissé par John K Hall.

Patrick 90%
Un chef d’œuvre de complexité, avec une balance qui est vraiment émouvante. 102 bouteilles seulement? Je peux comprendre qu’on se soit dit en ouvrant le fût « ok, ça, on n’y touche pas et on embouteille direct! ». Bonne décision! Nez : Le parfum est vraiment intéressant et alléchant… Intéressant car ce n’est pas l’arôme auquel je m’attendais. Alléchant, car j’y retrouve des pommes cuites, de la cire, de la vanille, des fruits secs et les épices du seigle qui sortent du four. Bouche : Délicieux! Un beau mélange d’épices et d’herbes associées au seigle, du chêne craquant et carbonisé, du caramel, des prunes, des pommes rouges, une goutte de cire, un zeste d’orange, du sirop d’érable, de la crème brûlée et de la vanille. La texture en bouche est superbe. Meilleur de gorgée en gorgée. Finale : D’une belle longueur, boisée et avec un mélange de sucre venant du caramel, du sirop d’érable et de la pomme rouge.

Martin 91%
Nez: Fruits secs, caramel brun, vanille épaisse et une pointe de pomme au four. Les épices du rye sont bien au rendez-vous. Bouche: Texture ronde et grasse, sur le miel, le sirop d’érable, la crème brûlée, les épices douces et une touche boisée bien intégrée. Finale: Moyenne à longue, chaleureuse, bien tannique, avec des vagues de noix grillées et d’épices amères. Équilibre: Un whisky mature et bien balancé, où la douceur fruitée et la structure boisée se complètent sans surcharge, offrant une belle expérience de durée.

Forty Creek Rye Cask

40% alc./vol.
Avant d’être mélangé dans un « meritage » avant l’embouteillage, le Forty Creek est composé de trois éléments: du seigle (rye), du maïs (corn) et de l’orge (barley). Voici la saveur de seigle du mélange.

André 85%
Que ce soit sur le lignes horizontales du drapeau américain ou la feuille d’érable du drapeau canadien, la couleur rouge du rye, distillé, n’a plus de frontière et assume son rôle d’agent épicé et ce, peut importe qu’il ait été conçu à Heaven Hills au Kentucky ou par John K Hall en Ontario. Nez bien épicé, adoucie par le miel et le sucre. Est à des miles du rye d’Alberta Premium pourtant ils sont cousins (lointains, en distance néanmoins) mais ils ont chacun leur personnalité respective. La bouche est asséchée mais pas sèche, épicée avec une légère prédominance poivrée. On en retrouve effectivement les traces dans le Forty Creek Barrel Select et dans le Double Barrel. Étonnant de décortiquer la distillations des différentes céréales comme ça, la dégustation devient comme un travail d’archéologie où l’on part du produit finis pour en retrouver l’histoire et en bâtir l’ensemble à partir des divers morceaux.

RV 91%
Une partie des grains est plus grande que la somme. Une progression de l’odorat rarement sentie: d’abord le rye bon marché, le bois sec, puis le miel rance, la citrouille, l’orange et enfin le raisin. En bouche, malgré un faible 40%, se révèle très épicé et poivré, de l’eau de poivre; le seigle se fait franchement gouter sur la langue où il picotte pendant une vingtaine de seconde… puis Boom! En gorge on retrouve la douceur du Barrel Select, puis une finale à mi-chemin entre le sucre et les épices. Une totale (et divinement construite) surprise.

Forty Creek Single Malt Cask

40% alc./vol.
Avant d’être mélangé dans un « meritage » avant l’embouteillage, le Forty Creek est composé de trois éléments: du seigle (rye), du maïs (corn) et de l’orge (barley). Voici la saveur de orge du mélange.

André 82%
Dans le trio du canadien, on l’aurais appelé « le joueur de soutien ». Mon étoile du match sera donc donnée au corn whisky pour sa contribution exceptionnelle au tour du chapeau, contribution rendue possible grâce à la participation du malt (barley) et du seigle (rye) dans ce trio Forty Creek. Un peu fade au nez et incroyablement absent. Céréales sans grande personnalité – la marque maison ? – dans une boite impersonnelle et oubliable. N’eut été de son timide accompagnement sucré jumelé à sa finale que l’on pourrait confondre avec la bouche tellement elle est limitée, j’aurais déjà oublié. La texture est définitivement intéressante mais la diversité du final est un dead-end gustatif. Une preuve que l’ensemble est plus important que ses composantes prises individuellement.

RV 83%
Bland blend. À laisser respirer pour découvrir le grain plus profondément quoique toujours très ordinaire. Avec son odeur et son goût de blend paresseux, le développement en bouche est apprécié mais trop tranquille… puis Bang! Le grain très scottish sort pour une belle finale de popcorn brûlé et de sucre. Par contre, ça ne reste qu’un pétard drôlasse au lieu d’être un feu d’artifice.

Forty Creek Taproom

40% alc./vol.
En collaboration avec la brasserie Bench Brewing de Beamville Ontario, d’anciens fûts de whisky Forty Creek sont prêtés à la brasserie afin de faire le vieillissement de leur bière ‘’Fortified Amber Sour Ale’’. Une fois la bière à point, les barils sont vidés et retournés à Forty Creek pour le vieillissement de leur whisky pour créer Taproom.

André 78%
Agrumes et citrons, frais et estival, céréales, framboises, cassonade et vanille. Encore une fois, la texture est hyper liquide. Pouet, pouet. Cannelle, cassonade, sirop d’érable, pommes, petits fruits sauvages. La finale est précipitée, sur le sucre caramélisé, la cannelle et les fruits rouges. Un peu simpliste comme présentation, ça me laisse plutôt froid.

Patrick 90%
Un superbe whisky savoureux, riche et complexe et surtout, original pour un whisky canadien. Une autre réussite de Forty Creek. Nez : Un superbe parfum riche et complexe, avec du chêne, du sucre, du malt, de discrets fruits des champs et une touche de houblon. Bouche : Le houblon est ici plus présent, sans être pour autant omniprésent, ce qui laisse la place au chêne, au seigle, au malt et au sucre du maïs pour pleinement s’exprimer. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée et discrètement houblonnée.

Martin 83.5%
Nez: Fruits tropicaux en puissance, céréales, fruits des champs un peu muets, meringue et chêne. Bouche: Caramel chaud, fruits rouges, bois sec et touche d’acétone. La texture pourrait être un peu plus ample. Finale: Cannelle, bois, cassonade, pointe de fruits rouges. Équilibre: On passe rapidement d’une sorte de fruits à d’autres, la texture laisse un peu à désirer. L’idée originale est bonne, mais l’expérience est un peu décousue. Un peu plus que 4 ans peut-être aurait aidé?

Forty Creek The Forager Botanical Whisky

40% alc./vol.
Whisky Canadien de 3 ans infusé de 5 herbes indigènes dont le Thé du Labrador et les Baies de Genévrier.

André 75%
Nez complètement hors-norme qui nous amène ailleurs, thème forestier évidemment et organique à la fois. Nez gorgé d’agrumes et de citron, influences de gin jumelé d’une touche herbeuse et de pin forestier, baies rouges, cannelle. La bouche est plutôt quelconque côté texture, mais les saveurs nous sortent de notre zone de confort. Zeste de citron, genévrier, cannelle, baies sauvages, réglisse rouge et vanille. Vraiment à mi-chemin entre un jeune whisky et un gin vieilli. Finale de compote de bananes, citron et baies sauvages avec une touche verdâtre. Probablement qu’en tant qu’amateur de whisky je ne suis pas le public cible, mais je suis forcé d’avouer que pour un mixologue cela peut s’avérer un terrain de jeu intéressant à explorer pour la création de drinks et cocktails.