Eagle Rare 17 ans

50.5% alc./vol.
Bottled Fall 2022. Straight bourbon de 17 ans et 5 mois de vieillissement, distillé à l’été 2005 et vieilli dans les chais #H, K et L de la distillerie Buffalo Trace.

André 90%
Pommes caramel de cirque roulées dans la cannelle et le poivre en grain, cerises marasquin, raisins secs, fruits secs et bois caramélisé toasted. Bouche tendre et pulpeuse, cerises marasquin et cosses d’oranges, cannelle, poivre, bois caramélisé. Aucune surprise par rapport à ce que le nez annonçait. Bois relativement présent sans monopoliser les saveurs. Finale moyenne en longueur, sucrée et épicée, tannique offrant beaucoup de fruits rouges.

Early Times

40% alc./vol.

André 78%
Pourquoi une même distillerie produit-elle différents bourbons? C’est ce qu’on est en droit de se demander lorsque l’on goûte le Early Times. Un autre bourbon, sans vraiment de distinction et qui surtout n’apporte pas grand chose dans la découverte des produits de nos voisins du sud. Sucré généreusement, à l’odeur de whisky plus que de bourbon. Un stop américain où l’on relâche l’accélérateur plutôt que de prendre vraiment le temps de s’arrêter.

RV 82.5%
La différence surprenante entre le nez et le goût est à découvrir. Poussière et cire, plancher de bois de bâtiment de ferme abandonné depuis 75 ans. Ne vaut pas la peine de laisser respirer. En bouche c’est davantage le sucré qui domine, mais un foin bien sec sort en début de finale et des épices en sa toute fin.

Patrick 83%
Fait penser à un whisky du Tennessee… Ironiquement, un peu comme les whisky du Tennessee, il ne s’agit pas d’un bourbon à cause d’un détail technique. Plus sucré que je me serais attendu pour un whisky marqué par les céréales et non fruité. Un bon whisky qui peut honorablement servir de « réserve spéciale » lors d’un Tailgate.

Easy Rider 4 ans Kentucky Straight Bourbon

40% alc./vol.

André 77%
Sirop de maïs, miel et vanille, fond de fruits séchés, pommes, vieilles cerises, caramel toasté. La bouche est plus soutenue; cannelle intense et poivre, cerises marasquin, pommes caramel, sirop de maïs et oranges sanguines. La texture en bouche est bien meilleure que le nez l’annonce, plus affirmée sur les saveurs et ronde et sucrée mais c’est plutôt mince comme rendu textural. La finale est bien poivrée et parfumée de cannelle ardente, cerises, pommes et bois séché sur le feu.

Patrick 85%
Un très bon bourbon « de soif » évalué en écoutant du football, bref, l’environnement idéal! Nez : Un beau parfum de bourbon alléchant, avec le sucre du maïs, du miel, des pommes fraîches, de la vanille, quelques cerises et une petite touche de bois frais. Bouche : Les cerises sont ici plus présentes, avec du maïs sucré, du bois brûlé, des pommes trempées dans le caramel. Le tout est porté par une belle texture. Finale : D’une longueur moyenne, boisée, sucrée et fruitée.

Eau Claire Distillery Ploughman’s Spinola PX Cask Finished Very Limited Edition

46% alc./vol.

Vieilli initialement en ex-bourbon barrel et ex-european casks puis affiné dans de rares fûts de solera Pedro Ximénez provenant de Ximénez-Spínola, une bodega familiale historique de Jerez, réputée pour son attachement de longue date au cépage Pedro Ximénez et à la méthode traditionnelle de la solera.

André 83%
Superbe nez gorgé de cerises marasquin, de fruits secs, de bois caramélisé et de dattes. Sensation à la fois sucrée et pâteuse. La bouche offre une texture moelleuse que les fortes notes de bois toasted et carbonisées tranchent rapidement. Caramel brûlé, oranges, cannelle, bois de chêne séché, cerises, raisins et dates, moue de café, amertume prononcée du bois et de ce qui rappelle le chocolat noir, le tout sur fond très épicé et astringent. Finale alliant le bois carbonisé et le bois épicé, les fruits noirs séchés. Si le backbone de ce whisky mérite l’intérêt, l’apport de bois épicé et fortement toasted débalance l’ensemble et révèle la jeunesse du whisky. Si on ajoute le price tag de 200$…

Patrick 87%
J’ai eu la chance de goûter ce whisky en avant-primeur à la distillerie, et il m’avait suffisamment épaté pour que je souhaite en acheter plusieurs bouteilles. J’ai toutefois calmé mes ardeurs lorsque que j’ai constaté le prix qu’on demandait pour une bouteille (200$!). Bref, je recommande d’attendre avant d’en faire l’achat que les bouteilles ramassent la poussière sur les tablettes, et qu’il soit soldé. Note, oui, j’en ai quand même acheté une bouteille, mais dans mon cas, c’est aussi un beau souvenir! Nez : Le xérès s’exprime au travers d’un bouquet de fleurs, de fruits des champs et de fruits tropicaux. Bouche : L’arrivée en bouche est beaucoup plus chaleureuse que ce que le nez laissait présumer, avec une bonne dose de chêne carbonisé, du caramel, de la fumée de cigare, des fruits mûrs et un peu de caramel écossais. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Kim 77%
Nez : Bois de cèdre, miel, noix torréfiées, eau de rose, pâte à tarte. Mais encore et toujours l’étrange arôme de cèdre qui revient. Ce n’est pas déplaisant, mais dépaysant. Bouche : Peu de subtilité dans le bois, j’ai l’impression de boire du jus de deux par quatre traité. Une fois remise de mon choc, je passe à la fleur d’oranger, l’écorce d’orange amère et une autre varlope de planche de bois ultra-astringente. Aurait-il séjourné un tantinet trop longtemps dans sa barrique?

Eau Claire Distillery Single Malt – Batch 002

43% alc./vol.
Batch 002

André 77%
Nez prudent, sur les céréales séchées au soleil, la vanille onctueuse nappée d’un coulis de caramel chaud et le miel. En bouche, notes de croustade aux pommes, amandes séchées au four, bananes, poires, citrons, vanille et caramel, les notes de bois de chêne pas trop loin également. P’tit fond de jeune alcool encore fougueux. Finale de bois aromatisé au citron.

Martin 81.5%
Nez: Ça sent le world whisky, bien que ce soit canadien. C’est sur que les single malts canadiens ont un profil qui a tendance à s’éloigner un peu du blend canadien classique, quoiqu’ils ont bien le droit après tout. Orge, citron, caramel et vanille, le tout bien réchauffé. Bouche: Pomme mijotées, céréales granola, vanille, cassonade et caramel coulant. Fruits bien rouges et touche de chêne. Petit poivre rose. Finale: Le bois, le poivre et les fruits. Légère agressivité, mais je ne me plains pas. Pommes cireuses. Équilibre: Encore des croûtes à manger, mais je dois dire que ça fait changement du classique portrait canadien. Bien hâte d’y retourner dans 3 à 5 ans.

Eddu Grey Rock

40% alc./vol.
Blend de barley whisky à 70% et Blé noir à 30%.

André 79%
Mélange de céréales boisées, d’oranges et de poires, un peu d’épices. La bouche n’impressionne pas avec son manque de structure et de texture, les mêmes céréales du nez mélangées d’orange et de cannelle, légèrement épicées. Finale courte et fluide. Un « whisky » pour se mettre en appétit.

Patrick 88%
Nez: Parfum plutôt particulier. Fruits des champs forts sur la mûre, avec des céréales mouillées. Bouche: Épices, céréales et fruits. On reconnaît la touche du blé noir, mais l’orge n’est pas très loin. Finale: Courte et sèche. Balance: La finale est un peu trop courte à mon goût, mais sinon, il s’agit d’un très bon whisky facile à boire et surtout absolument unique.

Martin 82%
Nez: Assez jeune et vert, quelques céréales, un peu de chêne et de vanille. Pommes et poires bien mûres. Touche florale. Bouche: Texture très fade, avec de notes de jus de pommes, d’épices et de céréales. Touche de fruits et de bois, mais rien de bien solide. Finale: Courte et chaude, mais plutôt insipide au niveau des saveurs. Déjà que la texture et la charpente étaient un peu décevantes, bien que les saveurs sont agréables, elles ne restent pas assez longtemps pour assurer une pérennité dans mon souvenir gustatif.

RV 88%
Varier les espèces pour concentrer les goûts : une méthode non intuitive qui marche. Beaucoup plus sucré en version multi grain, l’orange de certains Glen Garioch en bonus. Même chose en bouche, ce whisky est lent, pesant, bien senti et dosé. La finale est d’Arran et de cream soda, il reste très présent en bouche avec du sorbet à l’orange, du blé et la balance du malt. De tous les jours, un beau whisky concerté.

Eddu Grey Rock Brocéliande

40% alc./vol.
La distillerie des Menhirs est installée dans le village de Plomelin au coeur du Duché de Cornouailles depuis 1921 et au fil des générations, la famille LE LAY n’a cessé d’enrichir son savoir faire et sa maîtrise de la distillation. Guy LE LAY et ses fils pratiquent en maîtres la double distillation en alambic à repasse. Originaire d’Extrème-Orient, le blé noir ou sarrazin est une magnifique polygonnaccée aux grains noirs argentés qui se cultivent aisément sans engrais ni pesticide et fait partie de l’histoire EDDU ( blé noir en breton ) Grey Rock Brocéliande est un blended issu de l’assemblage de whisky single malt et de30% de whisky single blé noir ayant bénéficié d’une double maturation en fût de chêne français cognacais puis en fût de chêne issu de la mythique forêt de Brocéliande.

André 84%
Nez vanillé et boisé, noisettes. Bouche épurée et délicate, un peu trop diaphane. Gâteau aux fruits et épices, les épices font penser à celles retrouvées dans le bourbon, du gingembre, arrondies par le miel et le chocolat. Ces mêmes éléments se poursuivent en finale en s’éclipsant lentement. Un whisky diffus et manquant de caractère mais qui est facile à apprécier.

Patrick 82%
Nez: Épices et pointe de fruits. Petite touche métallique. Bouche: Donne l’impression de mordre dans une planche de bois carbonisé, avec de bonnes notes épicées ainsi que de la pomme mûre. Finale: Entre courte et moyennement longue et marquée par une touche métallique. Balance: Intéressant, mais manque un peu de profondeur et présenté un petit côté métallique dont je ne suis pas friand.

Eddu Silver

40% alc./vol.
Ce whisky breton pur blé noir est élaboré à partir de 80 % de blé noir non malté et de 20% de blé noir malté, mélange qui renforce son caractère fruité. C’est la distillerie des Menhirs, à Plomelin Finistère qui fabrique l’Eddu affiné en fûts de cognac.

André 92.5%
Le nez se révèle au travers des volutes de céréales de blé. La bouche elle, apportes des arômes de poires et de fruits suivi de miel de bruyère. La finale est très près de ce qu’est un Bourbon américain. Je suis conquis et renversé par une si belle découverte. Malheureusement introuvable au Canada, mais impossible de ne pas en ramener si vous passez par la Bretagne. à savourer et découvrir verre après verre.

Patrick 92%
Sent le sarrasin et le sherry. Pain au gingembre. Frais, épicé, fumée, sucré. En finale, goût de biscuits brûlés.

Martin 88%
Ambre roux proche d’une bombe de sherry, mais pas tout-à-fait. Nez: On ouvre sur un petit côté de réglisse et de mélasse qui me rappelle un rhum, ou un new make au blé, justement. Blé noir, hein? On finit dans les fruits sucrés. Plutôt plaisant, mais difficile à cerner. Bouche: Framboise, bonbons sucrés, encore un doux vent de rhum, et on termine sur un retour dans la framboise. Finale: Courte mais rafraîchissante. Menthe poivrée, bonbon, sucre doux. Équilibre: Une belle et mystérieuse découverte ce blé noir. C’est le whisky que nous méritons, pas celui dont nous avons besoin.

RV 82.5%
Où le plaisir de goût un nouveau type de grain dépasse le goût du liquide qu’il est devenu. Étrange, le blé noir emprunte l’aigreur du single malt mais aussi l’aspect du fond de cendrier du Bernheim, et un peu de pêche. En bouche, ce qui me semble du seigle qui donne un goût d’orange (celle du Orange crush dégazé). Avec des aspects de whisky de micro distillerie, la finale est poivrée, assez longue, mais dans l’ensemble, c’est un beau mélange qui manque de direction, comme si l’on tentait de plaire à tous. Dans le rayon des curiosités.

Edinburgh Whisky Limited – New Town Blends AB3 « The Advocates Batch »

43% alc./vol.
Sherried Speyside Malt Blend, Edition limitée de 6000 bouteilles. Mélange de 5 single malts variant entre 7 et 13 ans d’âge provenant de la région du Speyside. Cette édition fait référence au plus grand projet de développement urbain du 18ème siècle qui concernait l’aménagement de la ville d’Édimbourg. Afin de faire rester les notables de la capitale tentés de partir s’établir à Londres, un jeune architecte émérite a redoublé d’ingéniosité et de talent pour redorer l’image d’Edimbourg et en faire une métropole cosmopolite où il fait bon vivre ensemble.

André 85.5%
Beau nez rond et accueillant; poires, l’ananas, les bananes, bonnes épices, miel, vanille, cerises lointaines, oranges, agrumes. Bon apport de sucre ce qui rend le whisky agréable mais peut-être un peu trop dénaturé. La bouche est souple, sur les fruits à chair, les poires, les amandes, le miel et la vanille, se terminant par des notes de gingembre et de cerises, puis un retour sur le sucre du jus de la salade de fruits et une légère acidité citrique. Finale raffinée et bien épicée, le gingembre, le melon au miel. Un blend de belle confection et à prix très abordable.

Patrick 89%
Un blend rudement bien construit, idéal comme dram de tous les jours, mais qui saura tout de même être satisfaisant lors des journées un peu spéciales. Genre, en vacances, dans le bois. Ou dans le sud, après une journée à la plage. Nez : Délicieuse explosion d’agrumes et de miel ainsi que fumée hyper subtile. Bouche : Douce fumée, délicat chêne brûlé, agrumes pétillants, vanille juteuses et gingembre craquant. Finale : D’une belle longueur, fumée, sucrée et épicée.

Martin 85%
Nez: Accueillant et frais à la fois. Orge, melon et poire. Ananas et chêne sucré. Bouche: Orge et miel, épices et chêne poussiéreux. Pelure d’orange et noix. Finale: Assez courte, sur des accents de sucre blanc, de cantaloup et de raisins blancs. Équilibre: Belle qualité de blend. Se prend bien sur la terrasse, à condition bien sûr qu’un prix abordable soit au rendez-vous.

Edinburgh Whisky Limited – The New Town Blends « The Sturgeon Ball »

46% alc./vol.

André 83%
Odeurs qui rappellent le virgin oak, le bois vert, vanille, poires, gingembre, sel de mer et intense tourbe camphrée. Un peu bizarre comme approche. La texture en bouche est agréable, crémeuse, mais les saveurs de bois verdâtre m’accrochent un peu; vanille onctueuse saupoudrée de sel, feu de plage, tourbe terreuse, gingembre, orange, chocolat noir, quelques notes de poivre. La finale est longue, tourbée et poivrée. Présentation agréable dans l’ensemble mais il manque un filon pour relier toutes les saveurs et arômes ensemble.