Lagavulin 12 ans Special Release 2022 – The Flames of the Phoenix

57.3% alc./vol.
Refill American Oak et Virgin Oak Casks.

André 85%
Notes médicinales en entre de jeu, puis un peu peu crasseuses par la suite. Fruits de mer, sel de mer, gingembre, poivre, vanille et citron. La bouche affiche de fortes notes minérales, l’ensemble st astrigent, poivrée, fumée et industrielle du type Caol Ila. Aspect boisé bien ressenti sur fond phénolique. Belle texture grasse et huileuse. À l’ingestion, notes herbacées et verdâtres, poires, citron, sel et poivre, vanille. Finale maritime et fumée, bois sec, poivre et caramel éventé. Un peu quelconque comme présentation, notes de bois encore verdâtres et de la cendre trop présentes.

Patrick 85%
Les Lagavulin 12 ans sont toujours superbes, mais rien pour expliquer pourquoi celui-ci était 50% plus cher que l’édition précédente…  Mis à part l’avarice de Diageo!  Nez : Un beau parfum avec des agrumes fumés, une touche de vanille et du sel discret. Bouche : Du bois sec, des sources, du sel intense, de l’huile et une grosse dose de fumée enveloppant le tout. Finale : D’une belle longueur, huileuse, épicée et fumée. 

Lagavulin 12 ans Special Release 2023 – The Ink of Legends

56.4% alc./vol.
Âgé en ex-fûts de tequila Don Julio Añejo

André 87%
Nez plutôt réservé pour ce classique d’Islay, festif et tropical sur fond de tourbe végétale distinctive. Viande fumée cuite sur le bbq nappée de poivre concassé, terre mouillée, odeurs qui inspirent le végétal, sel de mer, agave, zeste de citron, bananes vertes, sucre des bonbons en gelée et bois calciné. Superbe texture, souple et moelleuse, intégrant agréablement bien le bon taux d’alcool, celle-ci demeure tout de même punchée, affichant beaucoup de poivre et d’éléments rappelant le végétal; citron, herbe verte fraichement coupée, eucalyptus, poivre broyé, tourbe verte, ananas et bananes vertes, chocolat noir et bois calciné. Longue finale, fumée et axées sur le bois vert et le charcoal, à la fois végétal et animal comme rendu.

Patrick 92%
J’ai toujours été fan de l’édition annuelle de 12 ans cask strength de Lagavulin, et je suis très heureux qu’ils aient osés challenger le statut quo en utilisant une finition originale. Je pense d’ailleurs m’en acheter une deuxième bouteille, ce que je fais rarement. Nez: La délicieuse fumée de tourbe de Lagavulin se marie admirablement bien avec les herbes de la tequila, du sucre et du sel, des prunes mûres et sucrées ainsi qu’une touche d’agrumes. Bouche : L’incomparable fumée de tourbe de Lagavulin, les herbes de la tequila, du gros sel de mer, des agrumes, beaucoup d’épices. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une belle longueur et d’une belle intensité, avec de la fumée et les herbes de la tequila.

Kim 88%
Un classique de mes débuts comme fan de whisky. Comme j’aimais empester le Bal du lézard (où le Laga était offert à prix d’ami) avec l’odeur de tourbe qui émanait de mon verre. Bien hâte de découvrir cette version spéciale.
Nez : ah, ce classique bacon au créosote qui assaille d’emblée mes narines! Outre me rappeler mes expériences de fumoir un peu ratées, il a aussi un côté très médicinal, de vieille trousse de premiers soins. Et c’est ce qui fait son charme… quand on aime!
Bouche : miel épicé un peu rugueux, une légère amertume rappelant des légumes verts comme des rapinis poêlés, clémentines grillées presque brûlées (oui, je sais, c’est un peu beaucoup précis). Finale longue et juteuse qui donne envie d’y revenir.

Lagavulin 12 ans Special Release 2024 – Fireside Tales

57.4% alc./vol.
Maturation provenant d’un mélange de first-fill bourbon et de refill casks.

André 91%
Moi qui disait que les éditions annuelles perdaient en qualité, je ne sais pas si mon commentaire a trouvé preneur mais là… wow! Quel superbe Lagavulin, typique, clean, représentatif et contextuel. Nez sans ambivalence du bourbon cask, laissant toute la place à la fumée de tourbe, aux vanillines et à l’inspiration maritime. Ananas cuits sur le feu de plage, citron, vanille, iode, fumée de tourbe crasseuse. Plutôt conservateur mais présentation irréprochable. Exquise texture en bouche, très veloutée et crémeuse. Beaucoup de vanille et de citron en approche, poires en conserve, cendre froide, sel de mer, ananas, pommes vertes, fumée de tourbe terreuse. Avec l’aération, le whisky devient huileux en bouche, la fumée est encore mieux intégrée. Finale de bonne longueur, tourbée et iodée, remplie de fruits tropicaux et de crème vanillée. Le meilleur de la série depuis 2019 selon moi.

Patrick 94.5%
Même si, tout au long de votre vie, vous avez contemplé des milliers de couchés de soleil, il arrive parfois d’en voir un qui nous surprend, nous force à nous arrêter quelques minutes pour le contempler. C’est exactement le feeling que m’a procuré ce Lagavulin. Comme un coucher de soleil, celui-ci n’apporte rien de vraiment nouveau « sous le soleil » (jeu de mot involontaire, mais consciemment accepté), mais m’a plongé dans un état de plénitude. Nez : Aaaaah! (sourire béat). Même après avoir bu la moitié de ma bouteille, je ne peux m’empêcher de rester longuement contemplatif à chaque fois que j’hume ce whisky. Au point que j’en perds mes mots. Enfin. Fumée de tourbe, léger sucre, légère vanille, chêne brûlé. Rien d’original, juste du classique présenté parfaitement. Bouche : La fumée de tourbe, du charbon de bois, de la vanille sucrée, des épices et un peu de bois vert… Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur un mélange de fumée de tourbe et de chêne carbonisé.

Lagavulin 12 ans Special Release 2025 – Grain & Embers

56.5% alc./vol.
Élevé dans des « reill casks » et des fûts de chêne européen « aromatisés » de Pedro Ximénez et d’Oloroso.

Patrick 91%
Je ne suis pas capable de résister à l’envie de me procurer cet embouteillage à chaque année malgré son prix prohibitif. Au moins, je sais que la qualité sera toujours au rendez-vous et, pour ce qui est du prix, c’est aussi le cas pour plusieurs distilleries d’Islay (heureusement, pas toutes!). Nez : Fumée de tourbe maritime, de la cendre, des fruits de mer, des agrumes. En d’autres mots, Lagavulin. Bouche : Belle texture huileuse supportant la fumée de tourbe et bonne grosse dose de sel de mer et le chêne grillé. Puis, j’y retrouve de fugaces notes de fruits séchés et sucrés qui apportent une agréable nouvelle dimension à l’ensemble. Finale : D’une superbe longueur, fumée et salée.

Martin 92%
Nez: Une fumée de braise et de tourbe sèche s’impose d’emblée, mais les fruits ne sont jamais loin. Figue et raisin sec percent à travers la cendre, rejoints par du pain grillé et une salinité très maritime. Bouche: Le taux d’alcool donne un bon mordant. Sous une texture légèrement huileuse se succèdent dattes, poivre et fruits noirs, puis la fumée reprend progressivement le dessus avec des accents de charbon et de céréales toastées. Finale: Longue et sèche, elle s’étire sur le sel, la cendre, le poivre et une douceur de raisin qui s’accroche en arrière-plan. Équilibre: Le sherry apporte de la profondeur plutôt qu’une lourde sucrosité. Un Lagavulin musclé, salin et fumé, dont les fruits secs enrichissent efficacement la tourbe sans la domestiquer. Superbe!

Kim 88%
Nez : Est-ce vraiment un Lagavulin? J’ai l’habitude de me faire ramoner les narines par la tourbe avec cette distillerie, mais là on est presque dans la subtilité. Il m’évoque étrangement un épi de maïs grillé et couvert d’un beurre épicé au piment de Cayenne, un côté crémeux et presque sucré. Se dessinent aussi du menthol, des pastilles Cepacol à la cerise et du poivre blanc. Bouche : Immanquable poivron vert grillé me rappelant curieusement toujours un bon cabernet franc, mais aussi une pizza garnie bien classique. Le menthol persiste, ainsi que le côté pastilles antitussives, mais c’est loin d’être déplaisant. La finale, presque tannique, assèche la bouche un peu trop intensément à mon goût, mais s’éternise par la suite dans une loooongue volute de fumée intense.

Lagavulin 13 ans Sherry Butt

52.1% alc./vol.
Cask sample from the distillery warehouse.

André 92%
Holy cow… Compote de fruits, cerises noir, framboises, fumée médicinale et phénolique en retrait, chocolat noir, caramel salé. De la poigne dans un gant de velours version whisky, c’est ça. Hyper doux en bouche et généreusement fruité. Le sherry est gracieux et s’enmitouffle d’un manteau de fumée de tourbe d’où s’exclaffent des notes de cerises noires et de framboises sauvages. La fumée de tourbe s’entremêle à son tour de terre mouillée et salée. On se rapproche de l’édition 16 ans régulière avec ce fût de sherry qui n’est pas de premier remplissage pour sûr. Vingt minutes dans le verre et on a droit à un changement de cap sur les fruits de mer cuits sur un feu de plage… et toujours les fruits rouges sauvages. La finale est un peu courte sur les fruits rouges, les oranges et la tourbe un peu brute.

Patrick 88%
Un très bon scotch, avec toutes les saveurs que j’aime venant de Lagavulin, mais sans la balance habituelle. Mais, comme j’ai dit, ça demeure très bon. Nez : Fumée de tourbe poivrée et cendreuse, avec une bonne dose de xérès chaleureux et une touche de sel. Bouche : De la grosse fumée de tourbe salée et épicée, avec une discrète note de xérès boisée et de chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée et subtilement fruitée.

Lagavulin 14 ans

56.5% alc./vol.
Distillé en 1993 et embouteillé en 2007. Entrepôt #1, fût #4893, bouteille #0671, cet embouteillage est disponible uniquement à la distillerie.

Patrick 94%
Au nez, la complexité incomparable du Lagavulin. Une riche tourbe, une légère fumée, des mûres et des traces d’Agrumes. Au goût, tout semble vouloir exploser, avec des fruits rouges, du gâteau aux fruits et la tourbe. La finale est toujours marquée par les tourbe et les fruits. Wow. Quand je mourrai, si je vais au Paradis, je me réveillerai certainement sur Islay!

Lagavulin 15 ans

56.4% alc./vol.

Patrick 89%
Au nez, un léger sel de mer, une banane encore verte et du gâteau blanc bien cuit. En bouche, toujours la banane verte et le sel de mer mais avec un peu de poivre blanc. Le poivre blanc s’étire délicieusement en finale. Un peu « rough », mais tout de même très agréable.

Lagavulin 16 ans

43% alc./vol.

André 94%
Si la perfection existe, c’est ce qui peut s’en rapprocher de très près. Le Dieu de la tourbe, la force digne mais puissante. Nez très peaty, fumé, tourbe phénolique, sel de mer, pulpeuse notes de sherry et de fruits rouges, café, chocolat noir… Ce qui étonne ici, c’est l’équilibre des éléments et la maitrise de la force sous-jacente de chacune des saveurs qui constituent l’épine dorsale de ce whisky. La bouche offre des saveurs puissantes mais une texture moelleuse hyper agréable, la bouche confirmera les saveurs du nez, avec de plus un crescendo d’épices et de poivre bonifiant le tout. J’aimes beaucoup les saveurs de sherry manquantes dans le 8 ans 200th anniversary. Feu de plage avec du bois de cerisier, fumée phénolique marine, c’est très sexy comme texture et comme finition. La finale est longue mais bien domptée, tourbe herbeuse avec accents verdâtres, bois de cerisier, orange, cerises, poivre, avec un résidu de sel de mer. Choisir entre ça et une soirée avec Christy Turlington, j’hésite…

Patrick 96%
Simplement le meilleur. Nez: Riche, océanique, peat, fumée. Légère réglisse. Goût: Peat, fumée, poivre, chocolat noir, poudre de fusil, huileux. Global: Riche, fantastique, simplement le meilleur.

Martin 95%
Nez: Tourbe, mousse, fumée, cuir, air salin. On s’imagine en train de tanner du cuir au pied d’un phare sur une côte de la tundra… L’Islay, quoi… Si on le laisse s’ouvrir, de fortes effluves d’iode s’en dégagent. Je pourrais y rester le nez dedans pendant des heures… Bouche: Cuir, un peu de caramel, un peu d’orange, particulièrement doux et sucré pour un Islay… Probablement dû à son vieillissement en fûts de sherry/xerès. Finale: Fumée, lichen, le nord. Interminable, j’adore. Équilibre: Une belle complexité, et surtout une belle progression. Toutes les étapes de la dégustation s’enchaînent et se complètent à merveille. Tout semble exactement à sa place, on dirait presque un rituel.

Kim 92%
Le whisky par excellence pour un soir d’hiver très froid, après avoir passé quelques heures à sortir sa voiture du banc de neige. Juste à le sentir, vous risquez d’avoir quelques poils de chest qui vous sortent du collet. C’est viril, rough, tourbé. Clairement un whisky d’Islay, avec une beurrée de caramel au beurre par-dessus là tourbe. En bouche il est encore plus rough qu’au nez, dégage des saveurs de paille et de bois. Définitivement pas pour les débutants!

RV 96%
I am Alpha and Omega. Un des seuls whiskies sans site web mais qui en a pas besoin, tout comme de représentant; aucune autre publicité que le bouche à oreille n’est nécessaire, et on ne change pas une recette gagnante. Au nez, la tourbe, les algues et un soupçon de sel. En bouche, sans égal, avec la tourbe et un je-ne-sais-quoi d’animal et d’épices, franchement magique. Finale longue, dans le même thème; l’excellence sans paraître forcée. Et le genre qu’on se souvient de l’endroit et de l’occasion ou l’on a eut son premier, et celui qu’on prend comme dernier verre avant d’entamer un carême alcoolique.

Lagavulin 16 ans – Fèis Ìle 2017

56.1% alc./vol.
Double Matured in Moscatel cask wood – bouteille 5069 sur 6000

André 92%
Shit… une main de fer dans un gant de velour, c’est exactement ça. Le nez est rond et onctueux, presque inoffensif au départ; raisins blancs, tourbe phénolique très amadouée, poivre concassé, enbruns salins et maritimes, une touche épicée en retrait, une touche de zeste de citron et d’agrumes. Sérieusement, je cherche l’alcool, cibolle, 56.1% seriously?!?! La force de la bouche surprend un peu au départ, la douceur du nez avait bien caché le jeu de l’alcool; tourbe phénolique, raisins verts pressés, ambiance maritime, une touche herbeuse peut-être, qu’égaye les notes fraiches de citron. Prennent place par les suite, notes salines, de fruits de mer, camphre, fumée presque industrielle crachée par les usines du 19eme siècle. La finale est poivrée, plus douce et tendre, belles notes de vanille. Un beau Lagavulin, qui respecte la ligne directrice, plus doux que bien d’autres éditions et à l’équilibre certain. Pas certain du ‘’plus’’ apporté par le Moscatel, personnellement, je n’ai pas trouvé l’ajout ou la variante qui pouvait relier au cask finish. Ceci étant dit, je classerais cette édition entre un 12 ans cask strength et un Distiller’s edition. Les fans seront ravis, peut-être pas renversés mais certainement reçus.

Patrick 93%
Un superbe Lagavulin (comme toujours), mais plus épicé que d’habitude. Mais bon, ça reste un Lagavulin, alors c’est excellent! Nez : Parfum fruité et sucré, enveloppé par une belle fumée superbement aromatique et une note de chêne subtile. Bouche : Charbon, fruits mûrs, bois brûlé, fumée de tourbe, sucre blanc et touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et légèrement fruitée.

Martin 94%
Nez: Une douceur sournoise. Tourbe et raisins verts. Le phare de Lagavulin surplombe les arômes de sucre blanc et d’agrumes. Cacao et cendre. Bouche: Doux et mielleux, tourbe salée, citron et crème, fruits rouges, raisins secs, sherry, épices et chêne. Exquis. Finale: Tourbe de Laga en puissance et en douceur à la fois. Épices, bois et vin fortifié, fumée, orange et cacao. Équilibre: C’est ça qui arrive quand tu prends un des meilleurs whiskys de l’histoire et que tu le crinques cask strength. Le grand phare de la tundra est de retour. Un chef d’oeuvre pur et simple.

Lagavulin 16 ans Distiller’s Edition 1988-2004

43% alc./vol.
LGV 4/492. Affinage en Pedro Ximenez Sherry Wood butts.

André 89%
Définitivement maritime, légère sensation minérale de pierre calcaire, tourbe terreuse fruitée, fruits rouges séchés, sel de mer, algues séchées, prunes, cosses d’oranges trempées dans le caramel. Avec un nez si masculin, la douceur de la bouche étonne, la texture est souple. L’équilibre est indéniable et avec une palette aromatique si variée, c’est un tour de force. Xérès, prunes, fumée de tourbe médicinale, terreuse et animale, genre fourrure mouillée, chocolat noir et sel de mer, prunes, raisins secs, caramel cramé sur le poêle à bois. Finale un peu clairsemée, sauf pour la tourbe qui a beaucoup de caractère et dévoile encore plus ses saveurs aux accents médicinales et épicés.