Glenglassaugh Revival 3 ans

46% alc./vol.
Au terme d’une longue période de sommeil, la distillerie de Glenglassaugh retrouvait en 2008 un second souffle de vie sous de nouveaux propriétaires. Voici donc le premier whisky créé depuis le redémarrage de Glenglassaugh, d’où son nom « Revival » (Renaissance) .Il est tiré d’un assemblage de fûts de premier et deuxième remplissage, qui connait ensuite un vieillissement supplémentaire dans des fûts de Xérès Oloroso de premier remplissage pendant 6 mois. Aucun filtrage à froid ni ajout de colorant.

André 85%
Superbe texture, tant au nez qu’en bouche. Se balançant entre les fruits et le grain et… la gomme Dentyne. Encore une fois la texture étonne, à la fois soyeuse et fluide, jouant la carte de l’ambiguïté entre les fruits macérés alcoolisés et le sucre blanc et la vanille. Un trip de texture plus qu’un voyage de saveurs et d’arômes. Mais quelle texture, wow!

RV 88.5%
Pas mauvais, j’aime l’odeur de grain vraiment pas subtil. Agricole, plein d’orge au gruau et une pointe de vanille. Un peu challengeant à l’entrée en bouche par la texture de slime et l’alcool qui semble fort, par contre, ça se corrige à la longue. La finale est longue et me fait un peu penser au Roughstock. Hormis la texture, c’est poussiéreusement exquis.

Patrick 80%
Un nez frais avec des touches de cerises, de vanille et de malt. En bouche, un chaleureux mélange de cerises, de céréales épicées et de vanille. La finale s’étire malheureusement sur une fausse note de soufre. Dommage. Bien bâti, ce whisky a peut être payé pour un choix de fût douteux.

Glenglassaugh Sandend

50.5% alc./vol.
Maturation en Ex-Sherry, Ex-Bourbon et Ex-Manzanilla Port casks. La distillerie est située sur la côte accidentée du nord de l’Aberdeenshire, nichée derrière le magnifique paradis des surfeurs, la Sandend Bay.

André 87%
Pommes jaunes Délicieuses, poires et ananas en ouverture, sucre naturels et fruits tropicaux dans un édredon de vanille et de miel crémeux. En bouche, petite morsure de poivre et de sel de mer, puis grosses influences du bourbon cask sur les fruits tropicaux. Je cherche l’apport du Sherry et du Port cask. Notes de sucre à glacer, vanille, miel, poires, melon au miel, abricots. Finale plus pointue où l’alcool est plus ressenti, parfumé de gingembre et de poivre se mélangeant au sucre en poudre. Faisait longtemps que je n’avais pas autant apprécié un Glenglassaugh.

Patrick 89%
Un très bon whisky d’une belle complexité. Oui, ma bouteille se vide assez vite, merci! Toutefois, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le magazine « Whisky Advocate » que c’est le meilleur whisky de l’année. Nez : Un beau parfum frais ou de mélangent les fruits tropicaux, de subtils effluves de sel marin et quelques gouttes de caramel et de vanille. Alléchant, j’ai passé pas mal de temps à le humer avant d’y goûter. Bouche : Porté par une belle texture, le whisky est frais, salin, plein de fruits tropicaux (dont du pamplemousse), du caramel, de la vanille et une touche de chocolat au lait. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange de sel et de biscuits.

Martin 86%
Nez: Caramel au beurre, vanille, mangue mûre et pointe de sel marin. Bouche: Explosion de fruits tropicaux, crème vanillée et chêne toasté, avec une légère touche citronnée. Finale: Moyenne, sur la mangue séchée et poivrée, le caramel salé et une fine trace de chêne. Équilibre: Un dram concentré sur des saveurs franches et sucrées, équilibrées par une discrète salinité côtière. Un whisky gourmand, porté avant tout par ses fruits riches.

Glenglassaugh Spirit Drink Fledgling XB

50% alc./vol.

André 80%
Un nez de vodka ou de spiritueux pas vieillit, influencé par de jolies notes de vanille et de grains de céréales rôties. L’esprit du new make spirit est encore très présent mais je dois dire que la douceur du nez et de la bouche sont étonnantes, surtout le savoureux fruité du nez, principalement la pomme verte. En bouche; très « grainy » et « new make style », beaucoup de vanille et de pommes vertes, un brin d’épices et une petite morsure d’alcool. Le whisky est facile à apprécier en autant qu’on aime les new make et les whiskies de jeune âge. Finale qui s’accroche en bouche, l’alcool est persistant mais les saveurs limitées. Une belle escale dans l’expérimentation de Spirit Drink et intéressant dans la démarche adoptée par la distillerie de présenter des whiskies en période de vieillissement.

Patrick 89%
Un dram d’une balance étonnante pour un si jeune âge.  Si ce n’était de la loi qui exige un vieillissement d’au moins 3 ans en fût pour avoir le droit d’appeler ça un scotch, nous pourrions dire que celui-ci serait bien supérieur à la moyenne!  Nez : Orge et fumée de tourbe, accompagné de quelques notes épicées rappelant le fût de bourbon.  Bouche : Charmante texture huileuse.  La fumée de tourbe, quoique non subtile, laisse tout de même assez de place pour s’exprimer à l’orge, la vanille, le caramel et les épices provenant du fût de bourbon.  Finale : Longue et savoureuse, marquée par la tourbe et surtout les épices.

Martin 85%
Presque blanc. Nez: L’orge est à l’avant-plan, avec un léger caramel. Mais la mélasse de sa jeunesse n’est pas loin derrière. Bouche: Texture riche et juteuse avec des notes d’orge et encore de caramel. Un léger cuir se fait rapidement éclipser par la mélasse et les épices. Finale: Les épices sont tout ce qui nous reste de l’expérience. Équilibre: Il y a une raison pourquoi on doit faire vieillir son malt. Toute cette mode de new makes et de leurs dérivés saugrenus commence à bien faire. Pourtant cette expression-ci montre un peu de caractère.

Glenglassaugh the Spirit Drink Peated

50% alc./vol.

André 82%
Typiquement new-make au nez, céréales un peu fumées et peu terreuses, souligné d’accents d’ananas. La douche surprend pas sa douceur, la fumée apparait progressivement en se mêlant à l’alcool, le feeling de terre est aussi de retour. C’est assez rectiligne comme présentation, mais je ne m’attendais pas à de grandes surprises. Mais la conception est bonne et agréable, tant et aussi longtemps que l’on garde en tête qu’on es dans la court des new-make.

Patrick 87%
Nez : Superbe vague de fumée de tourbe terreuse cachant sans peine les notes rappelant qu’il s’agit d’un new make. Bouche : Fumée de tourbe terreuse, ananas, orge et évidemment les notes alcoolisées nous rappelant qu’il s’agit d’un new make. Finale : Tourbe, terre et alcool. Balance : Pour un new make, ce dram est très doux et savoureux. Je ne suis pas fan de new make, mais je dois admettre que je m’en suis versé un second verre une fois la dégustation terminée.

Glenglassaugh the Spirit Drink that Blushes to Speak its Name

50% alc./vol.
Édition limitée, bouteille #927 de 8000.

André 75%
Définitivement un new make spirit, mais avec quelque chose de pas naturel. Au nez, c’est sucré et vanillé avec un twist d’affinage, un mélange de raisins et de céréales. À mi-chemin sur la route de devenir un single malt tant au niveau des arômes que du vieillissement. Alors faut-il le considérer comme tel. N’eut été de la draft de chlore en rétro-olfaction, suivant la finale à saveur de peppermint, j’aurais aimé.

Patrick 80%
Étrange… Sucré, touche de sève de conifère, vanille et quelque chose de bizarre que je n’ai jamais vu. En bouche, arrivée faisant penser à une boisson gazeuse, bois de cèdre et d’érable, cerises et fond d’épices. En finale, épices et planches d’érable. Très original, sans fautes, mais définitivement pas mon style.

Martin 82%
À peine orangé et rosé. Nez: Fumée et vin rosé. Difficile de masquer les puissants arômes du new make avec un si court vieillissement. Orge et mélasse. Bouche: Orge, cassonnade, mélasse et épices, chêne et vin rosé sec. Petits fruits. Finale: Épicée et puissante, le chêne et les notes de new make sont tout ce qu’il en reste. Équilibre: Expérience intéressante, mais le manque de vieillissement et le taux d’alcool élevé en font quelque chose qui manque de finesse et qui est un peu trop agressif à mon goût.

RV 82%
Une curiosité trop jeune, bonne à connaitre sans l’adopter. Débutant par une cerise bizarre très loin des single malt, l’arrivée pimentée de malt qui tombe un peu à plat est suivie d’une finale de cerise, de pacane et de nectarine assez correcte. Bizarre mais pas mauvais, j’aimerais d’avantage gouter soit à une finition en baril de bourbon plus standard, ou dans la même finition âpres des années de finitions traditionnelle.

Glenglassaugh the Spirit Drink that Dare not Speak its Name

50% alc./vol.
New make provenant de cuves en acier inoxydable.

André 79%
Oranges sanguines, pêches et fruits macérés, principalement les raisins mauves. Nez bien balancé, belle diversité d’arômes, surprenant pour un new spirit. Arrivée bizarre, généreusement fruitée (oranges, nectarines), beaucoup de sucre. Finale râpeuse très rectiligne. J’aime la ligne directrice mais encore faut-il s’attendre à un whisky en maturation, sans la maturité et la distinction d’un whisky de 10-12 ans.

RV 87%
La nudité totale est moins aguichante qu’un léger vêtement, mais plus qu’avec trop d’apparâts. Bonjour Vanille! Sucré et agricole à souhait, avec un peu du maïs hopi de Balcones. Trop clair mais très chaleureux en bouche, la surprise survient longtemps après l’avoir avalé, alors qu’on découvre que ça vient de l’orge écossais et non du maïs texan.

Patrick 88%
Apparence et parfum de new make… Très fruité, léger, avec un pointe de céréales. Appétissant. En bouche, quelques épices, les céréales et un mur de fruits. Aussi une belle impression de chaleur. La finale s’étire sur des notes de céréales sucrées. Vraiment agréable, l’un des new make les plus agréable que j’aie goûté. Il est plutôt exceptionnel que je dise ça d’un new make, mais je crois bien que j’en garderais une bouteille à la maison.

Glenglassaugh Torfa

50% alc./vol.

André 89%
La tourbe sans détour, cache bien les autres saveurs plus douces et féminines du nez. Feu de plage en introduction, se développant par la suite en arômes étrangement maritimes affublées de fruits divers (poires, abricot, et citron) rehaussé de savoureuses notes poivrés. La dualité des saveurs est étonnante et l’ensemble fait oublier le jeune âge du whisky et sa texture un peu nonchalante malgré son côté huileux bien agréable. La bouche est bien tourbée bien que se soient développées de belles saveurs d’orange confite, de vanille, de miel et d’épices poivrées. L’alcool passe le test avec brio, c’est fort bien réussi comme whisky si jeune. La finale est bien soutenue, fortement poivrée et bien sûr… tourbée. Je suis très impressionné et je vous le recommande fortement !  Ce qui lui vaut la note ci-haut, tout en gardant en tête que celui-ci a été évalué en tant que whisky NAS…

Patrick 88%
Un très bon whisky avec de la belle tourbe épicée et salée faisant vraiment penser à un scotch des iles. Nez : Fumée d’un foyer sur le bord de la mer, avec une touche de lime, de fruits et de gingembre. Bouche : Fumée et cendres, sel intense, épices, pommes sucrées et ananas, le tout complété par des fleurs et quelque chose me faisant penser à un cigare. Finale : D’une longueur moyenne et marquée par la tourbe et des fruits épicés.

Martin 87%
Nez: Sucre et mélasse new make brûlée, nappés d’une sauce tourbée alliée à quelques fruits secs. Bouche: Très jeune whisky, mais avec une somme toute belle maîtrise de la tourbe. Fruits rouges et bois épicé. Un peu de crème et de caramel. Finale: Douce et chaude, sur des accents de caramel, de bois et de cuir. Un peu de pneu. Équilibre: Solide performance, surtout pour un scotch qui paraît si jeune.