Cardrona – Single Cask 682

68.8% alc./vol.
Whisky de la Nouvelle-Zélande – Âgé en ex-fûts de pinot noir de Felton Road – Distillé le 12 mai 2018, embouteillé le 13 janvier 2026

Patrick 91%
Tout qu’une expérience que ce whisky, avec une intensité et des saveurs qui scorent « 11 sur 10 ». Du gros bonheur en bouteille. Je ne saurai jamais remercier assez mon ami Pierre-Luc qui m’a rapporté cette bouteille en cadeau après avoir visité la distillerie lors de son voyage de noce en Nouvelle-Zélande. Mon chum, tu connais rudement bien mes goûts! Nez : Il m’a fallu perdre mon gros sourire niais au visage avant d’écrire ces lignes! De belles framboises nappées de vanille et de caramel, mais aussi quelques fraises et un ou deux bleuets. L’ensemble est sucré et sent rudement bon. Bouche : Toujours les fruits des champs nappés de caramel et de vanille, mais aussi du beau gros chêne carbonisé, du poivre, du cuir et des épices à steak. Si je sens la force de l’alcool, j’aurais juré que le % était au moins 15% plus bas. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, un peu fruitée et surtout marquée par le bois carbonisé.

Cardrona – The Falcon

52% alc./vol.
Whisky de la Nouvelle-Zélande – Mélange des fûts #520, ex-oloroso butt du 29 septembre 2017, #928 ex-bourbon du 23 avril 2019, #637 ex-pinot noir du 24 mars 2018, assemblés le 28 novembre 2025 et embouteillés le 1er décembre 2025.

Patrick 93%
Je suis pas mal jaloux de mon ami Pierre-Luc qui a une pleine bouteille de ce nectar. Enfin, il m’en a offert un échantillon pour écrire la présente évaluation, alors j’imagine que je ne peux pas me plaindre. Meilleur de gorgée en gorgée, j’adore! Nez : La première impression qui m’est venue est « ça sent le soleil ». Bon, mais encore, me direz-vous, et avec raison! Alors, en termes plus clairs, j’y trouve des nectarines chauffées au soleil, du caramel écossais chauffé au soleil et de la vanille chauffée au soleil. Avec aussi une subtile note de cuir qui, devenez quoi, a aussi été chauffé au soleil! Bouche : On oublie le soleil et on se dirige plutôt vers l’épicerie où le rayon des bonbons côtoie celui des épices! J’y retrouve des bonbons au raisins nappés de sucre blanc, du caramel, des mangues, de la vanille, du caramel, des nectarines, du chêne carbonisé et des épices à steak. La texture en bouche est huileuse comme il se doit. Finale : D’une belle longueur, fruitée et surtout marquée par le bois carbonisé.