62.8% alc./vol.
Ce whisky a commencé son parcours dans des fûts neufs de chêne blanc américain, puis a ensuite été affiné dans des fûts de bourbon ayant servi une seule fois.
André 82%
Raisins verts et sucre en poudre, sirop de poires, vanille et caramel, petit accent verdâtre en fond de scène. La bouche est si douce pour un whisky de ce pourcentage d’alcool, impressionnant. Terry’s Orange, raisins verts, crème à la vanille, doux caramel, poire et vin de Muscat, sucre en poudre des gommes cheapettes. Alcool complètement absent en bouche. Finale de bois verdâtre, sucre naturel et fruits du verger à chair, puis de bois épicé.
Patrick 81%
C’est bon, mais ça aurait mérité un peu plus d’amour… ou de temps. Nez: Nez frais et boisé enveloppant un jeune whisky de malt. Bouche : Un beau dram frais, avec du bois encore vert, de la vanille et du miel floral. Finale : D’une longueur moyenne, avec un bois vert et une goutte de caramel.
Martin 85%
Nez: Intense sans être agressif, il dévoile des notes de malt biscuité, de miel, d’abricot sec et de zeste d’orange. En arrière-plan, la vanille et une touche de noix ajoutent de la profondeur. Bouche: La puissance se fait sentir dès les premières secondes, mais la texture canalise bien l’alcool. Le caramel, les fruits jaunes, la pâte d’amande, le gingembre confit et le chêne épicé se succèdent avec beaucoup de précision. Finale: Très longue, sur les céréales torréfiées, le thé noir, le cacao et une chaleur persistante. Équilibre: Malgré son haut degré, tout paraît en place, offrant un single malt ample, expressif et bien maîtrisé.
Kim 55%
Nez : Alcool à friction, c’est mauvais signe. J’ai vraiment de la difficulté à sentir autre chose que ça… décapant à vernis à ongles et acétone? Arôme de raisin chimique. Bouche : C’est âpre sur un moyen temps, sur la paille, comme le mauvais côté d’un vin jaune du Jura. Sarrasin. Dire que ce n’est pas vraiment bon serait un euphémisme.