Eau Claire Distillery Ploughman’s Spinola PX Cask Finished Very Limited Edition

46% alc./vol.

Vieilli initialement en ex-bourbon barrel et ex-european casks puis affiné dans de rares fûts de solera Pedro Ximénez provenant de Ximénez-Spínola, une bodega familiale historique de Jerez, réputée pour son attachement de longue date au cépage Pedro Ximénez et à la méthode traditionnelle de la solera.

André 83%
Superbe nez gorgé de cerises marasquin, de fruits secs, de bois caramélisé et de dattes. Sensation à la fois sucrée et pâteuse. La bouche offre une texture moelleuse que les fortes notes de bois toasted et carbonisées tranchent rapidement. Caramel brûlé, oranges, cannelle, bois de chêne séché, cerises, raisins et dates, moue de café, amertume prononcée du bois et de ce qui rappelle le chocolat noir, le tout sur fond très épicé et astringent. Finale alliant le bois carbonisé et le bois épicé, les fruits noirs séchés. Si le backbone de ce whisky mérite l’intérêt, l’apport de bois épicé et fortement toasted débalance l’ensemble et révèle la jeunesse du whisky. Si on ajoute le price tag de 200$…

Patrick 87%
J’ai eu la chance de goûter ce whisky en avant-primeur à la distillerie, et il m’avait suffisamment épaté pour que je souhaite en acheter plusieurs bouteilles. J’ai toutefois calmé mes ardeurs lorsque que j’ai constaté le prix qu’on demandait pour une bouteille (200$!). Bref, je recommande d’attendre avant d’en faire l’achat que les bouteilles ramassent la poussière sur les tablettes, et qu’il soit soldé. Note, oui, j’en ai quand même acheté une bouteille, mais dans mon cas, c’est aussi un beau souvenir! Nez : Le xérès s’exprime au travers d’un bouquet de fleurs, de fruits des champs et de fruits tropicaux. Bouche : L’arrivée en bouche est beaucoup plus chaleureuse que ce que le nez laissait présumer, avec une bonne dose de chêne carbonisé, du caramel, de la fumée de cigare, des fruits mûrs et un peu de caramel écossais. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Kim 77%
Nez : Bois de cèdre, miel, noix torréfiées, eau de rose, pâte à tarte. Mais encore et toujours l’étrange arôme de cèdre qui revient. Ce n’est pas déplaisant, mais dépaysant. Bouche : Peu de subtilité dans le bois, j’ai l’impression de boire du jus de deux par quatre traité. Une fois remise de mon choc, je passe à la fleur d’oranger, l’écorce d’orange amère et une autre varlope de planche de bois ultra-astringente. Aurait-il séjourné un tantinet trop longtemps dans sa barrique?

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