Forty Creek Founder’s Reserve 2016

45% alc./vol.
Lot 104 – 10ème edition limitée anuelle.

André 84.5%
Grains de céréales douces, rappelant le maïs, mélange de caramel et d’oranges, sirop d’érable, un brin de poivre moulu et de cannelle. Belle complexité des arômes présentées de façon simpliste mais d’une grande efficacité. La bouche dévoile un beau film présentant chacune des céréales de façon gustatives; onctuosité de l’orge, sucré et moelleux du maïs, épicé et poivré du rye, un bel éventail de saveurs qui manque toutefois d’homogénéité et de consistance générale. Après quelques temps; pomme rouge, cannelle et sucre d’érable. La texture en bouche est un peu trop limpide, presque diluée. John nous a pourtant habitué à des whiskies chaleureux et ici on a plutôt un whisky sans passion, presque distant… La finale est épicée, fortement influencée par les notes de grains de céréales concassés, le sirop d’érable et la cannelle particulièrement. Comme cadeau d’adieu aux fans de la distillerie, on gardera en tête l’ensemble de l’œuvre et l’immense contribution de John K Hall au paysage des whiskies Canadiens (qui étaient passablement ennuyeux avant la période Forty Creek), plutôt que son dernier opus provenant de la distillerie. Bonne retraite John!

Patrick 86%
Un bon rye sucré, en résumé ! J’aime bien, mais ça reste un peu trop sucré à mon goût (ma blonde ne comprends pas ce que je veux dire par « trop sucré »). Ceci étant dit, il devrait savoir plaire à tous, quoiqu’à différent degrés. Nez : Parfum faisant penser à un whisky de rye sucré, avec de belles épices et des fruits exotiques. Bouche : Cassonade brûlée, épices du seigle, sucre, abricots et oranges subtiles. Très chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Martin 87.5%
Orangé un peu trouble. Nez : rye et orge, fruits séchés et vanille. Sec, raffiné et épicé. Bouche : frais et fruité. Crème fraîche, fraises et rye épicé. Vin rouge et chêne. Finale : longue et épicée. Bois et seigle, fruits et vanille. Équilibre : encore un succès pour John Hall, malgré que ça reste une édition épurée et raffinée du caractère et du cœur de la distillerie.

Pike Creek 10 ans Rum Barrel Finish

42% alc./vol.

André 86%
Le nez de rye est atténué par les fortes notes de sucre et de fruits rouges, la texture du nez est soyeuse et cache les notes épicées et tranchantes du rye. Pommes rouges, raisins secs, prunes, cannelle, sirop d’érable, sucre brun brut, oranges. La signature du whisky Canadien est clairement définie mais on ressent aussi le cask finish bien affirmé. La bouche quant à elle livre bien sa ligne directrice de seigle avec ses notes bien épicée et sa tornade poivrée, qui, même nappée de caramel, est puissante et pointue, sucre brun caramélisé, cannelle des bonbons rouges en forme de poisson, pelure de pomme rouge, la réglisse. La force de la bouche tranche beaucoup avec l’approche sucrée et presque feutrée présentée par le nez. La finale est orientée sur le poivre noir moule et les épices sur une texture soyeuse de caramel fondu. Une présentation ambitieuse et singulière pour un whisky Canadien.

Patrick 90%
Un excellent whisky, surtout pour ceux qui aiment le rhum ! Difficile de n’en prendre qu’un seul verre. J’adore ! Nez : Parfum très sucré, avec des notes de cassonade, de vanille et surtout de rhum ! Sucré et appétissant ! Bouche : Wow, est-ce un rhum ou un bourbon ? Cassonade, rhum, épices chaleureuses et vanille. Aussi, de belles notes de pain. Finale : D’une belle longueur, épicée et sucrée.

Martin 87%
Nez: Sirop de table et pâte de fruits rouges. Pommes rouges et vanille, touche de caramel et de maïs. Raisins secs et bois. Pointe de cannelle bien timide, le tout enrobé de cassonade bien foncée. Au second nez une vague bien franche de seigle s’interpose. Bouche: Cassonade, caramel, pomme de tire, cannelle et poivre. Les épices du rye nous prennent en otage. Finale: Bien épicée, avec des notes de rye whisky et de rhum bien en évidence. Équilibre: Un dram très savoureux, une expérience avec une finition peu utilisée dans l’industrie. Un beau whisky canadien qui ne videra pas votre portefeuille, mais qui pourra impressionner la visite.

Two Brewers Yukon Single Malt – Release 02 – Special Finishes

46% alc./vol.
Bouteille 0911/1650, Février 2016. Single malt de 6-7 ans, vieilli en bourbon casks et virgon oak casks et affinés en PX Sherry casks.

André 92%
Si Goldorak arrive du fin fond de l’univers, bin, Two Brewers arrive du fin fond du Canada et transgresse la donne de l’univers du whisky Canadien. UNIQUE!!!, à tout point de vue. Nez de beaux fruits juteux, plus de la Vallée de l’Okanagan que des Territoires du Nord-Ouest; poires, pêches, fruits tropicaux, oranges, un brin de sherry, le tout nappé de miel onctueux. Le nez est très rafraichissant et bien fruité, sérieux je suis déstabilisé complètement… La bouche est plus soutenue, orage de poivre concassé, beaucoup plus épicé en général ce qui augmente la sensation d’alcool. Les fruits sont toujours aussi présents mais le sherry semble reprendre du gallon, tout comme les oranges-nectarines, les cataloupes, le melon au miel qui bonifient l’ensemble de façon extraordinaire. Après plus de 20 minutes dans le verre (je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas terminer mon verre avant…), notes de bananes en purée, caramel et sirop d’érable???? La conjonction du poivre et des fruits tropicaux étonne beaucoup et apporte l’expérience sensorielle à un autre niveau. Belle finale, longue et douce mais poivrée à souhait, planant sur des vents de sherry et fruits tropicaux. Où est-ce que je signe si j’veux acheter!?!

Patrick 91%
La preuve quel la distance n’est pas un handicap pour produire un excellent whisky. En fait, si on pense aussi à certains des meilleurs scotchs (Glenmorangie, Highland Park, etc… Oui, ce whisky est dans la même catégorie!), il semblerait même que ce soit un avantage! Complexe et bien balancé, j’adore! Nez : Extraordinaire parfum. Riche et complexe, avec des notes de céréales, de bois, de fruits, d’épices, le tout en retenue et en balance. Wow! Bouche : A première vue, me fait penser à un excellent Glenmorangie. Fruité, boisé, sucré. Tout y est et superbement équilibré de plus. Finale : D’une belle longueur et savoureuse.

Martin 92%
Nez: Vanille, fruits, sucre en poudre. Épices, bois et céréales. Pommes et xérès, un bel amalgame d’arômes plaisants! Bouche: Épices, herbe et fruits rouges. Sherry, caramel et oranges. Texture adéquate, mais superbe assemblage de saveurs. Finale: Chaude et poivrée, on aime bien la pente sur laquelle elle nous transporte. Cannelle, pommes, chêne et caramel. Compote de fruits rouges. Équilibre: Superbe complexité, soyez-en assurés, cette distillerie va établir un standard de qualité pour les single malts canadiens.

Wayne Gretzky No.99 Red Cask

40% alc./vol.
Finition en fûts de vin rouge provenant du vignoble de Wayne lui-même.

André 83%
Beau mélange de céréales, pommes rouges, fruits séchés, une touche de rye, réglisse, caramel, raisins secs, pas un line-up digne du match des étoiles mais ça fait la job comme on dit. On ressent bien le red cask en bouche mais il est facile de confondre ces saveurs avec le côté fruits rouges épicés qu’apporte le seigle ainsi que l’étonnante présence du poivre noir. En s’aérant, le whisky offre de généreuses saveurs de caramel et de vanille, beaucoup de fruits rouges et de raisins secs encore. Malheureusement, la texture est un peu rachitique même si le canevas de saveurs est intéressant. Je trouve que le whisky est passablement influencé par le bois de chêne aussi, ce qui lui procure une légère sensation astringente en finale de bouche ainsi que quelques saveurs un peu terreuses. Pour le prix, le whisky est honnête mais ne passera pas la 2eme ronde des séries éliminatoires.

Patrick 84%
Je m’attendais au pire, mais j’ai finalement été agréablement surpris. Il pourrait être plus complexe, mais comme son nom l’indique, il score sans problème. Un bon whisky canadien, mais un peu trop sucré à mon goût. Doit être superbe avec un mixer non sucré. Nez : Parfum marqué par le vin. Fruité, chaleureux avec un subtil bois légèrement brûlé, avec de beaux fruits très mûrs et de la cassonade chauffée. Bouche : Pour commencer, le sucre blanc typique d’un whisky canadien, puis le bois brûlé, de belles épices et du vin rouge chaleureux. Savoureux, chaleureux et fruité. Intense au niveau du vin. Sucre brûlant. En fait, une intensité formidable compte tenu du taux d’alcool. Finale : Belle finale chaleureuse qui s’étire sur un délicieux vin brûlant.

Martin 84%
Nez: Grains et pommes, touche de cannelle et de chêne. Petits fruits et léger vent de rye. Vin et raisins secs. Très agréable, sans toutefois être renversant. Bouche: Caramel et cassonade, bien sucré, léger poivre. Notes de chêne et de seigle plus discrètes, mais bien plaisantes aussi. Finale: Sans être d’une longueur interminable, son intensité est au rendez-vous. Saveurs franches de rye, de fruits des champs, de chocolat, de vanille et de poivre rose. Équilibre: Bien des gens vont peut-être se plaindre que ce n’est pas à la hauteur du « Great One », mais moi j’y trouve ici un beau potentiel. Ce n’est pas le seul producteur de whisky à commencer depuis un vignoble, on pourrait avoir éventuellement droit à de grandes éditions spéciales.

Liquormen’s Ol’ Dirty Candian Whisky

40% alc./vol.
Whisky en lien avec la série télé Trailer Park Boys

André 74%
Un autre whisky qui enmagasinera la poussière sur les tablettes d’un distributeur. Prédestiné aux cocktails? Nez; simpliste, cassonnade, nail polish remover, rye épicé, plastique, alcool. La bouche est pas horrible mais presque… beure d’arachide skippy, cassonnade, sirop d’érable, caramel avec une finale de rye de mauvaise qualité et d’alcool bon marché, des pelures de pommes rouges. Finale, trop longue pour le plaisir que l’on peut en tirer. On aurait dû mettre un peu moins d’argent sur le marketing et augmenter la qualité du distillat et de la présentation générale. Des whiskies comme ça n’aident en rien la cause des whiskies Canadiens. Cheap marketing et rendu plus qu’ordinaire. Je n’ai jamais vu la série mais disons que ce n’est pas avec le whisky que je vais m’y mettre…

Patrick 80%
On s’attends au pire, mais c’est tout de même relativement bon! Ok, pas « bon » au sens que l’entends le lecteur moyen de ce site web, mais « bon » pour le buveur moyen de whisky canadien. Dans quelle catégorie êtes-vous? Nez : Parfum sucré, dominé par le caramel, avec de la vanille et une touche boisée subtile. Bouche : Mélange de sucre brun et d’épices, avec quelques notes de céréales. Chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée.

Martin 75%
Nez: Maïs, rye et acétone, pointe de caramel et de cassonade. Plastique mou fruité, l’alcool ne se cache pas. Bouche: Caoutchouc brûlé, fruits rouges, caramel et cassonade, touche de poivre et de chêne, retour du maïs et du rye. Pas si mauvais, mais pas trop bon non plus. Finale: Longueur appréciable, pour une fois qu’on a hâte que ça finisse! Caramel et vernis à ongles. Équilibre: On va arrêter de se mentir, ce n’est pas le whisky de l’année, loin de là. Mais j’en suis à me demander si on ne se fait pas « troller » par les Trailer Park Boys… à savoir que c’est le genre de bagosse que les boys se prennent derrière la cravate avec des pepperonis séchés dans le parc de Sunnyvale… 1 point bonus au cas où j’aurais raison.

Still Waters Stalk & Barrel Corn Whisky – Distillery Discovery Pack

46% alc./vol.

André 79.5%
Nez très parfumé et floral, presque de gomme à savon, sucrée à souhait. Étrangement, je lui trouve quelques saveurs de rye whisky avec un côté réglisse rouge et petits fruits sauvages. La bouche est passablement rectiligne, les céréales sont évidentes, bien sucrées, beurre et saveurs de barils de chêne avec une légère morsure d’alcool en finale de bouche et de bonbons à la cannelle. Timidement astringeant en finale et très porté sur les grains de céréales sucrés. Je n’ai pas détesté ce corn whisky malgré son jeune âge et sa vivacité en bouche. Cela demeure une belle représentation de ce type de whisky et aide à discerner le style. Le dégustateur qui s’attend à pléiade de saveurs et un voyage dans des contrées gustatives sera déçu. Il faut seulement le considérer comme une représentation juste du style.

Patrick 75%
Une curiosité intéressante, sans plus. Bref, un bon achat dans un “Discovery Pack” pour voir c’est quoi un mauvais jeune whisky de maïs… Rapport qu’au niveau plaisir intrinsèque de dégustation, on repassera. Nez : Parfum dominé par l’alcool, avec, sans surprise, de légères notes de maïs et de fruits frais. L’ensemble laisse présager un whisky assez jeune. Bouche : Belle texture huileuse, qui porte un liquide frais et léger, rappelant un whiskey irlandais bon marché. Saveurs boisées, un peu de maïs et quelques notes métalliques très subtiles, mais qui écœurent quand même. Finale : D’étire sur les notes métalliques.

Martin 72%
Nez: Assez alcoolisé d’entrée de jeu. Maïs et à peine de vanille, sucre blanc et quelques fruits. Touche de lilas et de savon, une poignée d’épices. Bouche: Sucre, beurre et gomme savon. Poivre blanc. L’alcool domine affreusement toute l’expérience, donnant l’impression de largement dépasser le degré indiqué sur l’étiquette. Finale: Chaude et agressive. Alcool, maïs et bois. Quelques fruits en in de parcours, mais qui sont prestement noyés dans l’alcool et les épices, sans demander leur reste. Équilibre: J’ai beaucoup de difficulté à recommander ce dram. Intéressant pour découvrir le style, mais on ne voudra pas en faire une habitude.

Still Waters Stalk & Barrel Rye Whisky – Distillery Discovery Pack

46% alc./vol.

Patrick 76%
Pas un grand whisky… Enfin, peut être dans quelques années, mais pour l’instant, on s’en passera. Je ne comprends pas la stratégie marketing de passer son mauvais stock dans un kit nommé « Découverte de la distillerie » : C’est en effet la meilleure façon de perdre pour toujours de futurs clients potentiels. Nez : Sent le new make à plein nez, ce qui est surprenant pour un whisky qui, légalement, devrait avoir passé un minimum de 3 ans en fût! Aussi quelques notes herbeuses, des oranges, des épices et de la bière d’épinette. Bouche : Yep, définitivement, c’est jeune rare ce whisky là! Très épicé et boisé, mais avec un côté métallique plutôt désagréable. Finale : Boisée, épicée, poivrée, mais surtout métallique.

Still Waters Stalk & Barrel Single Malt Whisky – Distillery Discovery Pack

46% alc./vol.

Patrick 76%
Évitez le « Distillery Discovery Pack » car sinon vous serez convaincu que tous les whiskys de cette distillerie sont infects. Celui-ci n’est pas meilleur que les deux autres du pack, c’est-à-dire, pénible à boire. A acheter en cadeau pour quelqu’un qu’on déteste. Nez : Un mélange particulier de malt et de compost, avec de petites touches de caramel et de bois. Bouche : Toujours le malt et le compost, mais avec aussi ne bonne dose de métal et d’épices. Finale : Longue, épicée et avec des notes de bois brûlé.

Still Waters Stalk & Barrel Rye Whisky Cask #49

46% alc./vol.

André 83%
Rye poussiéreux, terreux et savonneux au nez, oranges sanguines, bananes vertes, jellybean à saveur de fruits et de cannelle. Le rye est agricole et small batch dans le style, c’est un rye moins propre que dans les éditions des compagnie plus connues avec même une légère sensation de pickle en fond de bouche. C’est très particulier et c’est évident que le style ne plaira pas à tous. Arrivée un peu molle, la texture est un epu vide mais le rye évident. Encore une fois fine pellicule sacvonneuse en bouche apportée par le rye poussiéreux, épices et bonbons en forme de poisson rouge à saveur de cannelle, fruits rouges, terre battue séchée au soleil qui se termine en finale de seigle rouge et saveurs de gomme à savon. Un whisky typé et qui réussit à respecter le style mais des saveurs tellement singulières qu’on en perdra certainement quelques-uns en chemin.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais trahit par son trop jeune âge. Bref, un whisky plutôt agressif qui ne m’a pas apporté de réel plaisir. Nez : Épices de seigle, herbe fraîche, crémage de gâteau à la vanille et notes d’orange. Appétissant. Bouche : Épices chaleureuses et boisées, avec des notes d’orange, d’herbe séchée au soleil et d’épinette. L’ensemble paraît encore un peu jeune, mais on y est presque. Finale : Marquée par l’épinette, le poivre et le bois brûlé.

Martin 79%
Nez: Ouf, ça fesse. Rye artisanal à fond, bananes, savon, épices ultra-vertes du rye, branches de sapin, terre de la tundra du nord de l’Ontario. Rustique. Bouche: Savon et pickles en pot. Épices du rye, sucre en canne, sirop de maïs. Frais et épicé, pas mauvais mais extrêmement basique. Finale: Assez raide sur le rye à l’état pur, la forêt boréale, la canne à sucre et l’astringence du baril de chêne brûlé. Équilibre: Son style « terroir » est moins approprié à ceci qu’à mettons bien des gins, et je crois que malheureusement ça risque de faire fuir tout le monde sauf les purs et durs de seigle, et encore là. Sorry but not sorry Still Waters… peut-être en vieillissant… peut-être pas…

Still Waters Stalk & Barrel – Red Blend

43% alc./vol.

André 83%
Rye poussiéreux au nez, pelures d’oranges, planches de cèdre que l’on met dans les garde-robes, poivre concassé. Vapeurs d’alcool artisanal également au nez. Belle texture ronde en arrivée de bouche, volée de caramel, cannelle et bonbons en forme de poisson rouge, oranges & nectarines, seigle et bois de chêne. Le whisky a plus de punch en bouche qu’a nez, et la finale de bouche est bien poivrée et légèrement sèche, réglisse rouge, ce qui aiguise l’effet de l’alcool et des épices. Un whisky agréable mais qui ne fera pas sourciller personne.

Patrick 81%
Pour les amateurs de rye et de gin vieilli en fût, ce whisky doit être extraordinaire. Ceci étant, je fais partie de cette catégorie de gens, et je trouve l’ensemble plus étrange qu’agréable. Je ne saurais donc trop recommander d’y goûter gratuitement d’une façon ou d’une autre avant d’investir dans l’achat d’une bouteille. Nez : A l’aveugle, ma première impression fut qu’il s’agissait d’un gin vieillit en fût. On y détecte des notes sucrées du malt et épicées du seigle, ainsi que quelques notes herbeuses sorties d’on ne sait où. Bouche : Toujours le gin vieillit. J’ai probablement cette impression à cause des saveurs herbeuses. Le tout est accompagné de caramel, de vanille et de délicieuses épices. Finale : S’étire délicieusement sur les épices du seigle.