Johnnie Walker Black Label 12 ans

40% alc./vol.
Un blended d’une quarantaine de whiskies de 12 ans d’âge, marqué par une maturité plus importante. Ce blend aurait été le Scotch préféré de Winston Churchill.

André 83%
Beaucoup plus rond que le Red, plus peaufiné avec un grain plus discret sur fond vanillé. Bouche de croustade de pommes et crème vanille accompagné de douce fumée. L’intensité du grain est encore notoire mais définitivement plus arrondi, plus agréable. La bouche et la finale se confondent et la fin de la bouche et le début de la finale s’estompent mutuellement, donnant l’impression qu’Il manque un ou l’autre. Mieux que le Red mais encore une fois, pas assez pour me convertir aux blended.

Patrick 85%
Au nez, pointe de fumée et de tourbe. Soupçon de sel. Au goût, la fumée et le sel évoluent vers les algues. Un petit fruit vient donner une dimension supplémentaire. Bien équilibré, facile à boire, et une belle personnalité. L’un de mes blends favori.

Martin 86%
Orange vif, ambre de feu. Beau blend. Nez: Un délicat côté médicinal sur le cuir frappe d’entrée de jeu. Par la suite le coeur est de tarte aux pommes et sucre d’orge, pour compléter avec une touche de fumée. Bouche: Moins fumé qu’au nez. Miel sucré et canne à sucre. Juteuses épices avec un fini de crème brûlée. Finale: Chaude et épicée. Pourrait durer d’avantage, surtout qu’on se délecte des subtils arômes sucrés qui reviennent à la fin. Équilibre: Un rapport qualité-prix d’une robustesse impressionnante. Churchill avait du goût. Mais ça on le savait déjà…

RV 79.5%
Un peu n’importe quoi, sans direction ou ligne forte, le strider de JW aurait besoin d’un GPS. En général, grain et fruité, avec un peu de peinture à bois séchée, et du vieux fer de métal agricole rouillée écarlate. Sur la langue, les planches de cèdres laissent tranquillement leur place au fruité qui tend aussi vers la noisette. La finale est plus fumée que le reste, mais elle aussi un peu monotone. Un autre blend à mix.

Tomintoul with a Peaty Tang

40% alc./vol.

André 74%
Tourbe florale (le même floral de Glenlivet) mélangé avec de l’herbe tout juste coupée… Toutes les odeurs que je déteste chez un whisky en même temps… Wrong start. La bouche n’est guère mieux; chique d’herbe et de menthol, de la tourbe bizarre et on découvre une épice pas plus agréable que le reste. Le grain est plus perceptible en finale, mêlé avec la tourbe et c’est la partie qui est un minimum agréable dans ce whisky. J’ai lu un commentaire des Ballantruan qui sont des éditions tourbées de la même distillerie que j’ai moi aussi goûté et il faut avouer que le Ballantruan botte le cul solide à cette édition de merde.

Patrick 89%
Nez: Fumée grasse de tourbe et suie. Bouche: Fruité et agressivement tourbé et bois brûlé. Finale: La suie d’un feu de camp, le lendemain de la veille. Balance: Une pointe de subtilité, tout ce qu’il faut pour dire que j’aime.

Martin 79%
Nez: Tourbe timide, herbe et crème, léger caoutchouc. Un peu de citron et de fleurs. Pas mauvais. Pas décidé non plus. Bouche: Sucre en poudre, tourbe, citron, touche de crème anglaise. Bois et épices sur la fin. Ça tire relativement dans tous les sens, ça cherche encore son identité, un peu comme les gens qui portent des lunettes sans prescription. Finale: Courte et timide. La tourbe est fraîche, presque mentholée. Accents de chêne et d’épices. La fraîcheur perdure un peu comme de la gomme à mâcher. Équilibre: Un whisky qui semble se chercher encore. Quelques belles notes, mais je ne suis pas certain de pouvoir pleinement recommander un achat comme celui-ci.

RV 80%
Au nez, très très très prometteur, avec le peaty tang d’Islay qui surpasse toute chose, néanmoins on peut tout de moins détecter une légère pointe de céréale et de lait. En bouche, l’expectative d’un superbe mélange sucré et sûr (sweet and sour) s’effondre trop rapidement, avec une finale pas très longue. Comme quoi la sauce Islay ne se mélange pas à tous les plats.

Bruichladdich Waves 7 ans 2009

46% alc./vol.
Cette nouvelle version de Bruichladdich Waves est vieillie en fûts de bourbon puis affinée en fûts de Madère, cépage Malvoisie pour être plus précis. Plusieurs millésimes entrent dans la composition de ce single malt, pour un niveau de tourbe moyen atteignant 15ppm.

André 91%
Définitivement Islay ! La tourbe est superbe, sucrée et très veloutée. Le côté agrume adoucit le taux d’alcool. C’est à s’y méprendre… on croirait du Ardbeg, mais c’est un superbe et jeune Bruichladdich !

RV 88%
Bien conçue, c’est une pugiliste qui bouge bien en plaçant soigneusement ses coups, mais ses punchs manquent un peu de puissance pour être une championne. Chips ordinaire brûlée un peu cartonnée avec une touche de miel au nez. Au gout, tourbe du Ardbeg, mais avec une gêne. Arrivée un peu épicée se déplaçant sur la tourbe, avec une belle finale nuancée qui passe de cendreuse à verte à cendreuse. Soubresaut mielleux vert en toute fin.

Patrick 95%
Ma découverte de l’année 2009! Un mélange d’une harmonie incomparable où l’on retrouve tourbe, miel, vin, agrumes, épices, bref, tout y est! Malgré la présence de tourbe, ce whisky demeure extraordinairement doux. Original, rafraîchissant, relevé… Sera-t-elle un jour disponible au Québec???

Martin 83%
Couleur d’un orange doré modérément dénaturé. Nez: Tourbe salée et feuilles de nori au premier plan. Suivi de noix et raisins, fleurs et pommes, punch aux fruits et Pine-Sol. Bouche: Miel, fleurs et poivre blanc. Finale: Subtile fumée terreuse. Fond d’eau salée qui a servi à steamer des hot-dogs. Fleurs amères, cuir et caoutchouc. Équilibre: La finale nous prend trop par surprise, pas une surprise-party, mais un peu plus comme « Je suis en prison et je viens d’échapper mon savon ». C’est malheureusement assez pour que je ne veuille pas y retourner. Par contre au 2e tasting il est meilleur.

Laphroaig Quarter Cask

48% alc./vol.
Single malt non filtré à froid affiné dans des fûts de chêne de petite taille ayant contenu du bourbon. Une version officielle qui renoue avec une tradition datant du XIXème siècle.

André 91%
Ça sent vraiment bon. Cidre? Ca goûte le bois. Relents d’antiseptique à la Laphroaig. Très jeune. Expérience concluante et merveilleusement adaptée à Laphroaig. Au départ j’avais un doute, mais le Capitaine Bonhomme (ou le pêcheur de Fisherman’s Friend) m’ont convaincu.

Patrick 92%
Vraiment vraiment bon! La fumée blaste! Cidre fumé. Ca goûte le bois, mais pas le chêne… Du bouleux? La fumée est toujours présente… antiseptique?

Martin 94.5%
Myriade d’ambre, d’orange, de rose et d’or. Nez: Fumée de tourbe avec un léger accent de caoutchouc. Racines de vanille dans un feu de camp. Eau de mer et notes de noix de coco. Bouche: Tourbe sucrée et épicée. Crème au beurre, cassonade, chêne huileux et érable, le tout habilement occulté par un nuage de salamandre. Finale: Longue et fabuleuse. Un petit zeste de raisin vient nous narguer en fin de partie. Tourbe et charbon de bois en furie. Tellement qu’un soir, alors que je venais de me gâter d’un petit dram, je vais rejoindre ma douce au lit. Après ne serait-ce que trois secondes elle s’exclame : « Lève-toi! Je pense que le chat a pissé sur le lit! » C’est alors que je lui réponds calmement : « Mais non, c’est moi qui vient de prendre un Laphroaig… » Équilibre: Un malt souverain, une bouteille à avoir impérativement en tout temps dans son armoire à whisky.

RV 93%
Douce et forte, une jeune femme poids plume qui fait dans les arts martiaux. Pelure de pomme verte s’ajoute au Laphroaig tourbé usuel, probablement un signe des petits baril. Toutefois en bouche les éléments du nez un peu plus décomposés se mélangent de façon spectaculaire. Finale de fumée de feuilles d’érables, lorsqu’on essaie d’allumer un feu et que celui ne s’embrase pas; on respire alors une grande bouffée de fumée en essayant de le repartir. Le goût, la typicité, le prix abordable: une petite bombe qui monte un savant combat.

Macallan 10 ans Sherry Oak

40% alc./vol.
Tradition devenue signature emblématique d’un style, l’utilisation de fûts de xérès (sherry en anglais) a donné à Macallan qualité pour revendiquer l’Andalousie comme un terroir ou presque. Les contrats signés avec une tonnellerie de Jerez assurent un approvisionnement régulier en fûts de chêne espagnol, imprégnés («seasoned») pendant une durée maximum de deux ans avec un xérès oloroso sec.

André 89%
Beef jerky, sirop d’érable de fond de tub, caramel brûlé, noisettes et pacanes. Très doux à l’arrivée mais s’intensifiant progressivement avec un côté asséché en finale de bouche. Épices avec un côté poussiéreux de vieux fûts rustiques et un sherry plus noble que fruité. La bouche est dans la ligne directrice de Macallan; les fruits et notes de sherry, côté caramélisé de la crème brûlée, les épices également. Finale épicée, goût de cuir et petite astringence. Dans le style, c’est vraiment bien réussi. Le genre de Macallan qui va me manquer avec l’arrivée de la nouvelle série 1824.

Glenmorangie 25 ans Quarter Century

43% alc./vol.
Membre le plus ancien de la famille Glenmorangie, ce single malt possède une tenue et une intensité remarquables. Bien corsé, le Glenmorangie 25 ans d’âge représente réellement notre engagement sans faille pour la perfection. Vieilli dans une série de fûts, y compris des fûts de chêne blanc d’Amérique, des fûts de sherry Oloroso et des fûts de Bourgogne français, avant d’être mélangé en quantités exactement équivalentes.

André 92.5%
Nez élégant et fruité (oranges, prunes) et ce qui ressemble à du sherry noble, cire d’abeille et miel. Superbe balance, équilibre des éléments. Arrivée en bouche assez puissante, les épices au front, soutenues par de plus douces notes mielleuses et fruitées, encore une fois principalement les oranges. Finale passablement longue, surtout pour d’aussi douces notes et même si il est un peu sec en finale de bouche. Peut-être un peu trop de  »wood influences » en finale mais globalement, un superbe whisky… malheureusement trop cher.

Patrick & Pierre-Luc 94%
Parfum vineux, notes de céréales et d’amandes. En bouche, l’ensemble est sucré et fruité, d’une complexité incroyable : fruits séchés, mûres, des cerises, prunes et dattes mêlées au chocolat et au café. La finale s’étire sur le sucre. Il ne s’agit définitivement pas d’un whisky de tous les jours. Pour l’apprécier, il faut définitivement une certaine dose de recueillement! Mais alors, quelle surprise : j’ai rarement trouvé un whisky aussi complexe.

Martin 94%
Nez: Sherry, fruits, amandes. Une grande kermesse mêlant l’orge juteuse à la frangipane à la mangue de ma belle-mère. Bouche: Caramel salé, miel, fleurs, cannelle et épices. Parfois le chêne et le cacao tentent une percée mais restent effarouchés malgré tout. Finale: Un brin mentholé, épicé. L’influence du sherry semble sans fin. Des notes de chocolat au café semblent vouloir s’éveiller. Équilibre: Plus balancé que ça tu meurs. D’une élégance et d’une souveraineté sans pareil. Même si vous n’aimez pas le whisky, je mets au défi quiconque de lever le nez là-dessus. Respectez au moins son sommeil d’un quart de siècle.

Johnnie Walker Platinum Label 18 ans

40% alc./vol.

André 87%
Introduction de « grain whisky », de céréales, de sucre et de timide fumée. Une fois le premier souffle du whisky évaporé, il s’assagit rapidement et la vanille et le caramel montent en scène. La bouche est uniforme sur les notes de céréales sucrées, la vanille et la texture est un peu molle et un peu trop fluide mais tellement agréable et est soulevée par une pointe intéressante d’épices. Finale sur le sucre et la vanille, le chocolat. Une belle découverte.

Patrick 92%
Nez : Pâte d’amande, pelure d’orange, vanille, chêne, sel, une complexité étonnante. Bouche : Pomme verte, fumée, fruits tropicaux, chêne brûlé, biscuits, zeste d’orange. Finale : S’étire moyennement sur le zeste d’orange et les noix. Balance : L’une de mes meilleurs blend à vie.

Martin 86.5%
Nez: Beau mélange, sucres vanillés, fruits séchés, légère fumée, citron, très complexe. Le caramel écossais y est très lourd. On sent l’effort derrière la composition de ce blend. Bouche: Huileux et riche. Miel et fumée s’abandonnent à une harmonieuse joute d’escrime. Étonnament doux et balancé. Un brin d’orange et de chêne font une visite vers la fin.. Finale: Vapeurs de citron et d’orange. Un peu trop doux par rapport au reste, presque décevant. Équilibre: Je n’ai jamais été naturellement porté vers les blends, probablement par préjugés non-fondés. Mais le Platinum Label me jette par terre, il a été élaboré avec amour, et ça se voit.

Talisker 10 ans

45.8% alc./vol.
La distillerie fut fondée en 1830 par deux frères, Hugh et Kenneth Mac Askill, fils de docteur ; après différents essais, Carbost fut choisi comme emplacement définitif. La distillerie fut rénovée en 1880 puis agrandie en 1900. Elle passa sous la houlette d’un groupement d’assembleurs la D.C.L. (Distillers Company Ltd.) en 1925 et cessa de pratiquer la triple distillation jusque là en usage en 1928. En partie reconstruite en 1960 à la suite d’un incendie, elle conserva néanmoins quelques éléments de la distillation traditionnelle : des washbacks en bois, ainsi qu’un système de condenseurs immergés dans des cuves en bois situées à l’extérieur des bâtiments (une des rares choses ayant survécu à l’incendie). Ce single malt est aussi utilisé pour les blends Johnnie Walker et White Horse ainsi que pour la liqueur Drambuie.

André 88%
Poivré et fumé punché. Goût prononcé de fond de cendrier de vieilles matantes lors du party de Noël. La singularité même et que ce soit juste pour ça, il mérite la note attribuée. La lave des Cuillins.. for sure !

Patrick 91%
Wow, un de mes préférés! Fumée explosive! Épices fortes, poivre, rocheux volcanique. Robuste, on adore ou on déteste!

Martin 87%
D’une teinte orange rosé, j’avoue me lancer en territoire inexploré. Nez: Cuir, tourbe et iode. Beef jerky poivré. Feuilles de tabac à pipe. Fruits séchés en-dessous avec une pointe de pelure d’orange. Bouche: Doux et sucré, fumée un peu moins présente qu’au nez. Serait-ce une touche de chocolat noir derrière tout ça? Finale: Un peu de cuir, un peu de boucane de tourbe. Regrettablement courte. Équilibre: Une belle entrée pour Talisker. Je suis curieux d’en essayer d’autres.

RV 86%
Beaucoup plus chocolaté qu’à ma souvenance, la fumée est assez douce, presqu’absente, mais les épices sont bel et bien là. En bouche il est tout de cuir, spécialement en finale, bien mélangé aux épices, légèrement animal: poil ras sous la selle du cheval. Le poivre n’est plus aussi sauvage que par le passé, mais cette domestication n’est pas optimale: celle-ci traîne loin derrière le mustang pur-sang qu’on retrouvait par le passé.

Highland Park 10 ans Ambassador Cask #2

58.8% alc./vol.
Distillé en 1996 et embouteillé en 2006, fût #1071, 594 bouteilles.

André 89%
Sherry et cerises marasquin, orange, chocolat, miel avec un accent de noisettes. En bouche, superbe texture, puissant sur les notes de cerises (un peu déboussolant venant de Highland Park) et une bonne puissance d’alcool jumelé d’une touche salée asséchant l’ensemble très rapidement. Jumelé aux épices, la finale de bouche procure un effet assez singulier en s’accrochant exclusivement sur le dessus de la langue. Rétro-olfaction rectiligne sur les cerises marasquin. Un Highland Park inhabituel, puissant mais bien conçu.

Mackinlay’s Shackleton Rare Old Highland Malt – 1ère édition

47.3% alc./vol.
La reproduction d’un whisky pris au piège dans la glace de l’antarctique pendant presque cent ans, Mackinlay’s Shackleton est un whisky rare et exceptionnel, le fruit du travail et recherche de l’un des plus grands maîtres assembleurs écossais, Richard Paterson de Whyte & MacKay.

Suite à la découverte en 2006 de trois caisses de whisky Mackinlay dans la cabane du célèbre explorateur sir Ernest Shackleton au pôle sud, le groupe Whyte & MacKay, propriétaire de la marque s’est vu confier, en vue d’en extraire les secrets, quelques échantillons du précieux liquide. L’une des caisses fut libérée de la glace et méticuleusement décongelée dans des conditions de laboratoire au musée Canterbury à Christchurch, afin de préserver les bouteilles et le whisky de la meilleure façon possible. Méticuleusement ouverte pour révéler au final onze bouteilles de scotch datant de 1896/1897 enveloppées de papier et de paille pour les protéger contre les rigueurs d’un rude voyage orchestré par Shackleton en 1907, trois bouteilles ont été expédiées par avion privé depuis la Nouvelle-Zélande vers Glasgow – où siège Whyte & MacKay – par le propriétaire de la société, Vijay Mallya accompagné de Richard Paterson.

Paterson a ensuite rigoureusement assemblé une variété de malts pour créer une réplique de ce whisky centenaire. La réplique du Mackinlay contient du whisky issu d’une large variété de malts des Highlands, y compris de Glen Mhor, qui était la distillerie de Mackinlay, avant de fermer en 1983.

André 81%
Céréales en avant-plan, beaucoup d’herbe, tarte aux pommes ou citron-meringue. Pauvre de texture en bouche, plein de notes de vanille, effilées par les épices à saveur de cannelle. Passablement d’alcool aussi d’où resurgissent des pointes herbeuses, ces mêmes trouvées au nez. Finale singulière ayant les céréales en toile de fond et toujours cette vanille et ces pointes d’herbes à saveur de menthe. Personnellement je n’aime pas toute les arômes herbeuses alors ce whisky part avec un désavantage qui le suivra jusqu’en finale.

Patrick 95%
Probablement le meilleur vatted que j’aie jamais goûté! Je ne vois simplement pas comment on aurait pu faire mieux. Ça donne le goût de voyager dans le temps en 1907, et de s’embarquer pour l’Antarctique!! Nez : Superbe parfum extraordinairement riche, complexe et surtout d’une balance exceptionnelle. Bref, fumée délicate, vanille, herbes, chêne, fruits et agrumes subtils ainsi qu’une pointe de miel. Bouche : Toujours la fumée, avec de belles notes épicées et boisées, des herbes, du miel, du chêne et une touche d’agrumes subtile. Complexe et balancé magistralement. Superbe texture huileuse. Finale : D’une belle longueur et épicée.

RV 86%
À l’opposé de sa bouteille et de sa boîte, pas de décor, un « follow spot » sur le soliste pour le simple spectacle acoustiquement sympathique. Apaisant: tranquille sans être ennuyant. Fleuri non agressif, beau miel doux a la Balvenie. En bouche, un peu pimenté, encore tranquille mais la finale est remplie de tourbe sucrée, spéciale sans être exubérante. Finale relax qui conclut un spectacle agréable, sans être le meilleur de ma vie.