Arran 1998 Icons – The Westie

46% alc./vol.
Troisième édition d’une série de quatre expressions consacrée aux mascottes de la distillerie, Icon’s of Arran The Westie, célèbre Ruaridh (se prononce Rou-Ri), le westie blanc de James MacTaggart, Manager de la distillerie d’Arran, devenu garde de chai à ses heures perdues. Cette mise en bouteille est issue de l’assemblage de 25 fûts de sherry hogshead distillés en 1998. Édition limitée à 6000 bouteilles.

André 84%
Tarte citron et meringue, farine de céréales, bananes en purée et quelques timides notes de sherry. Un nez en laisse, muselé, presque inoffensif. En bouche; ananas, pêches, noix et amandes. Finale où l’alcool est plus soutenu et où les fruits et la vanille se joignent au bois. Assez sec et épicé comme finale et surprend par sa longueur et sa perspicacité. Un whisky ok mais qui manque de mordant.

Patrick 90%
Bon, n’aimant pas particulièrement la compagnie canine, mettons que ce whisky part avec une prise contre lui, avec sa photo de chien qui semble profondément stupide sur la boite. Toujours est-il qu’on est loin du parfum qui émane de pitou: un riche et agréable parfum de xérès avec une pointe de chêne et de vanille. En bouche, point de viande à chien! Xérès et chêne se chicanent notre attention (comme deux clebards), tout en laissant de la place à une grande complexité d’épices et d’herbes fines. Ces dernières s’étirent agréablement et longuement sur la finale. Une excellente bouteille, mais à moins d’être complètement accros aux chien, vous pouvez aussi vous contenter d’une édition régulière.

Martin 86.5%
Comme le disait si bien Maurice Duplessis pour stimuler l’économie: « On n’attache pas son chien avec des saucisses. » Nez: Floral, orange, citron, très léger, éclipsé même. Un peu d’herbe, graines de lin, vanille. Je cherche le sherry mais il semble avoir décidé de choker le party. Une deuxième visite me fait sentir de la meringue et me rappelle quelque peu le Glenkinchie. Bouche: Ample et huileux, très sucré, raisins, tarte au citron et vanille. Chêne grillé et traces de fumée, suivi de chocolat et d’un mélange cannelle-muscade, à moins que ça ne soit de la cardamome? Fascinant. Finale: Épices et légère fumée pour commencer, puis s’efface relativement vite sur un fond d’amandes et de raisins secs. Équilibre: Très honnête mais tout se passe presque exclusivement dans la bouche. Le reste tombe malheureusement un tantinet à plat. Je cherche encore le sherry.

RV 87.5%
Dans mon jeune temps tu sauras que c’était pas compliqué se faire du fun. Pour ce Arran, on a vraiment l’impression de retourner dans le passé avec le petit cuivre qui vient s’ajouter aux herbes de bord de fleuve. L’arrivée n’est pas timide mais le vocabulaire est limité, se contentant de n’offre que de forts mots d’herbe toujours cuivré, affublé d’une pointe de tourbe sucrée, et un pourcentage d’alcool qui semble (faussement) assez haut. La finale est posée, très agréable, et me fait penser aux vieux Glenmorange où la qualité ne demandait pas tant d’artifice.

Arran Tokaji Aszu Wine Finish

55% alc./vol.
Vieilli premièrement pendant une période de 8 ans dans d’ex fût de bourbons, cette expression est par la suite porté en d’ex fûts de vin Tokaji Aszù. Ce vin à lequel on attribut le surnom de « Vin des rois, roi des vins » avait préalablement vieilli 3 ans dans ces fûts (fabriqué du plus fin chêne Hongrois, le Quercus Petraea & le Quercus Robur) qui donnent la finition typée au Arran wine finish. Présenté encore une fois, non filtré à froid et embouteillé à la force du fût. Édition limitée de 7320 bouteilles.

André 88%
Vanille. Rond et très amoureux. L’apport du vieillissement en fût de vin apporte des dimensions très enveloppantes, se succédant avec harmonie. De part son côté fortement sucré, le plaisir s’atténue à mesure qu’on enligne les gorgées. Sans aucuns doutes, c’est un scotch à savourer en petite quantité, comme digestif. Le haut taux d’alcool est paralysé par l’apport de sucre, ce qui le rends sournoisement traitre à boire…

RV 83%
Pruneaux jaunes & fruits confits, sirop de cerise de marasquin passé date et légère pointe d’acier. Au goût: Fruits suivi de fumée. Les pruneaux sont de retour en finale accompagnés par des cerises de terre. Finale courte et légèrement vineuse.

Patrick 88%
Riche parfum épicé et fruité, avec un bon fond d’orge. En bouche, les épices et le chêne, bien équilibré avec les fruits et un beau sucre d’orge. Belle finale sucrée qui s’étire agréablement. Belle balance, un bon goût classique.

Glenmorangie 25 ans Quarter Century

43% alc./vol.
Membre le plus ancien de la famille Glenmorangie, ce single malt possède une tenue et une intensité remarquables. Bien corsé, le Glenmorangie 25 ans d’âge représente réellement notre engagement sans faille pour la perfection. Vieilli dans une série de fûts, y compris des fûts de chêne blanc d’Amérique, des fûts de sherry Oloroso et des fûts de Bourgogne français, avant d’être mélangé en quantités exactement équivalentes.

André 92.5%
Nez élégant et fruité (oranges, prunes) et ce qui ressemble à du sherry noble, cire d’abeille et miel. Superbe balance, équilibre des éléments. Arrivée en bouche assez puissante, les épices au front, soutenues par de plus douces notes mielleuses et fruitées, encore une fois principalement les oranges. Finale passablement longue, surtout pour d’aussi douces notes et même si il est un peu sec en finale de bouche. Peut-être un peu trop de  »wood influences » en finale mais globalement, un superbe whisky… malheureusement trop cher.

Patrick & Pierre-Luc 94%
Parfum vineux, notes de céréales et d’amandes. En bouche, l’ensemble est sucré et fruité, d’une complexité incroyable : fruits séchés, mûres, des cerises, prunes et dattes mêlées au chocolat et au café. La finale s’étire sur le sucre. Il ne s’agit définitivement pas d’un whisky de tous les jours. Pour l’apprécier, il faut définitivement une certaine dose de recueillement! Mais alors, quelle surprise : j’ai rarement trouvé un whisky aussi complexe.

Martin 94%
Nez: Sherry, fruits, amandes. Une grande kermesse mêlant l’orge juteuse à la frangipane à la mangue de ma belle-mère. Bouche: Caramel salé, miel, fleurs, cannelle et épices. Parfois le chêne et le cacao tentent une percée mais restent effarouchés malgré tout. Finale: Un brin mentholé, épicé. L’influence du sherry semble sans fin. Des notes de chocolat au café semblent vouloir s’éveiller. Équilibre: Plus balancé que ça tu meurs. D’une élégance et d’une souveraineté sans pareil. Même si vous n’aimez pas le whisky, je mets au défi quiconque de lever le nez là-dessus. Respectez au moins son sommeil d’un quart de siècle.

Talisker 10 ans

45.8% alc./vol.
La distillerie fut fondée en 1830 par deux frères, Hugh et Kenneth Mac Askill, fils de docteur ; après différents essais, Carbost fut choisi comme emplacement définitif. La distillerie fut rénovée en 1880 puis agrandie en 1900. Elle passa sous la houlette d’un groupement d’assembleurs la D.C.L. (Distillers Company Ltd.) en 1925 et cessa de pratiquer la triple distillation jusque là en usage en 1928. En partie reconstruite en 1960 à la suite d’un incendie, elle conserva néanmoins quelques éléments de la distillation traditionnelle : des washbacks en bois, ainsi qu’un système de condenseurs immergés dans des cuves en bois situées à l’extérieur des bâtiments (une des rares choses ayant survécu à l’incendie). Ce single malt est aussi utilisé pour les blends Johnnie Walker et White Horse ainsi que pour la liqueur Drambuie.

André 88%
Poivré et fumé punché. Goût prononcé de fond de cendrier de vieilles matantes lors du party de Noël. La singularité même et que ce soit juste pour ça, il mérite la note attribuée. La lave des Cuillins.. for sure !

Patrick 91%
Wow, un de mes préférés! Fumée explosive! Épices fortes, poivre, rocheux volcanique. Robuste, on adore ou on déteste!

Martin 87%
D’une teinte orange rosé, j’avoue me lancer en territoire inexploré. Nez: Cuir, tourbe et iode. Beef jerky poivré. Feuilles de tabac à pipe. Fruits séchés en-dessous avec une pointe de pelure d’orange. Bouche: Doux et sucré, fumée un peu moins présente qu’au nez. Serait-ce une touche de chocolat noir derrière tout ça? Finale: Un peu de cuir, un peu de boucane de tourbe. Regrettablement courte. Équilibre: Une belle entrée pour Talisker. Je suis curieux d’en essayer d’autres.

RV 86%
Beaucoup plus chocolaté qu’à ma souvenance, la fumée est assez douce, presqu’absente, mais les épices sont bel et bien là. En bouche il est tout de cuir, spécialement en finale, bien mélangé aux épices, légèrement animal: poil ras sous la selle du cheval. Le poivre n’est plus aussi sauvage que par le passé, mais cette domestication n’est pas optimale: celle-ci traîne loin derrière le mustang pur-sang qu’on retrouvait par le passé.

Highland Park 10 ans Ambassador Cask #2

58.8% alc./vol.
Distillé en 1996 et embouteillé en 2006, fût #1071, 594 bouteilles.

André 89%
Sherry et cerises marasquin, orange, chocolat, miel avec un accent de noisettes. En bouche, superbe texture, puissant sur les notes de cerises (un peu déboussolant venant de Highland Park) et une bonne puissance d’alcool jumelé d’une touche salée asséchant l’ensemble très rapidement. Jumelé aux épices, la finale de bouche procure un effet assez singulier en s’accrochant exclusivement sur le dessus de la langue. Rétro-olfaction rectiligne sur les cerises marasquin. Un Highland Park inhabituel, puissant mais bien conçu.

Highland Park 16 ans Thor

52.1% alc./vol.
Valhalla Collection #1.

André 86.5%
Gingembre, vieux bahut de bois avec cire d’abeille, caramel, bois, vanille. Nez soutenu et relativement puissant. En bouche, encore le gingembre et les épices en addition. Texture crémeuse et cireuse à la fois. Pêches, pomme poire. Bon mouth coating. Finale sèche, un peu trop épicée à mon goût, la douceur de la vanille n’arrive pas à en contrebalancer la sècheresse. Très impressionné par sa persistance en bouche. La conjonction épice aide aussi à assécher l’ensemble. Beaucoup de sel en finale et étrangement aussi, du miel. Finale longue, bien épicée à saveur de gingembre présenté avec un feeling terreux. Un whisky en crescendo du nez à la finale.

Patrick 90%
Nez: Bruyère beurré et miel. Bouche: Bruyère, malt, fumé et herbes. Finale: Fumée qui s’étire sur la vanille. Balance: Superbe. Un whisky à apporter avec soi à la pêche.

Martin 91%
Nez: Miel et orange avec une touche d’orge fumée. Bouche: Miel, fraise, beurre, beurre, beurre, caramel salé, fleur de sel, noix d’acajou. Finale: Épices langoureuses suivies d’une remontée de fruits confits et de cannelle. Équilibre: Un vrai de vrai nectar des dieux. Il y a gros fort à parier que bien des gens aimeraient que Highland Park fasse une version plus abordable et accessible de cette expression.

RV 83%
Cette déité à l’entraînement n’a que d’agressifs le nom et le nez. Petite fumée, bruyère et miel, sans être particulièrement sucré il est très doux et olfactivement de bon profil. Surprenante et décevante alors est l’arrivée un peu aigre de grain pas mûr. À au moins 100$ de trop, peu de finale avec un minimum de caractère, ce whisky me laisse l’impression que je devrais en prendre énormément de manière gratuite pour m’y faire.

Dalmore 12 ans

40% alc./vol.
Construite en 1839 par A. Matheson, la distillerie fut achetée en 1886 par la famille Mackenzie qui fit orner chaque bouteille d’un cerf 12 cors, emblème de son clan. Les Mackenzie, amis de James White et Charles Mackay leur revendirent finalement l’entreprise. L’eau utilisée pour la fabrication du whisky provient de la rivière Alness coulant à proximité. La distillerie possède des alambics aux formes bien particulières dont certains sont refroidis par ruissellement d’eau. Entrée de cette toute nouvelle gamme Dalmore, ce 12 ans issu d’un assemblage de fûts de bourbon et de Sherry oloroso. La plus grande partie de la production est utilisée dans les assemblages Whyte & MacKay et The Claymore.

André 88%
Un des premiers single malt que j’ai goûté, sous-estimé selon moi. Plus qu’un bon achat sans être trop bousculé afin d’entrer dans le monde des single malts. Fruité avec une légère touche de fumée. Superbe rapport qualité / prix.

Partick 85%
Moût de raisin et caramel brûlé au nez. En bouche, une saveur très riche de raisin mûr et de caramel très sucré. En finale, d’agréables épices apparaissent et complètent très bien le tout. Un peu trop riche à mon goût, mais avec un cigare, il sera parfait.

Martin 86.5%
Un verre levé nous récompense d’un bel ambre rosé foncé. Nez: Dattes. Fûts de sherry à coup sûr. Fruits au sirop. Notes de gomme de sapin, sirop de maïs, café et mûres. Bouche: À peine huileux. Sucré, raisins, dattes, orge à fond la caisse. Porto, cannelle, framboise et une infime touche de chocolat noir amer. Finale: Les fruits disparaissent rapidement avec un brin d’orge, de fumée et d’épice. Un echo de noisettes et de pruneaux séchés persiste. Équilibre: Un bon scotch avec une finale tombant malheureusement un peu à plat. Pas si pire pantoute.

RV 86%
Un whisky franc, qui n’essaie pas de jouer ce qu’il n’est pas. Cerise terreuse et caramel brulé un peu fort, mais en respirant le fruité devient plus présent, et le caramel pousse un peu vers la tire d’érable. Arrivée toffee puis pêches confites avec de belles nuances en bouche. Finale d’abord verte, puis de jus de cerise de marasquin un peu vineux. La cerise est assez longue et cuivrée en finale. 86%

Glenmorangie New Make Spirit

63.6% alc./vol.
Actuellement, toute sa production est embouteillée en single malt. Autre caractéristique de Glenmorangie : ses alambics, les plus hauts d’Écosse, record obtenu bien involontairement, par mesure d’économie pourrait-on dire. En effet, la vie de la distillerie débuta en 1843, année où le manager obtint une licence et acheta du matériel pour distiller. Plutôt que d’acheter des alambics entièrement neufs, il fit l’acquisition de cols de cygne de seconde main, ayant servi auparavant dans une distillerie de gin… Ces cols de cygne, façonnés à la main par d’habiles chaudronniers, mesurent exactement 5 mètres 14 et sont les plus hauts d’Écosse. Cela influe sur le produit puisque une partie des vapeurs se condensant avant de quitter la cuve, retombe et subit de ce fait une nouvelle distillation ; le whisky obtenu est ainsi plus léger, plus fin. Durant la première guerre mondiale, les bâtiments de la distillerie servirent de cantonnement d’été à des régiments écossais qui bénéficièrent ainsi d’abris spacieux et d’un approvisionnement en eau de qualité. . La distillerie fut agrandie en 1990 par l’adjonction de nouveaux alambics ainsi que de nouveaux washbacks afin de répondre à une demande sans cesse croissante en direction de l’Europe et des USA notamment. Au niveau mondial, Glenmorangie représente 6% des parts de marché de single malt. Disponible uniquement à la distillerie, et encore, faut être gentil avec la madame!

RV 82.1%
De l’Écosse, non pas du Mississippi? Autant au nez qu’au goût, c’est davantage le whisky de maïs non vieilli qui ressort et non l’orge, très salé de surcroît. Avec peu de variance, la bouche est très bizarre, à la limite de l’endurable, avant la finale assez réglo (pour un whisky de maïs non vieilli) avec un extra cuivre et une touche de rouille, et un extra grain (seigle ou sarrasin). J’aime les whiskies bizarres, j’aime être surpris (d’où le .1% supplémentaire) mais celui-ci n’est simplement pas dans ma palette.

Patrick 90%
Arômes très fruités : agrumes, pommes verte, poires et ananas. En bouche, Une surprenante explosion fruitée et florale. Énormément de poires, un peu d’ananas, quelques épices. La finale s’étire sur les fruits. On ne sent presque pas l’alcool, ce qui est plutôt exceptionnel pour un New Make. En fait, je n’ai jamais vu de New Make si complexe! Pas de surprise que les whiskys de Glenmorangie soient si bons ! oui, je suis vendu!

Glengoyne 12 ans Cask Strength

57.2% alc./vol.

André 87%
Fruits secs; j’aime le feeling en bouche, comment il « explose » dans la bouche. Ressemble au Glenfarclas 105.. les raisins en moins…

Patrick 85%
Sent bon. Cannelle + cassonade; Fruits séchés, fumée légère; Il est meilleur à chaque gorgée.

Martin 86%
Orange foncé, brun ambré, influence du fût marquée. Nez: Impression de craie. Caramel et orange sucrée. Chêne, vanille et toffee. Très boisé. Le second nez se découvre en fleurs. Bouche: Caramel légèrement salé, épices, canne à sucre, pâte à dents. Cannelle forte et fleur de sel. Finale: Chaudes et longues épices avec un goût boisé persistant. Équilibre: Un très bon cask strength, mais sans plus. On aime ça. Je ne suis pas sûr qu’il aurait gardé son mordant s’il avait été dilué à 43 ou 46%.

RV 87%
Fumée, dry fruits; Feeling particulière; tout en grain de texture.

Isle of Jura 16 ans Diurach’s Own

43% alc./vol.

Patrick 89%
Un très bon dram, idéal pour les dimanches d’automne, au coin du feu, en regardant le football à la télé.  Nez : Agrumes, pêches, cuir et caoutchouc.  Bouche : Très huileux en bouche.  Saveurs complexes où l’on retrouve pêche, citron, chocolat noir, caramel, cuir et sel, le tout enveloppé dans un léger voile de fumée.  Finale : Longue, suave et marquée par le cuir et le sel.

Martin 91.5%
Visuellement, un feu roulant teinté orange vif habite le verre… Nez: Léger pneu caché derrière un beau gros citron. Pêches et caramel sont aussi de la fête. Un nez calme et équilibré qui commande le respect de ses 16 ans. Bouche: Caramel, toffee et cannelle balayent la fumée hors de vue avec une vélocité effarante. Pêche et citron reviennent ensuite bras dessus, bras dessous avec une touche de chocolat noir. Finale: Miel et citron se battent longuement pour rester à l’avant-plan. Comme une pastille Halls. Douces notes de cuir et de terre. Équilibre: Un remarquable whisky. On comprend maintenant pourquoi les habitants de Jura ont voulu le garder pour eux aussi longtemps.