Highwood Distillers Ninety 5 ans

45% alc./vol.

André 91%
Nez bucolique bien vanillé et présenté sous des atours de caramel écossais et de toffee. Panier de fruits sauvages. La bouche offre une dualité intéressante; la texture est crémeuse et douce mais les saveurs de rye et de bonbons de Noël au gingembre apporte une contradiction intriguante même si elle aussi adoucie par le toffee. La texture vous étonnera pour un whisky de cet âge. La finale est cireuse et épicée, un peu molle par contre, mais offre une descente tranquille sur les ailes des céréales de seigle, les fruits rouges et les épices légèrement poivrées.

Patrick 82%
Nez : Caramel et eau d’érable en train de chauffer à la cabane à sucre. Notes de chêne (peut être amplifiées par le fait que je viens de déguster quelques « new makes ». Bouche : Fruité et sucré, quelques épices rappelant le blé. Finale : Longueur moyenne et agréable. Balance : Un très bon whisky dans la catégorie « low shelf ».

Martin 85.5%
Nez: Caramel épais, rye épicé, chêne et touche de vanille. Sirop d’érable? Quelques noix. Bouche: Sucré et fruité, touche d’acétone. Cannelle et poivre. Gingembre. Une intensité qui tranche avec la douceur sucrée du nez, peut-être dû à un taux d’alcool qui, bien que pas trop heavy, est plus ou moins contrôlé. Finale: Chaude et épicée, poivre et gingembre, on surfe sur le rye, le chêne et la cassonade. Équilibre: Légèrement en dents de scie, bien que personnellement je le trouve au-delà bien des whiskys canadiens d’entrée de gamme.

Highwood Distillers Ninety 20 ans

45% alc./vol.

André 92%
Les pommes vertes du Stalk & Barrel Cask 8 avec d’abondants fruits secs. Le nez est adorable et crémeux, velouté à souhait (tout comme l’édition 5YO mais avec plus de complexité), fond de toffee. La canne de Noël (au rye) est de retour encore une fois et s’accompagne de gingembre bien relevé, de cannelle et d’une puissante vague de rye cireux, d’épices. Cela me rappelle aussi le gâteau aux fruits nappé de caramel chaud. Finale où les fruits se développent en plusieurs nuances mais aussi où le rye apportera une dimension plus pointue et épicée. La qualité de la présentation est évidente, le taux d’alcool savamment choisi et le rye exposé de façon juste et équilibré. J’adore !

Patrick 89%
Nez : Agréable parfum de céréales sucrées et caramélisées. Un rare mélange de douceur et de profondeur. Bouche : Encore plus agréable! Sucre et caramel, chêne et épices, fruits mûrs et cassonade. Finale : D’une belle longueur, mais tellement agréable qu’on voudrait qu’elle dure beaucoup plus longtemps (ce qui se veut ici un compliment). Balance : Un whisky tout en équilibre. Complexe et facile boire, le genre de bouteille qui ne doit pas résister plus que quelques soirées.

Martin 90%
Assez neutre doré, léger roux. Nez: Beaux fruits séchés typiquement canadiens (whisky-wise). Pommes mijotées dans le caramel. Chocolat au lait et chêne carbonisé.Très riche, crémeux et roux. Bouche: Doux et sucré, avec les épices du rye qui ressortent ici. Léger cuir, d’une douceur caramélisée incroyable. Fruits dans leur sirop. Vanille et nougat, sirop d’érable. Finale: Moyennement sèche, mais d’une belle longueur sur des épices soutenues. Équilibre: Trop facile à boire, très impressionnant. Beau score, porte bien son nom.

RV 85%
Note à moi-même pour un gros déjeuner champêtre: tremper du pain de seigle dans le caramel grenache : ça doit goût pareil. L’odeur de seigle est imaginative et sensuelle, même si le grain me semble un peu trop poussé. Et peut-être même un peu de cornichon, mais c’est probablement un rapprochement olfactif entre le seigle et un sandwich au smoked meat. Super doux en bouche alors que le caramel prend la place du seigle, mais il y a peu de développement, avant la finale où c’est exactement le contraire : la céréale retourne en avant-plan piétinant le sucre. Pour quelque chose de 20 ans, ce n’est ni très fort ni très long en aftertaste, ça me semble plus une expérience où il est amusant de goûter un whisky canadien beaucoup plus vieux que la moyenne, mais une fois goûté je retournerais davantage à certain Forty Creek ou Stalk and Barrel.

Masterson’s 10 ans Straight Barley Whisky 2013

46% alc./vol.
Fait à 100% d’orge non-maltée et distillé chez Alberta Distillers.

André 92%
Un « one of a kind nose » whisky. Nez très parfumé, presque floral. Feeling cireux d’oranges et d’abricot. Confiture d’orange et d’abricot, miel et vanille. La bouche est sensuelle et douce et offre de belles notes de fruits secs un peu poudreux. Les oranges et les abricots réapparaissent encore et encore… L’ensemble en bouche est très singulier et je dois avouer que j’aime bien être désarçonné de la sorte en évaluant un whisky. La bouche est très complexe et intrigante, surtout avec l’apparition de la cannelle, et du chocolat blanc s’alliant avec ces mêmes oranges (maintenant un peu citronnées) du nez. Finale longue et agréable. Un whisky « Star Trek », qui repousse les frontières habituelles. J’adore !

Patrick 84%
Nez: Bon, ça fait trois fois que je me plonge le nez dans le verre et le seul qualificatif qui me vient en tête est : « étrange ». Un cocktail de pousses vertes fraichement arrachées et de notes de bois encore vert et plein de sève. Définitivement, le parfum me fait plus penser à une salade verte qu’à un bol de céréales. Bouche : Toujours étrange, avec la sève et les pousses vertes. On y découvre toutefois enfin quelques notes de chêne mûr, mais au prix d’un petit effort. Finale : Moyennement longue et florale. Balance : Complètement unique. Pas dans ma « palette » de saveurs, mais tout de même de très bonne qualité.

Masterson’s 12 ans Straight Wheat Whisky 2013

50% alc./vol.
Édition limitée à 12800 bouteilles.

André 86%
Très doux au nez, mélange de vanille boisée et de mie de pain, qui libèreront avec le temps quelques épices et odeurs de copeaux de bois de cèdre. En bouche, beaucoup de vanille, de la cannelle et des fruits mûrs à chair claire (poires ?). Le taux d’alcool demeure très discret tout au long des étapes de la dégustation même si l’on peut ressentir ses effets sur la langue. J’aurais pu aisément le confondre avec un rye whisky à quelques égards, surtout de par son apport en épices jumelées en alcool qui le rendent relativement costaud en bouche (ce que le nez cachait très bien) pour un wheat whisky. Finale fortement vanillée et sucrée, pâtisseries. Belle texture crémeuse mais un peu trop rectiligne.

Patrick 92%
Nez: Wow! Le blé dans toute sa splendeur! De belles épices à steak, les céréales et je-ne-sais-quoi me rappelant l’Ouest canadien. Toujours est-il qu’en y plongeant le nez et en fermant les yeux, j’ai l’impression de me retrouver au cœur d’un champ de blé des plaines infinies de cette région. Bouche : Impressionnante, surtout si on lui laisse le temps de « jouer sa game ». Le blé est toujours omniprésent avec ces épices, mais une subtile note fruitée vient lui donner une profondeur incomparable. Finale : Très longue, comme on les aime. Balance : Incomparable. Je ne pensais qu’on pouvait produire une telle qualité de whisky avec du blé. Encore une fois, la distillerie Alberta réinvente les standards!

Martin 85.5%
D’une pâleur presque sauvignon blanc, mais avec un rose-orangé tirant sur le coquillage de Floride. Nez: Aah, quelle douceur. Bois, vanille, blé et quelques épices. Si je n’avais pas su, j’aurais pu jurer avoir affaire à un rye whisky. Bouche: Vanille et raisins, beau poids en bouche, les épices reviennent et on voudrait encore croire au rye. Quelques fruits bien dosés ferment le cercle. Finale: Fruits, épices, vanille et crème pâtissière. Encore une impression de seigle, mais moins nette à ce stade-ci. Équilibre: Même si on sent qu’on reste en sol canadien, c’est une superbe expression d’autres céréales.

Canadian Club 15 ans

40% alc./vol.
Édition discontinuée, au départ destinée au marché asiatique et au duty-free puis ensuite distribué en Europe.

André 87%
Nez doux et effacé, avec beaucoup de caramel, une pointe de cèdre et un background de rye docile. La texture en bouche étonne dès le départ, le caramel crémeux et soyeux, le cèdre est toujours en place, un peu d’épices (gingembre, tout épices) et de fruits rouges associés au rye. J’aime le calme de la présentation et la douceur des saveurs, la texture crémeuse, le rye juste en sourdine. Finale un peu courte, un peu trop caramélisée à mon goût. Comme Canadian Whisky représentatif du style idéal pour initier aux Canadian whiskies, le rye est très approchable et bien dosé, les saveurs familières et agréables.

Patrick 87%
Nez : Parfum typiquement… Canadian Club : Un mélange de céréales agréable, une pointe de petits fruits rouges (mélange de fraises et cerises?), le tout assemblé par un soupçon de vanille et d’épices boisées. Bouche : Pas surprenant que cette marque soit si populaire, c’est si facile à boire!! Les fruits sucrés sont très présents, baignant dans le caramel et la vanille. Finale : D’une longueur moyenne, s’étirant sur les notes fruitées et, dans l’ensemble, agréable. Balance : Ce whisky a poussé le côté sucré-fruité à la limite de ce que j’aime, mais sans dépasser la dite limite grâce à un équilibre sans faute. Une bouteille que je viderais rapidement.

Martin 89%
Nez: Classique vent de whisky canadien. On comprend la règlementation qui dit « saveurs traditionnellement attribuées au whisky canadien ». Fruits rouges, grain, bois, touche d’acétone, mais vraiment une touche. Sirop de table, cèdre et pointe de seigle. Bouche: Ultra doux, l’expérience repose sur des notes de bois, de caramel, de vanille, de crème, de fruits mijotés dans leur sirop. Léger accent de poivre rose et de cannelle. J’adore. Finale: Sucre en poudre, vanille, sirop simple, chêne et rye. Framboises. Légère fumée boisée. Équilibre: Une belle réussite pour une marque à qui les gens attribuent habituellement des whiskys dits « bottom shelf ». Ce 15 ans d’âge marque une renaissance remarquable de la catégorie du whisky canadien.

Collingwood 21 ans Canadian Rye Whisky

40% alc./vol.
Fait de 100% de seigle non-malté et distillé en 1991.

André 87%
Nez doux assaisonné d’arômes habituels de rye livré sur une texture un peu cireuse; les épices, le gingembre, les fruits et les raisins secs, pain aux céréales et raisins. Belle texture en bouche, crémeuse et délicate. Le rye est sans ambiguïté mais bien dosé, un peu floral, poudreux. Les épices offrent un bel équilibre et j’aime l’addition du poivre qui arrivera rapidement en début de bouche et qui s’étirera avec plus de force en finale. Le mélange du gingembre et du poivre est adouci par l’apport des fruits jumelés de caramel. Finale un peu pointue, le rye est bien senti et légèrement épicé, le caramel est encore plus présent également mais dans l’ensemble on reconnait en sa texture douce et soyeuse, un whisky d’un certain âge. Un rye whisky conventionnel et prudent mais bien présenté.

Patrick 77%
Nez : Sent le pet pis les fleurs. Yep. C’est pas chic, mais c’est ça. Bon, reprenons-nous. Parfum rappelant les flatulences d’une vache au milieu d’un champ regorgeant de fleurs. Bon. Bouche : Même affaire, mais avec des fruits pour aider à faire passer la gorgée. Finale : Fruitée, heureusement. Balance : Eh?

Martin 87%
Un riche roux foncé représentatif de son âge, avec de belles jambes veineuses. Nez: Le pourcentage élevé de rye est évident ici. Les épices et les fruits séchés se bousculent à travers le seigle et la crème pâtissière. Gingembre. Bouche: Fruits au sirop, gingembre, seigle, cerises. D’une belle douceur, le rye ne prend pas toute la place. Finale: Chaude et apaisante, sur des notes épicées et poivrées. Le seigle est toujours aussi omniprésent, mais partage bien la scène avec caramel, cerise et chocolat blanc. Léger cuir sur la fin. Équilibre: Le punch du rye allié à une maturation aussi vénérable font de ce canadian whisky un dram fort intéressant et complexe. Bravo.

Still Waters Stalk & Barrel Single Malt Whisky Cask #05

60.3% alc./vol.
Bouteille #5 de 169, exclusivité du marché américain.

André 84%
Nez inoffensif – où est l’alcool ? – soyeux, presque délicat. Raisins secs, vanille, un genre d’orange-nectarine un peu effacées. Globalement fruité et relativement amadoué. En bouche, il n’est pas si puissant qu’attendu, les fruits sont en ligne de front – oranges, raisins – puis un côté un peu sec du fût (bois sec), les épices dont le gingembre particulièrement et le poivre en finale de bouche. Il y a aussi un petit accent organique de céréales en toute finale de bouche avec un léger twist citronné. Cela m’a rappelé le Pemberton Single Malt, en plus réservé. Finale longue et c’est là que l’alcool sera le plus perceptible, un peu sèche et bien fruitée.

RV 84%
Si les barbus de la distillerie partent en tournée, pas celui à servir en clou de spectacle dégustatif. Au nez, le fond de grain qu’on retrouvait dans les autres barils y est toujours, mais avec une pointe de vodka bizarre. Très belle arrivée mais à mesure que l’alcool s’installe sur les papilles, le dentifrice revient, comme si on avait trop distillé ce whisky, et que lors d’un passage superflu dans la colonne le cuivre aurait pris une place qui ne lui revient pas. La finale est tout de même plus normale, ce qui conclut un beau verre mais loin d’être mon préféré de la gamme.

Patrick 90%
Nez: Agréable parfum de malt avec une pointe de fumée. Ajoutez une note de caramel et de chêne, et vous avez pas mal tous les ingrédients pour un whisky réussi. Bouche : Toute en douceur malgré le taux d’alcool, marquée par les sucres du malt et une pointe de chêne brûlé. J’aime. Finale : Aussi longue qu’on peut s’y attendre pour un whisky à ce taux d’alcool. Balance : Un « no fault ». More, please.

Hancock’s President’s Reserve

44.5% alc./vol.

Patrick 80%
Oooooh, la grosse cerise nananne!  Zéro complexité au nez, tout est dans le nananne.  En bouche, toujours le nananne aux cerises, mais avec une petite touche de cannelle épicée.  La finale s’étire longuement sur ces même notes.  On ne parle pas de grosse subtilité ici, tout est en puissance et en sucre.  Un bourbon intéressant pour ceux qui aiment se faire fouetter gentiment?

Stagg Jr.

67.2% alc./vol.

André 85%
Un bourbon dans tout ce qu’il y a de conventionnel, très épicé et de fruits rouges, beaucoup de notes de cannelle, un soupçon de miel et quelques notes de chêne. Jamais le nez ne laissera transparaitre le puissant taux d’alcool. En bouche, il serait mentir de dire que ça ne décoiffe pas un peu, mais si on prend le temps de mélanger les petites gorgées avec la salive, le taux d’alcool devient plus approchable. La bouche n’offre malheureusement pas beaucoup de variantes que les arômes du nez, mis à part l’effet edgy et plus acéré dû au pourcentage d’alcool – oak, miel et vanille, montagne d’épices – et un côté asséché agréable. La finale est longue, passablement sèche et épicée. Le pourcentage d’alcool atténue les variantes et la complexité que pourrait offrir le whisky. On sent bien la finesse que pourrait livrer le nectar mais l’alcool paralyse la bouche de façon tellement brusque qu’on perd la ligne directrice derrière le whisky.

Patrick 83%
Nez : Ayoye, pas un whiskey pour les enfants de cœur. Profond parfum de bourbon, marqué par les cerises et les épices du bois brûlé. L’ensemble laisse échapper un puissant sucre brun qui n’arrive toutefois pas du tout à cacher la force de l’alcool. Bouche : Mélasse, chêne et ses épices, quelques noix et encore plus d’épices. Finale : Mélasse et épices. Balance : Un très bon bourbon, mais définitivement trop fort en alcool pour mon goût. Enfin, peut-être est-ce une question d’habitude, mais avoir l’impression que je « pèterais la balloune » après un seul verre n’est pas vraiment agréable.

Martin 85.5%
Doré roux d’un soleil couchant de générique de fin de Lucky Luke. Nez: Effluves classiques mais assez douces de bourbon. Épices et chêne, cerise, cannelle et vanille. Très sournois car bien que je sache quel est son taux d’alcool, il ne le laisse pas voir, ou devrais-je dire sentir, ne serait-ce qu’un instant. Bouche: Caramel, vanille, chêne et feu de cannelle. Assèche rapidement la bouche dû à son taux d’alcool destructeur. Finale: Moyennement longue mais ultra sèche, sur des accents de bois sec, de vanille, de maïs et de clou de girofle. Équilibre: Un bourbon de qualité, mais par moments on a l’impression que son taux d’alcool élevé n’est là que pour provoquer.

RV 88%
C’est pas l’père, mais c’est pas l’pire. Plus jaune, moins franc, moins défini, mais aussi plus aggressif que l’édition standard. Cerisé et syrupeux en bouche, à la limite du tolérable avant la finale délectable de vanillé digne d’un bon baril. L’expérience est une qualité qui semble s’accroître dans le bois, mais quand la génétique est bonne…

Jack Daniel’s Sinatra Select

45% alc./vol.

André 86.5%
Difficile de faire abstraction du prix, mais le fait d’y goûter la première en fois en compagnie du master distillers de Jack Daniels rend la chose plus agréable. Wow, le nez est sexy et doux, très mellow même si l’on est à même de sentir les influences du fût de chêne. Le miel et la vanille, les oranges et le toasté du fût bien en évidence qui dansent à merveille avec les vagues de maïs sucré. La bouche est soyeuse et douce, mais étrangement l’influence du fût est imposante et intense mais demeure tout de même assez discrète afin de laisser place aux oranges et à la vanille. La finale de chêne toasté s’accompagne aussi vraiment bien des staccatos de poivre et d’épices. Épilogue de miel et de vanille bien douce et soyeuse. Mon bon vieux Jack version inédite, mais le billet du spectacle est disons… discutable.

Patrick 83%
Nez: Chaleureux, marqué par le maïs et le chêne brûlé.  On reconnaît facilement notre bon vieux chum Jack.  Bouche:  Très chaleureux, toujours le maïs et le chêne, mais avec des épices a assez intenses.  Finale:  Une belle sensation chaleureuse s’étire en bouche, mais pas aussi longtemps qu’on pourrait le souhaiter.  Balance:  Un bon Jack, mais qui ne casse pas la baraque.  Tant qu’à avoir attendu aussi longtemps, pourquoi ne pas avoir embouteillé ce whisky au taux d’alcool qu’il méritait?  Bref, je agités plutôt déçu.  Pour les collectionneurs de la marque uniquement.

Martin 85%
Encore un beau bourbon foncé, comme s’il voulait annoncer sa richesse. Nez: Plus doux que le Single Barrel, plus raffiné que le #7, il offre des notes de vanille, de maïs et de chêne. On se sent chez soi comme avec le plus américain des whiskeys. Bouche: Fruits juteux et explosion de vanille. Maïs et épices encore. Doux et fougueux à la fois. Plaisant sans être renversant. Crémeux. Finale: Épicée, longue et chaude, comme tout bon whiskey américain devrait l’être. La vanille et le ma¨s s’étirent à souhait. Équilibre: Excellent whiskey, mais bon dieu que c’est surévalué. À $300, je n’aurais même plus de quoi me payer une chaise berçante pour le boire dessus.