Plantation Barbados 5 ans Grande Reserve

40% alc./vol.
Produit de la Barbade.

Yan 82%
Très bon rhum qui respecte les lignes directives des rhums Plantation. Dès le retrait du bouchon de liège, nous respirons immédiatement un mélange d’agrumes et de caramel (style toffee) ! Par la suite, c’est les épices qui se font sentir. En bouche, on a l’impression de prendre une bouché de pelure d’orange mais couverte de miel. Après une bonne respiration, nous avons un bon mix de cannelle, muscade et vanille. La finale est douce et surtout très  »sweet » grâce à un beau mix de fruits tropicaux assez sucrés ! D’ailleurs, il se consomme très bien  »on the rocks » mais avec sa douceur, son coté sucré et légèrement épicé, il très très bien dans certains cocktails. Bref, un très beau produit pour 37$ à la SAQ

Poit Dhubh 21 ans

43% alc./vol.
Son nom décrit les alambics illicites qui pullulaient du temps de la contrebande, et Poit Dhub fait partie de la famille des whiskies gaéliques. Ils représentent l’attachement d’un gentleman farmer aux traditions gaéliques et à son terroir celte en la personne de Sir Ian Noble, dont la production est la plus réputée des Whiskies de « propriétaire ».

André 88%
Finement tourbé et épicé. En bouche; Caramel, toffee, astringent et fruité sur la finale de bouche. Superbe texture, full sherry, bien fruité aussi, avec fond de miel. Longue finale d’orange-nectarine voilée par la tourbe bien docile. Bel équilibre du début à la fin, texture hallucinante. Un superbe whisky qui offre une expérience de dégustation très intéressante.

Patrick 89%
Tout ce qu’on peut attendre d’un blend de cet âge : Complexité, équilibre et superbe texture en bouche. Nez : Belle tourbe, mariée admirablement bien avec les épices et une pointe de chêne brûlé. Bouche : Tourbe suave avec une pointe sucrée, de riches épices et quelques fruits. Finale : La fumée de tourbe s’étire longuement avec une pointe d’agrumes.

Martin 88%
Nez: Fruits noirs compotés, cuir ancien, amandes et un voile de fumée timide. Bouche: Texture ultra-soyeuse, sur les dattes, le chocolat noir, un peu de muscade et un boisé bien intégré. Finale: Longue et chaleureuse, avec des notes de tabac blond, caramel bruni et de raisins secs dorés. Équilibre: Un dram mature, élégant et nuancé, qui allie à différents ratios profondeur sherry et tourbe subtile. Pas mal bon ce jus là.

Glenlivet Tomnabat Hill 14 ans

59.5% alc./vol.
Single Cask, Fût #32171

André 91.5%
Pas de cachette, je n’aime pas particulièrement Glenlivet.. sauf le Nadurra qui m’a agréablement conquis. Alors, un single cask, cask strength de surcroit, l’attrait est définitivement là. Nez soyeux et sucré, caramel, miel, vanille. Une texture crémeuse au nez, ronde et féminine, de belles notes fruitées de sherry. Le nez ne donne aucun indice sur le taux d’alcool en dormance, c’est sournois et un peu traitre d’ailleurs… On dirait presque un whisky à 43% d’alcool tellement c’est approchable. En bouche, le sherry, bien en évidence, le caramel, le chocolat fourré à la vanille, les oranges fraiches. La texture est douce mais l’alcool transperce l’édredon de fruits en picottant la langue avec affirmation. Quelques notes d’épices effrontées côtoient le melon au miel (cela me rappelle d’ailleurs le Bruichladdich 27 ans goûté hier). Finale longue et épicée, le whisky explose et s’étend partout en bouche. Le sherry est omniprésent, l’alcool est presque discret. Magnifico !!!

Patrick 91%
Wow, Glenlivet a son absolu meilleur! Impressionnant, superbe. Nez : Lointain xérès, lointaines épices, lointains agrumes… tout est si subtil, mais aussi si riche à la fois! Bouche : Chêne franc, cantaloup, xérès et agrumes hyper subtils, épices bien équilibrées. En fait, c’est un peu comme manger un plancher de chêne avec un peu d’orge pour faire passer le tout. Finale : Longue, marquée par les agrumes, le chêne et les épices.

Martin 91%
Putain, encore un bel ambre neutre qui ne laisse pas voir son jeu. Nez: Sherry doux et subtil. Fruits dans leur sirop. L’influence du chêne se fait bien sentir. De légères touches de vanille, fraise et cantaloup essaient de se faire voir. Bouche: Caramel et miel, touche de fumée épicée surfant sur le chêne, chocolat, orange, melon miel et cannelle Glenlivetienne. Finale: Longue, chaleureuse et épicée, forte de son héritage du fût de xérès. Équilibre: Un sherry cask surprenant, surtout venant d’une distillerie de laquelle on ne s’attend pas souvent à ce genre de truc. Cask strength en plus, cette expression ne lésine pas sur les moyens d’amasser des points.

Dun Bheagan Rosebank 15 ans

46% alc./vol.
Distillé en 1991 et embouteillé en 2006, fût #2047, 2054 & 2055, 894 bouteilles.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais me semble que ma vie serait triste si je n’avais rien d’autre à boire. Nez : On jurerait être en train de marcher dans un champs, après la pluie : orge, herbes et fleurs des champs, le tout accompagné d’une odeur de terre humide. Bouche : Le chêne et ses épices. Un peu de sucre juteux et d’herbe. Finale : Courte et épicée.

New England Distillery Gunpowder Rye • Batch #9

43.5% alc./vol.
Créé à partir de la recette suivante: 70% seigle, 30% orge et sans maïs.

André 79%
Brouette de métal rouillée remplie de grains de seigle prêt pour la distillation, fruits rouges divers, réglisse. Dans l’ensemble, pas très attirant. Texture simpliste en bouche. Les saveurs sont plus agréables que le nez le laissait supposer; mélange de céréales poivrées, de fruits rouges, d’orange sucrées et d’épices. Le pourcentage d’utilisation de rye est bien ressenti en bouche et laisse même une petite sensation cireuse sur la langue. L’alcool parait décuplé de par l’apport des épices. Finale douce et fruitée, nappée de vanille et rehaussée par les épices du seigle.

Patrick 77%
Habile marketing pour masquer « in plain sight » les défauts du whisky. Nez: Eeeeech. Sucre, fruits, métal, soufre et poudre à fusil. Bouche : Chêne brûlé, cassonade et fruits mûrs mais surtout soufre et poudre à fusil. Finale : Assez longue et épicée.

Martin 82%
Nez: Sucre blanc, épinette, gomme de sapin et touche métallique. Anis et fruits rouges. Bouche: Épices, fruits rouges et gomme savon. Le rye est bien présent et agréable. Finale: Poivrée, chaude et pleine de fruits. Une douceur bien aimable. Équilibre: Avec un nez qui s’annoncait sous les attentes, on peut être agréablement surpris du reste de l’expérience. Un joli p’tit dram.

Bowmore 10 ans The Devil’s Casks • Batch 1

56.9% alc./vol.

André 88%
Gâteau de Noël aux fruits, nappé de chocolat noir, beaucoup d’épices bien vivantes au nez. Je m’attendais à du sel et d’évidentes flaveurs maritimes mais je dois avouer qu’elles sont bien cachées mis à part la tourbe relativement discrète. On pourrait deviner sa provenance au travers son côté planant et aérien, un peu frais même. La bouche est musclée et épicee, tout en crescendo. C’est plutôt fin, à la limite doux en arrivée de bouche avant la marée de fruits rouges épicés, de saveur de canne de Noël, de réglisse noire et de fruits rouges. La fumée noire tourbée se développe lentement en bouche, pour devenir bien présente après 10-15 minutes. La finale offre aussi cet effet de pierre à savon ou de galet vêtu de sel de mer séché au soleil distinctif de Bowmore. Les épices sont encore là, très puissantes et un peu sèches, offrant un sac de réglisse noire fraiches en addition. Dans l’ensemble, un Bowmore de bonne qualité mais sans « wow factor ».

Patrick 95%
Bowmore à son meilleur. En fait, le scotch à son meilleur, avec un ensemble de saveurs parfaites assemblées de main de maître. Nez : Parfum très marqué par le vin, fruits mûrs, chocolat noir, belle fumée et succulent sel. Bouche : Très vineux, chocolat noir, chêne brûlé et gros sel pas subtil pantoute, comme on l’aime. Finale : Longue, savoureuse, mélangé de sel, de fumée et surtout de fruits mûrs.

Martin 88%
Cuivre riche et profondément sinistre, peut-être même plus que le Darkest et le Laimrig. Nez: Même si on s’attendait à autre chose en premier, c’est le xérès et toute sa gang qui nous accueille d’entrée de jeu. Fruits rouges très épicés, cannelle, muscade, cuir et chocolat noir. La tourbe et les éléments maritimes habituels de la distillerie se dissimulent ici peut-être un peu trop habilement. Caramel brûlé et jambon fumé ferment le cercle. Bouche: Assez huileux au niveau de la texture, d’une amplitude je dirais attendue. Tellement fruité et sucré qu’on pourrait croire à un fort brandy. Les signes du sherry sont pourtant inéluctablement présents. Raisin, bois, muscade, retour du cuir et bon vieux tabac à pipe. Peu ou pas d’influence de la tourbe encore à ce stade-ci. Finale: Son beau taux d’alcool contribue à ce que fumée et bonbons genre Smarties s’étirent longuement sur une feuille de tabac. Équilibre: Pour cet embouteillage, les attentes ou le hype étaient peut-être un peu surévalués. Ça reste quand même un Islay Sherry Cask vachement solide, ne serait-ce que sur la foi de sa teneur en alcool.