Caol Ila 11 ans « Ambrosial Feast » Special Release 2024 Unpeated

57.3% alc./vol.
Insolite pour une production Caol Ila, cette version non tourbée a vieilli 11 ans dans une sélection d’anciens fûts de vin, de fûts remis à neuf et de fûts de second remplissage. Cette édition spéciale 2024 est également atypique, car elle est élaborée à partir de « moûts troubles » et d’une fermentation courte.

André 87%
Intéressant, très singulier, unique pour sûr. Nez très réservé, sur la vanille et le bois, le miel et les poires dans leur sirop, l’abricot. En bouche, des céréales au miel, de la poire, des amandes grillées, une touche de vanille et d’iode, un peu de zeste d’orange et une pincée de gingembre. Aux gorgées suivantes je détecte quelques timides notes de fruits rouges séchés qui pourraient vraiment passer inaperçue. La texture est vraiment superbe, tendre et moelleuse, sensation de beurre température pièce. Finale sur les biscuits à l’avoine, la poire, le miel et la vanille sous un couvert de pluie iodée. Je cherche les influences apportées par le wine cask. Travail remarquable pour cacher le taux d’alcool, ça se boit comme de l’eau, c’est très impressionnant ! Impossible d’associer ce whisky à Caol Ila à l’aveugle.

Patrick 88%
Un très bon Caol Ila. Les versions non tourbées de cette distillerie sont inégales, mais ici, je retrouve ce qu’ils font mieux. Nez : Parfum frais et léger avec de la vanille sucrée, du bois frais et humide, des noix et des pommes jaunes. Bouche : Belle arrivée en bouche savoureuse et portée par une texture huileuse. J’y retrouve des saveurs de pommes jaunes, d’amandes, de vanille et de bois grillé. Après quelques gorgées, jai aussi l’impression d’y retrouver un bouquet de fleurs séchées. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur une belle note boisée et épicée.

Martin 89%
Nez: Pomme verte fraîche, noisette grillée, brioche légère avec une subtile touche de vin et de vanille. Bouche: Ronde et crémeuse avec des notes de poire au sirop, d’ananas, de poivre blanc et d’amande douce; la tourbe est quasi absente, laissant place à une texture fruitée et un beau boisé fin. Finale: Moyenne à longue, sur la cire d’abeille, le cacao amer et un brin d’iode léger qui rappelle discrètement son origine tourbée et insulaire. Équilibre: Un dram différent, affichant une signature douce, harmonieuse et non conforme à l’ADN tourbé habituel de la distillerie, mais superbement maîtrisée dans son concept.

Kim 84%
Un Caol Ila non tourbé… hérésie? Avec un nom comme « Ambrosial Feast », les attentes sont élevées. Nez : Du sake à pleines narines! Cet alcool m’a toujours fait penser à une sorte de solvant mélangé à du riz, et c’est ce que j’ai là. S’ajoute de la mie de pain de blé, un soupçon de sucre d’érable et des asperges un tantinet trop cuites. Bouche : J’ai l’impression que la céréale est vraiment mise en valeur. Je trouve souvent que les whiskys trop sur le grain sont moches, mais celui-ci sort quand même du lot. Retailles d’hosties, pain de seigle (même sans rye), pâte brisée, on est dans le céréalier à fond. Intéressant sans me jeter à terre.

Laisser un commentaire