Dunville’s PX Cask Single Malt 10 ans

46% alc./vol.
La distillerie Echlinville est située en Irlande du Nord. Ce single malt de 10 ans d’âge a vieilli en Ex-Bourbon Casks avant d’être affiné en fûts Sherry de type Pedro Ximénez.

André 88%
Beaucoup de distilleries irlandaises ont une philosophie s’apparentant aux magasins La Baie; ‘’Ça s’est toujours fait de même’’… Alors que le marché est infesté de parutions innovantes, beaucoup de celle-ci sont ancrées dans la tradition et font presque fi de l’innovation. Heureusement, on a des Teeling, des Redbreast et des Dunville’s pour nous sortir du lot morne de ce qui se produit et pour nous montrer que le marché irlandais est lui aussi rempli de singularité. Au nez, sherry très tannique, oranges, cerises, prunes nappées de caramel, raisins secs. La bouche est superbe, belle texture laissant l’impression d’un taux d’alcool beaucoup plus élevé. Gâteau aux fruits, bonbons en gélatine et sucre en poudre, oranges sanguines, chocolat noir amer, poivre, prunes, tannins du bois de chêne. Après près d’une heure d’aération, le nez dégage des notes herbacées presque de menthol lointain. Finale de longueur appréciable, sur le gâteau aux fruits nappé de chocolat noir, sensation herbacée qui se poursuit et des épices boisées.

Patrick 87%
Un très bon whiskey que j’ai toutefois l’impression d’avoir déjà souvent goûté. Cela étant dit, j’ai essayé de trouver au goût quelle distillerie l’avait distillé, mais sans succès. Alors, une seule conclusion, job well done Echlinville! Seul bémol, la SAQ demande un bon 100$ de trop pour la bouteille… Nez: Est-ce seulement dans ma tête? Oui, le xérès est au premier plan, mais j’ai l’impression d’y retrouver aussi un côté herbeux que je trouve typiquement « Irish ». Enfin, considérant qu’il s’agit d’un whiskey qui a été probablement distillé par l’une des 3 distilleries majeures de l’ile d’émeraude, faut-il que j’en sois vraiment surpris? Enfin, l’important est que ça sent bon! Bouche : Ici aussi, j’y retrouve le xérès et des herbes typiquement irlandaises, ainsi qu’un beau chêne « pétillant »! Finale : D’une belle longueur, fruité et herbeuse.

Martin 86%
Nez: Herbe fraîche et bouquet d’épices, muscade, pointe de cardamome. Bien curieux quoique agréable. Bouche: Belle texture, touches bien ciblées de sherry, raisins, fruits confits, cassonade et chêne sec. Bien dosé et savoureux. Finale: Épicée, longue et chaude à souhait. Encore le bois, les fruits et le xérès. Équilibre: Un bel alliage de triple distillation traditionnelle et de finition en fûts de xérès. Dans le contexte, une superbe expérience de dégustation.

Kim 88%
Nez : Odeur florale particulière me rappelant lorsqu’on entre chez le fleuriste, un bouquet de fleurs mélangées et de frigo. Muscade et clou de girofle s’ajoutent. Étrangement, j’ai l’impression de sentir un manzanilla… pas un whisky en fut de manzanilla, carrément un xérès manzanilla. Bouche : Crémeux et rond, un petit côté crème brûlée. Les épices sont encore là, mais plus sur le poivre blanc. C’est complexe et bien fait, un whisky que j’ai beaucoup de plaisir à boire.

DYC Pure Malt

40% alc./vol.
Whisky espagnol

André 75%
Un whisky pour être bu et non dégusté qui sans être désagréable n’a peut-être seulement la prétention de s’afficher Pure malt. Le nez est direct et sans trop de sophistication; beaucoup d’influences des grains de céréales et du fût, on fait dans la simplicité sans flafla, des odeurs facilement identifiables et un taux d’alcool qui ne brusque pas personne; céréales maltées, miel, vanille… voilà… La bouche est diluée et sans trop de passion, quelques notes mentholées un peu bizarre en approche, genre herbe mouillée, puis les mêmes saveurs du nez. Sensation légèrement oaky et astringente en finale de bouche qui précipite la finale… ce qui n’est pas une mauvaise affaire en soi dans le présent cas. La finale est alcoolisée, épicée et astringente. J’imagine qu’avec du Ginger Ale l’été sur la terrasse à Madrid ou Barcelone ça doit être bon, mais dans la bouche d’un Nord-Américain qui vit 8 mois par an au froid, bin, ce n’est pas bon…

Patrick 80%
Un jeune whisky trop dilué, mais sa légèreté est probablement agréable sous le climat de l’Espagne. Sinon en cocktail. Nez : Léger parfum marqué par les céréales mouillées, un peu de bois, une touche épicée et de l’alcool. Bouche : Céréales mouillées, bois brûlé, un peu d’épices. Et pas mal d’eau. Finale : Courte, marquée par l’eau et l’alcool.

Martin 77%
Nez: Les grains sont à l’avant, avec touche de vanille et de miel dilué. Un petit peu de fleurs et de fruits, rien de bien incroyable. Bouche: Texture fade, pointes de sucre en poudre, de melon et de miel. Grains, poivre blanc et fleurs tout aussi blanches. Menthe et bois. Finale: Épicée et mentholée, mettant en valeur les grains et le poivre. Touche de vanille sucrée. Équilibre: Un grain whisky honnête, sans plus. Bien des cocktails pourraient en bénéficier, mais la vie est trop courte pour boire un truc comme ça neat.

Eagle Rare 10 ans

45% alc./vol.

André 84%
Très doux au nez. Sans surprise et très représentatif des bourbons. Les fruits encore une fois, la réglisse rouge en finale – sèche – mais une simplicité qui se sent et qui affecte la persistance en bouche, un manque de profondeur démontré par une finale abrupte de sucre d’orge, vite oubliée et très passagère.

Patrick 85%
Nez: Fruité, melon d’eau, céréales.  Bouche:  Salade de fruits, orge et miel.  Touche d’épices.  Finales:  Moyennement longue, sucrée et épicée.  Balance: Un bon dram intéressant.  Si j’en avais une bouteille, elle se finirait vite.

Martin 86%
Nez: Très plaisant. Fruits rouges, vanille, chêne, maïs, toutes les notes classiques du parfait bourbon. Réglise rouge. Bouche: Céréales, vanille et épices. Quelques fruits pour compléter une agréable texture. Finale: D’une belle longueur, on aime bien ses notes de maïs, de sucre vanillé, de réglisse rouge et de bois. Équilibre: Classique bourbon, si le prix est au rendez-vous, il n’y a pas de bonne raison pour en priver votre armoire à whisky.

RV 85%
Beaucoup plus fruité que les premières éditions, aussi estival que les glissades d’eau de St-Adèle. Belle arrivée franche, en bas de la pente le whiskey devient très relax, posé, avec beaucoup d’expérience malgré sa jeunesse. On reste dans les glissades pour mononcles et matantes, mais la petite journée est relaxante.

Eau Claire Distillery Single Malt – Batch 002

43% alc./vol.
Batch 002

André 77%
Nez prudent, sur les céréales séchées au soleil, la vanille onctueuse nappée d’un coulis de caramel chaud et le miel. En bouche, notes de croustade aux pommes, amandes séchées au four, bananes, poires, citrons, vanille et caramel, les notes de bois de chêne pas trop loin également. P’tit fond de jeune alcool encore fougueux. Finale de bois aromatisé au citron.

Martin 81.5%
Nez: Ça sent le world whisky, bien que ce soit canadien. C’est sur que les single malts canadiens ont un profil qui a tendance à s’éloigner un peu du blend canadien classique, quoiqu’ils ont bien le droit après tout. Orge, citron, caramel et vanille, le tout bien réchauffé. Bouche: Pomme mijotées, céréales granola, vanille, cassonade et caramel coulant. Fruits bien rouges et touche de chêne. Petit poivre rose. Finale: Le bois, le poivre et les fruits. Légère agressivité, mais je ne me plains pas. Pommes cireuses. Équilibre: Encore des croûtes à manger, mais je dois dire que ça fait changement du classique portrait canadien. Bien hâte d’y retourner dans 3 à 5 ans.

Eddu Gold

43% alc./vol.

Patrick 91%
Un whisky tout à fait unique et tellement bon! L’un des whiskys les plus complexes qui soit, avec une balance magistrale. Nez : Un parfum tout à fait unique, avec des notes de rose, de tilleul, de bois, de vanille et d’abricots. Bouche : Tout d’abord de belles épices boisées, rapidement englouties par des saveurs sucrées, florales et fruitées : abricots, roses, caramel, agrumes, vanille, cèdre et j’en passe!! Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois épicé et les fleurs.

Martin 82.5%
Ambre profond légèrement trouble. Nez: Blé grillé, un peu de mélasse et d’anis. Plus doux et approchable que son cousin le Silver Brocéliande. Bouche: Ample et riche comme texture, épices et fleur de sel sur caramel chauffé et anis étoilé. Caractère inusité mais tout de même beau. Finale: On retombe un peu ici sur des notes rétro-olfactives de réglisse rouge, de mélasse et d’herbe. Équilibre: Encore une fois loin de ma palette, malgré qu’on peut y reconnaître une qualité d’exécution qui manque au Silver Brocéliande.

Eddu Grey Rock

40% alc./vol.
Blend de barley whisky à 70% et Blé noir à 30%.

André 79%
Mélange de céréales boisées, d’oranges et de poires, un peu d’épices. La bouche n’impressionne pas avec son manque de structure et de texture, les mêmes céréales du nez mélangées d’orange et de cannelle, légèrement épicées. Finale courte et fluide. Un « whisky » pour se mettre en appétit.

Patrick 88%
Nez: Parfum plutôt particulier. Fruits des champs forts sur la mûre, avec des céréales mouillées. Bouche: Épices, céréales et fruits. On reconnaît la touche du blé noir, mais l’orge n’est pas très loin. Finale: Courte et sèche. Balance: La finale est un peu trop courte à mon goût, mais sinon, il s’agit d’un très bon whisky facile à boire et surtout absolument unique.

Martin 82%
Nez: Assez jeune et vert, quelques céréales, un peu de chêne et de vanille. Pommes et poires bien mûres. Touche florale. Bouche: Texture très fade, avec de notes de jus de pommes, d’épices et de céréales. Touche de fruits et de bois, mais rien de bien solide. Finale: Courte et chaude, mais plutôt insipide au niveau des saveurs. Déjà que la texture et la charpente étaient un peu décevantes, bien que les saveurs sont agréables, elles ne restent pas assez longtemps pour assurer une pérennité dans mon souvenir gustatif.

RV 88%
Varier les espèces pour concentrer les goûts : une méthode non intuitive qui marche. Beaucoup plus sucré en version multi grain, l’orange de certains Glen Garioch en bonus. Même chose en bouche, ce whisky est lent, pesant, bien senti et dosé. La finale est d’Arran et de cream soda, il reste très présent en bouche avec du sorbet à l’orange, du blé et la balance du malt. De tous les jours, un beau whisky concerté.

Eddu Silver

40% alc./vol.
Ce whisky breton pur blé noir est élaboré à partir de 80 % de blé noir non malté et de 20% de blé noir malté, mélange qui renforce son caractère fruité. C’est la distillerie des Menhirs, à Plomelin Finistère qui fabrique l’Eddu affiné en fûts de cognac.

André 92.5%
Le nez se révèle au travers des volutes de céréales de blé. La bouche elle, apportes des arômes de poires et de fruits suivi de miel de bruyère. La finale est très près de ce qu’est un Bourbon américain. Je suis conquis et renversé par une si belle découverte. Malheureusement introuvable au Canada, mais impossible de ne pas en ramener si vous passez par la Bretagne. à savourer et découvrir verre après verre.

Patrick 92%
Sent le sarrasin et le sherry. Pain au gingembre. Frais, épicé, fumée, sucré. En finale, goût de biscuits brûlés.

Martin 88%
Ambre roux proche d’une bombe de sherry, mais pas tout-à-fait. Nez: On ouvre sur un petit côté de réglisse et de mélasse qui me rappelle un rhum, ou un new make au blé, justement. Blé noir, hein? On finit dans les fruits sucrés. Plutôt plaisant, mais difficile à cerner. Bouche: Framboise, bonbons sucrés, encore un doux vent de rhum, et on termine sur un retour dans la framboise. Finale: Courte mais rafraîchissante. Menthe poivrée, bonbon, sucre doux. Équilibre: Une belle et mystérieuse découverte ce blé noir. C’est le whisky que nous méritons, pas celui dont nous avons besoin.

RV 82.5%
Où le plaisir de goût un nouveau type de grain dépasse le goût du liquide qu’il est devenu. Étrange, le blé noir emprunte l’aigreur du single malt mais aussi l’aspect du fond de cendrier du Bernheim, et un peu de pêche. En bouche, ce qui me semble du seigle qui donne un goût d’orange (celle du Orange crush dégazé). Avec des aspects de whisky de micro distillerie, la finale est poivrée, assez longue, mais dans l’ensemble, c’est un beau mélange qui manque de direction, comme si l’on tentait de plaire à tous. Dans le rayon des curiosités.

Eddu Silver Brocéliande

42% alc./vol.

Patrick 82%
J’ai tellement adoré l’édition « régulière » que mes attentes étaient élevées. Je suis un peu déçu. Intense au niveau du bois, mais jeune aussi… Pour les fans de la légende du roi Arthur, go, pour les autres, on repassera. Nez : Parfum très fruité et sucré, avec des pommes rouges très mûres et de la mélasse. Bouche : Épices, fruits sucrés, pommes rouges, caramel et du bois sec. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement fruitée.

Martin 80%
Plus riche et foncé que mes attentes, avec des jambes pressées. Nez: Fruits riches et rouges, un peu d’anis, un peu de fenouil et de mélasse. Herbe jeune de plus en plus évidente. Le blé ressort plus on attend. Bouche: Mélasse et sucre brûlé sont à l’avant-plan, avec quelques épices timides et un peu de fenouil pas loin derrière. Un peu de réglisse s’annonce à la fin. Finale: Encore anis, fenouil et sucre. Mélasse chauffée. Équilibre: Assez facile à boire, malgré que ça s’éloigne énormément de ma palette de goût. Mais plus objectivement je dirais qu’on manque ici de maturation.

Eden Mill – Art of St Andrews 2022

46.5% alc./vol.
La deuxième édition de la collection « The Art of St Andrews » met à l’honneur une œuvre de Mairi Clark, dont la peinture expressive du littoral de St Andrews orne le coffret. Ce whisky en édition limitée 2022 a vieilli dans un assemblage de fûts de bourbon, de Pedro Ximénez et d’oloroso. 3000 bouteilles.

André 76%
Découvrir un premier whisky d’une distillerie est toujours une expérience grisante. Dans le cas présent, j’ai décelé des notes de whisky encore trop jeune dès avoir versé dans le verre et confirmé en bouche. Nez moelleux, belles notes de zeste d’orange, poires et de sucre caramélisé, quelques fruits rouges saupoudrés de gingembre. La bouche s’exprime sur des notes de céréales et d’agrumes, de timides fruits rouges, de bonnes vagues de gingembre de poivre noir. Fond d’alcool jeune sur un couvert de bois vanillé et une impression verdâtre (pas herbacée). Finale avec une touche de camphre mentholé, de bois vert et de vanille poivrée. Je ne suis pas fan.

Patrick 88%
C’est la première fois que je goûte un embouteillage officiel de cette distillerie, et mis à part le prix, c’est très satisfaisant. Nez: Un parfum d’une riche complexité, avec des fruits séchés et des biscuits épicés. Bouche: Déborde de fruits mûrs et séchés, de cassis, d’épices et de biscuits secs. Après quelques gorgées, j’y retrouve aussi une note de chocolat noir. Finale : D’une longueur moyenne, avec une touche fruitée et des biscuits secs épicés.

Martin 84%
Nez: Poire fraîche, miel délicat, pâte d’amande, fleurs blanches et un voile de vanille qui apporte une bone dosette de douceur. Bouche: Une texture soyeuse porte des saveurs de biscuit malté, pomme rôtie, caramel, zeste d’orange et gingembre mariné, avec une fine note de noisette en arrière-plan. Finale: De longueur moyenne, elle s’attarde sur le chêne sec, les agrumes et une discrète touche de thé noir bien poivré. Équilibre: Expression élégante et accessible, privilégiant la finesse à la démonstration de puissance, avec une belle cohérence du début à la fin. J’aime bien ce dram.

Kim 79%
Nez : Aurais-je mis le ne directement dans une cour à bois? Une scierie? Ou bien serais-je en train de me balader dans une forêt d’épinettes? Dans tous les cas, le bois s’impose. Vient ensuite un zeste de lime évoquant une limonade brésilienne, voire même des feuilles de lime kafir. Bouche : C’est sec sur un moyen temps. Hereusement le bois est disparu, mais il a emporté ma salive avec lui. La lime kafir est encore là, apportant une touche étrangement asiatique. Mais sinon c’est correct sans plus.

Edinburgh Whisky Limited – New Town Blends AB3 « The Advocates Batch »

43% alc./vol.
Sherried Speyside Malt Blend, Edition limitée de 6000 bouteilles. Mélange de 5 single malts variant entre 7 et 13 ans d’âge provenant de la région du Speyside. Cette édition fait référence au plus grand projet de développement urbain du 18ème siècle qui concernait l’aménagement de la ville d’Édimbourg. Afin de faire rester les notables de la capitale tentés de partir s’établir à Londres, un jeune architecte émérite a redoublé d’ingéniosité et de talent pour redorer l’image d’Edimbourg et en faire une métropole cosmopolite où il fait bon vivre ensemble.

André 85.5%
Beau nez rond et accueillant; poires, l’ananas, les bananes, bonnes épices, miel, vanille, cerises lointaines, oranges, agrumes. Bon apport de sucre ce qui rend le whisky agréable mais peut-être un peu trop dénaturé. La bouche est souple, sur les fruits à chair, les poires, les amandes, le miel et la vanille, se terminant par des notes de gingembre et de cerises, puis un retour sur le sucre du jus de la salade de fruits et une légère acidité citrique. Finale raffinée et bien épicée, le gingembre, le melon au miel. Un blend de belle confection et à prix très abordable.

Patrick 89%
Un blend rudement bien construit, idéal comme dram de tous les jours, mais qui saura tout de même être satisfaisant lors des journées un peu spéciales. Genre, en vacances, dans le bois. Ou dans le sud, après une journée à la plage. Nez : Délicieuse explosion d’agrumes et de miel ainsi que fumée hyper subtile. Bouche : Douce fumée, délicat chêne brûlé, agrumes pétillants, vanille juteuses et gingembre craquant. Finale : D’une belle longueur, fumée, sucrée et épicée.

Martin 85%
Nez: Accueillant et frais à la fois. Orge, melon et poire. Ananas et chêne sucré. Bouche: Orge et miel, épices et chêne poussiéreux. Pelure d’orange et noix. Finale: Assez courte, sur des accents de sucre blanc, de cantaloup et de raisins blancs. Équilibre: Belle qualité de blend. Se prend bien sur la terrasse, à condition bien sûr qu’un prix abordable soit au rendez-vous.