Aerodrome Distilling 4 ans Straight Bourbon Whiskey Maple Syrup Finish

60% alc./vol.
Mashbill composé de 75% maïs, 21% seigle et 4% d’orge maltée.

André 90%
Certains puristes crieront au sacrilège (j’avoue avoir été suspicieux moi aussi) à la vue d’un bourbon en fût de sirop d’érable mais le résultat est exquis. Le nez s’ouvre sur les fruits rouges intenses, le poivre, la cannelle épicée et le sirop d’érable. L’imposant sirop d’érable adoucit agréablement la volée d’épices et l’alcool puissant, en se mariant aux notes sucrées des céréales de maïs. La texture en bouche est collante et gourmande. Le mariage des fruits rouges épicés, de la cannelle et des différents sucres offrent un rendu agréable et superbement bien équilibré. L’alcool est bien discret sous cet édredon sucré. À l’aération, grosses notes de cerises marasquin, de framboises. Finale sur le sirop d’érable poivré et parfumé de cannelle, de cerises marasquin dans leur jus et de sirop d’érable. Relativement limité côté saveurs mais quel plaisir à boire… ou encore mieux, à déguster nappant un bol de crème glacée à la vanille… Jouissif!

Martin 90%
Nez: Caramel bien chaud, douce vanille, érable et une pointe de maïs sucré. Bouche: Texture dense et chaleureuse, sur la tarte aux pacanes, le sirop d’érable, le chêne toasté et une touche de cannelle. Finale: Longue, épicée, légèrement tannique avec un retour de cassonade dorée. Équilibre: Un bourbon qui flirte vec le corn whisky, mais riche et audacieux, où la finition en bois d’érable ajoute une gourmandise maîtrisée sans masquer la puissance du distillat.

Kim 85%
Nez : Au-delà des arômes traditionnels d’un bourbon, il y a quelque chose de profond et riche, presque terreux et vraiment plaisant. Zeste d’orange confit, l’alcool est très présent, pétrichor, mais pas de sirop d’érable pour le moment. Bouche : Ah, là par contre le sirop s’exprime sans grande subtilité. C’est sucré, presque trop, mais la solide trame d’alcool et de bois vient soutenir tout ce sucre de belle façon. Est-ce que j’en boirais tous les jours? Non, c’est trop sucré. Mais est-ce que je trouve ça bien fait? Tout à fait.

Aerodrome Distilling Single Barrel Straight Bourbon Cask Strength Whiskey 19 ans

56.9% alc./vol.
Bottle #16 of 43. Mashbill compose de 84% corn, 8% rye et 8% Malted Barley, distillé à Cascade Hollows (George Dickels distillery). Maturation en partie au Tennessee et à Corpus Christi au Texas.

André 93%
La peur avec ces vieux bourbons c’est que la longue maturation en fût de chêne prenne le dessus sur toutes les saveurs et arômes. C’est parfois le cas et parfois on a aussi droit a de petites belles hyper bien équilibrées comme c’est le cas ici. Wow, quel nez alléchant, typiquement bourbon dans le style. Cerises marasquin, aspect cireux très puissant, pommes, cannelle cireuse, caramel, oranges sanguines. Mot d’ordre; équilibre et harmonie. La bouche est ronde et grasse, cireuse et souple. Cerises marasquin, oranges sanguines, cannelle, clou de girofle, chocolat noir fourré de caramel. L’alcool est à peine ressenti, hallucinant. Finale de réglisse et de cerises marasquin, de cannelle et de fruits secs, le tout sans se départir de la sensation cireuse agréable. Richesse, équilibre et complexité. Divin.

Patrick 94%
Délicieux ! Un bourbon trèèèès classique mais réussi de façon exceptionnelle. Je suis en amour! Nez : Un superbe parfum débordant du sucre et des petits fruits rouges du bourbon. Alléchant ! Bouche : Oh wow! La cassonade, le miel, les petits fruits rouges et une bonne dose de bois brûlé et épicé. Ça ne semble pas original, mais maudit que c’est bien fait! Finale : D’une superbe longueur, fruitée et pleine de bois brûlé.

Martin 92%
Nez: On commence dans le classique avec cerise noire, caramel chaud, maïs, vanille et chêne. Le degré d’alcool se laisse à peine entrevoir. On en salive déjà un peu. Bouche: Belle texture grasse qui laisse tranquillement les saveurs se développer. Caramel, poivre noir, miel, sucre brun et fruits des champs. Un peu de paille en fin de trajectoire. Finale: Longue, chaude et sèche, sur de belles vagues de bois sec, de vanille, de grain de maïs, d’orange, de caramel et de poivre. Impression de cire à la bouchon de Maker’s. Équilibre:

Aerolite Lyndsay 10 ans

46% alc./vol.
Islay Single Malt Scotch Whisky – The Character of Islay Whisky Company – Aerolite Lyndsay est en fait une anagramme des mots « ten year old Islay » (Islay de dix ans d’âge) !

Patrick 90%
C’est souvent la « finale » d’un whisky qui fait qu’il perd des points, mais ici, c’est tout contraire. La finale s’étire tellement longtemps et est tellement délicieuse que j’ai ajouté quelques points à la note que je prévoyais initialement donner. Bref, un superbe whisky de dégustation. Nez: Fumée de tourbe maritime, avec une touche de miel sucré, de paprika, de caramel salé et de vieux papier journal (je trahis ici mon âge!). Bouche : Une délicieuse fumée de tourbe bien salée, du chocolat noir, du cuir, du miel et une touche fruitée extrêmement discrète. Finale : D’une très belle longueur, fumée et cendreuse, salée et sucrée. J’adore le goût qui me reste en bouche.

Martin 85%
Nez: Fumée sèche, caramel salé, citron confit et une pointe de vanille. La tourbe est bien présente mais elle se laisse désirer. Bouche: Texture fine mais expressive, sur la cendre froide, le miel, le malt toasté et une touche d’épices. Finale: Moyenne à longue, légèrement saline et cendrée, avec un retour sucré-fumé. Équilibre: Un Islay quand même bien construit, offrant une tourbe modérée et une texture harmonieuse, parfaite pour faire découvrir le style de l’île à un apprenti.

Kim 83%
Nez : Brioche au sucre à la crème qui aurait fait un bref et bénéfique séjour dans le fumoir, cerises noires, poivrons vert grillé, noix de grenoble, son de blé. Bouche : Si un whisky et un muffin au son avaient fait un enfant, ça donnerait ça. Feeling de « brun » mais pas mauvais; gruau, son de blé encore, mélange de noix, raisins secs. Un beau petit whisky sympathique sans être flamboyant ni fabuleux.

After Dark Fine Grain Whisky

40% alc./vol.

André 61%
Faut pas mal feeler et ne pas laisser trainer les couteaux ou vos lacets de bottes si vous prenez ce whisky, la fin pourrait être tragique… Odeur de pomme, de caramel bon marché et de grain de céréales. Bouche diaphane assaisonnée d’acétone, style rye whisky (mais de très mauvaise conception), la pomme rouge, le caramel mélangé de quelques épices. Finale courte (ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose) où le caramel et le rye à l’acétone perdurent. « After Dark, you may hang yourself in the whisky room”.

Patrick 65%
Faut être désespéré pour boire ça.  Nez : Caramel dans lequel baignerait des feuilles en différents états de décomposition.  Bouche : Beurk.  Les feuilles en décomposition prennent l’avant-plan, reléguant le caramel dans un vague rôle de soutien.  #@$% que c’est méchant!  Finale : D’une longueur moyenne, but who cares?

Martin 60%
Nez: Pommes et caramel, grain un peu cheap avec une vague de décapant à peinture. Bouche: Caramel, pomme de tire, mais le tout vire rapidement sur une acétone épicée mal contrôlée. Finale: Âpre et épicée. Quand même courte, ce dont je ne me plains pas dans ce cas-ci. Équilibre: Vraiment mauvais, rien ne se tient. Je n’envie pas les gens qui ont ça comme unique whisky. C’est à se demander comment cette bouteille a pu arriver au Canada.

Ailsa Bay Release 1.2 – Sweet Smoke

48.9% alc./vol.
9500 bouteilles. Embouteillé le 25 juin 2019. Le produit final ayant une teneur en PPPM de 22, Ailsa Bay a la particularité de déclarer sur son étiquette le niveau de PPPM de l’alcool mature. Alors que de nombreuses distilleries mentionnent la valeur PPPM du malt, le processus de maturation pouvant altérer le caractère fumé, la valeur finale sur l’étiquette d’Ailsa Bay est considérée comme une véritable mesure du caractère fumé de l’alcool. Une partie du spiritueux d’abord versée dans des fûts de Hudson Baby Bourbon pendant 6 à 9 mois, dont les fûts relativement petits permettent une maturation plus intense. Le liquide est également placé dans des fûts de chêne vierge, de bourbon 1st Fill et de chêne américain Refill pendant plusieurs années.

Patrick 92%
J’avais une certaine appréhension et une bonne dose d’excitation lorsque j’ai goûté à ce whisky. L’étiquette clamant « No other malt is made with this much science », ainsi que « inspired by the creativity of science », je m’attendais à quelque chose de complètement différent, voire unique. À ce niveau, je dois admettre être resté sur mon appétit en buvant mon premier verre. Mais au deuxième essai, celui que je vous décris ici, j’ai trouvé qu’il s’agissait tout de même d’un excellent scotch, avec tout ce qui peut vous exciter dans ceux-ci! Nez : Belle fumée poivrée, avec du chêne épicé et un peu de sucre. Bouche : La première chose qui m’a frappé est la superbe texture huileuse… Jusqu’à ce que je sois frappé par un maelström de saveurs assez débiles et surtout intenses: fumée de tourbe, poivre, vanille, agrumes sucrés, chêne épicé… Je manque de mots. Finale : D’une superbe longueur, intense, fumée et épicée.

Martin 87%
Nez: Doux, mielleux et sucré. Pommes et poivre, crème et chêne. On termine sur une note de fraise bien mûre. Bouche: La fumée de tourbe est douce et sert bien de présentoir pour les saveurs qui suivent. Vanille, fruits mûrs, miel, cuir et chêne. Une bonne dose de poivre enrobe le tout. Finale: Chaude et quand même longue. Pointes de fumée, de bois, d’épices et de fraise. Équilibre: J’aime bien, surtout qu’habituellement je ne suis pas un fan des malts des Lowlands en général. Un bon embouteillage ici, tout en subtilité.

Alberta Distillers 21 ans Rare Batch No. 2

50% alc./vol.

André 79%
Encore moins affirmé que l’édition 23 ans, j’aurais pensé le contraire. Nez mêlant la vieille réglisse, un peu de cornichon saupoudré de poivre moulu, les raisins secs et le caramel fondu sur une planchette de cèdre. Tout à fait dans la ligne aromatique habituelle du style. La bouche est débalancée, le bois omniprésent et avec une touche soufrée ou chlorée se mélangeant au caramel et à la cassonade. Quelques fruits rouges séchés, réglisse, cerises, poivre et caramel. Texture ok, sans plus. La finale est boisée et astringente et affiche les mêmes saveurs que présentées en bouche. Un peu ennuyeux et peu challengeant.

Patrick 85%
Un très bon whisky, mais j’ai déjà vu beaucoup mieux venant de cette distillerie. Nez: Chêne grillé, caramel et vanille, avec une touche subtile de raisins secs. Bouche : Je reconnais ici les délicieuses épices des ryes d’Alberta Distillers, avec du caramel, des noix, du chêne sec, des raisins secs et du chocolat noir. Belle texture en bouche. Finale: D’une belle longueur, épicée, boisée et légèrement sucrée avec une goutte de vanille.

Martin 84%
Nez: Le seigle s’exprime avec élégance sur le poivre blanc, l’aneth, le miel et l’écorce d’orange, tandis que des notes de tabac aromatisé, de vieux chêne et de cire d’abeille apparaissent progressivement. Bouche: La texture est aqueuse et plus ou moins bien intégrée. Les épices ouvrent le bal avant de laisser place au caramel, à la pomme cuite, au chocolat noir et à une touche de cannelle qui essaie d’apporter de l’éclat. Finale: Longue, sèche sans être austère, sur les herbes aromatiques, le bois et une fine amertume de café. Équilibre: Un rye d’une grande maturité, où la longue évolution en fût apporte certes de la profondeur, mais qui semble nous laisser sur notre appétit.

Kim 80%
Nez : L’alcool vient au nez en premier, ça masque un peu le reste. Bonbons Nibs, caramel commercial. Bouche : Les gouts sont plaisants pris séparément, mais l’ensemble n’est pas super harmonieux sans être désagréable. Crème à l’érable, un peu d’épices.

Alberta Premium

40% alc./vol.
Blend de whiskys de minimum de 5 ans et Whisky Canadien de l’année en 2009 selon Jim Murray. 100% Rye. Disponible au Nouveau-Brunswick et en Ontario.

André 84%
Légèrement acéré, au goût de réglisses noires et raisins bleus écrasés. Mirifique en bouche mis à part la force du rye (?) qui se présente avec exubérance, laissant pas assez de place au autres arômes pour s’extirper. L’arrivée en bouche est définitivement superbe et trop belle pour continuer sur cette belle lancée. Personnellement, je reste avec l’impression du fantasme inassouvis où comme si je contemplais une œuvre inachevée.

Patrick 91%
Nez: Caramel écossais, fruits, agrumes, miel, douce vanille, épices. Goût: Fruits (pommes et prunes), miel, vanilles, épices, légère fumée (ce qui est rare chez un canadien), le tout enveloppé par les épices du rye. Finale: Légers fruits, cuir. Le rye… Miam miam! Commentaire final : Un superbe whisky qui vaut définitivement un petit effort pour s’en procurer une bouteille! Et a ce prix là (moins de 25$ pour 750mL), pourquoi pas 2!!!

Martin 86.5%
Nez: légère vague d’acétone, qui s’efface assez bien devant fruits rouges, vanille, caramel et rye. Bouche: vanille et caramel doré, quelques fruits dont des pommes mijotées. Finale: Bois, épices et fruits. À peine fumé. Équilibre: bien dosé à bien des égards, 100% seigle, d’une douceur propre au whisky canadien, sans compter son prix plus qu’abordable, c’est définitivement une valeur sûre.

RV 80%
Réglisse, très rye et vineux et qui tire sur le cuir fraichement tanné. Arrivée discrète, seulement rye. Finalement, elle ne se révèle qu’en bouche où elle est davantage texturée et fumée. Manque un peu de variété, surtout à comparer au 25YO. L’équivalent whisky d’une eau de source… de l’aqueduc de la ville.

Alberta Premium 20 ans

42% alc./vol.

André 85%
Cannelle poivrée souple, planchette à cointrer en cèdre, fruits secs, caramel, épicée mutées. Superbe texture bien ronde, cannelle, clou de girofle, oranges, pommes caramel, chocolat noir, beaucoup de poivre et une épine dorsale de rye terreux puissant et de bois de chêne brûlé. Pour être franc, je trouve le whisky pas mal plus dominé par le bois brûlé que les notes épicées et poivrées de rye. Finale sur le bois brûlé, la pomme caramel et un mélange de cannelle et de clou de girofle, de bonne longueur.

Patrick 90%
Les éditions spéciales d’Alberta Premium sont toujours une valeur sûre! C’est à se demander pourquoi ils n’en font pas plus. Probablement à cause de notre fantastique système de taxation de l’alcool digne d’une république soviétique. Ceci étant dit, je crois qu’ils étaient tout de même raisonnables que ça avec la vodka et les spiritueux en général. Nez : Parfum de caramel, de seigle épicé et d’une touche de bois brûlé et de vanille. Bouche : Une tonne d’épices, venant d’abord du seigle, mais aussi du bois brûlé. Le tout est marié par une subtile dose de caramel. Le tout avec une belle texture en bouche, digne d’un whisky de 20 ans. Finale : D’une belle longueur, marquée par le seigle.

Martin 88%
Nez: Un rye frais, acéré et épicé nous monte tout de suite au nez. Par après on jongle avec caramel brûlé, vanille, bois, beurre salé et branche d’épinette. Bouche: Très frais d’entrée de jeu, avec une texture qui est un peu trop diluée à mon goût. On savoure par contre des notes de toffee, de caramel, de fruits confits, de seigle et de cannelle. Finale: Chaude et qui jouit quand même d’une agréable longueur. Cannelle, poivre, bois et caramel sont nos guides. Équilibre: Une belle édition spéciale, un peu plus rough dans les coins que le 30 ans, mais j’aime bien pareil.

Alberta Premium 30 ans

40% alc./vol.

André 88%
Invariablement rye, si vous n’aimez pas le rye, vous n’apprécierez pas le style. Seigle et céréales, vanille extraits du fût qui a fortement marqué de ses influences ce whisky typiquement Canadien. En bouche, encore ces céréales séchées, un peu poussiéreuses, du toffee très discret et quelques fruits épars. C’est crispy et très effets du fût de chêne mais tellement agréable et d’un superbe équilibre.

RV 86%
Un excellent whisky ordinaire. De sages senteurs de seigle saisissent le départ, où s’ensuit un suite sucrée de saveurs disparates. En bouche, trop sage alors que le caramel, le seigle et le bois jouent sagement dans une terre de blé, avec de terminer leur journée dans une soirée assez courte sous le signe de la tradition canadienne. Je reconnais bien sur la qualité de ce whisky mais que ce soit le 20, le 25 ou le 30, ce whisky n’a, jusqu’a maintenant, pas réussit à saisir mon attention mis a part celui de mon portefeuille.

Patrick 92%
Nez offrant un mélange complexe de fruits mûrs et de chêne brûlé, l’ensemble marié par le seigle. C’est toutefois en bouche que ce rye prend toute sa dimension, avec une belle profondeur et une richesse incomparable. Les saveurs de seigle et de fruits sont surpassés par un puissant chêne brûlé qui lui donne un air vraiment viril. La finale , initialement marquée par le chêne brûlé, s’étire longuement sur les épices du seigle… A ce jour, mon Alberta favori! Et je dois admettre que j’aime bien le pied de nez qu’il se permet à tous les whiskys âgés de plus de 20 ans qui se détaillent habituellement à un prix au moins 4 fois plus élevé! Je crois que je vais aller m’en acheter rapidement une autre bouteille! Bravo!

Martin 90%
D’une belle couleur or profond et cuivrée presque bronze, il est difficile de m’empêcher de faire des blagues de sirop d’érable. Nez: Explosion subtile de seigle et d’eau d’érable. Fond de miel, de vanille et d’herbe. Touche de fruits et de clous de girofle sur une planche de cèdre. Bouche: Très doux. Fondation de caramel salé et de fruits séchés sur laquelle se bâtit une tout de noisettes, de vanille et de butterscotch supportée par des madriers de cèdre. Reste de céréale poussiéreuse sur la fin. Finale: Longue et douce, poivrée de seigle, de cannelle et de bois cramé. Équilibre: Superbe douceur, un puissant exemple de l’influence d’un grand vieillissement.

Alberta Premium Batch 10 Legacy Reserve

42% alc./vol.
Produit à partir de whiskies vieillis en New White Oak, Ex-Bourbon et Ex-Canadian Whisky barrels provenant de 10 différents chais de vieillissement de la distillerie.

De 2001 à 2010, chaque année, Alberta a mis de côté un peu de leur whisky. Le Batch 10 Legacy Reserve présente donc un mélange de liquide provenant des dix années. Le whisky sélectionné provient de 10 entrepôts différents du site de 42 acres, ce qui contribue à la complexité des saveurs en fonction des attributs uniques de chaque entrepôt. Fait à partir de fûts vierges, ex-bourbon et ex-canadien

André 81%
Si un whisky peut représenter ce qu’est un rye whisky Canadien, c’est bien le Alberta Premium. Nez typique du style de seigle poussiéreux et terreux, parfumé de cannelle et de pelure de pommes rouges, cassonade et épices poivrées. Sensation cireuse qui se développe à l’aération. La bouche est conduite par les notes découlant du seigle ; cannelle, poivre, terre brûlée par le soleil, prunes, oranges, chocolat amer et caramel en background. La texture est un morne, la cannelle manque de punch aussi. La finale est herbacée et épicée, courte en longueur malheureusement. Personnellement, je trouve que ces dernières versions ont beaucoup perdu de leur lustre si on les compare à celles du début 2000, plus affirmées et représentatives.

Patrick 88%
Un très bon Alberta Premium qui est définitivement « sur la coche ». Savoureux, complexe et bien équilibré, tout ce que j’aime dans le whisky canadien s’y retrouve. Nez: Chêne, chocolat noir, notes de prunes séchées et de bananes. Alléchant! Bouche : Porté par une douce texture, j’y retrouve une tonne de chêne, les épices du seigle, des fruits mûrs, du chocolat noir, de l’expresso, de la banane et une goutte de caramel. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée et avec une goutte de caramel.

Martin 86%
Nez: Épices du rye, pomme rouge bien cireuse, pain intégral toasté, miel de trèfle et une note herbacée légère et intrigante. Bouche: Souple au niveau de la texture, sur les grains de seigle, le caramel blond, la pomme rouge et une subtile pointe de poivre noir. Finale: De longueur moyenne, boisée et légèrement grillée, avec des échos de vanille et de céréales. Épinette et cire. Équilibre: Un dram plutôt équilibré, franc et chaleureux, qui fait honneur au rye canadien sans fioritures, adéquat en dégustation autant qu’en cocktail.

Kim 82%
Nez : Zeste d’orange, un côté terreux qui ne me déplait pas, betteraves rouges et un petit quelque chose de vineux. Bouche : Épices à gâteau, betteraves rôties au miel, une astringence un peu étrange. Plutôt unidimensionnel, sans être mauvais, finale courte.