Belgian Owl 36 mois • Batch LC836081

46% alc./vol.
Bottling LC836081

André 81%
Pommes vertes à la Glenlivet, sucre des emballages de gommes pour enfants, touche florale et vanillée, Poire William, herbe verte mouillée. Belle texture étonnante de souplesse pour un whisky si jeune. Mélange de poires et de sirop de fruits, sorbet au citron, bananes, bois sec et poivre, cidre de pommes vertes. Longue finale sur les saveurs mais une texture qui s’effiloche rapidement, poivrée et sur des notes de poires nappées de crème à la vanille et d’un twist de jus de citron.

Patrick 80%
Un whisky prometteur, mais encore trop jeune. Et définitivement beaucoup trop cher. Nez : Parfum sucré et vanillé, avec une petite touche fruitée. L’ensemble est frais, léger et semble assez jeune. Bouche : Oh boy, le new make est pas loin. Pommes vertes, cannelle, poires et épices du bois. Ou en fait, carrément de la planche de bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les épices du bois et l’alcool.

Martin 81%
Nez: Sucre en poudre et belle pommes vertes croquantes. Vanille et herbe, poire et fleurs. Semble un peu jeune mais plein d’espoir. Bouche: Fruité et sucré, touche de mélasse et de caramel. Poivre et épices. L’impression de new make n’est jamais bien loin ici. Finale: Acérée, jouissant d’une certaine longueur, sur des notes de bois, de fleurs, d’épices, de sucre et de citron. Pain aux bananes et brisures de chocolat. Équilibre: Un bel embouteillage pour son âge, qui donne bien hâte de voir ce que les belges auront à nous offrir d’ici quelques années.

Belgian Owl 48 mois

46% alc./vol.
Batch #14-02-11. Cask #270910.

André
Beaucoup plus souple en bouche; à la fois arrondi et aussi très affirmé. Bouche de caramel et de vanille, de poires, d’abricot et de chocolat blanc. Finale transite sur la crème brûlée, le caramel et le yaourt à la vanille. La finale est plus soutenue que dans les autres versions. Nous nous approchons d’un ensemble pas mal plus complet.

Patrick 78%
Nez: Cerise de terre, sent le pas-propre de lendemain de veille torride et de feuilles fraîches.  Bouche: Menthe, céréales et jus d’agrumes.  Finale:  Feuillue et mentholée.  Balance: Pas vraiment.

Martin 83.5%
Nez: Assez discret au départ, poires, vanille, crème et touche de fruits tropicaux. Cacao et abricots séchés. Pointe de cuir. Bouche: Frais et sucré. La texture et juste assez grasse pour conserver les saveurs en bouche. Poivre rose, bois et cerise de terre. Finale: Crème anglaise, chêne et poivre. Pain aux bananes avec brisures de chocolat. Assez soutenue pour un 48 mois. Équilibre: Assez prometteur, bien que ce soit plus ou moins dans ma palette. Points bonus pour avoir embouteillé à 46%.

Belgian Owl The Private Angels Limited Edition 36 months old Single Cask

70.3% alc./vol.
036/200, bouteille #220. Premier Belgian Owl distillé avec les mythiques alambics Caperdonich venus tout droit d’Ecosse. The 200 Private Angels – Série exclusive de 200 fûts. Etienne Bouillon, ce distillateur passionné, initiateur du projet, a rempli le premier fût du futur Belgian Single Malt Whisky, le 29 octobre 2004. Les premières ventes ont eu lieu dès décembre 2004 par le biais d’une vente online soutenue par la presse quotidienne écrite belge via une pleine page publicitaire.


André 91%
Avec un climat monotone et ennyeux, humide à souhait et pouvant amener Miss Méteo à la dépression nerveuse, comment aurait-on pu penser qu’un whisky gagnerait environ 8% de degré alcoolique en 36 mois??? Climat singulier de la région ou entrepôts relativements secs, mais plus de 70% d’alcool pour un whisky, disons que cela est définitivement hors-norme. Cadeau du proprio et distillateur Étienne Bouillon, ce whisky a autant de générosité que son propriétaire. Approche micro-distillery et très ‘’du grain à la bouteille’’, le nez est musclé et sur les stéroïdes alcoolisées. Il faut définitivement faire abstraction de l’important taux d’alcool qui vous agrippe le nez férocement. Au départ, les céréales et le twist agricole et small batch, les poires, le caramel, la meringue et la tarte au citron, le miel chaud. Sans dilution, j’avoues que ça déménage pas mal, alors j’ajoute quelques larmes d’eau. Poires, amandes, crème brûlée, beurre baratté (sans sel), la pomme verte, les céréales. L’apport du fût de chêne est important mais le spiritueux a tout de même su garder son épine dorsale unique. Le whisky développe de pulpeuses notes d’épices en finale de bouche pendant que l’alcool tient la note avec la même conviction que la cantatrice Bianca Castafiore drapée dans son étoffe de canelle et de gingembre. La qualité du distillat et le choix des fûts est visiblement (et gustativement) juste, le résultat est une expérience en soi. Attachez vos ceintures car lorsque que le pied appuiera sur l’accélérateur, vous aurez droit à toute une virée…

Patrick 88%
Avec un tel taux d’alcool, on ne peut pas se surprendre d’une telle intensité. Définitivement pas un whisky de tous les jours mais vraiment trippant à déguster! Nez : Savoureux parfum de céréales sucrées et légèrement fruitées, le tout avec une touche de meringue. Bouche : D’une rare intensité, avec des agrumes, des noix, un peu de bois, des pommes vertes, du chêne et énormément d’épices. Finale : Un peu sèche, épicée, boisée et marquée par les céréales.

Martin 90%
Nez: Céréales sucrées, tarte aux pommes chaude, éthanol bien présent, touche de vanille et zeste d’agrumes. Bouche: Explosive, sur le caramel, la poire pochée, les épices vives et une chaleur intense. Finale: Longue, sèche, poivrée et boisée, avec une pointe de réglisse et de beurre fouetté. Équilibre: Brut et fougueux, une curiosité survoltée à approcher avec extrême précaution… et quelques gouttes d’eau.

Benjamin Prichard’s Double Barreled Bourbon

45% alc./vol.

André 84.5%
Nez de vanille crémeuse, de toffee et de caramel. Très straight comme nez, classique du style, pas inventif du tout. Avec le temps le caramel devient de plus en plus envahissant, encore une fois les tannins du fût de chêne mais de façon beaucoup plus posées que dans le Hirsch et des épices – le gingembre – plus en arrière-plan, de la réglisse noire, le toasted du fût. Les céréales de rye sont plus prononcées en finale de bouche et le brûlé du fût relativement fort également. Pointe de poivre avant la toute finale: le sucre brun chauffé, le caramel et quelques fruits épars sur une vague bien sucrée et douce. Encore une fois, rien d’original ici mais un équilibre agréable. J’aime bien les pointes de poivre et de fût brûlé qui apportent une certaine singularité au whisky. Pour le rapport qualité-prix par contre, une grosse déception.

Patrick 86%
Un très bon bourbon, mais je m’attendais à quelque chose de plus intense compte tenu du double vieillissement. Mais ça demeure un très bon whiskey. Nez : Malgré un procédé de vieillissement que je ne peux que saluer, le parfum ne m’impressionne pas par son intensité. Bref, épices vanillées, ainsi qu’un peu de chêne, le tout sans grand intensité. Bouche Belles saveurs épicées et boisées rappelant un bon BBQ traditionnel au charbon de bois, avec un petit trait de cerise pour compléter le tout. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 83.5%
Nez: Notes classiques du bourbon, maïs, vanille et chêne, quoique le tout semble un peu fade dans son intensité. Caramel, pommes mijotées et gingembre. Bouche: Bien sucré, pommes et vanille à l’avant-plan. Maïs, bois, cannelle et gingembre. Touche de poivre rose. Finale: Bien épicée et chaude, une belle palette de saveurs nous transporte. Vanille, gomme balloune, réglisse, sucre en poudre et chêne. Équilibre: Au premier abord, on dirait un bourbon assez classique, mais on se rend tranquillement compte qu’on tombe un peu trop dans le bonbon fruité, en perdant un peu l’intensité et le caractère du type de spiritueux le plus distinct des États-Unis.

Benjamin Prichard’s Tennessee Malt Whiskey

40% alc./vol.

André 68%
Ouch… le bois neuf que l’on retrouve dans les virgin oak single malts, je déteste cette saveur… avec le côté agricole (pas dans le bon sens) des céréales, beaucoup de vanille et d’épices mais pas de fruits rouges typiques du style. La bouche est diluée, saveurs rebutantes, le charcoal avec quelques fruits timides et anonymes, quelques nuances d’épices (poivre noir et cannelle) et une bonne finale et rétro-olfaction de chocolat noir. Sérieux, on me donnerait la bouteille que je la jetterais dans l’évier, j’éviterais de le mélanger à du Coca-Cola afin de ne pas le gâcher, j’éviterais de le donner en cadeau ou juste pour m’en débarrasser, ce whisky est une honte aux whiskies du Tennessee. J’ai jeté le reste de mon verre dans l’évier et j’ai eu une pensée pour les quelques poissons restants dans le fleuve St-Laurent. Shame!

Patrick 58%
Fail. Mauvais fût, mauvais alambic, mauvaises céréales, mauvaise eau ou mauvais distillateur? Ou l’ensemble de ces raisons? Un autre fail va à l’équipe de management qui a décidé de laisser aller ce produit à la vente. Nez : Sent mauvais, genre une ferme laitière pas propre. Un peu de bois et de vanille réussissent à percer au travers de tout ça. Bouche : Chêne épicé, vanille et toujours le petit fond d’étable pas propre. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois et l’étable pleine de purin.

Martin 73%
Nez: Orge sucrée, vanille, chêne, menthe poivrée et mélasse. Difficile à cerner, comme si ce whisky ne savait pas trop ce qu’il voulait être cette journée-là. Bouche: Bois épicé, orge, vanille et une petite poche un peu louche qui rappelle certains scotchs des Lowlands. Finale: Longue et amère, sur un fond métallique et sans grande personnalité. Équilibre: Parfois on retrouve de petits joyaux parmi les craft distilleries, ceci n’est pas une de ces occasions.

BenRiach 10 ans

43% alc./vol.

André 87%
Un whisky rempli de subtilités mais qui demeureront peut-être bien cachés pour certains amateurs. Nez complexe, texture crémeuse et veloutée. Pléiade de saveurs tirés de l’utilisation de plusieurs types de fûts ; fond de virgin oak, vanille, miel, banane, coconut, filin de sherry et de fruits secs, chocolat au lait, touche d’épices. Quelques notes d’agrumes et de raisins secs. En bouche, le whisky est souple et textural. Les saveurs divines ; chocolat au lait, raisins secs, miel et vanille, crème, bananes, pommes, noix de coco avec une finale épicée jumelée d’une pincée de poivre. Finale de longueur moyenne, où les épices et le poivre trônent fièrement en tête de liste, suivi des saveurs de fruits secs, de sherry, raisins, puis de miel et de vanille. Sensation astringente et légèrement sèche en toute finale et rétro-olfaction.

Patrick 90%
Une agréable surprise que ce BenRiach. On démontre ici une maîtrise exceptionnelle de ce que devrait être un bon scotch sans artifices. Nez : Fruits frais, frais comme s’ils sortaient du réfrigérateur. Touche de gingembre, de vanille et d’Agrumes, le tout lié par des notes d’orge sucrée. Bouche : Délicieuses épices de chêne rôti, pommes, bananes, abricots et agrumes. Une appétissante complexité portée par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, portée par les chaleureuses épices du chêne.

Martin 85.5%
Brun doré un peu moins éclatant que ce à quoi je me serais attendu. Nez: Céréale classique du Speyside, miel, chêne, vanille, malt grillé. Très accueillant et facile d’approche. Bouche: Malgré une texture légèrement aqueuse, de belles saveurs riches se dégagent à chaque gorgée. Chêne et vanille en puissance, avec malt et miel, xérès et une touche d’épices. Finale: Longue et sèche sur des notes initiales de chêne et de muscade, avec une touche de poivre. Vanille et raisins secs. Équilibre: Très très intéressant pour un nouveau choix d’entrée de gamme pour BenRiach. On les salue d’autant plus pour avoir réussi à garder une mention d’âge sur la bouteille.

Benriach 10 ans 2007 Moscatel Single Cask

58.9% alc./vol.
Moscatel Hogshead #8737, Distilled 28/03/2007, Bottled 2018, Bottle 148 of 326

André 88%
Oranges, poires poêlées, raisins verts, miel, sucre à glacer, un peu effervescent et festif même si plus discret comme nez. La bouche est plus charpentée que le nez, plus épicée et franche avec une certaine astringence et un aspect tannique aussi. Mélange de raisins verts et de poires nappées de miel chaud, pommes rouges et vertes, oranges, nectarines, wine gums. Les épices sont très soutenues et ont aussi une pérennité impressionnante, celle-ci mènent le bal en finale en coiffant les fruits coupés en dés nappés de miel.

Patrick 92%
Un superbe whisky débordant de sucre et de chaleur. Envoûtant. Nez : Un délicieux parfum de fruits frais et sucrés avec une touche de vanille et de chocolat au lait. Bouche : Du bois légèrement brûlé, de beaux fruits mûrs, de la cassonade et un peu de vanille. Finale : D’une belle longueur, avec de beaux fruits mûrs et une touche de bois brûlé.

Martin 88.5%
Nez: Oh ça sent bon ça. Oranges, raisins, sucre brun, miel et poires. L’influence « crisp » ou croquante du moscatel se fait bien sentir. Bouche: Caramel, raisins, belle texture sirupeuse. Miel chaud, grains de poivre et bois brûlé. Pommes et jujubes. Finale: Épices, chêne, miel et vin effervescent. Le taux d’alcool est bien moins agressif qu’on pourrait le croire. Équilibre: Un whisky bien construit, avec une épine dorsale bien définie, le tout teinté admirablement par son type de fût. Like.

BenRiach 10 ans Curiositas

46% alc./vol.
Appelée « Curiositas » exprime parfaitement le caractère très tourbé que peut revêtir le malt de la distillerie Benriach. Au cours de deux courtes périodes (1975-1976 et 1983-1986), Benriach fut amenée à produire un malt tourbé qu’elle distille désormais de façon plus régulière.

André 90%
Quelle surprise et quel résultat. On jurerait que c’est un Islay mais on se retrouve dans le Speyside complètement dépaysé… Quel merveilleux rapport qualité prix; Fraise. Fumée persistante, long et apaisant, orge. Points en plus pour l’initiative du mix Speyside- Islay. Superbe pour le prix. Ma découverte de l’année 2007.

Patrick 85%
Wow! Ca sent le pas propre! Énormément de fumée au nez ainsi que de la tourbe, de la tourbe et de la tourbe. Agrumes? Au goût, la fumée, légère fraise (ou cerise?). Chêne, malt. Après avoir respiré: Peat un peu vert. Excellent rapport qualité/prix, beau mélange.

Martin 88.5%
Une belle couleur jaune paille foncé rappelant l’Islay. Nez: Ça sent la tourbe dès que les premières gouttes sont versées. Fumée de tourbe, herbe, iode, sel marin. Ça respire le Bowmore. Bouche: Sel, iode, épices, fumée de tourbe. Rend justice au nez. Finale: Phénol, savon, hôpital. Festival du diachylon. Larme de chocolat. Gagne en qualité et en longueur. Équilibre: Un petit kick en finale vient faire gagner des points. Bien que j’aie déjà dit que si vous aviez un 20$ de trop vous devriez privilégier le Bowmore 12 ans sur le McClelland’s Islay, ramassez encore un 10$ de plus et tapez-vous un Curiositas.

Kim 90%
La première chose qui me vient à l’esprit quand j’approche le verre de mon somptueux nez : il a l’air bien gentil. Dans le concret, s’en dégagent des arômes de paille sucrée et de miel. Frais, légèrement agrumé, j’irais même jusqu’à dire qu’il a de l’entrain, qu’il est énergique.

RV 84.5%
Fraises au début, suivi de fumé, puis de chêne. Au goût, fumé, un peu de fraise.

Benriach 11 ans 2006 Port Cask Single Cask

58.7% alc./vol.
Port Pipe #2406, Distilled 08/08/2006, Bottled 2018, Bottle 436 of 809

André 85%
Cerises noires et réglisse, purée de prunes, compote de pommes. L’alcool est très puissant au nez qui devient effilé. Palette limitée au nez. La bouche est puissante et pâteuse, belle rondeur avec beaucoup d’épices pétillantes; fruits secs, moue de café et chocolat noir, anis, raisins secs, beaucoup de caramel, rhum brun, clou de girofle, prunes, cerises, côté terreux aussi. Finale pointue et épicée, terreuse et tannique, sur le fût de chêne brûlé et les fruits secs.

Patrick 85%
Un beau whisky chaleureux et épicé… Mais disons un peu monodimensionnel. Nez : De beaux fruits chaleureux, en fait des fruits rouges mais aussi des bleuets. Un peu de chocolat aussi. Bouche : Les bleuets sont ici plus présents dans le mix de fruits et avec quelques épices. Finale : D’une belle longueur, boisée et un peu fruitée.

Martin 84%
Nez: Fort sur la cerise, le raisin et la réglisse rouge. Faible en épices reliées au taux d’alcool. Pommes mijotées, un peu de miel mais pas bien plus. Il n’y a pas juste le vin qui est muté. Bouche: Belle texture, notes de cerises, de cacao, d’épices et de chêne. petits fruits, touche de caramel, touche de cuir. Un peu de vin chaud… Finale: Gros poivre rose, cannelle piquante, gingembre mariné. Le tout sur une belle planche de chêne gorgée de porto. Équilibre: Assez solide, mais j’ai malheureusement l’impression que sa force repose plus su le fait qu’on parle ici d’un single cask à la force du fût. Diluez-le un peu et je crois qu’il se fera aisément battre par les port finishes connus du marché.

Benriach 11 ans 2006 Sauternes Single Cask

56.5% alc./vol.
Barrique #1855, Distilled 06/04/2006, Bottled 2018, Bottle 179 of 277.

André 86%
Intensément Sauternes. Vin sucré, vagues de tartes au citron, poires et oranges, sirop de fruits en conserve, céréales séchées enrobées de miel. Aspect visqueux et collant au nez, très licoreux. Même si licoreuse, la bouche possède tout de même un p’tit côté franc de gingembre frais. Texture sirupeuse, noix cuites au four nappées de miel, babeurre, vin de dessert, vanille et caramel, sirop de poires et sirop de maïs, citron, pommes. Finale pointue sur les épices, sur le vin de dessert et les fruits à chair.

Patrick 92%
Je me demande pourquoi ils ne font pas plus de ces whiskys vieillis dans des fûts de Sauternes, c’est si bon et si différent. Nez : De beaux raisins verts, des feuilles tout aussi vertes. L’ensemble est très sucré et nappé de vanille. Bouche : Wow, c’est bon ça! Sucré à souhait, de la vanille, des feuilles, du raisin et un peu d’épices. Finale : D’une belle longueur, les feuilles vertes y sont très intenses, mais aussi un petit quelque chose nous rappelant que le Sauternes existe grâce à de la pourriture « noble »…

Martin 84%
Nez: Sucre en poudre, miel, meringue et pouding au citron. Herbe, oranges et pommes vertes. Gruau pas encore cuit. Intrigant, ça c’est certain. Bouche: Raisins, oranges et gingembre mariné. Après une vague d’épices, on a droit à une touche de cuir et de tourbe lointaine. Un petit côté bizarre et poussiéreux qui nous mène vers la finale. Finale: Notes de raisins et de poivre, céréales et tarte au citron. On continue à surfer dans l’insolite. Équilibre: Cette petite impression de terre, de cuir tourbé et herbeux vient un peu déséquilibrer le tableau pour moi. Je trouvais qu’au nez c’était un peu louche, l’arrivée en bouche m’a fait oublier mes appréhensions, mais le foin est trop vite revenu au galop.