Still Waters 1+11 Canadian Whisky

40% alc./vol.
Still Waters Distillery fût fondée en 2009 par 2 passionnés de whisky, Barry Bernstein et Barry Stein. La distillerie est située en banlieue nord de Toronto. Ceux-ci œuvraient déjà dans le domaine du whisky en tant qu’embouteilleurs indépendants sous la gamme Premium Bottlers. Ayant décidé de savourer pleinement leur passion des spiritueux, ils firent l’achat d’un Pot Still de conception Allemande qu’ils firent fabriquer sur mesure et débutèrent la distillation suivant l’installation. Leur premier né, la VodKa Stillwaters qui obtient un succès appréciable. La prochaine étape ; le rye whisky et le single malt. Leur premiers opus verront le jour au printemps 2013, les barrels 1 & 2 étant embouteillés à la force du fût, le cask 3 ayant été abaissé à 46% d’alcool. En tant que micro-distillerie, les 2 Barry s’occupent de toutes les étapes de la production (incluant le lavage de bouteilles, l’embouteillages et l’étiquetage à la main). Stillwaters aura été la première distillerie Ontarienne à produire un single malt.

André 86%
Nez sucré et étrangement sec même si c’est paradoxal; vanille, toffee et sucre. C’est attirant et la touche de citron-agrume surprend aussi en background. Bouche ronde et texturale à la fois sucrée, poivrée et épicée, simple mais bien construite. Finale un peu raw (grains ?) mais qui sait bien maitriser ses éléments sucrés et le raisins fruités afin d’équilibrer l’ensemble.

RV 83%
Un whisky avec onze épis de seigle. Dès le nez ça semble très varié, à la limite du confus. Très sec avec la citrouille et l’alcool qui semble plus haut qu’inscrit sur la bouteille. Finale dominée par la citrouille à la cannelle (ou de manière plus conservative, le seigle). Un whisky très standard canadiennement parlant, que je verrais plus comme trempette de cerise au poivre mais qui se tient bien debout sans artifice aussi.

Patrick 80%
Nez: Typiquement canadien, avec un caramel puissant et pas grand chose à part ça… Bon, avec un peu d’imagination, on peu deviner un peu de fruits… Bouche: Caramel, vanille, maïs et un peu d’orange. Assez doux. Très doux en fait. Finale: Courte, avec une légère pointe d’épices. Balance: Bien, sans plus. Content de ne pas avoir payé pour…

Martin 79%
Sa robe est extrêmement pâle, presque comme de la paille ou du maïs. Nez: Vanille, sucre, caramel, cassonade avec notes d’agrumes. Bouche: Légère présence de seigle, sucré, fruité. Plutôt tranquille. Finale: Voilée, presque invisible. Moins de poigne de disons un Crown Royal standard, mais beaucoup plus complexe. Les arômes et saveurs du départ y tourbillonnent encore. Équilibre: Vraiment pas mauvais pour l’entrée de gamme de cette distillerie artisanale. De quoi redorer la réputation populaire sous-estimée des whiskies canadiens.

Still Waters New Make Rye

50% alc./vol.
Embouteillé le 17 septembre 2013, bouteille #7.

André 88%
Seigle très parfumé, un peu savonneux et cireux, oranges et épices, fruits rouges. J’adore les rye whisky surtout lorsqu’ils sont de confection exacte et c’est le cas ici, un rye whisky offrant de belles saveurs, qui représentent le style les épices ne sont pas trop omniprésentes, j’adore le mélange d’orange et de fruits rouges et encore ces épices singulières du rye. Texture un peu cireuse en bouche, une pincée d’épices encore. J’adore !!! Finale bien longue, propulsée par les épices du seigle et les fruits. Taux d’alcool habilement contrôlé, balance équilibrée, texture agréable. Bravo ! Évalué en tant que new make, il mérite amplement la note attribuée.

Patrick 80%
Nez : Aaaah, les épices si agréables du seigle! Mais le tout semble enveloppé d’un écrin de sciure de bois traité un peu désagréable. Bouche : En effet, c’est du new make : L’attaque de l’alcool est particulièrement agressive malgré le taux d’alcool abaissé à 50%. Reste de belles notes d’épices et de bois fraichement coupé. Finale : Longue et épicée. Balance : Merci à Still Waters de nous faire découvrir leur « nouveau faire », mais je n’en ferai définitivement pas mon dram de tous les jours.

Martin 80%
Clair comme de l’eau de roche. Supergreen. Nez: Ultra mélasse du new make. Fleurs? Herbe? Bouche: Plutôt amer, avec les épices du seigle bien au rendez-vous. Petit goût métallique qui se transporte dans la finale pour la rendre un peu moins plaisante. Finale: Sucre brûlé, bonbons oubliés derrière la plinthe de chauffage. Équilibre: Pourtant on ne peut pas lui reprocher de vouloir jouer sur plusieurs tableaux à la fois. Je ne trippe pas trop à ce stade-ci, mais j’ai bien hâte tout de même de voir ce que quelques années de maturation vont lui apporter.

Still Waters New Make Single Malt

50% alc./vol.
Embouteillé le 10 octobre 2013, bouteille #13.

André 85%
Typique mais bien construit, la puissance du grain de céréales, mais un nez relativement neutre dans son ensemble. Texture agréable, un peu camphrée et aérien, superbement bien balancé, les céréales sont douces et soyeuses, même si un peu granuleuses. À travers la douceur de l’alcool, on peut tout de même constater que le travail n’est pas à son apogée, tout comme l’artiste débute une toile, même si l’on discerne le talent, ce n’est qu’une fois complété que le projet trouvera son apogée… La texture devient plus huileuse avec le temps, l’alcool s’évapore et rééquilibre le tout. La finale est soutenue mais très approchable, toujours axée sur les grains de céréales. On détecte aussi maintenant de beaux fruits secs avant le retour un peu camphré en épilogue et quelques soupirs d’orange. Intéressant et de belle présentation.

Patrick 82%
Nez: Nez intense d’orge fraichement maltée. L’orge mouillée et chauffée prend presque toute la place, mais on y détecte tout de même quelques notes fruitées. Bouche : Encore une fois, l’orge mouillée qu’on a chauffée… Le tout est accompagné de belles notes épicées et subtiles touches de fruits. Finale : Longue et épicée. Balance : Très complexe pour un « nouveau faire » et très savoureux. Je ne suis pas amateur de new makes, mais je suis heureux que les distilleries nous offrent la possibilité de découvrir ainsi l’origine des produits que nous aimons tant.

Martin 82%
Clair comme de l’eau. Nez: Assez peu de mélasse du new make. Très fruité et floral, avec une orge bien présente. Cerise noire et raisin, biscuits patte d’ours. Bouche: La mélasse devient vite une juteuse salade de fruits suivie d’une généreuse pointe de gâteau forêt noire. Un petit peu de réglisse noire se laisse timidement deviner. Finale: Infime amalgame de fumée et d’épices. Petit retour de la cerise. À cette étape on distingue aisément l’orge maltée. Équilibre: Beau new make à l’image de ce qu’il deviendra plus tard. À chaque itération le Stalk & Barrel se peaufine, en voici la genèse.

Still Waters Stalk & Barrel Corn Whisky – Distillery Discovery Pack

46% alc./vol.

André 79.5%
Nez très parfumé et floral, presque de gomme à savon, sucrée à souhait. Étrangement, je lui trouve quelques saveurs de rye whisky avec un côté réglisse rouge et petits fruits sauvages. La bouche est passablement rectiligne, les céréales sont évidentes, bien sucrées, beurre et saveurs de barils de chêne avec une légère morsure d’alcool en finale de bouche et de bonbons à la cannelle. Timidement astringeant en finale et très porté sur les grains de céréales sucrés. Je n’ai pas détesté ce corn whisky malgré son jeune âge et sa vivacité en bouche. Cela demeure une belle représentation de ce type de whisky et aide à discerner le style. Le dégustateur qui s’attend à pléiade de saveurs et un voyage dans des contrées gustatives sera déçu. Il faut seulement le considérer comme une représentation juste du style.

Patrick 75%
Une curiosité intéressante, sans plus. Bref, un bon achat dans un “Discovery Pack” pour voir c’est quoi un mauvais jeune whisky de maïs… Rapport qu’au niveau plaisir intrinsèque de dégustation, on repassera. Nez : Parfum dominé par l’alcool, avec, sans surprise, de légères notes de maïs et de fruits frais. L’ensemble laisse présager un whisky assez jeune. Bouche : Belle texture huileuse, qui porte un liquide frais et léger, rappelant un whiskey irlandais bon marché. Saveurs boisées, un peu de maïs et quelques notes métalliques très subtiles, mais qui écœurent quand même. Finale : D’étire sur les notes métalliques.

Martin 72%
Nez: Assez alcoolisé d’entrée de jeu. Maïs et à peine de vanille, sucre blanc et quelques fruits. Touche de lilas et de savon, une poignée d’épices. Bouche: Sucre, beurre et gomme savon. Poivre blanc. L’alcool domine affreusement toute l’expérience, donnant l’impression de largement dépasser le degré indiqué sur l’étiquette. Finale: Chaude et agressive. Alcool, maïs et bois. Quelques fruits en in de parcours, mais qui sont prestement noyés dans l’alcool et les épices, sans demander leur reste. Équilibre: J’ai beaucoup de difficulté à recommander ce dram. Intéressant pour découvrir le style, mais on ne voudra pas en faire une habitude.

Still Waters Stalk & Barrel Rye Whisky Cask #17

46% alc./vol.
Distillé le 16/10/2011, embouteillé le 21/10/2014, 268 bouteilles.

André 92%
Wooow ! Singulier mais défini dans le style. Le rye à plein nez, l’herbe fraiche, les épices, côté orange, nectarine mélangé de poivre noir et de vanille. C’est bizarre et habilement présenté à la fois. J’aime la texture cireuse, les saveurs fruitées et le côté edgy & artisanal de la présentation accentuée par les notes de poivre et de clou de girofle. La finale est relevée par les notes épicées, la texture est soyeuse et les saveurs bien définies. Pour les amateurs de rye qui sortent de l’ordinaire, ce whisky est un must !

Martin 84%
Pâle pour un rye, paille. Nez: Épices du seigle avec un côté cru et débridé bien différent des autres ryes. Manque de raffinement, bière d’épinette. Bouche: Encore la gomme de sapin, avec le taux d’alcool qui nous rattrape assez vite. Finale: Cette curieuse impression d’épinette semble vouloir nous suivre un peu trop longtemps. Équilibre: Plus proche du new make que d’un truc vieilli. Donnons-lui une chance dans ses expressions des prochaines années. Jouit d’une belle constance de A à Z.

Still Waters Stalk & Barrel Rye Whisky Cask #49

46% alc./vol.

André 83%
Rye poussiéreux, terreux et savonneux au nez, oranges sanguines, bananes vertes, jellybean à saveur de fruits et de cannelle. Le rye est agricole et small batch dans le style, c’est un rye moins propre que dans les éditions des compagnie plus connues avec même une légère sensation de pickle en fond de bouche. C’est très particulier et c’est évident que le style ne plaira pas à tous. Arrivée un peu molle, la texture est un epu vide mais le rye évident. Encore une fois fine pellicule sacvonneuse en bouche apportée par le rye poussiéreux, épices et bonbons en forme de poisson rouge à saveur de cannelle, fruits rouges, terre battue séchée au soleil qui se termine en finale de seigle rouge et saveurs de gomme à savon. Un whisky typé et qui réussit à respecter le style mais des saveurs tellement singulières qu’on en perdra certainement quelques-uns en chemin.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais trahit par son trop jeune âge. Bref, un whisky plutôt agressif qui ne m’a pas apporté de réel plaisir. Nez : Épices de seigle, herbe fraîche, crémage de gâteau à la vanille et notes d’orange. Appétissant. Bouche : Épices chaleureuses et boisées, avec des notes d’orange, d’herbe séchée au soleil et d’épinette. L’ensemble paraît encore un peu jeune, mais on y est presque. Finale : Marquée par l’épinette, le poivre et le bois brûlé.

Martin 79%
Nez: Ouf, ça fesse. Rye artisanal à fond, bananes, savon, épices ultra-vertes du rye, branches de sapin, terre de la tundra du nord de l’Ontario. Rustique. Bouche: Savon et pickles en pot. Épices du rye, sucre en canne, sirop de maïs. Frais et épicé, pas mauvais mais extrêmement basique. Finale: Assez raide sur le rye à l’état pur, la forêt boréale, la canne à sucre et l’astringence du baril de chêne brûlé. Équilibre: Son style « terroir » est moins approprié à ceci qu’à mettons bien des gins, et je crois que malheureusement ça risque de faire fuir tout le monde sauf les purs et durs de seigle, et encore là. Sorry but not sorry Still Waters… peut-être en vieillissant… peut-être pas…

Still Waters Stalk & Barrel Single Malt Whisky Cask #02

61.3% alc./vol.
Fût #2, bouteille #154.

André 86.5%
Un nez rempli de miel, de vanille et de raisins, Les omniprésents grains de céréales lui procurent un aspect rural agréable. Avec les temps, les épices, le gingembre principalement, apparaissent. La bouche est puissante, généreusement fruitée – genre fruits sauvages – la vanille toujours présente se mélangera au toffee pour calmer la ferveur de l’alcool. Finale sèche et soutenue. Pour un whisky d’un peu plus de 3 ans, c’est vraiment bien même si je trouve que l’éventail de saveur est un peu limité. Mais on est à même de constater qu’il y a un soucis et un savoir faire évident à la conception du single malt. Je crois aussi que j’aurais abaissé le taux d’alcool à 50-55%, question de calmer un peu sa fougue.

RV 85.5%
Entre deux saisons, un whisky qui emprunte autant des moissons que de la cabane à sucre. Nez d’abord très gêné, du grain semble s’y cacher mais un caramel (l’apport du baril) est très présent. En bouche le fruit est présent avant l’arrivée de l’alcool et le grain qui graffignent la langue et qui expédie l’expérience du buveur qui pourrait avoir peur de s’y brûler les papilles. La finale entre les champs et les bois est d’une longueur où on en perd l’horizon de vue. Toutefois, contrairement au nez, l’alcool mène un peu trop le jeu de ce polisson whisky un peu trop juvénile pour moi.

Patrick 85%
Nez : Arômes très intenses marqués par les effluves d’alcool, de céréales, de cerises et de… riz blanc? Bouche : Fougueuse et étourdissante. Un mustang sauvage comme dans les films! Le sucre du malt avec un peu de cassonade, de vanille et de cerises. Et toujours le riz blanc qui me provoque. Finale : Longue, très très très longue. Prévoyez une loooooongue pause entre chaque gorgée. Balance : Vous en aurez pour votre argent avec ce whisky! J’ai rarement goûté une telle intensité dans un dram. 18 ans et plus. Vraiment plus.

Martin 86%
Il affiche un bel or pâle digne des plus grands single malt… Nez: Fruits légèrement fumés, orge, biscuits maison, cassonade, crème brûlée. Jeune whisky. Bouche: Orge juteuse plein la geule. Épices, cerises et fumée. On prend grand plaisir à baigner dans son taux d’alcool démesuré. Finale: Pas très longue mais donc bien savoureuse. Comme l’a déjà dit une fois le brillant généticien Eldon Tyrell: « Chaque fois qu’une lumière brûle deux fois plus, elle brille deux fois moins longtemps. Et vous avez brûlé on ne peut plus brillament… » Équilibre: Je dois avoué être plutôt épaté. Un peu jeune mais très prometteur.

Still Waters Stalk & Barrel Single Malt Whisky Cask #03

46% alc./vol.
Fût #3.

André 85%
Je trouve que le grain de céréales est très présent en introduction de nez même si il est adouci par la vanille crémeuse et d’un feeling de soie, l’alcool acéré pointe légèrement au travers l’ensemble. Pour un jeune whisky, il s’en sort bien même si il est quelque peu vigoureux au nez. En bouche; salade de fruits et crème Chantilly, raisins secs. J’adore l’évolution du nez en prenant le laissant respirer tranquillement, pour le reste la bouche est à l’image du nez. En toute finale de bouche, surprise, la participation inattendue des épices qui s’accrocheront assez longtemps. Finale (relativement courte) en deux temps; dans un coin, les fruits et de l’autre les épices mentholées. Après avoir goûté le cask 1 en premier, il est difficile de ne pas le prendre comme barème, ce qui explique la note finale, qui n’est pas une mauvaise note en soi.

Patrick 70%
Nez: Métal, soufre et un peu de fruits…  Mettons.  Bouche: Menthe, un peu de métal, de plastique et touche de bois brûlé.  Finale: Courte, mais pas assez.  Balance:  Erk.

Martin 82%
Pâle vinho verde rosé, fondant blanc à la vanille. Nez: Malt grillé et vanillé. Mélasse brûlée et caramel. Orge sucrée et réglisse noire. Légers fruits des champs soulignés par un peu de poires en canne dans leur sirop.Bouche: Miel et savon, poussière et fruits. Poids et affirmation en bouche un peu décevants. À peine de menthe et de vanille. Finale: Savon métallique, épices, surtout de la cannelle, avec pourtant un côté qu’on pourrait qualifier de rafraîchissant. Équilibre: Quand même pas piqué des vers pour un premier essai à 46%, mais on a hâte d’en voir plus.

RV 91.5%
Un maximum de blé très vanillé, peu d’action mais bien de la personnalité. Surprend les papilles d’abord avec de la cerise, puis le piquant acerbe de l’alcool, qui laisse tranquillement place au gruau Pêche et Vanille de mon enfance. Finale dans le tournant entre blé et seigle, c’est davantage l’aftertaste qui retient l’attention dans un superbe mélange de grains. Pour amateur de scotch il faut avertir qu’on est un peu loin du single malt, mais j’ai de la misère à m’imaginer un amateur de whisky qui n’apprécierait pas.

Still Waters Stalk & Barrel Single Malt Whisky Cask #04

46% alc./vol.
3 ans d’âge, 294 bouteilles exclusives au marché de l’Alberta.

André 83%
Grains de céréales, vanille et miel, boisé du fût, aves fruits et poires. Petit côté organique avec accents citronnés. La bouche est poivrée et soutenue, sucrée en avant-plan, avec ces mêmes saveurs de céréales au toffee et au miel. Je lui trouve des ressemblances avec certains embouteillages en Virgin oak. Le poivre sortira gagnant en finale de bouche, affinant l’effet de l’alcool. Je lui ai trouvé quelques accents d’herbe verte et de menthol en toute finale de bouche. Dans l’ensemble, un bon whisky mais qui, personnellement, manque de “wow factor”.

Patrick 76%
Nez : Léger parfum de céréales, de notes citronnés, notes quasi-agressives de métal et miel brut. Bouche : Citron, herbe verte et métal. Finale : Menthol, poivre. Balance : Pas leur meilleur.

Martin 79%
Chardonnay pâle, teinte de fût de bourbon et de citron. Nez: Vanille très fruitée, miel très riche, avec quelques notes de céréales flottant autour de belles touches de chêne humide et citronné. Un peu de réglisse rouge se démarque au fond du verre. Bouche: On commence sur un tango de poivre et citron pour passer agréablement aux Cheerios au miel et aux noix nappés de sauce caramel. Le rêve s’écroule rapidement par contre quand une sorte de menthe poivrée vient maladroitement souiller cette harmonie. Finale: La menthe poivrée casseuse de party poursuit ici son oeuvre en laissant sur son passage un infect arrière-goût de métal. Équilibre: Assez surévalué. On aimait bien le cask #2, mais là Still Waters nous effraie un peu. Attendons de voir ce que les autres fûts vont nous offrir.

Still Waters Stalk & Barrel Single Malt Whisky Cask #08

46% alc./vol.

André 91%
Superbe nez fruité, doux et onctueux, feutré. Sucre, pommes vertes, raisins verts, nez juteux, très fruité avec un spicy edge. Belle texture toute en fluidité et en générosité, propulsée par les raisins verts et la pomme verte. Le taux d’alcool et les épices sont bien senties en fond de bouche et sur la langue, le gingembre particulièrement qui saura faire le lien entre le bouche et la finale, de bonne longueur. Le mélange de fruits, de pommes et de gingembre est vraiment superbe, longue et gratifiante. Mon cask préféré à ce jour à ce taux d’alcool. Savoir faire, équilibre et complexité dans un seul verre.

Patrick 85%
Nez: Très agréable, avec des notes marquées de pommes vertes et raisins verts, le tout avec une belle tarte au sucre qu’on vient de sortir du four. Tarte au sucre qu’on s’est amusé à garnir de quelques épices. Bouche : La pomme et le raisin sont toujours aussi dominants, mais le sucre l’est moins, sans être complètement absent. Et les épices se précisent : gingembre et pointe poivrée. Finale : Très longue et savoureuse, marquée par les épices. Balance : Une superbe complexité, malheureusement quelque peu dominé par l’alcool. Un petit défaut que quelques mois supplémentaires en fût viendra sûrement corriger. Toujours dans la catégorie « work in progress », mais tout de même très agréable.

Martin 88.5%
Encore un vino verde pâlotte, mais plus orangé que rosé. Chablis, muguet et citron glacé. Nez: Sucré, fruité, beurre de pommes. Herbe, orge et brin de scie. Léger fond de colle à bois. Bouche: Mielleux à l’extrême. Sirop de table, jus de pommes et gomme balloune. Superbes notes imposantes de gingembre confit. Finale: Finale douce et charmante sur en gros les mêmes accents que le reste de l’expérience de dégustation. Équilibre: Encore un jeune whisky, mais aussi prometteur sinon plus que le reste des produits de cette distillerie.